<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:webfeeds="http://webfeeds.org/rss/1.0" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
  <channel>
    <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
    <link>https://www.camer.be/societe</link>
    <description><![CDATA[Camer.be, l'info claire et nette]]></description>
    <atom:link href="https://www.camer.be/societe" rel="self" type="application/rss+xml" />
                        <webfeeds:logo>https://www.camer.be/images/logo.png</webfeeds:logo>
    <image>
      <url>https://www.camer.be/images/logo.png</url>
      <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
      <link>https://www.camer.be/societe</link>
    </image>
                <language>fr</language>
    <lastBuildDate>Sat, 13 Jun 2026 08:23:12 +0200</lastBuildDate>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Il agresse une ado de 15 ans dans sa caserne]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93631/11:1/cameroun-il-agresse-une-ado-de-15-ans-dans-sa-caserne-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93631/11:1/cameroun-il-agresse-une-ado-de-15-ans-dans-sa-caserne-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[**Un sous-lieutenant camerounais a été maîtrisé et arrêté en
flagrant délit par ses propres hommes après avoir agressé
sexuellement une adolescente de 15 ans ve...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>**Un sous-lieutenant camerounais a &eacute;t&eacute; ma&icirc;tris&eacute; et arr&ecirc;t&eacute; en flagrant d&eacute;lit par ses propres hommes apr&egrave;s avoir agress&eacute; sexuellement une adolescente de 15 ans venue r&eacute;cup&eacute;rer un colis dans l'enceinte militaire de Natchigal.**</p>
<p>Les cris ont tout arr&ecirc;t&eacute;.</p>
<p>Un cri strident. D&eacute;chirant. Qui ne trompe personne.</p>
<p>Ce mercredi 10 juin 2026, aux alentours de 15 heures, dans une enceinte militaire de Natchigal (r&eacute;gion du Centre), une adolescente de 15 ans hurle. Elle hurle parce qu'un officier, chef du d&eacute;tachement, l'agresse sexuellement. Elle hurle si fort que les &eacute;l&eacute;ments de garde abandonnent leur poste. Ils accourent. Ils d&eacute;foncent une porte. Ils d&eacute;couvrent leur sup&eacute;rieur.</p>
<p>Et ils l'arr&ecirc;tent.</p>
<p>En trente minutes, ce sous-lieutenant passe du commandement d'un d&eacute;tachement militaire &agrave; une cellule disciplinaire &agrave; Yaound&eacute;. Une bascule fulgurante. Une humiliation publique pour l'institution. Mais aussi une premi&egrave;re victoire : celle de ne pas avoir &eacute;touff&eacute; l'affaire.</p>
<p>Bienvenue dans une histoire o&ugrave; l'uniforme ne prot&egrave;ge plus personne.</p>
<h2>Une adolescente, un colis, un pr&eacute;dateur</h2>
<p>Elle avait une simple mission. Ses parents l'avaient envoy&eacute;e &agrave; l'int&eacute;rieur du d&eacute;tachement militaire de Natchigal pour r&eacute;cup&eacute;rer un colis. Un geste banal. Une confiance aveugle dans l'institution cens&eacute;e prot&eacute;ger les civils.</p>
<p>Au lieu de cela, elle est tomb&eacute;e sur le Sous-Lieutenant MOUACK Boris, 2&egrave;me Bataillon d'Intervention de la Brigade du Quartier G&eacute;n&eacute;ral. Chef du d&eacute;tachement. Responsable des lieux. Un homme dont le grade impose le respect, l'ob&eacute;issance, le silence.</p>
<p>Selon le communiqu&eacute; officiel du Minist&egrave;re de la D&eacute;fense dat&eacute; du 12 juin 2026, c'est dans ce cadre que l'officier s'est rendu coupable d'agression sexuelle sur la mineure.</p>
<p>L'arm&eacute;e ne pr&eacute;cise pas la nature exacte de l'agression. Une prudence l&eacute;gitime tant l'enqu&ecirc;te est en cours. Mais un fait est acquis : l'officier a &eacute;t&eacute; surpris en flagrant d&eacute;lit.</p>
<h2>Des cris plus forts que l'autorit&eacute;</h2>
<p>Ce qui a tout chang&eacute;, ce sont les cris.</p>
<p>La jeune fille a hurl&eacute;. De toutes ses forces. Des cris "stridents de d&eacute;tresse", &eacute;crit le minist&egrave;re. Suffisamment puissants pour franchir les murs, alerter les hommes de garde, et d&eacute;clencher une intervention imm&eacute;diate.</p>
<p>Les militaires pr&eacute;sents n'ont pas h&eacute;sit&eacute;. Ils ont ma&icirc;tris&eacute; leur propre chef. Mis aux arr&ecirc;ts. Transf&eacute;r&eacute; sans d&eacute;lai &agrave; la Division de la S&eacute;curit&eacute; Militaire &agrave; Yaound&eacute;, les locaux disciplinaires de l'institution.</p>
<p>Un r&eacute;flexe rare. Une d&eacute;monstration que la discipline peut aussi servir &agrave; prot&eacute;ger les plus vuln&eacute;rables.</p>
<h2>Une prise en charge express</h2>
<p>L'adolescente n'est pas rest&eacute;e une minute de plus dans cette enceinte. Transport&eacute;e d'urgence dans une structure sanitaire militaire, elle a re&ccedil;u des soins imm&eacute;diats. Ses parents, ses proches, b&eacute;n&eacute;ficient aujourd'hui d'un accompagnement psychologique assur&eacute; par des sp&eacute;cialistes qualifi&eacute;s du minist&egrave;re.</p>
<p>Le Ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la Pr&eacute;sidence charg&eacute; de la D&eacute;fense a personnellement transmis "l'expression de sa profonde sollicitude" &agrave; la famille. Une communication rare. Un signal politique fort.</p>
<h2>Que risque le sous-lieutenant ?</h2>
<p>Le communiqu&eacute; officiel annonce des "mesures disciplinaires et judiciaires promptement engag&eacute;es". Concr&egrave;tement, cela signifie :</p>
<p>- Une enqu&ecirc;te interne de la Division de la S&eacute;curit&eacute; Militaire<br />- Des poursuites devant les tribunaux militaires (ou civils selon la qualification)<br />- Une radiation possible des effectifs<br />- Une peine pouvant aller jusqu'&agrave; la r&eacute;clusion criminelle (le code p&eacute;nal camerounais punit l'agression sexuelle sur mineure de 15 &agrave; 20 ans de prison)</p>
<p>Le minist&egrave;re parle d'une "grave atteinte &agrave; l'honneur et &agrave; l'&eacute;thique". Dans une arm&eacute;e o&ugrave; l'honneur est un dogme, ces mots p&egrave;sent lourd.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-13 00:51:09</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/cameroun/BIR140524500.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="44881" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Foley Dirane : la veuve arrive, la morgue est vide]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93628/11:1/cameroun-foley-dirane-la-veuve-arrive-la-morgue-est-vide-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93628/11:1/cameroun-foley-dirane-la-veuve-arrive-la-morgue-est-vide-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Alors que des milliers de Camerounais et des délégations officielles
se préparaient à rendre hommage à Foley Dirane ce 11 juin à
Yaoundé, la morgue était vide :...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que des milliers de Camerounais et des d&eacute;l&eacute;gations officielles se pr&eacute;paraient &agrave; rendre hommage &agrave; Foley Dirane ce 11 juin &agrave; Yaound&eacute;, la morgue &eacute;tait vide : les enfants de l&rsquo;animateur avaient discr&egrave;tement retir&eacute; le corps six jours plus t&ocirc;t, d&eacute;clenchant une guerre familiale ouverte avec la veuve, qui voulait faire sceller la d&eacute;pouille.</p>
<h2>L&rsquo;ABSENCE AU RENDEZ-VOUS DU DEUIL</h2>
<p>Ce jeudi 11 juin 2026, &agrave; l&rsquo;H&ocirc;pital G&eacute;n&eacute;ral de Yaound&eacute;, la foule s&rsquo;amasse. Des proches, des coll&egrave;gues, des fans, des officiels. Tous viennent pour une chose : dire au revoir &agrave; Foley Dirane, l&rsquo;animateur l&eacute;gendaire qui a marqu&eacute; des g&eacute;n&eacute;rations de Camerounais.</p>
<p>Mais les portes de la morgue restent closes. Aucune c&eacute;r&eacute;monie. Aucun cercueil. Rien.</p>
<p>La rumeur enfle. On parle d&rsquo;une intervention de la justice. D&rsquo;un scell&eacute; pos&eacute; &agrave; la derni&egrave;re minute. De magouilles administratives.</p>
<p>Faux. Tout faux.</p>
<p>La v&eacute;rit&eacute; est plus simple, plus choquante, et infiniment plus douloureuse.</p>
<p>Le corps de Foley Dirane n&rsquo;est plus &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital depuis le vendredi 5 juin. Ses enfants l&rsquo;ont retir&eacute; en secret, sans pr&eacute;venir leur belle-m&egrave;re. Et lorsque Tatiana Dirane, l&rsquo;&eacute;pouse l&eacute;gitime, est arriv&eacute;e pour demander le blocage du corps, elle a d&eacute;couvert une chambre froide vide.</p>
<p>Voici, minute par minute, comment une famille s&rsquo;est d&eacute;chir&eacute;e autour d&rsquo;un mort.</p>
<h2>UNE L&Eacute;GENDE DISPARA&Icirc;T, LA PAIX AUSSI</h2>
<p>Foley Dirane s&rsquo;est &eacute;teint en mars 2026 apr&egrave;s une longue maladie. Animateur phare de la CRTV, figure incontournable du paysage audiovisuel camerounais, il laisse derri&egrave;re lui une carri&egrave;re immense, des millions de fans, et&hellip; une famille recompos&eacute;e explosive.</p>
<p>Il &eacute;tait mari&eacute; &agrave; Tatiana Dirane. Mais il avait aussi des enfants issus de pr&eacute;c&eacute;dentes unions. Et c&rsquo;est l&agrave; que le b&acirc;t blesse.</p>
<p>D&egrave;s l&rsquo;annonce du d&eacute;c&egrave;s, deux camps se dessinent :<br />- <strong>Camp des enfants</strong> (certains majeurs, install&eacute;s) : ils estiment avoir &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;s de tout par la veuve.<br />- <strong>Camp de la veuve</strong> : elle se consid&egrave;re comme la seule l&eacute;gitime &agrave; organiser les obs&egrave;ques.</p>
<p>Pendant trois mois, les tensions couvent. Les r&eacute;unions familiales tournent court. Les m&eacute;diateurs &eacute;chouent. Le corps reste &agrave; la morgue, dans l&rsquo;attente d&rsquo;une solution.</p>
<p>Mais fin mai, la pression monte. Les fans r&eacute;clament des fun&eacute;railles dignes. La CRTV pr&eacute;pare un hommage. Les autorit&eacute;s s&rsquo;impliquent.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce climat de fi&egrave;vre que les enfants passent &agrave; l&rsquo;action.</p>
<h2>LE COUP DU VENDREDI 5 JUIN</h2>
<p>Selon nos informations recoup&eacute;es aupr&egrave;s de sources hospitali&egrave;res et de t&eacute;moins directs, voici ce qui s&rsquo;est pass&eacute;.</p>
<p>Le vendredi 5 juin 2026, en d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi, deux enfants majeurs de Foley Dirane se pr&eacute;sentent &agrave; la morgue de l&rsquo;H&ocirc;pital G&eacute;n&eacute;ral de Yaound&eacute;. Ils sont munis de :<br />- l&rsquo;acte de d&eacute;c&egrave;s,<br />- une autorisation de sortie de corps d&eacute;livr&eacute;e par l&rsquo;officier d&rsquo;&eacute;tat civil,<br />- une convention avec une entreprise de pompes fun&egrave;bres.</p>
<p>Rien d&rsquo;ill&eacute;gale, a priori. La direction de la morgue v&eacute;rifie les papiers. Tout est en ordre.</p>
<p>Le corps de Foley Dirane est sorti discr&egrave;tement, plac&eacute; dans un corbillard priv&eacute;, et emmen&eacute; vers une destination que personne ne r&eacute;v&eacute;lera.</p>
<p>Pas d&rsquo;alerte. Pas de scandale. Juste une famille qui se d&eacute;chire en silence.</p>
<p>Pendant six jours, personne ne saura. La veuve continue de pr&eacute;parer sa contre-attaque judiciaire. Les fans attendent la date officielle du 11 juin.</p>
<p>Pendant six jours, le corps est l&agrave;, quelque part, tenu secret par les enfants.</p>
<h2>LE CHOC DU JEUDI 11 JUIN</h2>
<p>Ce jeudi 11 juin, Tatiana Dirane se rend &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital. Son objectif : demander au directeur de poser un scell&eacute; sur la porte de la morgue afin d&rsquo;emp&ecirc;cher toute sortie du corps. Elle veut geler la situation, gagner du temps, reprendre la main.</p>
<p>Elle a un avocat. Elle a une ordonnance de r&eacute;f&eacute;r&eacute;. Elle est pr&ecirc;te.</p>
<p>Mais en arrivant au service fun&eacute;raire, on lui oppose un fait brutal : &laquo; Madame, le corps n&rsquo;est plus l&agrave;. Il est parti vendredi dernier. &raquo;</p>
<p>Elle n&rsquo;y croit pas. Elle exige de voir. On lui montre le registre des sorties. La case &laquo; Foly Dirane &raquo; est barr&eacute;e &agrave; la date du 5 juin, sign&eacute;e par deux de ses beaux-enfants.</p>
<p>Sur le moment, selon un t&eacute;moin, Tatiana Dirane aurait eu un mouvement de col&egrave;re, puis se serait effondr&eacute;e en larmes : &laquo; Ils m&rsquo;ont vol&eacute; mon mari. &raquo;</p>
<p>Les d&eacute;l&eacute;gations officielles arriv&eacute;es sur place sont pr&eacute;venues. Le protocole s&rsquo;effondre. On annonce aux fans que la c&eacute;r&eacute;monie est report&eacute;e. Personne ne comprend.</p>
<p>D&egrave;s lors, les r&eacute;seaux sociaux s&rsquo;enflamment. Les th&eacute;ories les plus folles circulent. Mais la v&eacute;rit&eacute;, d&eacute;sormais, est connue de notre r&eacute;daction : c&rsquo;est une guerre de succession, et le corps en est l&rsquo;otage.</p>
<h2>CE QUE VEULENT LES UNS ET LES AUTRES</h2>
<h3>Tatiana Dirane (la veuve) :</h3>
<p>Elle r&eacute;clame la restitution imm&eacute;diate du corps &agrave; la morgue, ou &agrave; d&eacute;faut, la mainmise sur l&rsquo;organisation des obs&egrave;ques. Ses avocats pr&eacute;parent une plainte pour &laquo; soustraction frauduleuse de cadavre &raquo; (article 253 du code p&eacute;nal camerounais, qui punit la violation de s&eacute;pulture, m&ecirc;me avant inhumation). Elle d&eacute;nonce une &laquo; mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart inhumaine &raquo;.</p>
<h3>Les enfants (via un porte-parole anonyme) :</h3>
<p>Ils estiment que la veuve a tent&eacute; de les exclure des hommages. Ils assurent avoir agi dans l&rsquo;urgence parce qu&rsquo;ils craignaient que Tatiana ne fasse obstruction &agrave; des fun&eacute;railles dignes. Selon nos sources, ils pr&eacute;parent d&eacute;j&agrave; une inhumation priv&eacute;e, sans la veuve.</p>
<h3>Les fans :</h3>
<p>Pris en otage d&rsquo;une guerre familiale, ils r&eacute;clament des obs&egrave;ques nationales pour l&rsquo;homme qui a berc&eacute; leur jeunesse. Une p&eacute;tition en ligne a d&eacute;j&agrave; recueilli plus de 50 000 signatures pour exiger la m&eacute;diation de l&rsquo;&Eacute;tat.</p>
<h2>QUE DIT LA LOI CAMEROUNAISE ?</h2>
<p>Le code p&eacute;nal camerounais, dans son article 253, punit &laquo; quiconque, sans autorisation l&eacute;gale, soustrait, d&eacute;place ou disperse un cadavre avant inhumation &raquo; d&rsquo;un emprisonnement de 6 mois &agrave; 2 ans et d&rsquo;une amende.</p>
<p>Mais la nuance : les enfants &eacute;taient-ils autoris&eacute;s ? Ils avaient les papiers de sortie d&eacute;livr&eacute;s par l&rsquo;&eacute;tat civil. Or, selon l&rsquo;article 78 du code de la famille, en cas de conflit entre conjoint et enfants, le conjoint survivant est prioritaire pour d&eacute;cider de l&rsquo;inhumation, sauf opposition motiv&eacute;e par un juge.</p>
<p>Les enfants ont donc peut-&ecirc;tre commis une infraction, d&rsquo;autant qu&rsquo;ils ont agi sans pr&eacute;venir la veuve. Le d&eacute;bat est juridiquement tr&egrave;s technique. Plusieurs avocats contact&eacute;s par notre r&eacute;daction estiment que Tatiana Dirane a de bonnes chances de gagner en r&eacute;f&eacute;r&eacute;.</p>
<h2>CONS&Eacute;QUENCES : UN DEUIL NATIONAL PRIS EN OTAGE</h2>
<p>L&rsquo;affaire d&eacute;passe le cercle familial. Foley Dirane &eacute;tait une ic&ocirc;ne. Son enterrement devait &ecirc;tre un moment d&rsquo;unit&eacute; nationale.</p>
<p>&Agrave; la place, c&rsquo;est une guerre des clans qui s&rsquo;&eacute;tale en public, aliment&eacute;e par les r&eacute;seaux sociaux, les unes des journaux, et les commentaires indign&eacute;s.</p>
<p>Les risques :<br />- <strong>Politiques</strong> : le r&eacute;gime pourrait &ecirc;tre tent&eacute; d&rsquo;intervenir, mais se br&ucirc;lerait les ailes en prenant parti.<br />- <strong>Sociaux</strong> : les Camerounais se divisent d&eacute;j&agrave; entre &laquo; team veuve &raquo; et &laquo; team enfants &raquo;.<br />- <strong>M&eacute;diatiques</strong> : la CRTV, maison de Foley, est embarrass&eacute;e ; elle a retir&eacute; son hommage programm&eacute;.</p>
<p>L&rsquo;issue est incertaine. Mais une certitude : le repos de Foley Dirane est compromis tant que les vivants ne se seront pas accord&eacute;s.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-12 17:08:08</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/26/Kameroon/Foly-Dirane260326500.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="75358" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Alerte fumées toxiques après un incendie à Nkolbikon]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93626/11:1/cameroun-alerte-fumees-toxiques-apres-un-incendie-a-nkolbikon-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93626/11:1/cameroun-alerte-fumees-toxiques-apres-un-incendie-a-nkolbikon-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Un incendie dans un atelier de vulcanisation à Nkolbikon a détruit
d'importants stocks de pneus ce matin, dégageant des fumées toxiques
qui imposent la prudence...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un incendie dans un atelier de vulcanisation &agrave; Nkolbikon a d&eacute;truit d'importants stocks de pneus ce matin, d&eacute;gageant des fum&eacute;es toxiques qui imposent la prudence aux riverains.</p>
<p>Ce matin, &agrave; Nkolbikon, une &eacute;paisse fum&eacute;e noire s'est &eacute;lev&eacute;e au-dessus du quartier. Un atelier de vulcanisation a pris feu, emportant avec lui des stocks entiers de pneus. Au-del&agrave; des d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels, c'est un risque sanitaire imm&eacute;diat qui inqui&egrave;te : les fum&eacute;es issues de la combustion de pneus comptent parmi les plus toxiques qui existent.</p>
<h2>Un incendie matinal aux cons&eacute;quences mat&eacute;rielles importantes</h2>
<p>Ce vendredi 12 juin 2026, un violent incendie s'est d&eacute;clar&eacute; dans un atelier de vulcanisation situ&eacute; &agrave; Nkolbikon. Selon les premi&egrave;res informations disponibles, le feu a caus&eacute; d'importants d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels, plusieurs stocks de pneus ayant &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement d&eacute;truits.</p>
<p>&Agrave; ce stade, aucune information officielle n'a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;e concernant l'origine du sinistre, ni sur d'&eacute;ventuelles victimes. Ces &eacute;l&eacute;ments restent &agrave; confirmer par les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes.</p>
<h2>Le vrai danger : une fum&eacute;e extr&ecirc;mement toxique</h2>
<p>Si les d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels sont d&eacute;j&agrave; significatifs, le risque le plus imm&eacute;diat concerne la qualit&eacute; de l'air. La combustion de pneus lib&egrave;re des fum&eacute;es charg&eacute;es de particules fines et de compos&eacute;s chimiques nocifs, reconnus pour leurs effets n&eacute;fastes sur les voies respiratoires, m&ecirc;me en cas d'exposition de courte dur&eacute;e.</p>
<p>C'est pourquoi un message de prudence a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; : les riverains et les curieux sont invit&eacute;s &agrave; s'&eacute;loigner de la zone et &agrave; suivre scrupuleusement les consignes des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes.</p>
<h2>Ce qu'il faut faire maintenant</h2>
<p>En attendant des informations compl&eacute;mentaires, la priorit&eacute; reste la s&eacute;curit&eacute; de tous : &eacute;viter de s'approcher du site, fermer portes et fen&ecirc;tres dans les habitations proches en cas de pr&eacute;sence de fum&eacute;e, et privil&eacute;gier les communications officielles pour suivre l'&eacute;volution de la situation.</p>
<h2>Et maintenant ?</h2>
<p>Ce sinistre rappelle, une fois encore, l'importance des normes de s&eacute;curit&eacute; dans les ateliers manipulant des mat&eacute;riaux inflammables comme les pneus usag&eacute;s. Des pr&eacute;cisions sur les circonstances de l'incendie, son origine et son bilan sont attendues dans les prochaines heures.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-12 13:42:47</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Incendie-Nkolbikon120626500.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="32487" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Rentrez chez vous ! Le Manidem dénonce l’exacerbation du tribalisme par le pouvoir RDPC]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93624/11:1/cameroun-rentrez-chez-vous-le-manidem-denonce-lexacerbation-du-tribalisme-par-le-pouvoir-rdpc-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93624/11:1/cameroun-rentrez-chez-vous-le-manidem-denonce-lexacerbation-du-tribalisme-par-le-pouvoir-rdpc-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Le Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie
MANIDEM est monté au créneau pour dénoncer la résurgence du
tribalisme au Cameroun. Avec en...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le Mouvement Africain pour la Nouvelle Ind&eacute;pendance et la D&eacute;mocratie MANIDEM est mont&eacute; au cr&eacute;neau pour d&eacute;noncer la r&eacute;surgence du tribalisme au Cameroun. Avec en toile de fond la man&oelig;uvre du Rassemblement D&eacute;mocratique du Peuple Camerounais RDPC au pouvoir &agrave; Yaound&eacute; ainsi que ses affid&eacute;s. L&rsquo;appel est lanc&eacute; &agrave; tous les partis politiques, les patriotes et la soci&eacute;t&eacute; civile citoyenne pour lutter contre cette menace &agrave; la coh&eacute;sion nationale.</p>
<p>Le constat, autant qu&rsquo;il interpelle tous et chacun est pr&eacute;occupant. Dans communiqu&eacute; rendu public, le &nbsp; Manidem &eacute;crit &laquo; Notre pays vit ces temps une mont&eacute;e du tribalisme qui se manifeste &agrave; travers les r&eacute;seaux sociaux ET LES DEBATS Radio t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s &raquo; Le constat se fait dans un climat ou Cette r&eacute;surgence a franchi un palier suppl&eacute;mentaire avec la marche de protestation pr&eacute;tendument Sawa contre l&rsquo;installation d&rsquo;une chefferie dans le village de Bonateki &agrave; Deido Douala, la capitale &eacute;conomique du Cameroun ou sont install&eacute;s les Sawa.&nbsp;</p>
<p>Seulement, l&rsquo;indignation du parti commence quand Au cours de cette manifestation approuv&eacute;e par le pouvoir de Yaound&eacute;, des slogans dangereux ont &eacute;t&eacute; scand&eacute;s &laquo; Rentrez chez vous &raquo;, &laquo; On en a marre &raquo; Aussi, lit-on sur le communiqu&eacute; &laquo; Le Maniden est constern&eacute; par cette d&eacute;rive qui met en p&eacute;ril la coh&eacute;sion et l&rsquo;unit&eacute; Nationale auxquels aspirent et travaillent rudement le peuple Kamerounais &raquo;.</p>
<p>Et pointe le doigt accusateur sur le parti au pouvoir &agrave; Yaound&eacute;, ses alli&eacute;s et affid&eacute;s d&rsquo;exacerber le tribalisme &laquo; Le Maniden rappelle que la pr&eacute;dation des terres, l&rsquo;usurpation des postes des dirigeants politiques, tous les malheurs du pays, sont l&rsquo;&oelig;uvre des &eacute;lites bourgeoises de toutes les ethnies exclusivement du RDPC et ses d&eacute;riv&eacute;s. Ces pratiques opposent les classes sociales dominantes aux d&eacute;favoris&eacute;s et ne sauraient &ecirc;tre attribu&eacute;s &agrave; une tribu &raquo;</p>
<p>Puis, p&egrave;le m&ecirc;le, Le parti d&eacute;nonce : L&rsquo;instrumentalisation d&rsquo;une partie du petit peuple par les leaders de partis politiques et les leaders d&rsquo;opinion, assoiff&eacute;s de pouvoir qui surfent sur la fibre tribale pour se constituer une masse de man&oelig;uvre ill&eacute;gitime. La manipulation du pouvoir RDPC qui con&ccedil;oit et diffuse ces discours et comportement de haine tribale dans le but de d&eacute;tourner les Kamerounais et la Kamerounaises du combat contre les v&eacute;ritables responsables de leurs mis&egrave;res<br />&nbsp;Au demeurant cette d&eacute;rive qui menace est-elle de nature &agrave; maintenir la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; au sein de l&rsquo;appareil gouvernant ? La manifestation de Douala qui selon le Manidem &eacute;pouse des relents politique cache-t-elle une f&eacute;brilit&eacute; qui conduit &agrave; la qu&ecirc;te d&rsquo;une sant&eacute; politique. Le parti panafricain met en garde &laquo; La peur manifeste du RDPC DE PERDRE SON POUVOIR MALFAISANT ET SON DESIR d&rsquo;en jouir &eacute;ternellement au d&eacute;triment de l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; du peuple ne suffiront pas &agrave; causer une autre guerre civile comme le veulent les extr&eacute;mistes du Renouveau &raquo;</p>
<p>Au finish, un appel citoyen est lanc&eacute; &laquo; Notre partie appelle solennellement tous les responsables politiques &agrave; renoncer sans retenue et clairement ce projet machiav&eacute;lique du syst&egrave;me en place &raquo;</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Ben Oway</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-12 13:06:25</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Special2/Sawa-marche.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="29559" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Procès Zogo : ce que cache le report du 9 juillet]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93622/11:1/cameroun-proces-zogo-ce-que-cache-le-report-du-9-juillet-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93622/11:1/cameroun-proces-zogo-ce-que-cache-le-report-du-9-juillet-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Faute de président de chambre, la Cour suprême reporte au 9 juillet
sa décision sur l'accès de la partie civile au dossier complet de
l'affaire Martinez Zogo....]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Faute de pr&eacute;sident de chambre, la Cour supr&ecirc;me reporte au 9 juillet sa d&eacute;cision sur l'acc&egrave;s de la partie civile au dossier complet de l'affaire Martinez Zogo.</p>
<p>Encore un report. Dans l'affaire Martinez Zogo, journaliste assassin&eacute; dont la mort a profond&eacute;ment marqu&eacute; l'opinion publique camerounaise, chaque &eacute;ch&eacute;ance judiciaire est scrut&eacute;e de pr&egrave;s. Cette fois, c'est une question de proc&eacute;dure qui retient l'attention : qui a le droit de consulter l'int&eacute;gralit&eacute; du dossier ? La r&eacute;ponse devait venir de la plus haute juridiction du pays. Elle attendra finalement trois semaines de plus.</p>
<h2>Un report motiv&eacute; par l'absence d'un magistrat</h2>
<p>La Cour supr&ecirc;me a d&eacute;cid&eacute; de proroger au 9 juillet son d&eacute;lib&eacute;r&eacute; sur une question centrale de la proc&eacute;dure dans l'affaire Martinez Zogo : l'acc&egrave;s de la partie civile &agrave; l'int&eacute;gralit&eacute; du dossier de proc&eacute;dure. Selon les &eacute;l&eacute;ments disponibles, ce report n'est li&eacute; &agrave; aucun &eacute;l&eacute;ment de fond du dossier, mais &agrave; l'absence du pr&eacute;sident de la chambre judiciaire, dont la pr&eacute;sence est n&eacute;cessaire pour que la formation puisse statuer.</p>
<h2>L'origine du litige : un acc&egrave;s au dossier contest&eacute; depuis le d&eacute;but</h2>
<p>Cette question n'est pas nouvelle. D&egrave;s l'ouverture du proc&egrave;s devant le Tribunal militaire de Yaound&eacute;, la partie civile avait demand&eacute; &agrave; pouvoir consulter et reproduire l'ensemble des pi&egrave;ces du dossier, une demande soutenue par la d&eacute;fense mais &agrave; laquelle le Parquet s'&eacute;tait oppos&eacute;. Le tribunal militaire avait rejet&eacute; cette requ&ecirc;te.</p>
<p>Face &agrave; ce refus, la partie civile a engag&eacute; les voies de recours : d'abord devant la Cour d'appel du Centre, qui a &eacute;galement d&eacute;bout&eacute; la demande, puis devant la Cour supr&ecirc;me, via un pourvoi en cassation. C'est ce pourvoi que la plus haute juridiction devait examiner et dont le d&eacute;lib&eacute;r&eacute; est d&eacute;sormais attendu pour le 9 juillet.</p>
<p>Pour la partie civile, cet acc&egrave;s complet au dossier constitue, selon ses avocats, une condition essentielle pour garantir l'&eacute;quit&eacute; du proc&egrave;s et la recherche de la v&eacute;rit&eacute;.</p>
<h2>Deux autres fronts ouverts devant la Cour d'appel</h2>
<p>Pendant que la Cour supr&ecirc;me traite cette question d'acc&egrave;s au dossier, la Cour d'appel du Centre examine en parall&egrave;le deux autres volets importants de l'affaire.</p>
<p>Le premier concerne une demande de compl&eacute;ment d'information, formul&eacute;e par la partie civile apr&egrave;s l'audition de Thomas Alain Bodo Ndima, t&eacute;moin cl&eacute; entendu sur convocation du Commissaire du gouvernement. La partie civile estime que ses d&eacute;clarations justifient des v&eacute;rifications suppl&eacute;mentaires. Cette demande avait &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e en premi&egrave;re instance, d'o&ugrave; l'appel actuel.</p>
<p>Le second front porte sur la d&eacute;tention des principaux mis en cause. Les avocats de Jean-Pierre Amougou Belinga, principal accus&eacute;, ainsi que ceux de Heudji Serges et Saiwang Yves, ont d&eacute;pos&eacute; des requ&ecirc;tes de mise en libert&eacute; provisoire, en attendant l'examen du fond de l'affaire.</p>
<h2>Une proc&eacute;dure marqu&eacute;e par sa complexit&eacute;</h2>
<p>Ces multiples recours sur l'acc&egrave;s au dossier, sur le compl&eacute;ment d'enqu&ecirc;te, et sur la d&eacute;tention provisoire t&eacute;moignent de l'intensit&eacute; des affrontements proc&eacute;duraux entre accusation, d&eacute;fense et partie civile. Le rendez-vous du 9 juillet devant la Cour supr&ecirc;me constitue la prochaine &eacute;ch&eacute;ance notable, sans qu'il pr&eacute;juge en rien de l'issue sur le fond de l'affaire.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-12 12:43:07</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun/Martinez-Zogo201123500.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="83563" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Mondial de football 2026 : Max it TV transforme le smartphone en télévision portable.]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93625/11:1/cameroun-mondial-de-football-2026-max-it-tv-transforme-le-smartphone-en-television-portable-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93625/11:1/cameroun-mondial-de-football-2026-max-it-tv-transforme-le-smartphone-en-television-portable-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Orange Cameroun lance un nouveau service digital de streaming et de
télévision en direct, accessible dès 100 FCFA. En intégrant
directement l'enveloppe internet...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Orange Cameroun lance un nouveau service digital de streaming et de t&eacute;l&eacute;vision en direct, accessible d&egrave;s 100 FCFA. En int&eacute;grant directement l'enveloppe internet n&eacute;cessaire au visionnage dans le prix de ses forfaits, l'op&eacute;rateur signe une innovation majeure, qui l&egrave;ve l&rsquo;un des principaux freins &agrave; l'adoption du streaming au Cameroun : le co&ucirc;t de la data.</p>
<p>&nbsp;Le march&eacute; du divertissement num&eacute;rique au Cameroun accueille une &eacute;volution majeure. Lanc&eacute; le 11 juin, &agrave; l&rsquo;occasion de la diffusion du match d&rsquo;ouverture de la plus grande comp&eacute;tition sportive, Orange Cameroun l&rsquo;a d&eacute;voil&eacute; officiellement lors d'un &eacute;v&eacute;nement au Akwa Elite Offices. Cette nouvelle solution : Max it TV est con&ccedil;ue pour le grand public et les familles, ce service ambitionne de r&eacute;inventer la consommation de la t&eacute;l&eacute;vision.&nbsp;</p>
<p><strong>Plus de 50 cha&icirc;nes TV, des contenus en VOD et du sport en direct</strong></p>
<p>Face au contraintes inh&eacute;rentes &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision classique, souvent li&eacute;es &agrave; des installations lourdes ou &agrave; une obligation d'immobilit&eacute;, Max it TV propose une alternative 100 % mobile, accessible directement depuis la super application Max it, t&eacute;l&eacute;chargeable gratuitement sur Appstore et Playstore.</p>
<p>Pour son lancement, l&rsquo;offre affiche un catalogue diversifi&eacute; de plus de 50 cha&icirc;nes de t&eacute;l&eacute;vision et plus de 500 heures de contenus en Vid&eacute;o &agrave; la Demande. L'offre se d&eacute;cline en deux segments principaux : - Le Bouquet TV Classique : qui regroupe des cha&icirc;nes gratuites et payantes incontournables (TF1, France 24, Novelas TV,Trace Africa, English TV, etc.) ainsi que des cha&icirc;nes locales phares &agrave; l'instar de Canal 2 international.&nbsp;<br />- Le Bouquet Sport : un acc&egrave;s direct aux comp&eacute;titions sportives majeures, rendu possible gr&acirc;ce &agrave; un partenariat strat&eacute;gique avec le diffuseur New World TV.</p>
<p><strong>L'innovation radicale : la data streaming inclus</strong></p>
<p>Si les solutions de streaming se sont multipli&eacute;es ces derni&egrave;res ann&eacute;es, le co&ucirc;t de la consommation de donn&eacute;es internet restait jusqu'ici le principal verrou pour les consommateurs camerounais, friands de vid&eacute;os mais soucieux de leur budget. C'est sur ce terrain qu'Orange Cameroun introduit un positionnement unique.</p>
<p>Pour garantir une exp&eacute;rience qualifi&eacute;e de &laquo; z&eacute;ro frustration &raquo;, chaque pass payant souscrit pour Max it TV int&egrave;gre g&eacute;n&eacute;reusement un volume de donn&eacute;es internet exclusivement d&eacute;di&eacute; au streaming sur l'application. L'utilisateur peut ainsi regarder ses programmes sans craindre d'&eacute;puiser son forfait internet principal ou de voir son cr&eacute;dit s'&eacute;puiser de mani&egrave;re impr&eacute;vue.</p>
<p><strong>Une tarification d&eacute;mocratique et sans engagement</strong></p>
<p>Pour s&eacute;duire toutes les bourses, l'op&eacute;rateur mise sur une flexibilit&eacute; maximale. Les offres, totalement sans engagement, proposent un acc&egrave;s gratuit ainsi que des formules payantes (pass journalier, hebdomadaire ou mensuel) d&eacute;butant &agrave; partir de 100 FCFA.</p>
<p>Le parcours utilisateur se veut instantan&eacute; : l'activation se fait en quelques clics depuis l'onglet &laquo; Max it TV, positionn&eacute; sur la page d&rsquo;accueil &raquo; de l'application Max it, et le r&egrave;glement s&rsquo;effectue soit via le cr&eacute;dit de communication principal, soit via Orange Money.</p>
<p>Avec ce lancement, Orange Cameroun confirme sa transition strat&eacute;gique : l'entreprise ne se limite plus &agrave; la simple connectivit&eacute; voix et internet, mais s'impose d&eacute;sormais comme un agr&eacute;gateur de services num&eacute;riques de premier plan, bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; briser les barri&egrave;res d'acc&egrave;s &agrave; la culture et au divertissement pour des millions de Camerounais.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">F.B</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-12 11:16:15</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Maxi_It_Tv_12062026.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="13102" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Comment des fonctionnaires ont inventé 328 000 enfants pour voler l'État]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93617/11:1/cameroun-comment-des-fonctionnaires-ont-invente-328-000-enfants-pour-voler-letat-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93617/11:1/cameroun-comment-des-fonctionnaires-ont-invente-328-000-enfants-pour-voler-letat-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[En 21 mois, 328 000 « enfants » ont surgi de nulle part sur les
bulletins de solde de fonctionnaires camerounais une industrie du faux
organisée qui prive les C...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>En 21 mois, 328 000 &laquo; enfants &raquo; ont surgi de nulle part sur les bulletins de solde de fonctionnaires camerounais une industrie du faux organis&eacute;e qui prive les Camerounais ordinaires de bourses, de m&eacute;dicaments et d'infrastructures scolaires.</p>
<p>Il a 29 ans, un salaire de d&eacute;butant et neuf enfants &agrave; charge. Sur le papier du moins.</p>
<p>Ce fonctionnaire camerounais n'est pas un cas isol&eacute;. Il est le sympt&ocirc;me d'un syst&egrave;me. D'une machine bien huil&eacute;e qui, en moins de deux ans, a fait appara&icirc;tre 328 000 nourrissons administratifs dans les fichiers de la solde nationale sans qu'une seule couche n'ait &eacute;t&eacute; chang&eacute;e, sans qu'un seul berceau n'ait &eacute;t&eacute; achet&eacute;.</p>
<p>Le 3 juin 2026, le ministre Louis Paul Motaze a pos&eacute; une bombe silencieuse sur le bureau de l'administration camerounaise. L'Op&eacute;ration AALFA. Trois mots qui signifient une guerre sans merci contre la fraude aux allocations familiales. Et les chiffres qu'elle r&eacute;v&egrave;le donnent le vertige.</p>
<h2>LE MIRACLE STATISTIQUE QUI ACCUSE</h2>
<p>Entre 2024 et 2026, le nombre d'enfants officiellement d&eacute;clar&eacute;s par les fonctionnaires camerounais est pass&eacute; de 594 728 &agrave; 923 307. Une hausse de 55 % en 21 mois. Dans un pays o&ugrave; le taux de natalit&eacute; est certes &eacute;lev&eacute;, aucun d&eacute;mographe, aucun gyn&eacute;cologue, aucune statistique ne peut expliquer une telle explosion dans un corps professionnel limit&eacute;.</p>
<p>Le ministre des Finances lui-m&ecirc;me n'a pu s'emp&ecirc;cher de l'ironiser : il aimerait savoir &laquo; comment on fait &raquo;. La r&eacute;ponse n'a rien de biologique. Elle est comptable, criminelle et organis&eacute;e.</p>
<h2>UNE INDUSTRIE DU FAUX</h2>
<p>Pour donner une existence l&eacute;gale &agrave; ces &ecirc;tres de papier, il fallait une infrastructure. Elle existe. Les enqu&ecirc;teurs de l'Op&eacute;ration AALFA ont mis au jour une cha&icirc;ne de complicit&eacute; &agrave; quatre maillons : le fonctionnaire qui d&eacute;clare, l'officier d'&eacute;tat civil qui signe, le tribunal qui valide par jugement suppl&eacute;tif, l'agent de saisie qui encode sans v&eacute;rifier.</p>
<p>Chaque maillon ferme les yeux sur le crime du pr&eacute;c&eacute;dent. Chacun tire sa part d'un g&acirc;teau cuisin&eacute; avec l'argent du contribuable.</p>
<p>Des actes de naissance r&eacute;dig&eacute;s sur un coin de table. Des jugements suppl&eacute;tifs d&eacute;livr&eacute;s &agrave; la cha&icirc;ne par des tribunaux dont la complaisance est devenue notoire. Et au bout de cette cha&icirc;ne, quelques milliers de francs CFA suppl&eacute;mentaires par mois sur un bulletin de paie au d&eacute;triment de millions de Camerounais qui, eux, &eacute;l&egrave;vent de vrais enfants dans une vraie mis&egrave;re.</p>
<h2>CE QUE CO&Ucirc;TENT CES FANT&Ocirc;MES</h2>
<p>Ce d&eacute;tournement a un visage humain, et il est celui de la privation. Chaque franc CFA vers&eacute; &agrave; un enfant fictif est un franc arrach&eacute; &agrave; un syst&egrave;me scolaire d&eacute;j&agrave; exsangue. Ce sont des tables-bancs qui manquent dans les salles de classe surpeupl&eacute;es du Grand Nord. Des m&eacute;dicaments de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; introuvables dans les dispensaires ruraux. Des bourses d'&eacute;tudes qui n'arrivent pas.</p>
<p>Le citoyen ordinaire, lui, compte ses pi&egrave;ces. Il se l&egrave;ve t&ocirc;t, travaille dur et paie ses imp&ocirc;ts pour financer les fant&ocirc;mes d'une caste de privil&eacute;gi&eacute;s climatis&eacute;s.</p>
<h2>L'OP&Eacute;RATION AALFA : UNE CHANCE &Agrave; NE PAS G&Acirc;CHER</h2>
<p>L'audit d'un million de dossiers ordonn&eacute; par le Premier ministre est une d&eacute;cision courageuse. Mais l'histoire administrative du Cameroun enseigne la prudence. Trop de commissions ont accouch&eacute; de rapports polis enterr&eacute;s dans des tiroirs poussi&eacute;reux.</p>
<p>Cette fois, les enjeux sont diff&eacute;rents. L'ampleur de la fraude est document&eacute;e. Les chiffres sont publics. La pression populaire est r&eacute;elle. Le gouvernement n'a plus le luxe de l'indulgence.</p>
<p>La seule r&eacute;ponse cr&eacute;dible, la seule capable d'envoyer un signal durable, c'est la tol&eacute;rance z&eacute;ro. Couper les allocations ne suffit pas. Il faut tra&icirc;ner les auteurs devant les tribunaux : faux, usage de faux, escroquerie, d&eacute;tournement de deniers publics. Il faut exiger le remboursement int&eacute;gral des sommes per&ccedil;ues. Et pour les cas les plus graves, la r&eacute;vocation de la fonction publique doit &ecirc;tre sur la table.</p>
<p>L'impunit&eacute; a un co&ucirc;t. Aujourd'hui, ce co&ucirc;t se chiffre &agrave; 328 000 naissances fictives.</p>
<h2>PHRASE M&Eacute;MORABLE</h2>
<p>&laquo; Pour gratter quelques milliers de francs CFA par mois, on peuple les caisses de l'&Eacute;tat de spectres budg&eacute;taires. &raquo;</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 19:06:01</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Fonctionnaires110626500.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="67986" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Douala : la tante tente de substituer sa fille à la nièce le jour du « toquer porte »]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93614/11:1/cameroun-douala-la-tante-tente-de-substituer-sa-fille-a-la-niece-le-jour-du-toquer-porte-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93614/11:1/cameroun-douala-la-tante-tente-de-substituer-sa-fille-a-la-niece-le-jour-du-toquer-porte-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[À Douala, une cérémonie de mariage a tourné au clash familial : la
tante de la fiancée a tenté de substituer sa propre fille au
prétendant venu pour sa nièce et...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; Douala, une c&eacute;r&eacute;monie de mariage a tourn&eacute; au clash familial : la tante de la fianc&eacute;e a tent&eacute; de substituer sa propre fille au pr&eacute;tendant venu pour sa ni&egrave;ce et la police a d&ucirc; intervenir.</p>
<p><em>Samedi 6 juin. Kotto, Douala V.</em></p>
<p>Christophe arrive avec sa d&eacute;l&eacute;gation, bien habill&eacute;, bien pr&eacute;par&eacute;, cadeaux en main. Il vient faire ce que font les hommes s&eacute;rieux dans cette partie du monde : &laquo; toquer &agrave; la porte &raquo; de la famille de celle qu'il aime.</p>
<p>Il aime Sophie. La vraie Sophie. Celle qu'il conna&icirc;t depuis un an et demi.</p>
<p>Ce qu'il ne sait pas encore, c'est que la tante de Sophie a un autre plan. Un plan qu'elle a mis en place deux jours plus t&ocirc;t. Un plan qui tourne mal d&egrave;s les premi&egrave;res minutes de la c&eacute;r&eacute;monie.</p>
<p>Et que la nuit se terminera avec la police.</p>
<h2>Kotto, Douala V : le &laquo; toquer porte &raquo; qui a r&eacute;veill&eacute; tout le quartier</h2>
<p>Il y a des histoires qui semblent sorties d'une s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e africaine sauf qu'elles se passent pour de vrai, dans un quartier r&eacute;el, avec des gens ordinaires dont les d&eacute;cisions extraordinaires finissent dans un proc&egrave;s-verbal de police.</p>
<p>Celle de Sophie K., 49 ans, m&eacute;nag&egrave;re r&eacute;sidant au lieudit &laquo; Carrefour des nobles &raquo; dans l'arrondissement de Douala V, est de celles-l&agrave;.</p>
<h2>Le contexte : une ni&egrave;ce &agrave; marier, un pr&eacute;tendant s&eacute;rieux</h2>
<p>Depuis douze ans, Sophie K. h&eacute;berge la fille de son fr&egrave;re d&eacute;c&eacute;d&eacute;. La jeune Sophie m&ecirc;me pr&eacute;nom que sa tante a aujourd'hui 29 ans. Sans emploi fixe, elle a construit sa vie au foyer familial, sous la tutelle de sa tante paternelle.</p>
<p>Il y a environ un an et demi, elle fait la connaissance de Christophe. La relation se d&eacute;veloppe. Christophe est un homme qui respecte les traditions : plut&ocirc;t que de rester dans l'informel, il d&eacute;cide de &laquo; officialiser &raquo; en passant par la famille. Il rencontre la tante, tutrice de fait de la jeune femme. Le rendez-vous pour le &laquo; toquer porte &raquo; premi&egrave;re &eacute;tape formelle de la demande en mariage dans la tradition camerounaise est fix&eacute; au samedi 6 juin.</p>
<p>Jusqu'ici, rien que de tr&egrave;s classique.</p>
<h2>Mercredi 4 juin : le coup de t&eacute;l&eacute;phone inattendu</h2>
<p>Deux jours avant la c&eacute;r&eacute;monie, Sophie K. appelle Christophe. Ce n'est pas pour confirmer la logistique du rendez-vous.</p>
<p>Elle lui fait une proposition ou plut&ocirc;t, une substitution.</p>
<p>Le r&eacute;sum&eacute; de l'appel : pourquoi ne prendrait-il pas plut&ocirc;t sa fille Carine comme &eacute;pouse ? La tante d&eacute;veloppe ses arguments avec une franchise d&eacute;concertante. Carine a 25 ans, soit quatre ans de moins que Sophie. Carine est ing&eacute;nieure, elle a donc un niveau d'&eacute;tudes sup&eacute;rieur. Et elle aurait, selon les mots de sa m&egrave;re, &laquo; un meilleur comportement &raquo; que sa cousine.</p>
<p>Christophe, vraisemblablement d&eacute;stabilis&eacute;, r&eacute;pond qu'il ne comprend pas bien, qu'il est occup&eacute;, et promet de rappeler.</p>
<p>Il ne rappellera jamais.</p>
<h2>Jeudi 5 juin : les appels sans r&eacute;ponse</h2>
<p>Le lendemain, Sophie K. insiste. Elle rappelle Christophe &agrave; plusieurs reprises. Il ne d&eacute;croche pas. Il ne rappelle pas. Le silence du pr&eacute;tendant est, en lui-m&ecirc;me, une r&eacute;ponse.</p>
<p>La tante persiste n&eacute;anmoins dans son plan. La c&eacute;r&eacute;monie du lendemain se tiendra comme pr&eacute;vu. Christophe viendra. Et peut-&ecirc;tre que les choses pourront &ecirc;tre arrang&eacute;es sur place.</p>
<h2>Samedi 6 juin : la c&eacute;r&eacute;monie qui d&eacute;raille</h2>
<p>Christophe arrive &agrave; Kotto avec sa d&eacute;l&eacute;gation familiale. La sc&egrave;ne est habituelle : des hommes et des femmes venus repr&eacute;senter la famille du pr&eacute;tendant, portant les offrandes symboliques, pr&ecirc;ts &agrave; engager les n&eacute;gociations rituelles.</p>
<p>Mais Sophie la vraie, celle pour qui ils sont venus est absente.</p>
<p>Ce d&eacute;tail n'est pas anodin. Dans le protocole du &laquo; toquer porte &raquo;, la pr&eacute;sence discr&egrave;te de la jeune femme concern&eacute;e, m&ecirc;me cach&eacute;e dans une pi&egrave;ce, fait partie du rite. Son absence au moment de l'arriv&eacute;e des visiteurs cr&eacute;e une atmosph&egrave;re imm&eacute;diatement tendue.</p>
<p>Les visiteurs &agrave; peine install&eacute;s, Sophie K. prend la parole. Et c'est l&agrave; que la soir&eacute;e bascule.</p>
<p>Le contenu exact de son intervention lors de la c&eacute;r&eacute;monie n'a pas &eacute;t&eacute; int&eacute;gralement rapport&eacute; dans le proc&egrave;s-verbal consult&eacute;, mais les cons&eacute;quences sont claires : la d&eacute;l&eacute;gation de Christophe et les proches de la jeune Sophie se retrouvent dans une confrontation verbale violente qui d&eacute;g&eacute;n&egrave;re rapidement. Un voisin, r&eacute;veill&eacute; par le bruit, appelle la police. La patrouille d&eacute;barque au &laquo; Carrefour des nobles &raquo; pour trouver, &agrave; la place d'une f&ecirc;te familiale, une sc&egrave;ne de chaos entre deux familles cens&eacute;es s'unir.</p>
<p>Les auditions confirment les faits. Sophie K. reconna&icirc;t avoir contact&eacute; le pr&eacute;tendant pour lui proposer sa fille &agrave; la place de sa ni&egrave;ce.</p>
<h2>Entre tradition, ambition et trahison</h2>
<p>L'affaire soul&egrave;ve des questions qui d&eacute;passent le fait divers.</p>
<p>Dans de nombreuses familles africaines, la tutelle d'un orphelin ou d'une orpheline par un parent collat&eacute;ral donne lieu &agrave; des dynamiques complexes. La tante qui h&eacute;berge la ni&egrave;ce depuis douze ans occupait une position d'autorit&eacute; l&eacute;gitime. Mais cette autorit&eacute; a une limite : elle ne s'&eacute;tend pas au droit de disposer du choix matrimonial de la ni&egrave;ce comme d'un bien n&eacute;gociable.</p>
<p>La tentative de Sophie K. pr&eacute;senter sa fille comme une &laquo; meilleure option &raquo; au pr&eacute;tendant de sa ni&egrave;ce r&eacute;v&egrave;le une tension familiale souterraine probablement ancienne. La comparaison publique (ing&eacute;nieure contre sans emploi, meilleur comportement) constitue, en elle-m&ecirc;me, une humiliation de la ni&egrave;ce qu'elle &eacute;tait cens&eacute;e prot&eacute;ger.</p>
<p>La suite de l'affaire est entre les mains des familles et, potentiellement, de la justice, selon la qualification retenue par les services de police de Douala V.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 13:54:47</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Afrique2/dot.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="13541" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Il voulait faire payer Amougou Belinga. On l'a forcé à l'exil]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93612/11:1/cameroun-il-voulait-faire-payer-amougou-belinga-on-la-force-a-lexil-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93612/11:1/cameroun-il-voulait-faire-payer-amougou-belinga-on-la-force-a-lexil-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Modeste Mopa Fatoing dirigeait les impôts camerounais et réclamait
plus de 10 milliards à un groupe proche du pouvoir. Après
l'assassinat du journaliste Martine...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Modeste Mopa Fatoing dirigeait les imp&ocirc;ts camerounais et r&eacute;clamait plus de 10 milliards &agrave; un groupe proche du pouvoir. Apr&egrave;s l'assassinat du journaliste Martinez Zogo, il a quitt&eacute; le pays en urgence et n'y est jamais revenu.</p>
<p>Un matin de janvier 2023, l'un des plus puissants hauts fonctionnaires du Cameroun re&ccedil;oit un message. Court. Pr&eacute;cis. Terrifiant.</p>
<p>Sa vie est en danger.</p>
<p>Quelques jours plus t&ocirc;t, un journaliste avec qui il collaborait discr&egrave;tement depuis des mois a &eacute;t&eacute; enlev&eacute;. Son corps mutil&eacute; a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; dans la p&eacute;riph&eacute;rie de Yaound&eacute;.</p>
<p>Modeste Mopa Fatoing, directeur g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts, comprend alors que les r&eacute;seaux qu'il affronte ne reculeront devant rien.</p>
<p>Il prend une d&eacute;cision que peu auraient anticip&eacute;e venant d'un homme de son rang : il part.</p>
<p>Et depuis, il n'est jamais revenu.</p>
<h2>Le technocrate qui voulait faire payer tout le monde m&ecirc;me les intouchables</h2>
<p>Modeste Mopa Fatoing n'est pas un personnage ordinaire dans le paysage administratif camerounais. Originaire de Guidiguis, dans la r&eacute;gion de l'Extr&ecirc;me-Nord, cet inspecteur principal des imp&ocirc;ts form&eacute; &agrave; la rigueur, pass&eacute; par la Banque mondiale, a gravi l'int&eacute;gralit&eacute; des &eacute;chelons de l'administration fiscale sans jamais se faire remarquer pour les mauvaises raisons.</p>
<p>En d&eacute;cembre 2018, &agrave; 38 ans, un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel le place &agrave; la t&ecirc;te de la Direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts (DGI). Il h&eacute;rite d'un syst&egrave;me o&ugrave; certains contribuables puissants, prot&eacute;g&eacute;s par des r&eacute;seaux que personne n'ose nommer officiellement, accumulent des arri&eacute;r&eacute;s fiscaux depuis des ann&eacute;es en toute impunit&eacute;.</p>
<p>Mopa d&eacute;cide de changer les r&egrave;gles.</p>
<h2>La facture envoy&eacute;e &agrave; l'empire Amougou Belinga</h2>
<p>En 2021, la DGI adresse une mise en demeure &agrave; Vision 4, la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision de Jean-Pierre Amougou Belinga, homme d'affaires dont l'influence dans les cercles du pouvoir camerounais est notoire. Le montant r&eacute;clam&eacute; : 1 milliard de francs CFA d'arri&eacute;r&eacute;s fiscaux, soit environ 1,5 million d'euros.</p>
<p><em>La r&eacute;ponse se fait attendre.</em></p>
<p>En 2022, Mopa durcit le ton. Une nouvelle notification sort de ses services. Cette fois, le montant n'est plus de 1 milliard. Il est de 10,8 milliards de francs CFA et concerne non plus seulement Vision 4, mais l'ensemble du groupe L'Anecdote, qui chapeaute plusieurs entit&eacute;s li&eacute;es &agrave; Amougou Belinga.</p>
<p>Selon des sources proches du dossier, certaines de ces entit&eacute;s livraientt des prestations directement &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Des march&eacute;s dont la transparence serait, au minimum, questionnable. &laquo; Pour discr&eacute;diter Mopa, Amougou Belinga a toujours tent&eacute; de faire croire qu'il s'agissait uniquement de Vision 4 &raquo;, confie une source au fait du dossier. &laquo; En r&eacute;alit&eacute;, le p&eacute;rim&egrave;tre &eacute;tait bien plus large. &raquo;</p>
<h2>La contre-attaque : le ministre d&eacute;savoue son propre directeur</h2>
<p>La pression monte. Le groupe L'Anecdote r&eacute;siste. Et en novembre 2022, quelque chose d'inhabituel se produit : le ministre des Finances, Louis Paul Motaze autorit&eacute; hi&eacute;rarchique directe de Mopa , publie une note minist&eacute;rielle qui d&eacute;savoue publiquement son directeur g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts.</p>
<p>Dans la foul&eacute;e, sur d&eacute;cision du ministre, le groupe d'Amougou Belinga b&eacute;n&eacute;ficie d'un moratoire exceptionnel. La cr&eacute;ance fiscale de 10,8 milliards est ramen&eacute;e &agrave; 1,9 milliard. Une remise de plus de 80 % que de nombreux observateurs qualifient ouvertement de sauvetage politique.</p>
<p>Dans les couloirs de l'administration fiscale, l'incompr&eacute;hension est totale. Un fonctionnaire fait son travail, documente une fraude pr&eacute;sum&eacute;e colossale, et se retrouve contredit par sa propre tutelle au profit du d&eacute;biteur.</p>
<h2>L'alliance avec Martinez Zogo et la strat&eacute;gie m&eacute;diatique</h2>
<p>Accul&eacute; par l'inertie de sa hi&eacute;rarchie et les pressions croissantes, Mopa opte pour une autre strat&eacute;gie. Selon nos informations, c'est en coordination avec Ferdinand Ngoh Ngoh, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, qu'il commence &agrave; transmettre des documents confidentiels au journaliste Martinez Zogo, figure m&eacute;diatique camerounaise &eacute;galement tr&egrave;s li&eacute;e &agrave; Ngoh Ngoh.</p>
<p>Martinez Zogo sort alors de prison, anim&eacute; d'un fort d&eacute;sir de revanche contre ceux qu'il tient responsables de son incarc&eacute;ration : Amougou Belinga et le ministre Motaze. Les documents fournis par la DGI deviennent ses munitions.</p>
<p>Sur les ondes d'Amplitude FM, les r&eacute;v&eacute;lations se succ&egrave;dent. La pr&eacute;sum&eacute;e fraude fiscale du groupe L'Anecdote devient un scandale public. L'opinion camerounaise d&eacute;couvre l'ampleur du dossier.</p>
<p>Mais le syst&egrave;me riposte. Sur Vision 4, des &eacute;missions ciblent directement Mopa. Une inspectrice de la DGI est incarc&eacute;r&eacute;e &agrave; la prison de Kondengui dans des circonstances jug&eacute;es suspectes par ses coll&egrave;gues.</p>
<h2>L'assassinat qui a tout chang&eacute;</h2>
<p>Le 17 janvier 2023, Martinez Zogo dispara&icirc;t. Quatre jours plus tard, son corps mutil&eacute; est retrouv&eacute; dans la p&eacute;riph&eacute;rie de Yaound&eacute;. L'onde de choc traverse tout le Cameroun.</p>
<p>Pour Mopa, ce meurtre est un signal. Plus qu'un signal : une d&eacute;monstration.</p>
<p>Un contact travaillant au c&oelig;ur m&ecirc;me du r&eacute;seau qu'il combat l'avertit que sa propre vie est d&eacute;sormais en danger. Le directeur g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts, homme de l'&Eacute;tat, homme de confiance du pr&eacute;sident selon ses proches, comprend qu'il ne peut plus compter sur aucune protection institutionnelle suffisante.</p>
<p>Le 25 janvier 2023, une correspondance sign&eacute;e de Ferdinand Ngoh Ngoh est adress&eacute;e au secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des services du Premier ministre, faisant &eacute;tat de l'accord de Paul Biya pour que Mopa retourne au Fonds mon&eacute;taire international. Le lendemain, il quitte le Cameroun pour une &laquo; mission de trois mois aux &Eacute;tats-Unis &raquo;.</p>
<p>Trois ans plus tard, il n'est toujours pas rentr&eacute;.</p>
<h2>Justin Danwe et les zones d'ombre du proc&egrave;s</h2>
<p>En juin 2026, le tribunal militaire de Yaound&eacute;, dans le cadre du proc&egrave;s sur l'assassinat de Martinez Zogo, pr&eacute;sente un rapport d'expertise qui r&eacute;v&egrave;le des contacts t&eacute;l&eacute;phoniques entre Modeste Mopa Fatoing et Justin Danwe officier de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de la recherche ext&eacute;rieure (DGRE), pr&eacute;sent&eacute; comme le bras arm&eacute; d'Amougou Belinga dans le rapt du journaliste.</p>
<p>Un lien communautaire unit les deux hommes : l'&eacute;pouse de Danwe est une &laquo; s&oelig;ur communautaire &raquo; de Mopa, au sens des solidarit&eacute;s de l'Extr&ecirc;me-Nord. Ce d&eacute;tail, apparemment anecdotique, prend une tout autre dimension &agrave; la lumi&egrave;re des &eacute;v&eacute;nements.</p>
<p>Danwe jouait-il un double jeu informant Mopa d'un c&ocirc;t&eacute;, travaillant pour Amougou Belinga de l'autre ? La question reste ouverte, et le proc&egrave;s en cours pourrait apporter des &eacute;l&eacute;ments de r&eacute;ponse d&eacute;terminants.</p>
<p>Ce que l'on sait, c'est qu'un haut fonctionnaire camerounais, r&eacute;put&eacute; pour son int&eacute;grit&eacute;, se retrouve aujourd'hui en exil involontaire. Et que le syst&egrave;me qu'il a tent&eacute; de r&eacute;former est toujours en place.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Paul Moutila</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 12:23:38</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Modeste-Mopa020626500.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="55870" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Orange Cameroun se mobilise pour rendre les villes plus vertes.]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93608/11:1/orange-cameroun-se-mobilise-pour-rendre-les-villes-plus-vertes-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93608/11:1/orange-cameroun-se-mobilise-pour-rendre-les-villes-plus-vertes-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[C’était à l’occasion de la journée mondiale de
l’environnement célébrée le 5 juin 2026. L’entreprise de
téléphonie mobile s’est déployée dans la ville de Douala...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;occasion de la journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 5 juin 2026. L&rsquo;entreprise de t&eacute;l&eacute;phonie mobile s&rsquo;est d&eacute;ploy&eacute;e dans la ville de Douala pour planter des arbres ; une activit&eacute; parmi tant d&rsquo;autres engag&eacute;e dans la lutte contre le changement climatique &agrave; fort impact sur l&rsquo;environnement.</p>
<p>La menace est tr&egrave;s grave, celle de la destruction de l&rsquo;environnement et les Nations Unis mesurent la gravit&eacute; de la situation. La mobilisation de Orange Cameroun r&eacute;pond &agrave; cette pr&eacute;occupation plan&eacute;taire. Le 5 juin 2026 &agrave; Douala, Elizabeth Tchoungui, Directrice Ex&eacute;cutive de la Responsabilit&eacute; Soci&eacute;tale et Environnementale d'Orange et Patrick Benon Directeur Orange Cameroun sont descendus sur le terrain de l&rsquo;action, accompagn&eacute;s de nombreux volontaires et participants dans le cadre de l&rsquo;op&eacute;ration Green City. Elle consistait &agrave; planter des arbres sur deux sites de B&eacute;panda &agrave; Douala 5 et Bonab&eacute;ri Douala 4.</p>
<p>Face aux d&eacute;fis li&eacute;s au changement climatique, Orange Cameroun d&eacute;ploie des solutions concr&egrave;tes pour r&eacute;duire son empreinte environnementale. A Bepanda comme &agrave; Bonaberi, le d&eacute;ploiement &eacute;tait &agrave; la hauteur de l&rsquo;engagement dans la lutte pour l&rsquo;environnement saint et pr&eacute;serv&eacute; malgr&eacute; la menace de changements climatiques.</p>
<p>A Bepanda, <strong>Elisabeth Tsoungui</strong> &agrave; precis&eacute; <em>&laquo; Afin de rendre les villes plus vertes et plus r&eacute;silientes face aux effets du changement climatique, Orange Cameroun a lanc&eacute; l&rsquo;initiative Green City en partenariat avec plusieurs collectivit&eacute;s territoriales &raquo;</em></p>
<p>On a ainsi not&eacute; la pr&eacute;sence d&rsquo;une &eacute;quipe de la Communaut&eacute; Urbaine de Douala CUD partenaire DE Green City qui s&rsquo;est associ&eacute; &agrave; Cette initiative qui vise &agrave; lutter contre les effets des vagues de chaleur, des inondations et la d&eacute;gradation des espaces verts urbains. Bien plus, Dans le cadre du projet CAMERR (Cameroon Mangrove Ecosystem Restoration), Orange Cameroun agit activement pour la pr&eacute;servation et la restauration des &eacute;cosyst&egrave;mes c&ocirc;tiers.&nbsp;</p>
<p>Sous forme de bilan &agrave; mi-parcours de ce programme, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de <strong>Orange</strong> <strong>Cameroun</strong> &nbsp;a indiqu&eacute; &laquo; &Agrave; ce jour, plus de 540 hectares ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; rebois&eacute;s et plus de 1,3 million d&rsquo;arbres ont &eacute;t&eacute; plant&eacute;s. Au-del&agrave; du reboisement, le projet inclut &eacute;galement des actions de sensibilisation des populations locales et de formation &agrave; des activit&eacute;s &eacute;conomiques respectueuses de l&rsquo;environnement &raquo;.</p>
<p>De mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, Les municipalit&eacute;s de Limb&eacute; II, Bafoussam III, Mfou participent &agrave; ce programme. Depuis son lancement en 2025, pr&egrave;s de 5 000 arbres ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; plant&eacute;s.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Franck Bafeli</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 10:49:26</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Vert_Orange11062026.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="36788" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Comment la ligne ferroviaire Edéa–Kribi–Lolabé-Campo se met sur les rails.]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93605/11:1/cameroun-comment-la-ligne-ferroviaire-edea-kribi-lolabe-campo-se-met-sur-les-rails-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93605/11:1/cameroun-comment-la-ligne-ferroviaire-edea-kribi-lolabe-campo-se-met-sur-les-rails-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Un Mémorandum d’Entente Etat du Cameroun – AGL – CAMALCO a
été signé. Il porte sur le développement de la ligne ferroviaire
Edéa–Kribi–Lolabé-Campo. C’est le fr...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un M&eacute;morandum d&rsquo;Entente Etat du Cameroun &ndash; AGL &ndash; CAMALCO a &eacute;t&eacute; sign&eacute;. Il porte sur le d&eacute;veloppement de la ligne ferroviaire Ed&eacute;a&ndash;Kribi&ndash;Lolab&eacute;-Campo. C&rsquo;est le fruit d&rsquo;un partenariat public-priv&eacute; portant sur l&rsquo;actualisation des &eacute;tudes, la conception, le montage financier, la construction, l&rsquo;exploitation et la maintenance de cette infrastructure ferroviaire strat&eacute;gique, inscrite parmi les projets prioritaires de la Strat&eacute;gie Nationale de D&eacute;veloppement 2030 (SND30).</p>
<p>Ce projet met en synergie Des partenaires engag&eacute;s autour d&rsquo;une vision int&eacute;gr&eacute;e du d&eacute;veloppement logistique : l&rsquo;&Eacute;tat du Cameroun, porteur de la vision de d&eacute;veloppement du r&eacute;seau ferroviaire national, Africa Global Logistics (AGL), op&eacute;rateur transport et logistique de r&eacute;f&eacute;rence, et CAMALCO, acteur important du d&eacute;veloppement minier au Cameroun.</p>
<p><strong>Pour la connectivit&eacute; nationale et le d&eacute;veloppement territorial</strong></p>
<p>La future ligne ferroviaire Ed&eacute;a&ndash;Kribi&ndash;Lolab&eacute;-Campo va contribuer au renforcement de la connectivit&eacute; entre les zones de production, le port autonome de Kribi et les territoires du sud du pays, facilitant ainsi la fluidit&eacute; des populations, les &eacute;changes commerciaux et logistiques tout en accompagnant le d&eacute;veloppement de nouveaux p&ocirc;les &eacute;conomiques. Il r&eacute;pond notamment &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;accompagner la mont&eacute;e en puissance des projets miniers structurants, en particulier l&rsquo;&eacute;vacuation de la bauxite issue du gisement de Minim Martap, dont les r&eacute;serves sont estim&eacute;es &agrave; 144 millions de tonnes, ainsi que la zone industrialo-logistique int&eacute;gr&eacute;e du port en eaux profonds de Kribi. Ce qui a fait dire &agrave; Jean Ernest Massena Ngall&egrave; Bibehe, Ministre des Transports du Cameroun que &laquo; La signature de ce M&eacute;morandum d&rsquo;Entente traduit la volont&eacute; du gouvernement de doter le Cameroun d&rsquo;infrastructures ferroviaires modernes, adapt&eacute;es &agrave; ses ambitions &eacute;conomiques. Ce projet contribuera &agrave; renforcer la comp&eacute;titivit&eacute; de notre &eacute;conomie et &agrave; accompagner durablement le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique, ainsi que des secteurs strat&eacute;giques, notamment minier, industriel et logistique &raquo; &nbsp;</p>
<p>&nbsp;<strong>AGL, acteur cl&eacute; de l&rsquo;int&eacute;gration port-rail au Cameroun</strong></p>
<p>AGL joue un r&ocirc;le strat&eacute;gique dans le renforcement de la comp&eacute;titivit&eacute; du port autonome de Kribi. Op&eacute;rateur et actionnaire majoritaire de Kribi Conteneurs Terminal, KCT, ainsi que de KPIZ, la SPV g&eacute;rant la zone industrialo-logistique du port de Kribi, le Groupe contribue activement &agrave; la mont&eacute;e en puissance de ces infrastructures majeures pour le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique, le commerce r&eacute;gional et international. AGL se positionne comme un acteur cl&eacute; de l&rsquo;int&eacute;gration des cha&icirc;nes logistiques multimodales et du d&eacute;veloppement efficient de corridors, indispensables au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique en g&eacute;n&eacute;ral, et du Cameroun en particulier. Pour souligne Philippe Labonne, Pr&eacute;sident de AG &laquo; AGL est fier d&rsquo;accompagner l&rsquo;&Eacute;tat du Cameroun dans la mise en &oelig;uvre de ce projet structurant. Gr&acirc;ce &agrave; notre expertise ferroviaire et &agrave; notre forte pr&eacute;sence dans les infrastructures portuaires, notamment au port de Kribi, nous contribuons &agrave; b&acirc;tir des solutions logistiques int&eacute;gr&eacute;es et des corridors performants, au service de la transformation &eacute;conomique du pays. &raquo; &nbsp;</p>
<p><strong>CAMALCO, investisseur strat&eacute;gique au service de la fili&egrave;re mini&egrave;re</strong></p>
<p>Filiale camerounaise du groupe australien Canyon Resources, CAMALCO s&rsquo;impose comme un acteur majeur de l&rsquo;industrie mini&egrave;re nationale. Engag&eacute;e dans le d&eacute;veloppement du projet de bauxite Minim Martap, l&rsquo;entreprise pr&eacute;voit un investissement global de 446 millions de dollars US, avec un objectif de production de 10 millions de tonnes de bauxite de haute qualit&eacute; par an. Etablie en 2018, CAMALCO joue un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans le renforcement des capacit&eacute;s mini&egrave;res du Cameroun, en combinant expertise technique, investissements structurants et partenariats logistiques. Son engagement dans le d&eacute;veloppement des infrastructures de transport, notamment &agrave; travers des investissements significatifs dans le mat&eacute;riel roulant et les &eacute;quipements logistiques, constitue un levier essentiel pour assurer la comp&eacute;titivit&eacute; et la durabilit&eacute; de la fili&egrave;re. Explication de Rana Pratap Singh &laquo; Ce projet ferroviaire constitue un maillon essentiel pour s&eacute;curiser et optimiser l&rsquo;&eacute;vacuation des ressources issues du projet Minim Martap. Il permettra de renforcer la comp&eacute;titivit&eacute; de la fili&egrave;re mini&egrave;re tout en s&rsquo;inscrivant dans une dynamique de partenariat structurant avec l&rsquo;&Eacute;tat et AGL. &raquo;</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Franck Bafeli</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 09:17:31</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Ferroviaire_Edea_Kribi_11.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="13298" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Douala : l'entrepôt secret d'un faussaire qui trompait même les experts]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93603/11:1/cameroun-douala-lentrepot-secret-dun-faussaire-qui-trompait-meme-les-experts-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93603/11:1/cameroun-douala-lentrepot-secret-dun-faussaire-qui-trompait-meme-les-experts-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Un ressortissant chinois interpellé à Douala avec un atelier
clandestin de fabrication de faux francs CFA . Des millions en
contrefaçons seraient déjà en circul...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un ressortissant chinois interpell&eacute; &agrave; Douala avec un atelier clandestin de fabrication de faux francs CFA . Des millions en contrefa&ccedil;ons seraient d&eacute;j&agrave; en circulation dans tout le pays.</p>
<p>Le billet que vous venez de recevoir est-il vraiment authentique ?</p>
<p>C'est la question que des milliers de Camerounais se posent ce matin depuis qu'un entrep&ocirc;t discret de Douala a r&eacute;v&eacute;l&eacute; un secret qui menace directement leurs portefeuilles.</p>
<p>&Agrave; l'int&eacute;rieur : une machine. Des encres. Un proc&eacute;d&eacute; rod&eacute;. Et un homme, ressortissant chinois, capable de reproduire des billets et pi&egrave;ces en francs CFA si parfaits qu'ils trompaient les regards surtout la nuit.</p>
<p>Son arrestation par les forces de l'ordre ne r&egrave;gle pas tout. Car le vrai probl&egrave;me est d&eacute;j&agrave; dehors. Dans les march&eacute;s. Dans les transports. Dans les mains de commer&ccedil;ants qui ne savent pas encore ce qu'ils ont re&ccedil;u.</p>
<h2>Douala : un atelier de fausse monnaie d&eacute;mantel&eacute;, une &eacute;conomie sous tension</h2>
<p>Les enqu&ecirc;teurs pensaient tomber sur un entrep&ocirc;t ordinaire. Ce qu'ils ont trouv&eacute; &agrave; l'int&eacute;rieur a imm&eacute;diatement d&eacute;clench&eacute; une alerte de niveau national.</p>
<p>Dans les locaux d'un ressortissant chinois install&eacute; &agrave; Douala, les forces de l'ordre ont mis la main sur un dispositif complet de fabrication de faux francs CFA billets et pi&egrave;ces. Le suspect a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; et, selon plusieurs sources locales, contraint de d&eacute;montrer lui-m&ecirc;me son proc&eacute;d&eacute; aux enqu&ecirc;teurs.</p>
<p>Ce qu'ils ont observ&eacute; a de quoi inqui&eacute;ter : les contrefa&ccedil;ons produites &eacute;taient quasiment indiscernables des billets authentiques, particuli&egrave;rement dans des conditions de faible luminosit&eacute; une r&eacute;alit&eacute; quotidienne dans de nombreux march&eacute;s informels, transports en commun et commerces de nuit au Cameroun.</p>
<h2>Un r&eacute;seau qui d&eacute;passe Douala</h2>
<p>L'arrestation du faussaire ne constitue que le d&eacute;but de l'enqu&ecirc;te. Car selon plusieurs sources concordantes, des millions de FCFA en faux billets et fausses pi&egrave;ces seraient d&eacute;j&agrave; en circulation non seulement &agrave; Douala, mais dans d'autres localit&eacute;s du pays.</p>
<p>L'&eacute;tendue exacte du r&eacute;seau reste &agrave; d&eacute;terminer. Les enqu&ecirc;teurs travaillent &agrave; retracer les circuits de distribution : qui a re&ccedil;u ces billets ? Par quels canaux ont-ils &eacute;t&eacute; inject&eacute;s dans l'&eacute;conomie locale ? Y a-t-il des complices identifi&eacute;s ?</p>
<p>Ces questions restent ouvertes. Ce qui est certain, c'est que la contrefa&ccedil;on de monnaie ne s'improvise pas. Un tel niveau de pr&eacute;cision technique suppose des moyens, une organisation, et probablement des relais sur le terrain.</p>
<h2>La r&eacute;ponse des autorit&eacute;s</h2>
<p>Face &agrave; l'ampleur potentielle de la menace, le pr&eacute;fet du Wouri, <strong>Sylyac Marie Mvogo</strong>, a pris la parole publiquement pour appeler les populations &agrave; la vigilance.</p>
<p>Son message est clair : v&eacute;rifier syst&eacute;matiquement l'authenticit&eacute; des billets et pi&egrave;ces re&ccedil;us lors de toute transaction, et signaler imm&eacute;diatement tout &eacute;l&eacute;ment suspect aux autorit&eacute;s comp&eacute;tentes.</p>
<p>Les populations les plus expos&eacute;es sont identifi&eacute;es : <strong>commer&ccedil;ants</strong>, <strong>transporteurs</strong>, et <strong>consommateurs</strong> effectuant des transactions en esp&egrave;ces c'est-&agrave;-dire l'&eacute;crasante majorit&eacute; de la population active camerounaise dans le secteur informel, qui repr&eacute;sente selon la Banque mondiale plus de 90 % de l'emploi non agricole en Afrique subsaharienne.</p>
<h2>Ce que cette affaire r&eacute;v&egrave;le</h2>
<p>Au-del&agrave; du fait divers, cette arrestation soul&egrave;ve des questions structurelles.</p>
<p>Comment un atelier de fabrication de fausse monnaie a-t-il pu fonctionner sans &ecirc;tre d&eacute;tect&eacute; ? Depuis combien de temps ces billets circulent-ils ? Et surtout combien de personnes ont d&eacute;j&agrave; subi des pertes financi&egrave;res sans le savoir ?</p>
<p>La contrefa&ccedil;on mon&eacute;taire est une atteinte directe &agrave; la confiance dans le syst&egrave;me &eacute;conomique. Lorsqu'un commer&ccedil;ant accepte un faux billet, il perd de l'argent r&eacute;el sans recours imm&eacute;diat. Lorsque cette pratique se g&eacute;n&eacute;ralise, c'est l'ensemble des &eacute;changes commerciaux qui se fragilise.</p>
<h2>Comment reconna&icirc;tre un faux billet FCFA</h2>
<p>Les billets de la BEAC (Banque des &Eacute;tats de l'Afrique Centrale) int&egrave;grent plusieurs &eacute;l&eacute;ments de s&eacute;curit&eacute; : fil de s&eacute;curit&eacute; int&eacute;gr&eacute;, impression en relief perceptible au toucher, hologramme, filigrane visible par transparence, et encre &agrave; couleur changeante sur certaines coupures.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-11 00:59:53</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Afrique/Cfa_Francs23042024.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="34798" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Le militaire et la femme infidèle : la retenue qui fait débat]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93602/11:1/cameroun-le-militaire-et-la-femme-infidele-la-retenue-qui-fait-debat-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93602/11:1/cameroun-le-militaire-et-la-femme-infidele-la-retenue-qui-fait-debat-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Un militaire surprend sa femme en flagrant délit d'infidélité sa
retenue inattendue déclenche un débat passionné sur la violence
conjugale, la masculinité et la...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un militaire surprend sa femme en flagrant d&eacute;lit d'infid&eacute;lit&eacute; sa retenue inattendue d&eacute;clenche un d&eacute;bat passionn&eacute; sur la violence conjugale, la masculinit&eacute; et la justice populaire.</p>
<p>Il avait pr&eacute;venu. Il rentrerait tard.</p>
<p>Elle avait r&eacute;pondu : "Okay my love, no wahala." Un sourire. Un emoji c&oelig;ur. Et le t&eacute;l&eacute;phone pos&eacute; pour composer imm&eacute;diatement un autre num&eacute;ro.</p>
<p>Ce soir-l&agrave;, quelque chose a chang&eacute; dans la vie d'un homme en uniforme. Non pas &agrave; cause d'une balle, ni d'un ennemi en face. Mais derri&egrave;re la porte de sa propre chambre.</p>
<p>Ce qu'il a d&eacute;couvert et surtout ce qu'il <strong>n'a pas fait</strong> est devenu en quelques heures le sujet le plus d&eacute;battu des r&eacute;seaux sociaux francophones d'Afrique.</p>
<h2>Quand l'instinct militaire rencontre la trahison conjugale</h2>
<p>Il avait surv&eacute;cu &agrave; l'entra&icirc;nement, aux man&oelig;uvres, aux nuits de garde. Mais rien ne l'avait pr&eacute;par&eacute; &agrave; ce qu'il allait entendre derri&egrave;re la porte de sa chambre.</p>
<p>Les faits, tels que relay&eacute;s sur les r&eacute;seaux sociaux, sont simples dans leur brutalit&eacute; : un officier militaire annonce &agrave; son &eacute;pouse qu'il rentrera tard apr&egrave;s une soir&eacute;e entre coll&egrave;gues. La r&eacute;ponse de madame est chaleureuse, rassurante. D&egrave;s qu'il tourne le dos, elle compose un autre num&eacute;ro.</p>
<p>Mais ce soir-l&agrave;, le mari ressent quelque chose ce que certains appellent l'instinct, d'autres la m&eacute;fiance accumul&eacute;e. Il d&eacute;cide de rentrer plus t&ocirc;t.</p>
<h2>La sc&egrave;ne</h2>
<p>Arriv&eacute; devant la porte de son domicile, l'officier per&ccedil;oit des sons inhabituels en provenance de sa chambre. Form&eacute; &agrave; l'observation, au calme sous pression, &agrave; l'entr&eacute;e discr&egrave;te en zone hostile, il applique ses r&eacute;flexes professionnels dans son propre salon.</p>
<p>Les mots qu'il entend devenus viraux dans leur crudit&eacute; ne laissent aucune place au doute. Il franchit la porte.</p>
<p>Sa femme. Un autre homme. En flagrant d&eacute;lit.</p>
<h2>La r&eacute;action qui divise</h2>
<p>C'est l&agrave; que l'histoire bascule dans l'inattendu.</p>
<p>Lui, militaire, arm&eacute; au quotidien de l'autorit&eacute; et de la force physique, <strong>n'a pas touch&eacute; l'amant</strong>. Selon les t&eacute;moignages relay&eacute;s, il a r&eacute;agi avec une violence verbale et &eacute;motionnelle mais sans violence physique sur le tiers.</p>
<p>Cette retenue, paradoxalement, a d&eacute;clench&eacute; deux camps radicalement oppos&eacute;s.</p>
<p>D'un c&ocirc;t&eacute;, ceux qui saluent sa ma&icirc;trise : "<strong>Un homme qui contr&ocirc;le sa col&egrave;re dans un tel moment m&eacute;rite le respect.</strong>" De l'autre, ceux qui estiment que sa r&eacute;action envers son &eacute;pouse &eacute;tait disproportionn&eacute;e et que son &eacute;motion masque peut-&ecirc;tre sa propre hypocrisie : "<strong>Est-ce qu'il est lui-m&ecirc;me fid&egrave;le ?</strong>", interrogent plusieurs commentateurs.</p>
<h2>Le vrai d&eacute;bat : la justice populaire et ses contradictions</h2>
<p>Ce r&eacute;cit touche &agrave; plusieurs nerfs collectifs simultan&eacute;ment.</p>
<p><strong>Premi&egrave;rement</strong>, la question de la violence conjugale. M&ecirc;me en l'absence de coups port&eacute;s &agrave; l'amant, la r&eacute;action d'un homme tromp&eacute; reste scrut&eacute;e &agrave; travers le prisme de la domination masculine. La rue juge vite, et ses verdicts sont contradictoires.</p>
<p><strong>Deuxi&egrave;mement</strong>, la norme sociale du double standard. Plusieurs voix majoritairement f&eacute;minines dans les commentaires pointent l'ironie : combien de ces m&ecirc;mes hommes indign&eacute;s entretiennent eux-m&ecirc;mes des liaisons parall&egrave;les ?</p>
<p><strong>Troisi&egrave;mement</strong>, la question de la proportionnalit&eacute;. Que devrait normalement ressentir un homme dans cette situation ? Qu'est-ce qui est l&eacute;gitime ? O&ugrave; s'arr&ecirc;te la col&egrave;re justifi&eacute;e, o&ugrave; commence l'abus ?</p>
<h2>Ce que cette histoire r&eacute;v&egrave;le</h2>
<p>Au-del&agrave; du fait divers, ce r&eacute;cit agit comme un miroir soci&eacute;tal.</p>
<p>Il r&eacute;v&egrave;le les attentes contradictoires que la soci&eacute;t&eacute; projette sur les hommes forts mais pas violents, bless&eacute;s mais pas fragiles, trahis mais dignes. Il illustre aussi la rapidit&eacute; avec laquelle les r&eacute;seaux sociaux transforment un drame priv&eacute; en tribunal public, o&ugrave; chacun devient juge sans conna&icirc;tre l'int&eacute;gralit&eacute; des faits.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">La rédaction</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-10 18:59:28</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroun2/Femme-Battue100626500.webp" 
            type="image/jpeg" 
            length="38092" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: SAGO 2026 : CAMTEL place la souveraineté numérique du Cameroun au cœur des débats]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93597/11:1/sago-2026-camtel-place-la-souverainete-numerique-du-cameroun-au-coeur-des-debats-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93597/11:1/sago-2026-camtel-place-la-souverainete-numerique-du-cameroun-au-coeur-des-debats-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Ce 9 juin 2026, la participation de CAMTEL au Salon de l’Action
Gouvernementale (SAGO) a franchi une étape majeure ce mardi à
l’Hôtel de Ville de Yaoundé avec l...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Ce 9 juin 2026, la participation de CAMTEL au Salon de l&rsquo;Action Gouvernementale (SAGO) a franchi une &eacute;tape majeure ce mardi &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel de Ville de Yaound&eacute; avec la tenue d&rsquo;une conf&eacute;rence de haut niveau consacr&eacute;e &agrave; la protection des donn&eacute;es publiques et &agrave; la souverainet&eacute; num&eacute;rique du Cameroun.</p>
<p>En sa qualit&eacute; de sponsor officiel de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement qui se d&eacute;roule du 6 au 13 juin, l&rsquo;op&eacute;rateur historique des t&eacute;l&eacute;communications a r&eacute;uni autour d&rsquo;une m&ecirc;me table des membres du gouvernement, des parlementaires, des responsables d&rsquo;administrations publiques ainsi que plusieurs partenaires institutionnels.</p>
<p>Les &eacute;changes ont &eacute;t&eacute; officiellement ouverts par le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de CAMTEL, Judith Yah Sunday &eacute;pouse Achidi, autour du th&egrave;me : &laquo; Protection des donn&eacute;es publiques et souverainet&eacute; num&eacute;rique : le Data Center de Zamengo&eacute; au service de l&rsquo;action gouvernementale et de l&rsquo;&eacute;mergence du Cameroun &raquo;.</p>
<p>Au centre des discussions figurait le Data Center de Zamengo&eacute;, pr&eacute;sent&eacute; comme un maillon strat&eacute;gique de la transformation num&eacute;rique nationale. Cette infrastructure, consid&eacute;r&eacute;e comme la plus importante d&rsquo;Afrique centrale et b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;une certification Tier III, est appel&eacute;e &agrave; jouer un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans l&rsquo;h&eacute;bergement s&eacute;curis&eacute; des donn&eacute;es de l&rsquo;&Eacute;tat et des institutions publiques.</p>
<p>Pour CAMTEL, la ma&icirc;trise locale des donn&eacute;es constitue aujourd&rsquo;hui un enjeu de souverainet&eacute; majeur. L&rsquo;entreprise estime que la s&eacute;curisation des informations publiques, leur disponibilit&eacute; permanente ainsi que leur conservation sur le territoire national repr&eacute;sentent des garanties essentielles pour renforcer la confiance des citoyens et accompagner la modernisation de l&rsquo;administration.</p>
<p>&Agrave; travers cette conf&eacute;rence, CAMTEL r&eacute;affirme son ambition de contribuer activement &agrave; la construction d&rsquo;un &eacute;cosyst&egrave;me num&eacute;rique robuste, capable de soutenir les politiques publiques et les objectifs d&rsquo;&eacute;mergence du Cameroun.</p>
<p>Le SAGO 2026 se poursuit jusqu&rsquo;au 13 juin &agrave; Yaound&eacute;. Les visiteurs ont l&rsquo;opportunit&eacute; de d&eacute;couvrir sur le stand de CAMTEL les diff&eacute;rentes solutions technologiques d&eacute;velopp&eacute;es par l&rsquo;entreprise pour accompagner la transformation num&eacute;rique du pays et renforcer la s&eacute;curit&eacute; des infrastructures digitales nationales.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">T.M.P.</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-10 15:15:17</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Cameroon/Camtel10062026.jfif" 
            type="image/jpeg" 
            length="68399" 
            />
                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: Rallonge défectueuse : le danger silencieux qui tue dans nos maisons]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93595/11:1/cameroun-rallonge-defectueuse-le-danger-silencieux-qui-tue-dans-nos-maisons-cameroon.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/93595/11:1/cameroun-rallonge-defectueuse-le-danger-silencieux-qui-tue-dans-nos-maisons-cameroon.html</guid>
      <description><![CDATA[Les accidents d'électrocution domestique sont parmi les plus
évitables et parmi les plus meurtriers pour les enfants : un rappel
urgent sur la sécurité électriq...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Les accidents d'&eacute;lectrocution domestique sont parmi les plus &eacute;vitables et parmi les plus meurtriers pour les enfants : un rappel urgent sur la s&eacute;curit&eacute; &eacute;lectrique dans les foyers camerounais.</p>
<p>Elle est partout dans nos maisons.</p>
<p>Gliss&eacute;e derri&egrave;re un meuble. Pos&eacute;e &agrave; m&ecirc;me le sol. Branch&eacute;e depuis des ann&eacute;es sans qu'on y pr&ecirc;te attention. Parfois ab&icirc;m&eacute;e, effiloch&eacute;e, craquel&eacute;e.</p>
<p>La rallonge &eacute;lectrique.</p>
<p>Objet du quotidien, invisible par habitude. Mortelle par n&eacute;gligence.</p>
<p>Chaque ann&eacute;e, des accidents domestiques li&eacute;s aux installations &eacute;lectriques d&eacute;fectueuses co&ucirc;tent la vie &agrave; des enfants au Cameroun et &agrave; travers l'Afrique. Des drames &eacute;vitables. Des morts inutiles. Des familles d&eacute;vast&eacute;es.</p>
<p>La question n'est pas de savoir si le danger existe dans votre foyer. La question est : avez-vous d&eacute;j&agrave; vraiment v&eacute;rifi&eacute; ?</p>
<h2>S&eacute;curit&eacute; &eacute;lectrique domestique : le danger silencieux qui tue nos enfants</h2>
<p>Un accident &eacute;lectrique domestique s'est produit cette semaine au quartier Ekangt&eacute;, rappelant avec une brutalit&eacute; particuli&egrave;re ce que les professionnels de la s&eacute;curit&eacute; r&eacute;p&egrave;tent depuis des ann&eacute;es : les installations &eacute;lectriques d&eacute;fectueuses sont l'une des premi&egrave;res causes de d&eacute;c&egrave;s accidentels &agrave; domicile pour les jeunes enfants.</p>
<p>Une rallonge endommag&eacute;e. Un enfant en bas &acirc;ge. Une famille d&eacute;vast&eacute;e.</p>
<p>Ce sc&eacute;nario, les pompiers et les agents de sant&eacute; le connaissent trop bien.</p>
<h2>Un risque sous-estim&eacute; dans les foyers africains</h2>
<p>En Afrique subsaharienne, la question de la s&eacute;curit&eacute; &eacute;lectrique domestique est structurellement n&eacute;glig&eacute;e. Les installations v&eacute;tustes, les rallonges surcharg&eacute;es, les prises non s&eacute;curis&eacute;es, les fils d&eacute;nud&eacute;s autant de r&eacute;alit&eacute;s du quotidien que les familles finissent par ne plus voir.</p>
<p>Selon les donn&eacute;es de l'Organisation mondiale de la sant&eacute;, les br&ucirc;lures et &eacute;lectrocutions accidentelles figurent parmi les principales causes de mortalit&eacute; accidentelle des enfants de moins de 5 ans &agrave; l'&eacute;chelle mondiale. La majorit&eacute; de ces accidents surviennent &agrave; domicile, dans des espaces que les parents consid&egrave;rent comme s&ucirc;rs.</p>
<p>Au Cameroun, aucun registre national exhaustif des accidents domestiques par &eacute;lectrocution n'est publiquement disponible. Ce vide statistique est lui-m&ecirc;me un probl&egrave;me : on ne prot&egrave;ge durablement que ce que l'on mesure.</p>
<h2>Le profil type de l'accident</h2>
<p>Les accidents d'&eacute;lectrocution infantile r&eacute;pondent &agrave; un sch&eacute;ma quasi constant. Un enfant entre 1 et 5 ans. Un &eacute;quipement &eacute;lectrique d&eacute;fectueux laiss&eacute; accessible. Une absence de surveillance momentan&eacute;e. Un contact involontaire.</p>
<p>Les rallonges pr&eacute;sentent un risque particulier pour plusieurs raisons : elles sont pos&eacute;es au sol, &agrave; hauteur d'enfant. Elles s'ab&icirc;ment progressivement, souvent sans que les adultes le remarquent. Les gaines se fissurent, les fils se d&eacute;nudent, les connexions s'oxydent. Une rallonge achet&eacute;e il y a cinq ans et jamais inspect&eacute;e peut &ecirc;tre un engin mortel.</p>
<p>S'y ajoutent les prises de courant non prot&eacute;g&eacute;es, accessibles aux petits doigts curieux, et les tableaux &eacute;lectriques anciens ne disposant pas de disjoncteurs diff&eacute;rentiels.</p>
<h2>Ce que les experts recommandent</h2>
<p>Les mesures de pr&eacute;vention sont connues, document&eacute;es, et pour la plupart peu co&ucirc;teuses.</p>
<p><strong>Inspecter r&eacute;guli&egrave;rement les rallonges.</strong> Tout c&acirc;ble pr&eacute;sentant des fissures, des parties d&eacute;nud&eacute;es, des connexions br&ucirc;l&eacute;es ou des d&eacute;formations doit &ecirc;tre imm&eacute;diatement retir&eacute; du service et remplac&eacute;. Une rallonge ne se r&eacute;pare pas elle se remplace.</p>
<p><strong>Installer des cache-prises.</strong> Ces petits embouts en plastique, vendus dans tous les magasins de bricolage, emp&ecirc;chent les enfants d'introduire leurs doigts ou des objets dans les prises. Leur co&ucirc;t est d&eacute;risoire. Leur efficacit&eacute; est prouv&eacute;e.</p>
<p><strong>Ne jamais surcharger une multiprise.</strong> Une multiprise n'est pas con&ccedil;ue pour alimenter simultan&eacute;ment tous les appareils &eacute;lectriques d'une pi&egrave;ce. La surcharge g&eacute;n&egrave;re une surchauffe qui acc&eacute;l&egrave;re la d&eacute;gradation des c&acirc;bles.</p>
<p><strong>Faire appel &agrave; un &eacute;lectricien certifi&eacute;.</strong> Pour les installations anciennes, un audit &eacute;lectrique r&eacute;alis&eacute; par un professionnel permet d'identifier les zones &agrave; risque avant qu'un accident ne survienne.</p>
<p>Ne pas laisser les enfants seuls dans des espaces non s&eacute;curis&eacute;s. La surveillance active reste la premi&egrave;re ligne de d&eacute;fense.</p>
<h2>L'urgence d'une prise de conscience collective</h2>
<p>Ces accidents ne sont pas des fatalit&eacute;s. Ils sont le r&eacute;sultat d'un manque de vigilance, souvent renforc&eacute; par des conditions de logement difficiles, des revenus limit&eacute;s, et une information insuffisante sur les risques r&eacute;els.</p>
<p>La pr&eacute;vention des accidents domestiques est une cause de sant&eacute; publique. Elle m&eacute;rite l'attention des autorit&eacute;s sanitaires, des associations de quartier, des &eacute;tablissements scolaires et des m&eacute;dias.</p>
<p>Chaque famille camerounaise peut faire un geste concret aujourd'hui : inspecter les rallonges, v&eacute;rifier les prises, &eacute;liminer les c&acirc;bles ab&icirc;m&eacute;s.</p>
<p>Ces gestes simples ne co&ucirc;tent presque rien.</p>
<p>Ils peuvent sauver une vie.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-10 13:11:01</pubDate>
            <enclosure
            url="https://www.camer.be/storage/photos/shares/Afrique/Electrocution281224500.jpg" 
            type="image/jpeg" 
            length="89340" 
            />
                                                    </item>
      </channel>
</rss>
