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    <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
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    <description><![CDATA[Camer.be, l'info claire et nette]]></description>
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      <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
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    <lastBuildDate>Wed, 16 Sep 2026 12:13:54 +0200</lastBuildDate>
        <item>
      <title><![CDATA[ - Affaire Fouda-Mbapou : les auditions de septembre qui peuvent tout relancer au Cameroun]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94761/11:1/affaire-fouda-mbapou-les-auditions-de-septembre-qui-peuvent-tout-relancer-au-cameroun.html</link>
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      <description><![CDATA[Affaire Fouda-Mbapou au Cameroun : auditions en septembre 2026, 15
mandats d’arrêt, plaintes croisées. Ce que révèle le dossier qui
éclabousse le sommet de l’Ét...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Affaire Fouda-Mbapou au Cameroun : auditions en septembre 2026, 15 mandats d&rsquo;arr&ecirc;t, plaintes crois&eacute;es. Ce que r&eacute;v&egrave;le le dossier qui &eacute;clabousse le sommet de l&rsquo;&Eacute;tat.</p>
<p>Une s&eacute;rie d&rsquo;auditions devant la gendarmerie camerounaise remet sur la table l&rsquo;affaire d&rsquo;escroquerie pr&eacute;sum&eacute;e qui oppose le vice-amiral Joseph Fouda &agrave; Herv&eacute; Parfait Mbapou et r&eacute;v&egrave;le les failles d&rsquo;un syst&egrave;me.</p>
<p>Yaound&eacute;, septembre 2026. Des colonels retrait&eacute;s, un d&eacute;put&eacute; du RDPC, un maire, un banquier et un haut fonctionnaire. Tous convoqu&eacute;s devant la gendarmerie. Tous li&eacute;s, de pr&egrave;s ou de loin, au m&ecirc;me dossier : l&rsquo;affaire d&rsquo;escroquerie pr&eacute;sum&eacute;e qui tra&icirc;ne comme un boulet aux pieds du pouvoir camerounais depuis l&rsquo;&eacute;t&eacute; 2024.</p>
<p>Le vice-amiral Joseph Fouda, conseiller sp&eacute;cial de Paul Biya, se pr&eacute;sente comme victime d&rsquo;usurpation d&rsquo;identit&eacute;. Herv&eacute; Parfait Mbapou, homme d&rsquo;affaires introduit dans les cercles du pouvoir, affirme avoir travaill&eacute; neuf ans pour lui. Entre les deux, des centaines de millions de francs CFA soutir&eacute;es &agrave; des personnalit&eacute;s, des mandats d&rsquo;arr&ecirc;t non ex&eacute;cut&eacute;s, et une question qui ne l&acirc;che pas les enqu&ecirc;teurs : qui ment ?</p>
<h2>Fouda-Mbapou : le dossier qui refuse de mourir</h2>
<p>Le 10 septembre, les colonels retrait&eacute;s Jean-Jacques Fouda et Jo&euml;l &Eacute;mile Bamkoui, ancien responsable de la S&eacute;curit&eacute; militaire, devaient &ecirc;tre entendus. Cinq jours plus tard, Jean Gakam, administrateur d&rsquo;Afriland First Bank, Guillaume Mbakam Chougha, d&eacute;put&eacute; RDPC, et Patrice Samen, maire de Nkongsamba II. Le 19, Jean Sylvain Mvondo, directeur de la programmation des investissements publics. Des noms qui p&egrave;sent dans l&rsquo;appareil d&rsquo;&Eacute;tat.</p>
<p>Aucun de ces hommes n&rsquo;a &eacute;t&eacute; mis en examen &agrave; ce stade. Mais leurs convocations disent l&rsquo;ampleur du r&eacute;seau que les enqu&ecirc;teurs tentent de d&eacute;m&ecirc;ler. Un r&eacute;seau qui aurait utilis&eacute; le nom de Joseph Fouda lequel a d&eacute;pos&eacute; plainte pour usurpation d&rsquo;identit&eacute; pour soutirer de l&rsquo;argent en &eacute;change de promesses de nominations ou de march&eacute;s publics.</p>
<h2>L&rsquo;arrestation qui a tout d&eacute;clench&eacute;</h2>
<p>Ao&ucirc;t 2024. Herv&eacute; Parfait Mbapou est interpell&eacute; &agrave; son domicile de Bastos, &agrave; Yaound&eacute;. L&rsquo;homme, en fauteuil roulant, est pr&eacute;sent&eacute; comme le cerveau pr&eacute;sum&eacute; d&rsquo;un r&eacute;seau d&rsquo;escroquerie en bande organis&eacute;e. La plainte vient de Joseph Fouda lui-m&ecirc;me. L&rsquo;affaire &eacute;clate. Les montants &eacute;voqu&eacute;s donnent le vertige : plusieurs centaines de millions, peut-&ecirc;tre des milliards de francs CFA.</p>
<p>Parmi les victimes pr&eacute;sum&eacute;es, la ministre de l&rsquo;Habitat C&eacute;lestine Ketcha Court&egrave;s. D&rsquo;autres noms circulent, sans confirmation judiciaire &agrave; ce jour.</p>
<h2>La d&eacute;fense de Mbapou : &laquo; J&rsquo;ai travaill&eacute; neuf ans pour lui &raquo;</h2>
<p>Mbapou ne nie pas avoir utilis&eacute; le nom de Fouda. Il affirme qu&rsquo;il y &eacute;tait autoris&eacute;. Neuf ans de collaboration, dit-il, avant une brouille. Sa version transforme l&rsquo;affaire d&rsquo;escroquerie en r&egrave;glement de comptes au sommet de l&rsquo;&Eacute;tat.</p>
<p>Joseph Fouda, un temps en disgr&acirc;ce apr&egrave;s un conflit avec la premi&egrave;re dame Chantal Biya, est revenu en cour. Promu vice-amiral en juillet 2025. Mais les questions sur son r&ocirc;le r&eacute;el dans le r&eacute;seau ne disparaissent pas.</p>
<h2>Olive Ngobo, la plaignante qui accuse Fouda</h2>
<p>Son nom revient &agrave; chaque rebondissement. Interpell&eacute;e le 31 juillet 2024, Olive Ngobo, diplomate alors en service &agrave; la pr&eacute;sidence, affirme ne pas conna&icirc;tre Mbapou. Remise en libert&eacute;, elle contre-attaque.</p>
<p>Le 14 juillet 2025, elle d&eacute;pose des plaintes contre la juge d&rsquo;instruction Berthe Mvoa Ndzie. Elle conteste la comp&eacute;tence du tribunal militaire pour juger des civils. Puis, le 25 ao&ucirc;t 2026, elle porte plainte contre Joseph Fouda lui-m&ecirc;me pour tortures, corruption, haute trahison et blanchiment. Elle r&eacute;clame 6,5 milliards de francs CFA.</p>
<p>Le 10 mars 2026, un mandat d&rsquo;arr&ecirc;t la d&eacute;clare &laquo; en fuite &raquo; pour tentative d&rsquo;escroquerie. Elle en conteste la l&eacute;galit&eacute;.</p>
<h2>Les mandats non ex&eacute;cut&eacute;s</h2>
<p>Ils sont quinze. Des mandats d&eacute;livr&eacute;s par le Tribunal militaire de Yaound&eacute; contre des personnes aujourd&rsquo;hui en fuite ou &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.</p>
<p>Kenneth Effoudou, ancien capitaine de l&rsquo;arm&eacute;e, est vis&eacute; pour &laquo; escroquerie en coaction &raquo;. En exil en Europe, il conteste les accusations. Mais il a publiquement mis en cause Joseph Fouda, qu&rsquo;il qualifie de &laquo; g&eacute;n&eacute;ral bandit &raquo;. Il affirme que Fouda aurait accumul&eacute; plus de 13,5 milliards de francs CFA gr&acirc;ce &agrave; son influence.</p>
<p>Le journaliste Paul Chouta, install&eacute; en Allemagne, est vis&eacute; pour complicit&eacute; d&rsquo;escroquerie et de diffamation. Il lui est reproch&eacute; de ne pas avoir r&eacute;pondu aux convocations. Chouta, b&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;une bourse de Reporters sans fronti&egrave;res, vit &agrave; Berlin depuis 2023.</p>
<h2>Une guerre des services en toile de fond</h2>
<p>L&rsquo;affaire Mbapou a r&eacute;v&eacute;l&eacute; une guerre des clans au sommet de l&rsquo;&Eacute;tat. Un enregistrement audio attribu&eacute; &agrave; une conversation entre Mbapou et un individu se pr&eacute;sentant comme Joseph Fouda &eacute;voque une possible prise de pouvoir par la force. Son authenticit&eacute; n&rsquo;est pas confirm&eacute;e. Le colonel Beko&rsquo;o Abondo, commandant de la Garde pr&eacute;sidentielle, y est cit&eacute;.</p>
<p>Selon Jeune Afrique, Paul Biya aurait charg&eacute; ce dernier d&rsquo;une enqu&ecirc;te parall&egrave;le pour &laquo; percer le myst&egrave;re de l&rsquo;affaire Mbapou &raquo;, en plus de l&rsquo;enqu&ecirc;te officielle de la gendarmerie.</p>
<h2>Que peut-on attendre des auditions de septembre ?</h2>
<p>Les auditions de septembre ne sont pas un proc&egrave;s. Ce sont des actes d&rsquo;enqu&ecirc;te. Ils doivent permettre aux gendarmes de confronter les versions, de v&eacute;rifier les flux financiers, d&rsquo;identifier qui savait quoi.</p>
<p>Une question domine : Joseph Fouda a-t-il &eacute;t&eacute; victime, complice, ou les deux &agrave; la fois ? Les r&eacute;ponses pourraient fragiliser un pilier du r&eacute;gime. Ou le consolider.</p>
<h2>Ce qui n&rsquo;est pas v&eacute;rifi&eacute; &agrave; ce stade</h2>
<p>Aucune des personnes convoqu&eacute;es n&rsquo;a &eacute;t&eacute; mise en examen. Les accusations d&rsquo;Olive Ngobo contre Joseph Fouda n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; jug&eacute;es. L&rsquo;authenticit&eacute; de l&rsquo;enregistrement audio n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e. Le nombre exact de victimes et les montants totaux soutir&eacute;s restent &agrave; &eacute;tablir par la justice.</p>
<hr />
<p><strong>Pourquoi Joseph Fouda est-il impliqu&eacute; dans l&rsquo;affaire Mbapou ?</strong><br />Fouda a d&eacute;pos&eacute; plainte pour usurpation d&rsquo;identit&eacute;. Il affirme que Mbapou utilisait son nom sans autorisation pour escroquer des personnalit&eacute;s. Mbapou soutient qu&rsquo;il travaillait pour lui.</p>
<p><strong>Qui est Herv&eacute; Parfait Mbapou ?</strong><br />Un homme d&rsquo;affaires camerounais en fauteuil roulant, introduit dans les cercles du pouvoir &agrave; Yaound&eacute;. Arr&ecirc;t&eacute; en ao&ucirc;t 2024, il est aujourd&rsquo;hui en libert&eacute; surveill&eacute;e.</p>
<p><strong>Que vont apporter les auditions de septembre ?</strong><br />Elles doivent permettre de confronter les versions des protagonistes et de pr&eacute;ciser les liens financiers entre eux. Aucun proc&egrave;s n&rsquo;est encore programm&eacute;.</p>
<p><strong>Le tribunal militaire est-il comp&eacute;tent pour juger des civils ?</strong><br />C&rsquo;est la question pos&eacute;e par Olive Ngobo. Sa contestation n&rsquo;a pas encore &eacute;t&eacute; tranch&eacute;e.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Avec JA</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-16 11:52:02</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - 2000 Kits Scolaires de la Fondation Orange aux enfants des déplacés Internes à MAKENENE]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94762/11:1/cameroun-2000-kits-scolaires-de-la-fondation-orange-aux-enfants-des-deplaces-internes-a-makenene.html</link>
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      <description><![CDATA[Le programme d'appui à l'éducation de base « School4All » de la
Fondation orange s’est déployé Makenene, dans le département du
Mbam et Inoubou, Région du Centr...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le programme d'appui &agrave; l'&eacute;ducation de base &laquo; School4All &raquo; de la Fondation orange s&rsquo;est d&eacute;ploy&eacute; Makenene, dans le d&eacute;partement du Mbam et Inoubou, R&eacute;gion du Centre. Au cours d&rsquo;Un &eacute;v&eacute;nement d'envergure qui a mobilis&eacute; autorit&eacute;s administratives, responsables &eacute;ducatifs, partenaires de la Fondation et une foule d'&eacute;l&egrave;ves venus des &eacute;coles environnantes, sous un vaste chapiteau aux couleurs de l'op&eacute;rateur, d&eacute;cor&eacute; aux couleurs nationales pour l'occasion.</p>
<p><strong>Une forte mobilisation&nbsp;</strong></p>
<p>Une c&eacute;r&eacute;monie de remise de kits scolaires &agrave; 2000 enfants, d&eacute;plac&eacute; internes qui, en cette rentr&eacute;e Scolaire a mobilis&eacute; toute la communaut&eacute; &eacute;ducative. Cela a valu le d&eacute;placement du pr&eacute;fet du d&eacute;partement <strong>Jean Lazare Ndongo Ndongo</strong> aussi bien que Esa&iuml; Privat Komo, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; r&eacute;gional de l'&Eacute;ducation de base pour le Centre&nbsp;</p>
<p><strong>La Pr&eacute;sence de Hafida Guenfoud &nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p>&nbsp;La c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la pr&eacute;sence de Hafida Guenfoud Directrice M&eacute;c&eacute;nat, Partenariat et D&eacute;l&eacute;gu&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la fondation Orange en visite de travail au Cameroun. Venue constater sur le terrain l'impact concret des actions men&eacute;es par la Fondation, elle a pris part aux &eacute;changes avec les autorit&eacute;s locales. Ensuite s'est m&ecirc;l&eacute;e aux enfants b&eacute;n&eacute;ficiaires, participant activement aux moments de liesse populaire qui ont ponctu&eacute; la matin&eacute;e. Sa pr&eacute;sence traduit l'attention port&eacute;e, au-del&agrave; des fronti&egrave;res camerounaises, &agrave; ce programme d'appui &agrave; l'&eacute;ducation de base et &agrave; ses retomb&eacute;es aupr&egrave;s des populations les plus vuln&eacute;rables.</p>
<p><strong>2000 enfants dot&eacute;s de kits scolaires complets</strong></p>
<p>Il s&rsquo;est agi de de tee-shirts Orange frapp&eacute;s du logo &laquo; School4All &raquo;, des cartable estampill&eacute; &laquo; Foundation &raquo; contenant l'essentiel de leurs besoins scolaires de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2026-2027. La c&eacute;r&eacute;monie s'est achev&eacute;e dans une ambiance festive, enfants et organisateurs r&eacute;unis dans des chants et des danses, Hafida se joignant elle-m&ecirc;me &agrave; la liesse g&eacute;n&eacute;rale aux c&ocirc;t&eacute;s des jeunes b&eacute;n&eacute;ficiaires. Une conclusion chaleureuse qui a marqu&eacute; la satisfaction des b&eacute;n&eacute;ficiaires et des autorit&eacute;s locales quant &agrave; la port&eacute;e de cette action sociale men&eacute;e &agrave; Mak&eacute;n&eacute;n&eacute;, et qui augure, selon les organisateurs, de la poursuite du programme <strong>&laquo; School4All &raquo;</strong> dans d'autres localit&eacute;s du pays.<br />&nbsp;<br /><strong>Un engagement durable en faveur de l'&eacute;ducation</strong></p>
<p>&Agrave; travers cette initiative, <strong>la Fondation Orange Cameroun</strong> r&eacute;affirme son engagement en faveur de l'acc&egrave;s &agrave; l'&eacute;ducation dans les zones semi-urbaines et rurales du pays.</p>
<p>Le programme &laquo; School4All &raquo; vise &agrave; r&eacute;duire les obstacles mat&eacute;riels qui p&egrave;sent sur la scolarisation des enfants issus de familles vuln&eacute;rables, en leur fournissant le mat&eacute;riel de base n&eacute;cessaire &agrave; une rentr&eacute;e scolaire dans de bonnes conditions. Au-del&agrave; de la simple distribution de fournitures, cette action s'inscrit dans une d&eacute;marche plus large de responsabilit&eacute; soci&eacute;tale, port&eacute;e par la Fondation &agrave; travers le pays, et dont la d&eacute;clinaison &agrave; Mak&eacute;n&eacute;n&eacute; illustre la volont&eacute; de toucher &eacute;galement les localit&eacute;s de l'int&eacute;rieur, souvent moins pourvues en infrastructures et en accompagnement scolaire. Les autorit&eacute;s locales pr&eacute;sentes ont salu&eacute; la constance de ce partenariat avec la Fondation Orange Cameroun, y voyant un appui pr&eacute;cieux aux efforts de l'&Eacute;tat en mati&egrave;re de scolarisation et de lutte contre la d&eacute;perdition scolaire dans le d&eacute;partement du Mbam-et-Inoubou.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Franck BAFELI</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-16 10:08:59</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Martinez Zogo : le téléphone qui accuse Amougou Belinga reste introuvable]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94759/11:1/cameroun-martinez-zogo-le-telephone-qui-accuse-amougou-belinga-reste-introuvable.html</link>
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      <description><![CDATA[Un iPhone 12 contenant la vidéo de la torture de Martinez Zogo n'a
jamais été remis aux enquêteurs. Me Zeifman a confronté le SCRJ
sur ce sabotage présumé de l'...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un iPhone 12 contenant la vid&eacute;o de la torture de Martinez Zogo n'a jamais &eacute;t&eacute; remis aux enqu&ecirc;teurs. Me Zeifman a confront&eacute; le SCRJ sur ce sabotage pr&eacute;sum&eacute; de l'enqu&ecirc;te.</p>
<p>L'iPhone 12 sur lequel le Colonel Danwe aurait envoy&eacute; la vid&eacute;o de la torture de Martinez Zogo &agrave; Amougou Belinga reste introuvable. Me Esther Zeifman a exig&eacute; des comptes devant le tribunal militaire de Yaound&eacute;.</p>
<p>Yaound&eacute;, Tribunal militaire, mardi 15 septembre 2026. Me Esther Zeifman se l&egrave;ve. L'avocate de la famille de Martinez Zogo a une question pr&eacute;cise pour le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute;, chef du Service Central des Recherches Judiciaires.</p>
<p>&laquo; Vous parlez de cracking. Le Colonel Otoulou a d&eacute;clar&eacute; que M&eacute;lissa Amougou avait dissimul&eacute; un t&eacute;l&eacute;phone. Quelles dispositions la commission mixte a-t-elle prises pour que l'enqu&ecirc;te ne soit pas souill&eacute;e ? &raquo;</p>
<p>La r&eacute;ponse du Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute; va r&eacute;v&eacute;ler une histoire de preuve disparue que personne, &agrave; ce jour, n'a expliqu&eacute;e.</p>
<h2>L'iPhone 12 qui n'est jamais arriv&eacute;</h2>
<p>Le t&eacute;l&eacute;phone en question est un iPhone 12. Il appartenait &agrave; Jean-Pierre Amougou Belinga. C'est sur cet appareil que le Colonel Justin Danwe aurait envoy&eacute; la vid&eacute;o de la torture de Martinez Zogo &agrave; l'homme d'affaires, selon les d&eacute;clarations du Colonel Danwe lui-m&ecirc;me rapport&eacute;es &agrave; l'audience.</p>
<p>Le probl&egrave;me : cet iPhone 12 n'a jamais &eacute;t&eacute; remis aux enqu&ecirc;teurs.</p>
<p>Ce que l'on sait, c'est que ses traces ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;es chez un r&eacute;parateur du quartier Biyem-Assi, &agrave; Yaound&eacute;. La belle-s&oelig;ur du r&eacute;parateur, employ&eacute;e au domicile d'Amougou Belinga, y avait apport&eacute; l'appareil. Interrog&eacute;e, elle a d&eacute;clar&eacute; avoir re&ccedil;u le t&eacute;l&eacute;phone de sa patronne.</p>
<p>La patronne, c'est M&eacute;lissa Amougou Belinga. L'&eacute;pouse de l'homme d'affaires.</p>
<h2>&laquo; La commission avait interpell&eacute; deux personnes &raquo;</h2>
<p>Face &agrave; Me Zeifman, le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute; a d&eacute;taill&eacute; les d&eacute;marches de la commission mixte.</p>
<p>&laquo; La commission avait interpell&eacute; deux personnes. Le m&eacute;nage du couple Amougou et un monsieur vivant au quartier Mendong &agrave; Yaound&eacute;, comme &eacute;tant un proche de cette dame &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</p>
<p>La femme de m&eacute;nage a index&eacute; M&eacute;lissa Amougou comme &eacute;tant la personne qui lui avait remis le t&eacute;l&eacute;phone. La commission a alors sollicit&eacute; la pr&eacute;sence de M&eacute;lissa via Me Charles Tchoungang, l'avocat d'Amougou Belinga.</p>
<p>&laquo; Me Tchoungang avait promis de ramener M&eacute;lissa ainsi que ledit t&eacute;l&eacute;phone recherch&eacute;. Mais jusqu'&agrave; ce jour, rien &raquo;, a reconnu le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute;.</p>
<p>Une promesse non tenue. Un t&eacute;l&eacute;phone jamais remis. Une preuve potentiellement capitale, toujours &eacute;vapor&eacute;e.</p>
<h2>Pourquoi ce t&eacute;l&eacute;phone est crucial</h2>
<p>Le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute; a expliqu&eacute; pourquoi cet appareil &eacute;tait activement recherch&eacute;.</p>
<p>&laquo; Le Lieutenant-Colonel Danwe, dans l'une de ses auditions, avait communiqu&eacute; un num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone appartenant et utilis&eacute; par Amougou Belinga. Le num&eacute;ro et le t&eacute;l&eacute;phone en question n'avaient ni &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;s ni remis &agrave; la commission par le concern&eacute; Amougou Belinga qui les cachait. &raquo;</p>
<p>Il poursuit : &laquo; Les diff&eacute;rents crackings ont relev&eacute; le rayonnement et des d&eacute;rives li&eacute;es &agrave; son utilisation. Aussi le Colonel Danwe avait affirm&eacute; avoir transmis des vid&eacute;os de la victime &agrave; Amougou Belinga via ce t&eacute;l&eacute;phone portable. &raquo;</p>
<p>La conclusion est implacable : &laquo; En suivant donc cette d&eacute;claration, il &eacute;tait souhaitable que ce t&eacute;l&eacute;phone portable soit mis &agrave; notre disposition. &raquo;</p>
<p>Il ne l'a jamais &eacute;t&eacute;.</p>
<h2>La question du sabotage</h2>
<p>Me Esther Zeifman n'a pas l&acirc;ch&eacute; le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute;.</p>
<p>&laquo; Pouvez-vous dire que ce t&eacute;l&eacute;phone dissimul&eacute; sciemment pouvait participer &agrave; la manifestation de la v&eacute;rit&eacute; ? &raquo;</p>
<p>La question est directe. La r&eacute;ponse du chef du SCRJ confirme l'importance de l'appareil. Mais elle ne dit rien sur les raisons de sa disparition.</p>
<p>Le Colonel Otoulou, lors d'une audience pr&eacute;c&eacute;dente le 3 ao&ucirc;t 2026, avait d&eacute;j&agrave; soulev&eacute; ce point. Selon lui, le commissaire du gouvernement n'avait pas jug&eacute; n&eacute;cessaire de retrouver le t&eacute;l&eacute;phone. Me Calvin Job, avocat des ayants droit, avait alors d&eacute;nonc&eacute; un &laquo; sabotage interne &raquo;.</p>
<p>&laquo; Ce qui est encore plus grave dans cette affaire, c'est qu'on a un enqu&ecirc;teur qui fait tout pour obtenir un t&eacute;l&eacute;phone et que, finalement, le directeur de l'enqu&ecirc;te, qui est le commissaire du gouvernement, nous fait comprendre que ce n'est pas n&eacute;cessaire de trouver ce t&eacute;l&eacute;phone alors que c'est un &eacute;l&eacute;ment fondamental. Cela nous interpelle &raquo;, avait-il d&eacute;clar&eacute; &agrave; RFI.</p>
<h2>Les huit autres t&eacute;l&eacute;phones disparus</h2>
<p>L'histoire ne s'arr&ecirc;te pas &agrave; l'iPhone 12.</p>
<p>Selon les r&eacute;v&eacute;lations faites &agrave; l'audience, Amougou Belinga poss&eacute;dait onze t&eacute;l&eacute;phones au total. Neuf d'entre eux ont &eacute;t&eacute; dissimul&eacute;s avant son arrestation, selon les d&eacute;clarations de l'expert en cybercriminalit&eacute; Georges Bell Bitjoka.</p>
<p>&laquo; L'expert a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu'il n'avait pu travailler que sur 18 % des t&eacute;l&eacute;phones du suspect soit &agrave; peine 2 appareils sur les 11 que poss&eacute;dait le PDG de Vision 4 &raquo;, rapporte Camerounweb.</p>
<p>Huit autres appareils restent &eacute;galement introuvables &agrave; ce jour. Huit appareils qui, comme l'iPhone 12, auraient pu contenir des &eacute;l&eacute;ments d&eacute;terminants pour l'enqu&ecirc;te.</p>
<h2>Ce que dit la loi</h2>
<p>L'article 185 du Code de proc&eacute;dure p&eacute;nale camerounais dispose que &laquo; la juridiction saisie peut, si elle l'estime n&eacute;cessaire, ordonner la production de toute pi&egrave;ce &agrave; conviction &raquo;. Le refus de produire une pi&egrave;ce &agrave; conviction, lorsqu'elle est en possession d'une partie, peut &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute; comme un obstacle &agrave; la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;.</p>
<p>Nous avons tent&eacute; de joindre Me Charles Tchoungang pour obtenir sa version des faits. Sans succ&egrave;s au moment d'&eacute;crire ces lignes.</p>
<p>Le proc&egrave;s se poursuit. Les audiences des 14 et 15 septembre 2026 ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par les contre-interrogatoires serr&eacute;s men&eacute;s par Bruno Bidjang, accus&eacute; de complicit&eacute; de torture, et par les r&eacute;v&eacute;lations du Colonel Otoulou.</p>
<p>Le t&eacute;l&eacute;phone, lui, reste introuvable. Une preuve qui aurait pu confirmer ou infirmer les accusations port&eacute;es contre Amougou Belinga. Une preuve qui, selon plusieurs parties au proc&egrave;s, a &eacute;t&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment soustraite &agrave; la justice.</p>
<p>Une question demeure, que ni le SCRJ ni le commissaire du gouvernement n'ont vraiment adress&eacute;e : comment un iPhone 12 aussi compromettant a-t-il pu dispara&icirc;tre avec la b&eacute;n&eacute;diction apparente de ceux qui devaient le retrouver ?</p>
<hr />
<p><strong>Pourquoi le t&eacute;l&eacute;phone d'Amougou Belinga est-il si important ?</strong><br />Selon les d&eacute;clarations du Colonel Justin Danwe, c'est via cet iPhone 12 qu'il aurait envoy&eacute; la vid&eacute;o de la torture de Martinez Zogo &agrave; Amougou Belinga. L'appareil contiendrait donc des preuves directes des &eacute;changes entre l'accus&eacute; et le tortionnaire pr&eacute;sum&eacute;.</p>
<p><strong>Qui a dissimul&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone ?</strong><br />Selon les t&eacute;moignages, M&eacute;lissa Amougou Belinga, l'&eacute;pouse de l'homme d'affaires, aurait remis l'appareil &agrave; la femme de m&eacute;nage du couple. Celle-ci l'aurait ensuite confi&eacute; &agrave; un r&eacute;parateur du quartier Biyem-Assi. L'appareil n'a jamais &eacute;t&eacute; remis aux enqu&ecirc;teurs.</p>
<p><strong>Qui est le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute; ?</strong><br />Il est le chef du Service Central des Recherches Judiciaires (SCRJ) au Secr&eacute;tariat d'&Eacute;tat &agrave; la D&eacute;fense. Il a coordonn&eacute; les investigations dans l'affaire Martinez Zogo et a &eacute;t&eacute; entendu comme t&eacute;moin &agrave; l'audience du 15 septembre 2026.</p>
<p><strong>Me Tchoungang a-t-il &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute; ?</strong><br />Aucune sanction n'a &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e &agrave; ce jour. Me Charles Tchoungang, avocat d'Amougou Belinga, avait promis de ramener M&eacute;lissa Amougou et le t&eacute;l&eacute;phone &agrave; la commission. Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, ni l'un ni l'autre n'a &eacute;t&eacute; produit.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 21:20:12</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Cameroun-Qatar : 335 millions de FCFA coincés dans une liquidation]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94756/11:1/cameroun-qatar-335-millions-de-fcfa-coinces-dans-une-liquidation.html</link>
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      <description><![CDATA[Le Cameroun réclame 660 000 dollars bloqués dans la liquidation
d'une société qatarie. La justice de Doha exige d'abord une preuve
du mandat de l'avocat.

Sept...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le Cameroun r&eacute;clame 660 000 dollars bloqu&eacute;s dans la liquidation d'une soci&eacute;t&eacute; qatarie. La justice de Doha exige d'abord une preuve du mandat de l'avocat.</p>
<p>Sept ans apr&egrave;s un virement destin&eacute; &agrave; l'h&eacute;licopt&egrave;re de la pr&eacute;sidence, Yaound&eacute; se heurte &agrave; la justice du Qatar Financial Centre pour r&eacute;cup&eacute;rer 335 millions de FCFA aujourd'hui pris dans une liquidation.</p>
<p>Doha, Qatar Financial Centre. Sur le papier d'une cour civile et commerciale, une ligne suffit &agrave; r&eacute;sumer sept ans d'embarras : 660 000 dollars, environ 335 millions de FCFA, appartiendraient &agrave; l'&Eacute;tat du Cameroun. Ils sont pourtant coinc&eacute;s dans les comptes gel&eacute;s d'une soci&eacute;t&eacute; en liquidation.</p>
<p>L'histoire commence en janvier 2018. Le Cameroun conclut un contrat pour la maintenance et la r&eacute;paration d'un h&eacute;licopt&egrave;re destin&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. La facture est r&eacute;gl&eacute;e &agrave; une filiale charg&eacute;e d'achever les travaux. Mais la somme ne reste pas l&agrave; o&ugrave; elle devait rester.</p>
<p>Elle est transf&eacute;r&eacute;e &agrave; la soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re, Horizon Crescent Wealth LLC, ou HCW, &eacute;tablie au Qatar Financial Centre. Quelques mois plus tard, les autorit&eacute;s r&eacute;glementaires qataries g&egrave;lent les comptes de HCW dans le cadre d'une enqu&ecirc;te. L'argent camerounais se retrouve m&ecirc;l&eacute; &agrave; la masse des avoirs d'une entreprise d&eacute;sormais plac&eacute;e en liquidation judiciaire.</p>
<h2>Sept ans de silence, puis une plainte</h2>
<p>Le Cameroun n'a saisi la justice qu'en 2025. Le 21 janvier, une demande est d&eacute;pos&eacute;e au nom de l'&Eacute;tat devant la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre. Objectif : faire reconna&icirc;tre que ces 660 000 dollars appartiennent directement &agrave; Yaound&eacute; et doivent &ecirc;tre retir&eacute;s de la masse des actifs &agrave; liquider, plut&ocirc;t que trait&eacute;s comme une simple cr&eacute;ance parmi d'autres.</p>
<p>C'est une diff&eacute;rence qui compte. Un cr&eacute;ancier ordinaire attend son tour, parfois pour une fraction de la somme due. Un propri&eacute;taire r&eacute;clame la restitution int&eacute;grale d'un bien qui n'aurait jamais d&ucirc; se retrouver dans la liquidation.</p>
<p>La Cour n'a pas tranch&eacute; sur ce point. Le 24 f&eacute;vrier 2025, elle a arr&ecirc;t&eacute; la proc&eacute;dure pour une tout autre raison : le pouvoir de l'avocat cens&eacute; repr&eacute;senter le Cameroun.</p>
<h2>Une cha&icirc;ne de procurations jug&eacute;e insuffisante</h2>
<p>L'avocat en question s'appelle Jean Orso, du cabinet genevois Orso Avocats. La procuration produite devant la Cour datait du 17 janvier 2025, quatre jours &agrave; peine avant le d&eacute;p&ocirc;t de la demande. Elle avait &eacute;t&eacute; sign&eacute;e par un autre avocat genevois, lui-m&ecirc;me d&eacute;tenteur d'un mandat remontant &agrave; septembre 2018, pour un contentieux distinct contre une filiale de HCW.</p>
<p>Les documents disponibles ne permettent pas d'identifier quelle autorit&eacute; camerounaise a d&eacute;livr&eacute; ce mandat initial, ni s'il autorisait une telle d&eacute;l&eacute;gation en cascade. Pour les juges, la cha&icirc;ne &eacute;tait trop longue et trop mal document&eacute;e. Ils ont exig&eacute; une &laquo; proper authorization &raquo; une habilitation en bonne et due forme avant tout examen sur le fond.</p>
<p>La d&eacute;cision est rest&eacute;e strictement proc&eacute;durale. Elle n'a ni attribu&eacute; l'argent &agrave; HCW ni rejet&eacute; la demande camerounaise. Elle a simplement suspendu le dossier, en attendant que Yaound&eacute; r&eacute;gularise la repr&eacute;sentation de son conseil.</p>
<h2>Le d&eacute;tail que peu de m&eacute;dias ont creus&eacute;</h2>
<p>Il y a pourtant un &eacute;l&eacute;ment que la couverture francophone du dossier a largement laiss&eacute; de c&ocirc;t&eacute;. Selon des &eacute;l&eacute;ments recoup&eacute;s dans les proc&eacute;dures publiques de la liquidation, Jean Orso n'est pas un inconnu dans cette affaire. En d&eacute;cembre 2023, son cabinet avait inform&eacute; la Cour qu'il reprenait la d&eacute;fense de HCW elle-m&ecirc;me. Il a ensuite repr&eacute;sent&eacute; la soci&eacute;t&eacute; devant l'instance d'appel, qui a refus&eacute;, le 15 avril 2024, d'autoriser HCW &agrave; contester sa mise en liquidation. En juillet 2024, une autre d&eacute;cision le d&eacute;signait encore comme conseil des dirigeants de HCW, dans une tentative de faire remplacer le liquidateur.</p>
<p>Puis, le 17 janvier 2025, une procuration l'a fait changer de camp. Le m&ecirc;me avocat, qui avait d&eacute;fendu la soci&eacute;t&eacute; liquid&eacute;e, se retrouvait charg&eacute; de r&eacute;clamer de l'argent contre elle, pour le compte du Cameroun.</p>
<p>Le droit suisse impose aux avocats d'&eacute;viter les conflits entre les int&eacute;r&ecirc;ts de leurs clients. La jurisprudence exige toutefois un risque concret, appr&eacute;ci&eacute; notamment au regard du lien entre les mandats et de l'usage possible d'informations confidentielles obtenues dans le cadre du mandat pr&eacute;c&eacute;dent. Aucune juridiction n'a, &agrave; ce stade, statu&eacute; sur ce point pr&eacute;cis dans ce dossier. C'est une question qui reste ouverte, pas une conclusion.</p>
<h2>Ce qui reste &agrave; &eacute;tablir</h2>
<p>Pour esp&eacute;rer r&eacute;cup&eacute;rer les 335 millions de FCFA, le Cameroun doit d'abord r&eacute;gulariser la repr&eacute;sentation de son avocat. Ensuite, il devra d&eacute;montrer, pi&egrave;ces &agrave; l'appui, la tra&ccedil;abilit&eacute; des fonds : prouver que l'argent vers&eacute; en 2018 est bien celui qui se trouve aujourd'hui, m&ecirc;l&eacute; aux autres avoirs, dans la masse de la liquidation de HCW. Un exercice rendu plus complexe par le fait que les fonds ont transit&eacute; par plusieurs comptes avant d'&ecirc;tre gel&eacute;s.</p>
<p>Nous n'avons pas obtenu, au moment de la r&eacute;daction, de r&eacute;action officielle de la pr&eacute;sidence camerounaise ni du cabinet Orso Avocats sur la question du possible conflit d'int&eacute;r&ecirc;ts. Le communiqu&eacute; de la Cour du Qatar Financial Centre, lui, ne mentionne aucun calendrier pour la suite de la proc&eacute;dure.</p>
<p>Au-del&agrave; du contentieux commercial, l'affaire pose une question plus simple : quel suivi l'&Eacute;tat camerounais a-t-il assur&eacute;, entre 2018 et 2025, sur le sort d'un demi-million de dollars vers&eacute;s pour l'entretien d'un h&eacute;licopt&egrave;re pr&eacute;sidentiel ? La justice qatarie ne s'est pas encore prononc&eacute;e sur la propri&eacute;t&eacute; de l'argent. Elle attend, avant toute chose, que Yaound&eacute; prouve qui a le droit de parler en son nom.</p>
<hr />
<p><strong>Pourquoi l'argent du Cameroun est-il bloqu&eacute; au Qatar ?</strong><br />Parce qu'il a &eacute;t&eacute; vers&eacute;, en 2018, &agrave; une soci&eacute;t&eacute; aujourd'hui en liquidation judiciaire, et que la justice qatarie exige d'abord une preuve claire du mandat de l'avocat repr&eacute;sentant le Cameroun avant d'examiner la demande de restitution.</p>
<p><strong>Qui est Jean Orso ?</strong><br />Un avocat genevois du cabinet Orso Avocats, d&eacute;sign&eacute; en janvier 2025 pour repr&eacute;senter le Cameroun dans ce dossier. Il avait auparavant d&eacute;fendu Horizon Crescent Wealth LLC, la soci&eacute;t&eacute; aujourd'hui vis&eacute;e par la demande de restitution, dans la m&ecirc;me proc&eacute;dure de liquidation.</p>
<p><strong>Le Cameroun va-t-il r&eacute;cup&eacute;rer ses 660 000 dollars ?</strong><br />Rien n'est acquis. La justice qatarie n'a pas statu&eacute; sur le fond ; elle a seulement suspendu la proc&eacute;dure pour un probl&egrave;me de repr&eacute;sentation juridique. L'issue reste incertaine.</p>
<p><strong>Qu'est-ce que Horizon Crescent Wealth LLC ?</strong><br />Une soci&eacute;t&eacute; &eacute;tablie au Qatar Financial Centre, autoris&eacute;e &agrave; administrer des trusts, dont les comptes ont &eacute;t&eacute; gel&eacute;s par un r&eacute;gulateur avant qu'elle ne soit plac&eacute;e en liquidation judiciaire.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 13:06:59</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Glencore Cameroun : 7 milliards FCFA de pots-de-vin, zéro poursuite à Yaoundé]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94755/11:1/glencore-cameroun-7-milliards-fcfa-de-pots-de-vin-zero-poursuite-a-yaounde.html</link>
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      <description><![CDATA[Glencore a admis avoir versé 7 milliards FCFA de pots-de-vin à la
SNH et la SONARA. À Londres, six ex-dirigeants seront jugés en 2027.
À Yaoundé, personne n'est...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Glencore a admis avoir vers&eacute; 7 milliards FCFA de pots-de-vin &agrave; la SNH et la SONARA. &Agrave; Londres, six ex-dirigeants seront jug&eacute;s en 2027. &Agrave; Yaound&eacute;, personne n'est poursuivi.</p>
<p>L'aveu de Glencore est &eacute;tabli. Le proc&egrave;s de Londres approche. Mais au Cameroun, les r&eacute;ceptionnaires pr&eacute;sum&eacute;s des pots-de-vin n'ont jamais &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;s.</p>
<p>Londres, 10 septembre 2026. Alex Beard, 59 ans, milliardaire et ancien patron du p&eacute;trole chez Glencore, compara&icirc;t devant la Crown Court de Southwark. Il plaide non coupable. Deux chefs de complot en vue de verser des pots-de-vin. Le proc&egrave;s est fix&eacute; au 4 octobre 2027.&nbsp;</p>
<p>Yaound&eacute;, m&ecirc;me jour. Aucune convocation. Aucune inculpation. Aucune enqu&ecirc;te rendue publique.</p>
<p>Glencore a admis en 2022 avoir vers&eacute; 10,5 millions d'euros de pots-de-vin &agrave; des agents de la SNH et de la SONARA entre 2012 et 2015. &nbsp;Ces agents ont un nom. Ce nom figure dans les dossiers du Serious Fraud Office. Il n'a jamais &eacute;t&eacute; transmis au Cameroun.</p>
<h2>Ce que Glencore a reconnu devant la justice britannique</h2>
<p>Le 21 juin 2022, Glencore Energy UK Ltd plaide coupable devant le Southwark Crown Court. Sept chefs d'accusation. Cinq pour corruption active. Deux pour d&eacute;faut de pr&eacute;vention de la corruption.&nbsp;</p>
<p>Parmi ces chefs, un concerne directement le Cameroun. Le chef n&deg;4 couvre la p&eacute;riode du 1er mars 2012 au 1er mars 2015. Il porte sur <strong>10 532 712 euros</strong> de paiements corruptifs &agrave; des agents de la SNH et de la SONARA.&nbsp;</p>
<p>Le tribunal d&eacute;crit un syst&egrave;me rod&eacute;. Des &laquo; frais de service &raquo; factur&eacute;s pour dissimuler la v&eacute;ritable destination des fonds. Des retraits d'esp&egrave;ces en Suisse. Puis un acheminement vers le Nigeria et le Cameroun.&nbsp;</p>
<p>L'objectif ? Obtenir &laquo; un traitement favorable dans l'allocation et la vente de p&eacute;trole brut ainsi que dans l'achat de produits p&eacute;troliers &raquo;. Traduction : acheter du brut camerounais &agrave; prix cass&eacute;.&nbsp;</p>
<h2>L'ardoise totale : plus de 26 millions de dollars pour trois pays</h2>
<p>Le jugement de Southwark ne s'arr&ecirc;te pas au Cameroun. Sur l'ensemble du dossier Nigeria, Cameroun, C&ocirc;te d'Ivoire , Glencore a vers&eacute; 26 901 820 dollars &agrave; travers des interm&eacute;diaires, des agents et des employ&eacute;s, avec l'intention qu'une partie serve de pots-de-vin.&nbsp;</p>
<p>Glencore a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; plus de 280 millions de livres sterling d'amendes au Royaume-Uni. Aux &Eacute;tats-Unis, la facture d&eacute;passe le milliard de dollars.&nbsp;</p>
<p>Les caisses publiques britanniques et am&eacute;ricaines ont encaiss&eacute;. L'&Eacute;tat camerounais, lui, n'a rien vu.</p>
<h2>L'angle mort : les r&eacute;ceptionnaires camerounais n'ont jamais &eacute;t&eacute; poursuivis</h2>
<p>C'est la question que RFI a pos&eacute;e en septembre 2025, sans obtenir de r&eacute;ponse.&nbsp;</p>
<p>La SNH a d&eacute;pos&eacute; plainte en novembre 2023 aupr&egrave;s du Tribunal Criminel Sp&eacute;cial. Le pr&eacute;sident Paul Biya avait autoris&eacute; cette d&eacute;marche. Objectif annonc&eacute; : identifier les agents corrompus.&nbsp;</p>
<p>Depuis, silence.</p>
<p>L'avocat Henri Njoh Manga Bell, pr&eacute;sident de Transparency International Cameroun, s'interroge publiquement : &laquo; Des aveux de Glencore, il ressort que de hautes personnalit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; corrompues. Il est donc possible que certaines d'entre elles soient encore en fonction et qu'elles freinent toute tentative de faire la lumi&egrave;re. On a l'impression que la justice camerounaise attend l'ouverture du proc&egrave;s en Angleterre pour se d&eacute;cider, puisqu'elle n'a en r&eacute;alit&eacute; jamais lanc&eacute; d'enqu&ecirc;te ici. &raquo;&nbsp;</p>
<h2>Le nom qui bloque tout</h2>
<p>Un seul nom suffit &agrave; expliquer la paralysie. Adolphe Moudiki dirige la SNH depuis 1993. Trente-trois ans &agrave; la t&ecirc;te de la soci&eacute;t&eacute; qui contr&ocirc;le la commercialisation du p&eacute;trole camerounais.&nbsp;</p>
<p>Sous sa direction, le prix officiel du baril camerounais n'a jamais &eacute;t&eacute; rendu public. Des all&eacute;gations font &eacute;tat de ventes avec des d&eacute;cotes allant de 30 &agrave; 50 % sous le prix du march&eacute;.&nbsp;</p>
<p>Glencore a reconnu avoir achet&eacute; le brut camerounais environ 30 % en dessous du prix du march&eacute; en &eacute;change des pots-de-vin.&nbsp;</p>
<p>Interrog&eacute;e &agrave; plusieurs reprises, la SNH affirme avoir &laquo; gel&eacute; toutes ses activit&eacute;s avec Glencore depuis mai 2022 &raquo; et r&eacute;clam&eacute; au SFO les noms des agents impliqu&eacute;s.&nbsp;</p>
<p>Elle dit ne pas les avoir obtenus.</p>
<h2>Le SFO a les noms. Le Cameroun ne les demande pas.</h2>
<p>Le Serious Fraud Office a inculp&eacute; six anciens cadres de Glencore. Outre Alex Beard et Andy Gibson, quatre autres traders Martin Wakefield, David Perez, Paul Hopkirk, Ramon Labiaga ont plaid&eacute; non coupable en 2025.&nbsp;</p>
<p>Le proc&egrave;s doit s'ouvrir le 4 octobre 2027. Il durera jusqu'&agrave; six mois.&nbsp;</p>
<p>Les dossiers de preuve du SFO contiennent les noms des agents de la SNH et de la SONARA qui ont re&ccedil;u les paiements. Ces noms sont dans les archives des cargaisons, des prix et des paiements.&nbsp;</p>
<p>La justice britannique a refus&eacute; de les transmettre au Cameroun, invoquant la protection des enqu&ecirc;tes en cours.&nbsp;</p>
<p>Yaound&eacute; n'a pas relanc&eacute;.</p>
<h2>Pourquoi cette affaire compte bien au-del&agrave; du Cameroun</h2>
<p>Le scandale Glencore n'est pas une anomalie. C'est un r&eacute;v&eacute;lateur.</p>
<p>Il montre comment un syst&egrave;me de non-divulgation des contrats p&eacute;troliers la fameuse &laquo; confidentialit&eacute; commerciale &raquo; invoqu&eacute;e par la SNH permet de soustraire les transactions aux regards du Parlement, de la justice et du public.&nbsp;</p>
<p>Il montre aussi une asym&eacute;trie judiciaire mondiale : les tribunaux occidentaux condamnent les entreprises, encaissent les amendes, mais les r&eacute;ceptionnaires locaux restent intouchables. Le Cameroun en est l'illustration la plus crue.</p>
<p>Pendant ce temps, l'&eacute;conomie camerounaise encaisse. La production p&eacute;troli&egrave;re recule. L'image du pays se d&eacute;grade. Un &eacute;conomiste de l'universit&eacute; de Yaound&eacute; II, Serge Godong, le r&eacute;sume sans d&eacute;tour : le Cameroun &laquo; appara&icirc;t aujourd'hui aux alentours du 28e rang africain des pays attractifs pour les investissements directs &eacute;trangers. Ce n'est pas honorable pour un pays qui pr&eacute;tend &ecirc;tre la locomotive &eacute;conomique de l'Afrique centrale. &raquo;&nbsp;</p>
<p>Le proc&egrave;s de Londres s'ouvrira dans un an. Quatre semaines de d&eacute;bats, peut-&ecirc;tre six mois. Les noms d&eacute;fileront. Les preuves seront expos&eacute;es.</p>
<p>Une question demeure, que ni le SFO ni le TCS n'ont adress&eacute;e : qui, au Cameroun, a re&ccedil;u l'argent ?</p>
<p>Le proc&egrave;s r&eacute;pondra peut-&ecirc;tre &agrave; cette question. &Agrave; moins que le silence de Yaound&eacute; ne le fasse avant.</p>
<hr />
<p><strong>Glencore a-t-il vraiment vers&eacute; des pots-de-vin au Cameroun ?</strong><br />Oui. Glencore Energy UK Ltd a plaid&eacute; coupable en juin 2022 devant le Southwark Crown Court. Le chef n&deg;4 couvre 10 532 712 euros de paiements corruptifs &agrave; des agents de la SNH et de la SONARA entre mars 2012 et mars 2015.</p>
<p><strong>Pourquoi les Camerounais impliqu&eacute;s ne sont-ils pas poursuivis ?</strong><br />C'est la question centrale. La SNH a d&eacute;pos&eacute; plainte en novembre 2023 aupr&egrave;s du Tribunal Criminel Sp&eacute;cial. Aucune suite publique n'a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;e depuis. Transparency International Cameroun &eacute;voque une possible protection de &laquo; hautes personnalit&eacute;s encore en fonction &raquo;.</p>
<p><strong>Quand aura lieu le proc&egrave;s de Londres ?</strong><br />Le proc&egrave;s des six anciens cadres de Glencore est fix&eacute; au 4 octobre 2027 devant la Crown Court de Southwark. Il devrait durer jusqu'&agrave; six mois.</p>
<p><strong>Le SFO va-t-il transmettre les noms des Camerounais impliqu&eacute;s ?</strong><br />La justice britannique a refus&eacute; jusqu'ici de les transmettre, invoquant la protection des enqu&ecirc;tes en cours. La SNH affirme avoir r&eacute;clam&eacute; ces noms &agrave; plusieurs reprises, sans succ&egrave;s.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Paul Moutila</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 12:01:41</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Olembe : 17 ans de travaux, 220 milliards, et rien]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94753/11:1/cameroun-olembe-17-ans-de-travaux-220-milliards-et-rien.html</link>
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      <description><![CDATA[Visite-communication, condamnation CIRDI de 51 milliards, nouveau
marché de 3,4 milliards : le complexe d'Olembe reste un gouffre
financier inachevé.

Dix-sept...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Visite-communication, condamnation CIRDI de 51 milliards, nouveau march&eacute; de 3,4 milliards : le complexe d'Olembe reste un gouffre financier inachev&eacute;.</p>
<p>Dix-sept ans apr&egrave;s la pose de la premi&egrave;re pierre, le complexe sportif d'Olembe a co&ucirc;t&eacute; plus de 220 milliards de FCFA. Il n'est toujours pas homologu&eacute;.</p>
<p>Le stade principal n'est pas homologu&eacute;. L'h&ocirc;tel cinq &eacute;toiles est &agrave; 40 % de r&eacute;alisation neuf ans apr&egrave;s le d&eacute;but des travaux. Le centre commercial, &agrave; 50 %. Et dimanche, une visite guid&eacute;e cens&eacute;e lever les doutes a produit l'effet inverse.</p>
<p>Le complexe sportif d'Olembe, &agrave; Yaound&eacute;, reste ce qu'il a toujours &eacute;t&eacute; : un chantier inachev&eacute;, une facture qui s'allonge, et une humiliation nationale qui se rejoue &agrave; chaque nouvelle r&eacute;v&eacute;lation.</p>
<h2>Une visite pour convaincre, une visite pour exposer</h2>
<p>Dimanche apr&egrave;s-midi, le conseiller technique n&deg;2 du minist&egrave;re des Sports, Cyrille Tolo, a conduit une d&eacute;l&eacute;gation de journalistes et de chroniqueurs d'Info TV sous les gradins du complexe sportif d'Olembe. L'objectif affich&eacute; : &laquo; lever les zones d'ombre &raquo; apr&egrave;s des d&eacute;bats t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s houleux sur l'&eacute;tat r&eacute;el des travaux.</p>
<p>Le r&eacute;sultat a &eacute;t&eacute; document&eacute; en vid&eacute;o. Il a produit l'effet inverse.</p>
<p>Sous les gradins, un h&ocirc;tel cinq &eacute;toiles de 70 chambres est en construction depuis mars 2017. Neuf ans plus tard, les images montrent un parking souterrain, ce qui ressemble &agrave; des chambres pour le personnel d'entretien, une structure que plusieurs observateurs ont compar&eacute;e &agrave; une auberge plut&ocirc;t qu'&agrave; l'&eacute;tablissement de standing international annonc&eacute;. Le journaliste Jean Jacques Ze, pr&eacute;sent lors de la visite, a &eacute;valu&eacute; l'h&ocirc;tel &agrave; 40 % de r&eacute;alisation et le centre commercial &agrave; 50 %.</p>
<p>Quelques heures avant cette visite, Cyrille Tolo avait affirm&eacute; sur Info TV que les travaux du complexe &eacute;taient &laquo; achev&eacute;s &raquo;. La contradiction &eacute;tait trop visible pour passer inaper&ccedil;ue.</p>
<p>&laquo; Ce que vous avez vu hier, ce n'&eacute;tait pas un hangar, c'est un chantier qui est vaste. Vous avez trois salles de conf&eacute;rence, trois restaurants, 70 chambres, quatre suites pr&eacute;sidentielles, une piscine olympique, un gymnase, mais on aura aussi un centre commercial, qui est le plus grand d'Afrique centrale avec 18 000 m&sup2;. Il y a des salles de cin&eacute;ma, il y aura un mus&eacute;e &eacute;galement &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute; le lendemain sur Times T&eacute;l&eacute;vision.</p>
<p>Il a aussi affirm&eacute; que l'h&ocirc;tel et le centre commercial seraient &laquo; achev&eacute;s d'ici le d&eacute;but de l'ann&eacute;e prochaine &raquo;.</p>
<h2>51 milliards pour solde de tout compte</h2>
<p>Pendant ce temps, la justice internationale a rendu son verdict.</p>
<p>Le 4 septembre 2026, le Centre international pour le r&egrave;glement des diff&eacute;rends relatifs aux investissements (CIRDI) a condamn&eacute; l'&Eacute;tat camerounais &agrave; verser 78,5 millions d'euros soit environ 51,49 milliards de FCFA au groupe italien Gruppo Officine Piccini. La sentence, notifi&eacute;e aux parties, retient trois manquements : expropriation ill&eacute;gale, violation du traitement juste et &eacute;quitable, et d&eacute;faut de pleine protection et s&eacute;curit&eacute;.</p>
<p>Le montant se d&eacute;compose en 51,3 millions d'euros d'investissement net, 5,4 millions de manque &agrave; gagner sur travaux non r&eacute;alis&eacute;s, 8,1 millions de perte de jouissance des machines, 7,7 millions de perte de valeur des &eacute;quipements et 6 millions de frais post-expropriation. S'y ajoutent les int&eacute;r&ecirc;ts compos&eacute;s au taux EURIBOR 6 mois major&eacute; de 4 % depuis le 29 novembre 2019.</p>
<p>Piccini r&eacute;clamait initialement 250 milliards de FCFA. Le CIRDI a retenu un peu plus de 50 milliards. Une r&eacute;duction, oui. Mais une condamnation qui s'ajoute &agrave; une facture d&eacute;j&agrave; longue.</p>
<h2>Le march&eacute; de trop</h2>
<p>Le 24 juillet 2026, l'ONIES a attribu&eacute; &agrave; AMA Consultants un march&eacute; de 3 455 030 250 FCFA TTC pour une mission d'assistance &agrave; ma&icirc;trise d'ouvrage sur le complexe d'Olembe. Le march&eacute;, ex&eacute;cutable sur 20 mois et payable en trois tranches, ne finance pas les travaux physiques. Il finance le pilotage, la coordination et le suivi administratif du chantier.</p>
<p>L'entreprise AMA Consultants, bas&eacute;e &agrave; Douala, reste peu connue du grand public. Aucune information substantielle sur ses r&eacute;f&eacute;rences dans les infrastructures sportives n'a &eacute;t&eacute; rendue publique.</p>
<p>Le montant plus de 3,4 milliards pour une mission d'assistance a nourri les interrogations. D'autant que la question de l'ach&egrave;vement du complexe reste enti&egrave;re : combien co&ucirc;tera r&eacute;ellement la fin des travaux ? Et sur quel budget ?</p>
<h2>Un projet de 163 milliards devenu gouffre</h2>
<p>Le complexe sportif d'Olembe a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; en 2015 avec le groupe italien Piccini, pour un contrat initial de 163 milliards de FCFA. Il devait &ecirc;tre livr&eacute; pour la CAN 2021.</p>
<p>Le chantier a d&eacute;rap&eacute; presque imm&eacute;diatement. Retards, gr&egrave;ves pour arri&eacute;r&eacute;s de salaires, arr&ecirc;ts de travaux. Piccini a r&eacute;clam&eacute; 28 milliards de FCFA suppl&eacute;mentaires pour le transport de pr&eacute;fabriqu&eacute;s depuis l'Italie et des travaux additionnels. Yaound&eacute; a refus&eacute;.</p>
<p>Le 29 novembre 2019, sur instruction du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, le ministre des Sports Narcisse Mouelle Kombi a r&eacute;sili&eacute; unilat&eacute;ralement le contrat. Motifs invoqu&eacute;s : abandon de chantier, arr&ecirc;t non autoris&eacute; des travaux, d&eacute;faillance caract&eacute;ris&eacute;e, sous-traitance sans autorisation.</p>
<p>Le groupe canadien Magil a repris le chantier. Il l'a lui-m&ecirc;me abandonn&eacute; en 2022-2023, apr&egrave;s avoir r&eacute;clam&eacute; 43,3 millions d'euros en d&eacute;passements de co&ucirc;ts.</p>
<p>Le budget initial de 163 milliards a &eacute;t&eacute; revu &agrave; 218 milliards, puis &agrave; 235 milliards. &Agrave; ce jour, selon Cyrille Tolo, 155 milliards de FCFA ont &eacute;t&eacute; consomm&eacute;s 113 milliards par Piccini, 42 milliards par Magil.</p>
<p>Le stade principal, lui, n'est toujours pas homologu&eacute; par la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football pour accueillir des comp&eacute;titions internationales.</p>
<h2>&laquo; Nous n'avons pas fait de gabegie &raquo;</h2>
<p>Cyrille Tolo d&eacute;fend la gestion de l'&Eacute;tat. &laquo; Le complexe sportif d'Olemb&eacute; devrait co&ucirc;ter &agrave; l'&Eacute;tat camerounais 163 milliards de FCFA. Aujourd'hui, les composantes qui existent : l'h&ocirc;tel qui est &agrave; 40 %, le centre commercial qui est &agrave; 50 %, les deux stades d'entra&icirc;nement qui sont achev&eacute;s, le stade principal qui est achev&eacute;. Toutes ces composantes-l&agrave; ont d&eacute;j&agrave; co&ucirc;t&eacute; &agrave; l'&Eacute;tat 155 milliards. Vous voyez donc que l'&Eacute;tat a g&eacute;r&eacute; cette infrastructure en bon p&egrave;re de famille. Nous n'avons pas fait de gabegie &raquo;, a-t-il soutenu sur Times T&eacute;l&eacute;vision.</p>
<p>Le gouvernement conteste aussi la sentence du CIRDI. &laquo; Cette sentence du CIRDI est une grande surprise pour le gouvernement et pour l'&Eacute;tat du Cameroun &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Cyrille Tolo, rappelant que Yaound&eacute; avait d&egrave;s le d&eacute;part contest&eacute; la comp&eacute;tence de cette juridiction pour trancher ce dossier. Selon lui, le diff&eacute;rend rel&egrave;ve d'un contrat commercial et non d'un trait&eacute; d'investissement. Il reproche au CIRDI d'avoir &laquo; mis &agrave; l'&eacute;cart les pr&eacute;judices subis par l'&Eacute;tat du Cameroun &raquo;, notamment la fermeture du chantier par Piccini pendant pr&egrave;s d'un an.</p>
<p>Le Cameroun a annonc&eacute; son intention de contester la d&eacute;cision par les voies de recours pr&eacute;vues.</p>
<h2>Ce qui reste quand on regarde les gradins</h2>
<p>Le complexe sportif d'Olembe devait &ecirc;tre la vitrine de la CAN 2021. Il a accueilli deux matchs officiels : l'ouverture et la cl&ocirc;ture. Un ratio co&ucirc;t-usage qui interroge.</p>
<p>Onze ans de chantier. Plus de 220 milliards de FCFA. Une condamnation de 51 milliards. Un nouveau march&eacute; de 3,4 milliards pour g&eacute;rer la fin. Un h&ocirc;tel &agrave; 40 % et un centre commercial &agrave; 50 %, neuf ans apr&egrave;s le d&eacute;but des travaux.</p>
<p>Cyrille Tolo promet l'ach&egrave;vement &laquo; d'ici le d&eacute;but de l'ann&eacute;e prochaine &raquo;. La m&ecirc;me promesse, formul&eacute;e en 2019, en 2021, en 2023, n'a jamais &eacute;t&eacute; tenue.</p>
<p>La question n'est plus de savoir si le complexe d'Olembe sera un jour achev&eacute;. Elle est de savoir combien il aura co&ucirc;t&eacute;, au final. Et qui paiera encore.</p>
<hr />
<p><strong>Pourquoi le Cameroun a-t-il &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; payer Piccini ?</strong><br />Le CIRDI a retenu une expropriation ill&eacute;gale, une violation du traitement juste et &eacute;quitable et un d&eacute;faut de protection. Le Cameroun avait r&eacute;sili&eacute; unilat&eacute;ralement le contrat de Piccini en 2019.</p>
<p><strong>Combien a co&ucirc;t&eacute; le complexe sportif d'Olembe ?</strong><br />Le budget initial &eacute;tait de 163 milliards de FCFA. Les chiffres avanc&eacute;s aujourd'hui varient : 155 milliards consomm&eacute;s selon le MINSEP, 218 &agrave; 235 milliards selon d'autres estimations. Le co&ucirc;t final n'est pas connu.</p>
<p><strong>Le stade d'Olembe est-il fonctionnel ?</strong><br />Le stade principal a accueilli la CAN 2021, mais il n'est pas homologu&eacute; par la CAF pour les comp&eacute;titions internationales. L'h&ocirc;tel et le centre commercial sont inachev&eacute;s.</p>
<p><strong>Pourquoi un nouveau march&eacute; de 3,4 milliards a-t-il &eacute;t&eacute; attribu&eacute; ?</strong><br />L'ONIES a confi&eacute; &agrave; AMA Consultants une mission d'assistance &agrave; ma&icirc;trise d'ouvrage pour piloter l'ach&egrave;vement du complexe. Ce march&eacute; ne finance pas les travaux physiques.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 11:10:12</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Construction de l’axe Douala-Bafoussam: Shanda tonme interpelle le PM pour un réveil citoyen]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94751/11:1/cameroun-construction-de-laxe-douala-bafoussam-shanda-tonme-interpelle-le-pm-pour-un-reveil-citoyen.html</link>
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      <description><![CDATA[Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante
contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du
Mouvement Populaire pour le D...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le M&eacute;diateur Universel, Pr&eacute;sident de la Commission ind&eacute;pendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Pr&eacute;sident du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la R&eacute;conciliation (MPDR) milite pour une croisade pour un financement enti&egrave;rement national et populaire au sujet de la Construction de l&rsquo;axe Douala-Bafoussam.<br />&nbsp;<br />Lire en dessous l'int&eacute;gralit&eacute; de sa lettre :</p>
<blockquote>
<p>Yaound&eacute;, le 11 septembre 2026</p>
<p>Monsieur le Premier Ministre<br />Chef du Gouvernement de la r&eacute;publique</p>
<p>REVEIL CITOYEN SUR LES GRANDS PROJETS<br />LE CAS DE L&rsquo;AXE DOUALA &ndash;BAFOUSSAM</p>
<p>Non au bricolage<br />Non &agrave; un endettement inutile</p>
<p>CROISADE POUR UN FINANCEMENT ENTIEREMENT NATIONAL ET POPULAIRE</p>
<p>Monsieur le Premier Ministre,</p>
<p>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de vous renouveler mes chaleureux encouragements, dans un contexte difficile charg&eacute; d&rsquo;immenses &eacute;motions et attentes.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;occasion de vous interpeller fraternellement, et avec toute la r&eacute;v&eacute;rence n&eacute;cessaire, sur la situation de l&rsquo;axe crucial Douala &ndash; Bafoussam, lequel tout le monde le sait, constitue un v&eacute;ritable axe strat&eacute;gique de toute premi&egrave;re importance pour notre &eacute;conomie de m&ecirc;me que pour la concr&eacute;tisation de l&rsquo;exploitation de plusieurs bassins de production. Cet axe m&eacute;rite dor&eacute;navant d&rsquo;&ecirc;tre qualifi&eacute; d&rsquo;axe de la honte, de miroir de nos &eacute;checs et d&rsquo;inertie de de notre syst&egrave;me de gouvernance. Il est clair que nous en assumons tous la responsabilit&eacute;, en ce qui concerne les causes, les cons&eacute;quences et les implications de toute nature. Il faut maintenant en sortir, quitter la honte.</p>
<p>Monsieur le Premier ministre,&nbsp;</p>
<p>Depuis quelques temps, nous entendons des bruits sournois, des supputations sans lendemains et des proclamations sur un certain recours &agrave; un emprunt aupr&egrave;s d&rsquo;une banque internationale pour financer non pas la reconstruction ou la construction d&rsquo;une route, mais pour une sorte de reprofilage, un bricolage en sorte, le genre de travaux juste d&eacute;di&eacute; &agrave; effacer temporairement les d&eacute;sagr&eacute;ments. Je crois fermement que nous ne sommes pas dans la bonne direction, et qu&rsquo;&agrave; ce propos, nous manquons de volont&eacute; politique, de vision et m&ecirc;me d&rsquo;amour pour notre pays.</p>
<p>Monsieur le Premier Ministre, cher fr&egrave;re et cher compatriote,&nbsp;</p>
<p>Il est bon que je vous retransmette, le sentiment, les opinions et les ambitions r&eacute;elles des populations, toutes les classes sociales confondues. La solution envisag&eacute;e par le gouvernement ne fait pas l&rsquo;unanimit&eacute;, et je r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;il est m&ecirc;me rejet&eacute;, moqu&eacute; et hu&eacute;. En effet personne ne souhaite plus ou pas, voir la petite piste h&eacute;rit&eacute;e de la colonisation, &ecirc;tre maintenue en l&rsquo;&eacute;tat, maintenue dans ce trac&eacute; et dans cette voilure. Les Camerounaises et les Camerounais aspirent &agrave; mieux et plus performant, plus honorable. Nous voyons et souhaitons une autoroute de six voies plus des d&eacute;gagements sur cet axe.</p>
<p>Monsieur le Premier ministre,&nbsp;<br />J&rsquo;ai men&eacute; un sondage massif et conduit des entretiens de v&eacute;rit&eacute; sur un projet d&rsquo;autoroute enti&egrave;rement financ&eacute; par les nationaux entre Douala et Bafoussam. Quelle que soit le co&ucirc;t, nous sommes capables. Toutes les simulations venues des ing&eacute;nieurs et sp&eacute;cialistes des plus hauts niveaux situent le co&ucirc;t &agrave; deux mille cinq cent milliards de Francs CFa (sans la corruption, le gaspillage et les d&eacute;tournements). Les deux tiers de cette somme seraient collect&eacute;es localement et l&rsquo;autre tiers viendrait de la diaspora. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une chim&egrave;re ni du bavardage, il s&rsquo;agit de la r&eacute;alit&eacute;. Nous n&rsquo;avons pas besoin de recourir &agrave; des emprunts humiliants sur le march&eacute; international. IL me semble par ailleurs, que cet engagement traduit assez bien les grandes ambitions et les grandes r&eacute;alisations souhait&eacute;es par le chef de l&rsquo;Etat depuis 2018.</p>
<p>Je suis dispos&eacute; &agrave; prendre la t&ecirc;te d&rsquo;une vaste mobilisation populaire pour r&eacute;unir le financement en douze mois et engager effectivement le chantier aves des fonds nationaux, des experts nationaux et des moyens logistiques de toute nature issus absolument des efforts et de la volont&eacute; de nos compatriotes. Nous pourrions porter le co&ucirc;t m&ecirc;me &agrave; trois mille milliards (incluant les compensations pour les populations d&eacute;guerpies) et &ecirc;tre toujours capables de r&eacute;pondre au d&eacute;fi avec succ&egrave;s. La livraison de l&rsquo;autoroute apr&egrave;s quatre ans de travaux est possible.&nbsp;</p>
<p>Monsieur le Premier ministre,&nbsp;<br />Nous sommes un pays riche, tr&egrave;s riche, vraiment et franchement riche. Nous n&rsquo;avons pas besoin de recourir &agrave; un endettement qui repr&eacute;sente un v&eacute;ritable crime contre les prochaines g&eacute;n&eacute;rations. Nous avons tout ce qu&rsquo;il faut au pays, des hommes et des femmes comp&eacute;tents, des ressources illimit&eacute;es qui ne demandent qu&rsquo;&agrave; &ecirc;tre rationnellement exploit&eacute;es, investies et valoris&eacute;es. L&rsquo;autoroute Douala &ndash; Bafoussam est un grand d&eacute;fi, mais il existe des grandes volont&eacute;s pr&ecirc;tes &agrave; relever ce d&eacute;fi.&nbsp;</p>
<p>La multiplication des grands h&ocirc;tels de quatre et cinq &eacute;toiles, ou encore des grands immeubles b&acirc;tis &agrave; co&ucirc;t de plusieurs milliers de milliards ne d&eacute;velopperont pas le Cameroun, ce sont les axes, les voies de connexion et d&rsquo;interconnexion qui boostent le r&eacute;veil d&rsquo;un pays et d&eacute;livrent les messages rassurants. Notre projet pour cette autoroute doit pouvoir sortir du r&ecirc;ve pour s&rsquo;installer dans la r&eacute;alit&eacute;. Nous sommes pr&ecirc;ts, le pays est pr&ecirc;t. C&rsquo;est le lieu de mentionner le cas de l&rsquo;axe Ngaound&eacute;r&eacute;-Maroua, o&ugrave; la m&ecirc;me logique devrait s&rsquo;appliquer, et non se cantonner dans la construction et le bitumage des pistes coloniales.</p>
<p>Monsieur le Premier Ministre,&nbsp;</p>
<p>Non aux endettements devenus une v&eacute;ritable d&eacute;rive de gouvernance. Le Cameroun est riche, le Cameroun est assez dot&eacute;, nanti et g&acirc;t&eacute; pour prendre en charge son destin infrastructurel et assumer toute la cha&icirc;ne qui m&ecirc;me du r&ecirc;ve &agrave; la conception jusqu&rsquo;&agrave; la livraison des grands ouvrages. Notre logique, la seule qui m&egrave;ne au vrai d&eacute;veloppement devrait &ecirc;tre claire et pr&eacute;cise pour la suite. Tous les projets que nous ne pouvons pas financer par nos propres ressources et moyens doivent &ecirc;tre abandonn&eacute;s, exclus, interdits voire proscrits. En effet les fortunes individuelles de nos compatriotes d&eacute;passent plusieurs milliers de milliards de Francs Cfa.</p>
<p>Dans l&rsquo;attente de votre invitation pour une audience qui permettra de d&eacute;ployer nos arguments pour Douala &ndash; Bafoussam, je vous prie d&rsquo;accepter, Excellence Monsieur le Premier ministre, l&rsquo;assurance de ma tr&egrave;s haute consid&eacute;ration, &agrave; laquelle j&rsquo;associe mon constant respect pour les institutions, ma d&eacute;votion au dialogue, et enfin ma profonde d&eacute;f&eacute;rence pour le chef de l&rsquo;Etat, chef de la Diplomatie, Chef supr&ecirc;me des arm&eacute;es, Chef de la Magistrature, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique./.&nbsp;</p>
</blockquote>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">La rédaction</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 08:39:26</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Procès Zogo : Bidjang attaque la méthodologie de l'enquête]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[À l'audience du 14 septembre 2026, Bruno Bidjang a interrogé le
colonel Otoulou sur l'absence de confrontation avec Paul Daizy Biya.
Réponse : « Nous avons rete...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; l'audience du 14 septembre 2026, Bruno Bidjang a interrog&eacute; le colonel Otoulou sur l'absence de confrontation avec Paul Daizy Biya. R&eacute;ponse : &laquo; Nous avons retenu les indices. &raquo;</p>
<p>L'accus&eacute;, poursuivi pour complicit&eacute; de torture, a contest&eacute; la m&eacute;thodologie de l'enqu&ecirc;te en soulignant l'absence de face-&agrave;-face direct avec le cyber-activiste.</p>
<p>Bruno Bidjang n'a pas laiss&eacute; passer. Le lundi 14 septembre 2026, devant le Tribunal militaire de Yaound&eacute;, l'accus&eacute; poursuivi pour complicit&eacute; de torture dans l'affaire Martinez Zogo a directement interpell&eacute; le colonel Jean-Pierre Otoulou, 34e t&eacute;moin de l'accusation.</p>
<p>Sa question : &laquo; Pourquoi avoir choisi de ne pas faire de confrontation entre Paul Daizy Biya et moi, alors que vous avez dit que c'est par rapport &agrave; mes &eacute;changes avec lui que vous avez envoy&eacute; 62 gendarmes m'interpeller ? &raquo;</p>
<p>La r&eacute;ponse d'Otoulou a fus&eacute; : &laquo; Nous avons retenu les indices contre vous. &raquo;</p>
<h2>L'audience du 14 septembre : le face-&agrave;-face</h2>
<p>La session a repris &agrave; 11h20 sous la conduite du nouveau Commissaire du Gouvernement, le Lieutenant-Colonel Dr Atemengu&eacute; Omgba &Eacute;ric. Il remplace le Lieutenant-Colonel Cerlin Belinga, mut&eacute; par d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel fin ao&ucirc;t 2026 un changement qui a d&eacute;j&agrave; provoqu&eacute; des remous dans les milieux judiciaires.</p>
<p>&Agrave; l'ordre du jour : l'audition du colonel Jean-Pierre Otoulou, 34e t&eacute;moin de l'accusation. Son examen avait &eacute;t&eacute; renvoy&eacute; pour permettre les d&eacute;bats contradictoires. Cette fois, les accus&eacute;s eux-m&ecirc;mes pouvaient l'interroger.</p>
<p>Bruno Bidjang a ouvert le bal. Il a &eacute;t&eacute; suivi par plusieurs coaccus&eacute;s : le Lieutenant-Colonel Danwe, Tongu&eacute; Nana, Godje Oumarou, Saiwang Yves, Heudji Serges et Bakaiw&eacute; Simon. Les &eacute;changes se sont poursuivis jusqu'&agrave; la suspension de l'audience &agrave; 16h33, pour une pause de trente minutes.</p>
<h2>La question de la confrontation manquante</h2>
<p>Le c&oelig;ur de la contestation de Bidjang tient en une phrase. L'accusation affirme que son interpellation a &eacute;t&eacute; motiv&eacute;e par ses &eacute;changes avec Paul Daizy Biya, un cyber-activiste connu pour avoir relay&eacute; des documents compromettants impliquant Jean-Pierre Amougou Belinga.</p>
<p>&laquo; Pourquoi avoir choisi de ne pas faire de confrontation entre Paul Daizy Biya et moi, alors que vous avez dit que c'est par rapport &agrave; mes &eacute;changes avec lui que vous avez envoy&eacute; 62 gendarmes m'interpeller ? &raquo; a-t-il demand&eacute;.</p>
<p>Dans une proc&eacute;dure p&eacute;nale, la confrontation directe entre un accus&eacute; et un t&eacute;moin &agrave; charge est un droit. Elle permet de tester la solidit&eacute; des d&eacute;clarations, de confronter les versions, de mettre &agrave; l'&eacute;preuve les contradictions. Bidjang souligne que cette &eacute;tape n'a pas eu lieu. Et il demande pourquoi.</p>
<h2>La r&eacute;ponse d'Otoulou</h2>
<p>Le colonel Otoulou a r&eacute;pondu en trois mots : &laquo; Nous avons retenu les indices contre vous. &raquo;</p>
<p>C'est la position constante de l'enqu&ecirc;teur depuis le d&eacute;but du proc&egrave;s. En juillet 2026, il avait d&eacute;j&agrave; affirm&eacute; que &laquo; les indices ont &eacute;t&eacute; suffisants pour [lui] pour prouver que [Amougou Belinga] a command&eacute; cette op&eacute;ration &raquo;.</p>
<p>Otoulou s'appuie sur un faisceau d'indices, pas sur une preuve mat&eacute;rielle unique. Les relev&eacute;s t&eacute;l&eacute;phoniques, les donn&eacute;es de g&eacute;olocalisation, les communications examin&eacute;es, les &eacute;l&eacute;ments mat&eacute;riels recueillis. C'est ce qu'il a rappel&eacute; &agrave; la barre, en recentrant les &eacute;changes sur les &eacute;l&eacute;ments mat&eacute;riels de l'enqu&ecirc;te apr&egrave;s la pause de 16h33.</p>
<p>Mais la question de Bidjang n'a pas re&ccedil;u de r&eacute;ponse directe. Pourquoi ne pas avoir organis&eacute; cette confrontation ?</p>
<h2>Les 62 gendarmes : un chiffre qui interpelle</h2>
<p>Le chiffre a &eacute;t&eacute; l&acirc;ch&eacute; par Bidjang lui-m&ecirc;me : 62 gendarmes mobilis&eacute;s pour son interpellation.</p>
<p>Ce nombre, s'il est confirm&eacute;, pose une question de proportionnalit&eacute;. Pourquoi d&eacute;ployer un dispositif de cette envergure pour interpeller un directeur de m&eacute;dias ? L'accusation r&eacute;pond par la gravit&eacute; des faits reproch&eacute;s : complicit&eacute; de torture, d'arrestation et de s&eacute;questration.</p>
<p>Bidjang, lui, conteste la base m&ecirc;me de cette accusation. Il affirme que les &eacute;l&eacute;ments qui ont motiv&eacute; son interpellation ses &eacute;changes avec Paul Daizy Biya n'ont jamais &eacute;t&eacute; test&eacute;s par une confrontation directe.</p>
<h2>Les autres accus&eacute;s entrent dans la danse</h2>
<p>Apr&egrave;s Bidjang, les autres coaccus&eacute;s ont pris le relais. Le Lieutenant-Colonel Danwe, Tongu&eacute; Nana, Godje Oumarou, Saiwang Yves, Heudji Serges et Bakaiw&eacute; Simon ont tous pos&eacute; leurs questions au colonel Otoulou.</p>
<p>Leurs interrogations ont port&eacute; sur les m&ecirc;mes th&egrave;mes : les relev&eacute;s t&eacute;l&eacute;phoniques, les donn&eacute;es de g&eacute;olocalisation, les conditions de l'enqu&ecirc;te. La d&eacute;fense cherche &agrave; obtenir des &eacute;claircissements sur la mani&egrave;re dont ces &eacute;l&eacute;ments ont &eacute;t&eacute; exploit&eacute;s et sur leur lien avec les faits reproch&eacute;s.</p>
<p>Le proc&egrave;s doit permettre d'examiner le r&ocirc;le pr&eacute;cis attribu&eacute; &agrave; chacun des accus&eacute;s dans les faits ayant conduit &agrave; la mort de Martinez Zogo.</p>
<h2>Ce que le tribunal doit trancher</h2>
<p>Le Tribunal militaire de Yaound&eacute; doit d&eacute;terminer si Bruno Bidjang est coupable de complicit&eacute; de torture, d'arrestation et de s&eacute;questration dans l'affaire Martinez Zogo. Il doit aussi &eacute;tablir la responsabilit&eacute; des autres accus&eacute;s, dont Amougou Belinga et Eko Eko.</p>
<p>La question de la m&eacute;thodologie de l'enqu&ecirc;te est centrale. Si les indices retenus contre Bidjang n'ont jamais &eacute;t&eacute; confront&eacute;s &agrave; leur source pr&eacute;sum&eacute;e Paul Daizy Biya leur solidit&eacute; est mise en cause. Si la confrontation n'a pas eu lieu pour des raisons proc&eacute;durales, la d&eacute;fense demande qu'elles soient expliqu&eacute;es.</p>
<p>&Agrave; la reprise de l'audience &agrave; 17h03, le Commissaire du Gouvernement a poursuivi l'examen du t&eacute;moin, en recentrant les d&eacute;bats sur les &eacute;l&eacute;ments mat&eacute;riels. Les charges &eacute;voqu&eacute;es dans le dossier restent soumises &agrave; l'appr&eacute;ciation du tribunal militaire.</p>
<p>L'audience reprend ce mardi 15 septembre 2026. Le colonel Otoulou poursuivra son t&eacute;moignage. D'autres accus&eacute;s poseront leurs questions.</p>
<p>La question de Bidjang reste sans r&eacute;ponse. Pourquoi 62 gendarmes, mais pas de confrontation ? Le tribunal militaire devra trancher. Pas seulement sur les faits. Aussi sur la mani&egrave;re dont l'enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; conduite.</p>
<hr />
<p><strong>Qu'a demand&eacute; Bruno Bidjang au colonel Otoulou ?</strong><br />Il a demand&eacute; pourquoi il n'avait pas &eacute;t&eacute; confront&eacute; &agrave; Paul Daizy Biya, alors que ses &eacute;changes avec cet activiste ont motiv&eacute; son interpellation par 62 gendarmes.</p>
<p><strong>Qu'a r&eacute;pondu le colonel Otoulou ?</strong><br />&laquo; Nous avons retenu les indices contre vous. &raquo; Il s'appuie sur un faisceau d'indices : relev&eacute;s t&eacute;l&eacute;phoniques, g&eacute;olocalisation, communications examin&eacute;es.</p>
<p><strong>Pourquoi la confrontation est-elle importante ?</strong><br />Dans une proc&eacute;dure p&eacute;nale, la confrontation entre un accus&eacute; et un t&eacute;moin &agrave; charge permet de tester la solidit&eacute; des d&eacute;clarations et de confronter les versions.</p>
<p><strong>Le proc&egrave;s est-il termin&eacute; ?</strong><br />Non. Les audiences se poursuivent. Le colonel Otoulou reprend son t&eacute;moignage ce mardi 15 septembre 2026.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 01:35:15</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Danwe : « Eko Eko doit assumer sa part de responsabilité »]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94748/11:1/cameroun-danwe-eko-eko-doit-assumer-sa-part-de-responsabilite.html</link>
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      <description><![CDATA[Justin Danwe affirme avoir reçu l'ordre de l'opération avant le 29
décembre 2022 et appelle Maxime Eko Eko à assumer sa part de
responsabilité dans l'affaire Zo...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Justin Danwe affirme avoir re&ccedil;u l'ordre de l'op&eacute;ration avant le 29 d&eacute;cembre 2022 et appelle Maxime Eko Eko &agrave; assumer sa part de responsabilit&eacute; dans l'affaire Zogo.</p>
<p>Le lieutenant-colonel Danwe a confront&eacute; le colonel Otoulou sur la chronologie des ordres et la cha&icirc;ne de commandement au sein de la DGRE.</p>
<p>Justin Danwe ne l&acirc;che rien. Le lieutenant-colonel, principal accus&eacute; dans l'affaire Martinez Zogo, a profit&eacute; de l'audience criminelle sp&eacute;ciale du lundi 14 septembre 2026 pour livrer une version qui bouscule la chronologie &eacute;tablie. Selon lui, l'ordre de l'op&eacute;ration visant le journaliste d'Amplitude FM lui aurait &eacute;t&eacute; transmis avant sa rencontre du 29 d&eacute;cembre 2022 avec Jean-Pierre Amougou Belinga.</p>
<p>&laquo; Je n'ai pas de r&eacute;ponse &raquo;, a l&acirc;ch&eacute; le colonel Otoulou lorsque Danwe l'a interrog&eacute; sur la possibilit&eacute; que des &eacute;l&eacute;ments de la DGRE aient pu tuer le journaliste puis abandonner son corps sur une route accessible.</p>
<p>Une phrase. Et un vide.</p>
<h2>La question qui a tout chang&eacute;</h2>
<p>Le colonel Jean-Pierre Otoulou &eacute;tait attendu. Depuis des mois, il livre un t&eacute;moignage &agrave; charge contre Amougou Belinga, Eko Eko et Danwe devant le Tribunal militaire de Yaound&eacute;.</p>
<p>Mais ce lundi, c'est Danwe qui a men&eacute; l'interrogatoire. L'ancien directeur des op&eacute;rations de la DGRE a pos&eacute; une question simple : &laquo; Saviez-vous qu'avant ma rencontre avec Amougou Belinga le 29 d&eacute;cembre 2022, j'avais d&eacute;j&agrave; re&ccedil;u l'ordre d'une op&eacute;ration visant Martinez Zogo ? &raquo;</p>
<p>Otoulou a r&eacute;pondu ne pas avoir connaissance de cet &eacute;l&eacute;ment. Puis, dans un autre &eacute;change, il a l&acirc;ch&eacute; : &laquo; Je n'ai pas de r&eacute;ponse. &raquo;</p>
<p>Cette r&eacute;ponse, c'est le trou dans la version officielle.</p>
<h2>La chronologie qui d&eacute;range</h2>
<p>L'accusation repose sur une s&eacute;quence pr&eacute;cise. Danwe aurait rencontr&eacute; Amougou Belinga le 29 d&eacute;cembre 2022. Deux millions de francs CFA auraient &eacute;t&eacute; vers&eacute;s, suivis de deux remises de cinq cent mille. Le total, trois millions, aurait servi &agrave; &laquo; faire taire &raquo; Martinez Zogo.</p>
<p>Mais si Danwe avait d&eacute;j&agrave; re&ccedil;u l'ordre avant cette rencontre, la logique s'inverse. L'argent ne serait plus le d&eacute;clencheur. L'op&eacute;ration serait venue d'ailleurs d'une hi&eacute;rarchie.</p>
<p>Otoulou a confirm&eacute; avoir su que Danwe avait rencontr&eacute; Amougou Belinga ce jour-l&agrave;. Mais il n'a pas expliqu&eacute; pourquoi il n'avait pas pouss&eacute; les investigations sur l'origine de l'ordre initial.</p>
<h2>Les avocats entrent dans l'ar&egrave;ne</h2>
<p>Me Jacques Mbuny, conseil de Justin Danwe, a livr&eacute; sa lecture de l'audience. Selon lui, son client a &laquo; assum&eacute; &raquo; que certains ex&eacute;cutants avaient agi sous ses ordres. Mais il a pos&eacute; une distinction : &laquo; Celui qui re&ccedil;oit des ordres en tant que subordonn&eacute; peut &eacute;galement en recevoir en tant que sup&eacute;rieur. &raquo;</p>
<p>Et il a ajout&eacute;, pour couper court : &laquo; Il n'a jamais &eacute;t&eacute; question d'&ocirc;ter la vie &agrave; Martinez Zogo. &raquo;</p>
<p>Me Ofomo Toueli, avocat de L&eacute;opold Maxime Eko Eko, a r&eacute;pliqu&eacute;. Pour lui, Danwe a reconnu les actes qui lui sont reproch&eacute;s. Il serait all&eacute; &laquo; &agrave; une mission personnelle &raquo;. Une tentative de d&eacute;placer la responsabilit&eacute; vers le seul Danwe.</p>
<h2>La note de service qui change tout</h2>
<p>Un document trouble la th&egrave;se de l'ordre hi&eacute;rarchique. Une note de service du 12 novembre 2021, sign&eacute;e par Eko Eko lui-m&ecirc;me, retire &agrave; Danwe la coordination op&eacute;rationnelle de la Direction des op&eacute;rations de la DGRE.</p>
<p>Selon les avocats de l'ancien patron de la DGRE, cette note d&eacute;poss&eacute;dait Danwe de tout pouvoir de coordination des op&eacute;rations. Il ne pouvait plus, en th&eacute;orie, mettre en mouvement des moyens humains et mat&eacute;riels. L'op&eacute;ration Zogo ne pouvait donc pas provenir d'un ordre institutionnel.</p>
<p>L'avocate Ndjana Ndjana a r&eacute;sum&eacute; sa position : &laquo; Il n'a jamais, jamais &eacute;t&eacute; au courant. &raquo;</p>
<h2>Otoulou, le t&eacute;moin qui vacille</h2>
<p>Le colonel Otoulou a d&eacute;j&agrave; livr&eacute; un t&eacute;moignage accablant en juillet 2026. Il avait affirm&eacute; que Danwe avait reconnu : &laquo; C'est moi qui ai fait l'op&eacute;ration. &raquo; Il avait &eacute;voqu&eacute; la piste du commando professionnel, les cam&eacute;ras de surveillance, les relev&eacute;s t&eacute;l&eacute;phoniques.</p>
<p>Mais ce lundi, son t&eacute;moignage s'est fissur&eacute; sur un point essentiel : la chronologie.</p>
<p>&laquo; Je n'ai pas de r&eacute;ponse &raquo;, a-t-il dit. Une formule qui n'arrange pas l'accusation. Si le principal enqu&ecirc;teur ne peut pas r&eacute;pondre &agrave; une question sur la cha&icirc;ne de commandement, c'est que le dossier a un angle mort.</p>
<h2>Ce que le tribunal doit trancher</h2>
<p>Le proc&egrave;s doit d&eacute;terminer qui a commandit&eacute; l'enl&egrave;vement et la mort de Martinez Zogo. Trois hommes sont au centre : Amougou Belinga, l'homme d'affaires qui voulait &laquo; faire taire &raquo; le journaliste. Eko Eko, le patron de la DGRE qui nie avoir donn&eacute; l'ordre. Danwe, le directeur des op&eacute;rations qui reconna&icirc;t l'op&eacute;ration mais nie l'assassinat.</p>
<p>La question de la cha&icirc;ne de commandement est centrale. Si Danwe a re&ccedil;u l'ordre avant sa rencontre avec Amougou Belinga, la th&egrave;se du commanditaire unique s'effondre. Si l'ordre est venu de la hi&eacute;rarchie, le proc&egrave;s change de nature.</p>
<p>Le tribunal militaire de Yaound&eacute; n'a pas encore rendu son verdict. Les audiences se poursuivent ce mardi 15 septembre 2026.</p>
<hr />
<p><strong>Qu'a affirm&eacute; Justin Danwe &agrave; l'audience du 14 septembre ?</strong><br />Il a soutenu que l'op&eacute;ration visant Martinez Zogo avait &eacute;t&eacute; port&eacute;e &agrave; la connaissance de L&eacute;opold Maxime Eko Eko, son sup&eacute;rieur hi&eacute;rarchique, et que l'ordre lui avait &eacute;t&eacute; donn&eacute; avant sa rencontre avec Amougou Belinga.</p>
<p><strong>Pourquoi la date du 29 d&eacute;cembre 2022 est-elle importante ?</strong><br />C'est la date de la rencontre entre Danwe et Amougou Belinga. Si l'ordre a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; cette rencontre, l'argent vers&eacute; ne serait plus le d&eacute;clencheur de l'op&eacute;ration.</p>
<p><strong>Que dit la note de service du 12 novembre 2021 ?</strong><br />Elle retire &agrave; Danwe la coordination op&eacute;rationnelle de la DGRE, affaiblissant la th&egrave;se selon laquelle il aurait pu lancer une op&eacute;ration sur ordre hi&eacute;rarchique.</p>
<p><strong>Le proc&egrave;s est-il termin&eacute; ?</strong><br />Non. Les audiences se poursuivent. Aucun verdict n'a &eacute;t&eacute; rendu &agrave; ce stade.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-15 00:47:17</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Hadja Haoua : silence assourdissant après les révélations]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94746/11:1/cameroun-hadja-haoua-silence-assourdissant-apres-les-revelations.html</link>
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      <description><![CDATA[L'ADDO dénonce la disparition de Hadja Haoua, militante du RDPC. La
lettre ouverte à Paul Biya évoque un « kidnapping d'État » et
réclame justice.

Un an après...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>L'ADDO d&eacute;nonce la disparition de Hadja Haoua, militante du RDPC. La lettre ouverte &agrave; Paul Biya &eacute;voque un &laquo; kidnapping d'&Eacute;tat &raquo; et r&eacute;clame justice.</p>
<p>Un an apr&egrave;s les r&eacute;v&eacute;lations qui avaient secou&eacute; le Cameroun, Hadja Haoua reste introuvable. L'ADDO &eacute;crit &agrave; la magistrature supr&ecirc;me.</p>
<p>Hadja Haoua a disparu. Depuis juillet 2025, la militante du RDPC n'a plus donn&eacute; signe de vie. Aucun communiqu&eacute; officiel. Aucune information judiciaire. Aucune preuve de vie.</p>
<p>L'Association pour la D&eacute;fense des Droits des Opprim&eacute;s (ADDO) a adress&eacute; une lettre ouverte &agrave; Paul Biya, en sa qualit&eacute; de pr&eacute;sident de la magistrature supr&ecirc;me. Le document, dat&eacute; du 14 septembre 2026, d&eacute;nonce un &laquo; kidnapping d'&Eacute;tat &raquo; et r&eacute;clame que la lumi&egrave;re soit faite.</p>
<p>&laquo; Justice, Justice ! Justices &raquo;, conclut la lettre.</p>
<h2>Les faits : une disparition sous tension</h2>
<p>Hadja Haoua Aboubakar, &eacute;galement connue sous le nom d'Adja Awa, n'est pas une inconnue au Cameroun. Ancienne proche des cercles du pouvoir, elle s'est fait conna&icirc;tre par des r&eacute;v&eacute;lations fracassantes sur les coulisses de la pr&eacute;sidence. Ses audios, diffus&eacute;s sur les r&eacute;seaux sociaux, ont &eacute;branl&eacute; le microcosme politique camerounais.</p>
<p>Le 23 juillet 2025, un avis de recherche est lanc&eacute; contre elle. Motif : &laquo; appels &agrave; l'insurrection &raquo;. Le Lieutenant-Colonel Bialo Dieudonn&eacute; signe un &laquo; Message Radio Port&eacute; &raquo; ordonnant une interdiction de sortie du territoire et des recherches actives &agrave; Yaound&eacute;, Douala et Maroa.</p>
<p>Depuis, plus rien.</p>
<h2>La lettre de l'ADDO : une d&eacute;nonciation grave</h2>
<p>La lettre, sign&eacute;e par Hassan Tchiroma, pr&eacute;sident de l'ADDO, est adress&eacute;e &agrave; Paul Biya. Elle est intitul&eacute;e : &laquo; D&eacute;nonciation sur le Kidnapping d'&Eacute;tat de Dame Hadja Haoua &raquo;.</p>
<p>Le texte est sans ambigu&iuml;t&eacute;. Il d&eacute;crit une situation o&ugrave; &laquo; la victime patente &raquo; ne donne &laquo; aucun signe de vie depuis lors &raquo;, et o&ugrave; l'incertitude r&egrave;gne sur son sort. L'ADDO &eacute;voque &laquo; un &Eacute;tat de Droit &raquo; o&ugrave; &laquo; nous n'avons aucune raison d'en douter &raquo;, mais constate que le silence des autorit&eacute;s alimente &laquo; la d&eacute;solation &raquo;.</p>
<p>&laquo; Nous implorons : Justice, Justice ! Justices &raquo;, &eacute;crit l'association.</p>
<h2>Les pr&eacute;c&eacute;dents qui hantent le Cameroun</h2>
<p>La lettre de l'ADDO ne s'arr&ecirc;te pas au cas de Hadja Haoua. Elle &eacute;voque deux autres affaires qui ont marqu&eacute; la m&eacute;moire collective.</p>
<p><strong>Martinez Zogo.</strong> Le journaliste et directeur d'Amplitude FM a &eacute;t&eacute; enlev&eacute; le 17 janvier 2023, puis retrouv&eacute; mort cinq jours plus tard. Le proc&egrave;s de ses assassins pr&eacute;sum&eacute;s se poursuit devant le Tribunal militaire de Yaound&eacute;. En septembre 2026, le colonel Otoulou a admis que deux sources de renseignements du dossier n'avaient jamais &eacute;t&eacute; identifi&eacute;es.</p>
<p><strong>Mgr Jean-Marie Beno&icirc;t Bala.</strong> L'&eacute;v&ecirc;que de Bafia a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; mort dans le fleuve Sanaga en juin 2017. La th&egrave;se officielle du suicide par noyade a &eacute;t&eacute; contest&eacute;e par la Conf&eacute;rence &eacute;piscopale du Cameroun, qui a affirm&eacute; qu'il avait &eacute;t&eacute; &laquo; brutalement assassin&eacute; &raquo;.</p>
<p><strong>Samuel Wazizi.</strong> Le journaliste est mort en d&eacute;tention en 2019. Le gouvernement a d'abord affirm&eacute; qu'il &eacute;tait &laquo; en prison &raquo;, avant d'admettre son d&eacute;c&egrave;s.</p>
<p>Ces trois affaires ont un point commun : l'absence de v&eacute;rit&eacute; judiciaire &eacute;tablie. Les familles attendent toujours.</p>
<h2>Pourquoi cette lettre compte</h2>
<p>La lettre de l'ADDO est un document politique. Elle &eacute;mane d'une organisation de d&eacute;fense des droits humains, non d'une instance judiciaire. Ses accusations rel&egrave;vent de la d&eacute;nonciation, pas d'un constat &eacute;tabli.</p>
<p>Mais elle pose une question simple : o&ugrave; est Hadja Haoua ?</p>
<p>Les autorit&eacute;s n'ont jamais communiqu&eacute; sur son sort. Le SED, le Secr&eacute;tariat d'&Eacute;tat &agrave; la D&eacute;fense, n'a pas confirm&eacute; ni infirm&eacute; une &eacute;ventuelle d&eacute;tention. Aucune information judiciaire n'a &eacute;t&eacute; ouverte. Aucune preuve de vie n'a &eacute;t&eacute; produite.</p>
<p>Des informations non confirm&eacute;es, publi&eacute;es par des m&eacute;dias camerounais en mai 2026, &eacute;voquaient une arrestation, une d&eacute;tention au SED, des tortures, puis une lib&eacute;ration et un exil au Tchad. Contact&eacute;e, l'ADDO n'a pas confirm&eacute; cette version. Nous n'avons pas pu la v&eacute;rifier de mani&egrave;re ind&eacute;pendante.</p>
<h2>Ce que dit le droit camerounais</h2>
<p>Dans un &Eacute;tat de droit, une disparition doit donner lieu &agrave; une enqu&ecirc;te. La famille a le droit de savoir. La justice doit &ecirc;tre saisie.</p>
<p>La lettre de l'ADDO rappelle que &laquo; ses parents, ami(e)s et connaissances ont le droit de savoir tout de m&ecirc;me sous quel toit r&eacute;side leur fille, quelle est la sentence retenue contre elle et pourquoi &raquo;.</p>
<p>C'est le minimum. Et ce minimum n'a pas &eacute;t&eacute; respect&eacute;.</p>
<p>La lettre est dat&eacute;e du 14 septembre 2026. Elle a &eacute;t&eacute; adress&eacute;e &agrave; Paul Biya. Aucune r&eacute;ponse publique n'a &eacute;t&eacute; apport&eacute;e &agrave; ce jour.</p>
<p>L'ADDO demande des comptes. La famille de Hadja Haoua attend. Les Camerounais, qui suivent l'affaire depuis un an, attendent aussi.</p>
<p>Une question reste sans r&eacute;ponse : o&ugrave; est Hadja Haoua ?</p>
<hr />
<p><strong>Qui est Hadja Haoua ?</strong><br />C'est une ancienne proche des cercles du pouvoir camerounais, devenue lanceuse d'alerte. Elle a diffus&eacute; des audios accusant des personnalit&eacute;s du r&eacute;gime.</p>
<p><strong>Pourquoi a-t-elle disparu ?</strong><br />Un avis de recherche a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; contre elle le 23 juillet 2025 pour &laquo; appels &agrave; l'insurrection &raquo;. Depuis, elle n'a plus donn&eacute; signe de vie.</p>
<p><strong>Qu'est-ce que l'ADDO ?</strong><br />L'Association pour la D&eacute;fense des Droits des Opprim&eacute;s, pr&eacute;sid&eacute;e par Hassan Tchiroma. Elle d&eacute;nonce les violations des droits humains au Cameroun.</p>
<p><strong>O&ugrave; est Hadja Haoua aujourd'hui ?</strong><br />Aucune information officielle n'a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;e. Des sources non confirm&eacute;es &eacute;voquent un exil au Tchad. L'ADDO n'a pas confirm&eacute;.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 18:19:25</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - ENAM : les cours suspendus mardi 15 septembre 2026]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94745/11:1/cameroun-enam-les-cours-suspendus-mardi-15-septembre-2026.html</link>
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      <description><![CDATA[L’ENAM suspend les cours le mardi 15 septembre 2026 pour les
épreuves orales des concours directs. Reprise mercredi 16 septembre
à 7h30.

Un communiqué signé Be...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ENAM suspend les cours le mardi 15 septembre 2026 pour les &eacute;preuves orales des concours directs. Reprise mercredi 16 septembre &agrave; 7h30.</p>
<p>Un communiqu&eacute; sign&eacute; Bertrand Pierre Soumbou Angoula fixe la reprise des enseignements au mercredi 16 septembre 2026 &agrave; 07 heures 30.</p>
<p>Les cours seront suspendus &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole nationale d&rsquo;administration et de magistrature (ENAM) le mardi 15 septembre 2026. Motif : l&rsquo;organisation des &eacute;preuves orales des concours directs pour le recrutement de fonctionnaires dans plusieurs corps. La reprise est fix&eacute;e au mercredi 16 septembre 2026 &agrave; 07 heures 30.</p>
<p>Le communiqu&eacute;, dat&eacute; du 14 septembre 2026, porte le num&eacute;ro E-000049/C/ENAM/DG. Il est sign&eacute; du directeur g&eacute;n&eacute;ral, Bertrand Pierre Soumbou Angoula.</p>
<h2>Ce que dit exactement le communiqu&eacute; de l&rsquo;ENAM</h2>
<p>Le document est court. Il tient en quelques lignes. Mais il concerne des centaines d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.</p>
<p>&laquo; Le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;&Eacute;cole Nationale d&rsquo;Administration et de Magistrature (ENAM) porte &agrave; la connaissance des Enseignants et de tous les &eacute;l&egrave;ves des promotions &ldquo;Paix et Stabilit&eacute;&rdquo; et &ldquo;Grandeur et Esp&eacute;rance&rdquo;, toutes Divisions et sections confondues, qu&rsquo;en raison de l&rsquo;organisation des &eacute;preuves orales des concours directs pour le recrutement des fonctionnaires dans les corps de la sant&eacute; publique, de l&rsquo;agriculture, du g&eacute;nie civil, de l&rsquo;&eacute;levage, des p&ecirc;ches maritimes, des mines et de la g&eacute;ologie et des techniques des t&eacute;l&eacute;communications, session 2026, les cours seront suspendus le mardi 15 septembre 2026. &raquo;</p>
<p>La phrase est longue. Mais elle dit tout. Les cours s&rsquo;arr&ecirc;tent mardi. Ils reprennent mercredi &agrave; 07h30.</p>
<h2>Pourquoi une suspension d&rsquo;une journ&eacute;e ?</h2>
<p>L&rsquo;ENAM accueille des concours. Les &eacute;preuves orales mobilisent des salles, des enseignants et du personnel administratif. Une journ&eacute;e de suspension lib&egrave;re les espaces n&eacute;cessaires.</p>
<p>Le communiqu&eacute; ne pr&eacute;cise pas combien de candidats sont attendus. Il ne dit pas non plus si d&rsquo;autres centres sont concern&eacute;s. Nous n&rsquo;avons pas pu v&eacute;rifier ces points aupr&egrave;s de l&rsquo;&eacute;cole avant publication.</p>
<h2>Qui est concern&eacute; par la suspension des cours ?</h2>
<p>Deux promotions sont nomm&eacute;es : &laquo; Paix et Stabilit&eacute; &raquo; et &laquo; Grandeur et Esp&eacute;rance &raquo;. Toutes divisions et sections confondues.</p>
<p>Cela signifie que les &eacute;l&egrave;ves de ces deux promotions ne suivront pas de cours mardi. Les enseignants sont &eacute;galement inform&eacute;s. Les chefs de division de formation et les directeurs des affaires acad&eacute;miques et g&eacute;n&eacute;rales doivent veiller au respect du communiqu&eacute;.</p>
<h2>Quand les cours reprennent-ils ?</h2>
<p>La reprise est fix&eacute;e au mercredi 16 septembre 2026 &agrave; 07 heures 30. Le communiqu&eacute; ne mentionne pas de rattrapage. Les emplois du temps pourraient &ecirc;tre ajust&eacute;s. Aucune information compl&eacute;mentaire n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e &agrave; ce stade.</p>
<h2>Ce que &ccedil;a change pour les &eacute;tudiants</h2>
<p>Une journ&eacute;e sans cours, ce n&rsquo;est pas anodin. Les programmes sont charg&eacute;s. Les concours approchent pour certains. Les &eacute;l&egrave;ves devront s&rsquo;organiser.</p>
<p>Mais la suspension est aussi une n&eacute;cessit&eacute; logistique. Les concours directs sont une mission de service public. L&rsquo;ENAM doit les accueillir dans de bonnes conditions.</p>
<h2>Les zones d&rsquo;ombre du communiqu&eacute;</h2>
<p>Le document ne pr&eacute;cise pas :<br />- Le nombre de candidats attendus.<br />- La liste exacte des salles mobilis&eacute;es.<br />- L&rsquo;impact sur les &eacute;valuations pr&eacute;vues mardi.<br />- Les modalit&eacute;s de rattrapage, s&rsquo;il y en a.</p>
<p>Ces questions restent sans r&eacute;ponse officielle. Les &eacute;l&egrave;ves devront se rapprocher de leurs chefs de division pour plus de d&eacute;tails.</p>
<p>La suspension est officielle. Elle ne dure qu&rsquo;une journ&eacute;e. Les cours reprennent mercredi &agrave; 07h30.</p>
<p>Pour les &eacute;l&egrave;ves, l&rsquo;essentiel est de ne pas se pr&eacute;senter mardi. Pour les candidats aux concours, l&rsquo;essentiel est ailleurs : les &eacute;preuves orales se pr&eacute;parent.</p>
<p>Le communiqu&eacute; a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; le 14 septembre 2026. Il porte la signature du directeur g&eacute;n&eacute;ral. Les ampliations mentionnent les responsables acad&eacute;miques et administratifs.</p>
<hr />
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui est suspendu &agrave; l&rsquo;ENAM ?</strong><br />Les cours, pour toutes les divisions et sections des promotions &laquo; Paix et Stabilit&eacute; &raquo; et &laquo; Grandeur et Esp&eacute;rance &raquo;.</p>
<p><strong>Quand les cours sont-ils suspendus ?</strong><br />Le mardi 15 septembre 2026.</p>
<p><strong>Quand reprennent-ils ?</strong><br />Le mercredi 16 septembre 2026 &agrave; 07 heures 30.</p>
<p><strong>Pourquoi cette suspension ?</strong><br />Pour permettre l&rsquo;organisation des &eacute;preuves orales des concours directs session 2026 dans plusieurs corps de la fonction publique.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 17:07:24</pubDate>
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                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ - Coopération Cameroun-Banque Islamique Développement : près de 2 000 milliards de FCFA mobilisés]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94744/11:1/cooperation-cameroun-banque-islamique-developpement-pres-de-2-000-milliards-de-fcfa-mobilises.html</link>
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      <description><![CDATA[Coopération Cameroun-Banque Islamique Développement : près de 2 000
milliards de FCFA mobilisés pour plusieurs secteurs

LES JOURNÉES DU GROUPE DE LA BANQUE ISL...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Coop&eacute;ration Cameroun-Banque Islamique D&eacute;veloppement : pr&egrave;s de 2 000 milliards de FCFA mobilis&eacute;s pour plusieurs secteurs</p>
<p><strong>Les Journ&eacute;es du Groupe de la Banque islamique de d&eacute;veloppement (BID) au Cameroun se sont ouvertes ce lundi 14 septembre 2026 au Palais des Congr&egrave;s de Yaound&eacute;. La rencontre met en lumi&egrave;re plusieurs ann&eacute;es de coop&eacute;ration et ouvre les discussions sur le nouveau Cadre d&rsquo;Engagement Pays pour les prochaines ann&eacute;es.</strong></p>
<p>Le Cameroun et le Groupe de la Banque islamique de d&eacute;veloppement renforcent leur partenariat. Du 14 au 16 septembre 2026, Yaound&eacute; accueille les Journ&eacute;es du Groupe de la BID au Cameroun, coupl&eacute;es au lancement des pr&eacute;paratifs du nouveau Cadre d&rsquo;Engagement Pays.</p>
<p>La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e ce lundi au Palais des Congr&egrave;s de Yaound&eacute; par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, <strong>Joseph Dion Ngute</strong>, repr&eacute;sentant le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</p>
<p>&Agrave; cette occasion, le Chef du Gouvernement a salu&eacute; l&rsquo;appui apport&eacute; par la Banque islamique de d&eacute;veloppement au <strong>Cameroun</strong>. Il a notamment mis en avant l&rsquo;importance des financements mobilis&eacute;s dans plusieurs secteurs strat&eacute;giques de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</p>
<blockquote>
<p>Selon les &eacute;l&eacute;ments pr&eacute;sent&eacute;s au cours des travaux, l&rsquo;engagement de la BID a permis de mobiliser pr&egrave;s de 2 000 milliards de FCFA en faveur de diff&eacute;rents projets au Cameroun.</p>
</blockquote>
<p>Ces financements concernent plusieurs domaines consid&eacute;r&eacute;s comme prioritaires pour le d&eacute;veloppement du pays. L&rsquo;agriculture figure parmi les secteurs b&eacute;n&eacute;ficiaires. L&rsquo;&eacute;nergie, les infrastructures et la sant&eacute; font &eacute;galement partie des domaines dans lesquels l&rsquo;appui de la BID s&rsquo;est mat&eacute;rialis&eacute;.</p>
<p>&Agrave; travers ces interventions, le partenariat vise notamment &agrave; soutenir les investissements structurants, am&eacute;liorer les conditions de vie des populations et accompagner les ambitions de d&eacute;veloppement du Cameroun.</p>
<p>Pour le gouvernement, cette coop&eacute;ration constitue ainsi un levier important pour accompagner les politiques publiques et financer des projets &agrave; fort impact &eacute;conomique et social.</p>
<p>L&rsquo;ouverture des travaux s&rsquo;est &eacute;galement d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de repr&eacute;sentants des institutions bancaires et financi&egrave;res install&eacute;es au Cameroun. Cette pr&eacute;sence traduit la volont&eacute; d&rsquo;&eacute;largir les &eacute;changes autour des m&eacute;canismes de financement du d&eacute;veloppement et de favoriser davantage de synergies entre les diff&eacute;rents acteurs du secteur financier.</p>
<p>En marge de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, le ministre de l&rsquo;&Eacute;conomie, de la Planification et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, <strong>Alamine Ousmane Mey</strong>, par ailleurs Gouverneur de la BID au Cameroun, et le Vice-pr&eacute;sident de la Banque islamique de d&eacute;veloppement charg&eacute; des Op&eacute;rations, Dr Rami Ahmad, ont anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse.</p>
<p>Face aux professionnels des m&eacute;dias, les deux responsables ont apport&eacute; des pr&eacute;cisions sur la coop&eacute;ration entre le Cameroun et la BID. Les &eacute;changes ont notamment permis de revenir sur les diff&eacute;rents financements accord&eacute;s au pays, leurs secteurs d&rsquo;intervention et leur importance dans la mise en &oelig;uvre des projets de d&eacute;veloppement.</p>
<p>Les responsables ont &eacute;galement expliqu&eacute; les perspectives de la prochaine phase de coop&eacute;ration ainsi que les orientations qui devraient guider le nouveau Cadre d&rsquo;Engagement Pays.</p>
<p>Le lancement de ce processus doit permettre au Cameroun et &agrave; la BID de d&eacute;finir les nouvelles priorit&eacute;s de leur partenariat pour la p&eacute;riode 2027-2029. L&rsquo;objectif est notamment de consolider les acquis de la coop&eacute;ration et de mobiliser davantage de ressources en faveur des priorit&eacute;s nationales.</p>
<p>Les travaux, qui se poursuivent jusqu&rsquo;au 16 septembre 2026, doivent permettre aux diff&eacute;rentes parties prenantes de poursuivre les &eacute;changes sur les orientations du futur Cadre d&rsquo;Engagement Pays et de renforcer davantage le partenariat entre le Cameroun et le Groupe de la Banque islamique de d&eacute;veloppement.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">T.M.P.</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 17:05:01</pubDate>
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                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ - QuiSortAvecQui.com : la petite base de données qui réinvente le &quot;people&quot; à la française]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94737/11:1/cameroun-quisortavecquicom-la-petite-base-de-donnees-qui-reinvente-le-people-a-la-francaise.html</link>
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      <description><![CDATA[Comment un site francophone spécialisé dans les relations de
célébrités impose une méthode inédite dans un secteur habitué à
la rumeur

_Dans l'univers foisonna...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Comment un site francophone sp&eacute;cialis&eacute; dans les relations de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s impose une m&eacute;thode in&eacute;dite dans un secteur habitu&eacute; &agrave; la rumeur</p>
<p><em>Dans l'univers foisonnant et souvent chaotique de la presse people, o&ugrave; la rumeur se propage plus vite que la v&eacute;rification, un nouvel acteur francophone impose une m&eacute;thode diff&eacute;rente : QuiSortAvecQui.com. Derri&egrave;re ce nom simple, presque familier, se cache une base de donn&eacute;es structur&eacute;e qui entend faire du suivi des relations de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s un exercice rigoureux plut&ocirc;t qu'un empilement de ragots. Enqu&ecirc;te sur un projet qui, sans faire de bruit, redessine les codes du genre.</em></p>
<h2><strong>Un constat de d&eacute;part : trop de bruit, pas assez de clart&eacute;</strong></h2>
<p>Qui sort avec qui, qui a rompu, qui d&eacute;ment une rumeur : ces questions, des millions d'internautes francophones se les posent chaque jour, g&eacute;n&eacute;ralement en tapant le nom d'une c&eacute;l&eacute;brit&eacute; suivi de "couple" ou "en couple avec" dans un moteur de recherche. Le probl&egrave;me, bien identifi&eacute; par les fondateurs du site, est que les r&eacute;ponses obtenues sont dispers&eacute;es entre articles people vieux de plusieurs ann&eacute;es, forums non mod&eacute;r&eacute;s et publications qui m&eacute;langent all&egrave;grement rumeur non confirm&eacute;e et information v&eacute;rifi&eacute;e. QuiSortAvecQui.com part de ce constat pour proposer un objet diff&eacute;rent : non pas <a href="https://www.noo-family.fr/">un flux d'actualit&eacute;s suppl&eacute;mentaire</a>, mais une base de r&eacute;f&eacute;rence, consultable comme on consulterait une fiche encyclop&eacute;dique.</p>
<h2><strong>L'innovation : distinguer le confirm&eacute;, la rumeur et la s&eacute;paration</strong></h2>
<p>Ce qui distingue v&eacute;ritablement ce projet, c'est son syst&egrave;me de classification du niveau de fiabilit&eacute; de l'information. Chaque relation r&eacute;pertori&eacute;e est assortie d'un statut explicite &mdash; confirm&eacute;e, rumeur ou s&eacute;paration &mdash; accompagn&eacute; de dates pr&eacute;cises et de sources visibles. Cette architecture, simple dans son principe, est en r&eacute;alit&eacute; peu courante dans le secteur : elle oblige &agrave; trancher, source &agrave; l'appui, plut&ocirc;t qu'&agrave; noyer le lecteur dans un flou entretenu. Le site revendique ainsi une ambition claire, celle d'"&eacute;viter de m&eacute;langer une preuve solide avec une simple rumeur sociale".</p>
<p>Cette exigence de tra&ccedil;abilit&eacute; rapproche la d&eacute;marche d'une logique de v&eacute;rification factuelle (le fact-checking), habituellement r&eacute;serv&eacute;e &agrave; l'actualit&eacute; politique ou scientifique, et l'applique &agrave; un terrain o&ugrave; elle est rarement revendiqu&eacute;e aussi explicitement : la chronique mondaine.</p>
<h2><strong>Une base pens&eacute;e pour la lecture rapide</strong></h2>
<p>Sur la forme, QuiSortAvecQui.com a fait le choix d'un format "mobile-first" : fiches courtes, timelines synth&eacute;tiques, informations hi&eacute;rarchis&eacute;es pour une lecture en quelques secondes depuis un smartphone. Le site organise son contenu par pays &mdash; avec des volumes d&eacute;j&agrave; cons&eacute;quents pour les &Eacute;tats-Unis et la France - et par univers : cin&eacute;ma, musique, mode ou encore football, signe d'une couverture qui d&eacute;passe le seul star-syst&egrave;me hollywoodien pour englober la culture populaire dans sa diversit&eacute;.</p>
<table width="643">
<tbody>
<tr>
<td width="161">
<p><strong>1 233</strong></p>
<p>profils recens&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis</p>
</td>
<td width="161">
<p><strong>619</strong></p>
<p>profils recens&eacute;s en France</p>
</td>
<td width="161">
<p><strong>1 466</strong></p>
<p>fiches li&eacute;es au cin&eacute;ma</p>
</td>
<td width="161">
<p><strong>856</strong></p>
<p>fiches li&eacute;es &agrave; la musique</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>Deux fonctionnalit&eacute;s &eacute;ditoriales compl&egrave;tent le dispositif : un "radar du moment", qui met en avant les fiches les plus consult&eacute;es et donc les tendances relationnelles du moment, et un calendrier des anniversaires de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s, qui transforme la base en un outil de veille people au quotidien plut&ocirc;t qu'un simple dictionnaire statique.</p>
<h2><strong>Un fonctionnement communautaire et transparent</strong></h2>
<p>L'autre singularit&eacute; du site tient &agrave; son mode de gouvernance &eacute;ditoriale. En pied de page figurent des rubriques <em>&laquo; La r&eacute;daction &raquo;</em>, <em>&laquo; Signaler une erreur &raquo;</em> et <em>&laquo; Confidentialit&eacute; &raquo;</em>, qui t&eacute;moignent d'une volont&eacute; de responsabilit&eacute; &eacute;ditoriale assum&eacute;e et d'un m&eacute;canisme de correction ouvert aux internautes. Dans un secteur o&ugrave; l'anonymat des sources et l'absence de contact identifiable sont la norme, cette transparence de fa&ccedil;ade constitue, l&agrave; encore, un signal distinctif.</p>
<h2><strong>Un cr&eacute;neau d&eacute;j&agrave; balis&eacute; &agrave; l'international, mais peu occup&eacute; en fran&ccedil;ais</strong></h2>
<p>Le concept n'est pas totalement in&eacute;dit &agrave; l'&eacute;chelle mondiale : dans le monde anglophone, <a href="https://www.quisortavecqui.com/">plusieurs plateformes se sont d&eacute;j&agrave; sp&eacute;cialis&eacute;es dans le recensement structur&eacute; des relations de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s</a>, avec un succ&egrave;s d'audience qui a d&eacute;montr&eacute;, depuis plusieurs ann&eacute;es, l'app&eacute;tit du grand public pour ce type de contenu de r&eacute;f&eacute;rence plut&ocirc;t que pour de simples articles au fil de l'eau. Ce qui change avec QuiSortAvecQui.com, c'est l'existence, enfin, d'un &eacute;quivalent pens&eacute; nativement pour un lectorat francophone, avec ses propres priorit&eacute;s &eacute;ditoriales : une place plus importante accord&eacute;e au football et &agrave; la mode, des fiches consacr&eacute;es &agrave; des personnalit&eacute;s fran&ccedil;aises et europ&eacute;ennes peu couvertes par les bases anglo-saxonnes, et une interface enti&egrave;rement r&eacute;dig&eacute;e en fran&ccedil;ais plut&ocirc;t que traduite a posteriori.</p>
<p>Ce positionnement de niche linguistique et culturelle est strat&eacute;giquement pertinent : <a href="https://www.lebledbuzz.com/">la presse people francophone en ligne</a> reste domin&eacute;e par des sites d'actualit&eacute; g&eacute;n&eacute;ralistes, pour qui le suivi des couples de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s n'est qu'une rubrique parmi d'autres, rarement mise &agrave; jour avec constance. En se concentrant exclusivement sur ce segment, QuiSortAvecQui.com peut consacrer &agrave; chaque fiche un soin que des r&eacute;dactions g&eacute;n&eacute;ralistes, contraintes par l'urgence de l'actualit&eacute; du jour, ont plus rarement le temps d'apporter.</p>
<h2><strong>Pourquoi parler d'innovation</strong></h2>
<p>Le terme n'est pas galvaud&eacute;. L'innovation, ici, ne r&eacute;side pas dans une prouesse technologique spectaculaire, mais dans le repositionnement d'un genre &eacute;ditorial : faire de la chronique des couples de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s un objet documentaire fiable, structur&eacute; et p&eacute;renne, l&agrave; o&ugrave; il n'existait jusqu'ici que des contenus p&eacute;rissables, dispers&eacute;s et rarement mis &agrave; jour. En misant sur la clart&eacute; du statut relationnel, la tra&ccedil;abilit&eacute; des sources et une exp&eacute;rience de consultation pens&eacute;e pour les usages mobiles, QuiSortAvecQui.com propose une alternative cr&eacute;dible aux formats classiques du people, entre magazine et forum.</p>
<p>Reste &agrave; savoir si ce mod&egrave;le, encore jeune, saura maintenir sa rigueur &agrave; mesure que sa base de donn&eacute;es s'enrichit et que la pression de l'actualit&eacute; - mariages, ruptures tr&egrave;s m&eacute;diatis&eacute;es, rumeurs virales &mdash; s'intensifiera. La promesse d'un site "clair" sur un sujet aussi mouvant que la vie sentimentale des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s est ambitieuse ; elle m&eacute;rite d'&ecirc;tre suivie dans la dur&eacute;e.</p>
<h2><strong>Les limites &agrave; surveiller</strong></h2>
<p>Un dossier journalistique complet ne saurait se limiter &agrave; l'&eacute;loge. Le mod&egrave;le de QuiSortAvecQui.com repose sur un &eacute;quilibre d&eacute;licat, qui comporte sa part de risques. D'abord, la vitesse : une base de donn&eacute;es doit, pour rester cr&eacute;dible, mettre &agrave; jour ses statuts (confirm&eacute;, rumeur, s&eacute;paration) au rythme de l'actualit&eacute; people, laquelle peut &eacute;voluer en quelques heures &agrave; peine lors d'une rupture tr&egrave;s m&eacute;diatis&eacute;e ou d'un d&eacute;menti officiel - un d&eacute;fi op&eacute;rationnel non n&eacute;gligeable &agrave; mesure que le nombre de fiches augmente. Ensuite, la mod&eacute;ration communautaire, si elle est un atout pour corriger les erreurs, suppose aussi une v&eacute;rification rigoureuse des signalements pour &eacute;viter qu'elle ne devienne, &agrave; son tour, une porte d'entr&eacute;e pour de nouvelles rumeurs non fond&eacute;es.</p>
<p>Se pose enfin, comme pour toute base de donn&eacute;es consacr&eacute;e &agrave; la vie priv&eacute;e de personnalit&eacute;s publiques, la question du respect d'un juste &eacute;quilibre entre int&eacute;r&ecirc;t l&eacute;gitime du public pour des figures qui ont choisi l'exposition m&eacute;diatique et respect de leur vie sentimentale. La rubrique "Confidentialit&eacute;" mise en avant par le site laisse penser que cette question est prise au s&eacute;rieux, mais elle m&eacute;riterait d'&ecirc;tre davantage d&eacute;taill&eacute;e et document&eacute;e &agrave; mesure que l'audience du site grandit.</p>
<h2><strong>En pratique</strong></h2>
<p>La base de donn&eacute;es est accessible librement &agrave; l'adresse <strong>www.quisortavecqui.com</strong>, o&ugrave; chaque fiche personnalit&eacute; ou fiche relation peut &ecirc;tre consult&eacute;e gratuitement, avec la possibilit&eacute; de signaler une erreur ou une information manquante directement depuis le site.</p>
<p><strong>Source : </strong>https://www.quisortavecqui.com</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Léande Ndzié</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 10:21:02</pubDate>
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                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ - MTN et Plan International dans la lutte contre la violence faite aux enfants en ligne.]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94736/11:1/cameroun-mtn-et-plan-international-dans-la-lutte-contre-la-violence-faite-aux-enfants-en-ligne.html</link>
      <guid isPermaLink="true">https://www.camer.be/94736/11:1/cameroun-mtn-et-plan-international-dans-la-lutte-contre-la-violence-faite-aux-enfants-en-ligne.html</guid>
      <description><![CDATA[Une session de formation des acteurs de la communication en ligne a eu
lieu à Douala au Cameroun. Dans le but de comprendre les violences
faites aux enfants sou...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Une session de formation des acteurs de la communication en ligne a eu lieu &agrave; Douala au Cameroun. Dans le but de comprendre les violences faites aux enfants sous l&rsquo;angle du droit et pr&eacute;venir les pr&eacute;judices li&eacute;s &agrave; leur m&eacute;diatisation.</p>
<p>Pour une action citoyenne &ccedil;a en est une. Dans un univers de plus en plus num&eacute;ris&eacute;, il &eacute;tait temps de prendre la mesure des d&eacute;rives inh&eacute;rentes &agrave; l&rsquo;ouverture dans le nouveau monde du num&eacute;rique. Les enfants pour leur na&iuml;vet&eacute; et fragilit&eacute; semblent &ecirc;tre les principaux otages de cette r&eacute;volution. Le danger est permanent, il faut faire quelque chose pour PROTEGER les enfants. Mtn Cameroun appelle &agrave; &laquo;&nbsp;faire du num&eacute;rique un espace plus s&ucirc;r pour les enfants&nbsp;&raquo;</p>
<p>La rencontre avec les m&eacute;dis en ligne avait donc pour but de sensibiliser ces professionnels sur la conduite &agrave; tenir pour prot&eacute;ger les enfants et sauvegarder l&rsquo;image de chaque media dans la conscience collective. A l&rsquo;occasion, Ulrich Xavier OVONO ONDOUA Magistrat Pr&eacute;sident du CAMP a &eacute;voqu&eacute; les droits et obligations du journaliste notamment la <em>Loi de 1990 sur la communication sociale en invoquant les droits de professionnels de la communication qui consiste &agrave; collecter traiter et publier l&rsquo;information mais aussi les obligations. A savoir traiter l&rsquo;information avec objectivit&eacute; et responsabilit&eacute;.</em></p>
<p><em>Le cas &eacute;ch&eacute;ant, le r&eacute;gime des sanctions a &eacute;t&eacute; rappel&eacute;. Notamment la loi relative &agrave; la cybercriminalit&eacute; et la cyber s&eacute;curit&eacute; dans son article 76. Elle dispose de la peine privative de libert&eacute; allant de 5 &agrave; 10 ans et la peine p&eacute;cuniaire allant de 5 &agrave; 10 millions contre celui qui confectionne, transporte, diffuse par voie de communication &eacute;lectronique ou d&rsquo;un syst&egrave;me d&rsquo;information un message &agrave; caract&egrave;re pornographique, enfantine ou de nature &agrave; porter gravement atteinte &agrave; la dignit&eacute; d&rsquo;un enfant.</em></p>
<p><em>Les &eacute;changes ont port&eacute; non seulement de la responsabilit&eacute; des professionnels de la communication, du ressort de la loi mais aussi de la morale et la conscience des hommes de m&eacute;dias. En l&rsquo;occurrence sur l&rsquo;image des enfants qui doit &ecirc;tre traiter avec respect, dignit&eacute; et humanit&eacute;. Avec comme tableau d&rsquo;illustration </em>&laquo;&nbsp;Les enfants et les jeunes doivent &ecirc;tre habill&eacute;s et de mani&egrave;re appropri&eacute;e sur les photos. Ne prenez jamais de photos d&rsquo;enfants ou de jeunes qui sont ou semblent &ecirc;tre nus, qui portent des v&ecirc;tements transparents ou dont les parties g&eacute;nitales ou le haut du corps sont d&eacute;couverts. Si les mamelons ou les sous-v&ecirc;tements d&rsquo;un enfant sont clairement visibles, cela signifie que sa tenue n&rsquo;est pas appropri&eacute;e.&nbsp;&raquo;</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Franck BAFELI</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 08:26:04</pubDate>
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      <title><![CDATA[ - Six arrestations après 25 meurtres à Garoua-Boulaï]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Vingt-cinq personnes tuées à Garoua-Boulaï entre avril et août
2026. Six suspects interpellés par la Brigade anticriminalité de la
DRPJ-Est. L'enquête se poursu...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-cinq personnes tu&eacute;es &agrave; Garoua-Boula&iuml; entre avril et ao&ucirc;t 2026. Six suspects interpell&eacute;s par la Brigade anticriminalit&eacute; de la DRPJ-Est. L'enqu&ecirc;te se poursuit.</p>
<p>Une s&eacute;rie d'agressions mortelles a endeuill&eacute; Garoua-Boula&iuml; pendant cinq mois. Six suspects ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s et les sc&egrave;nes de crime reconstitu&eacute;es le 11 septembre 2026.</p>
<p>Garoua-Boula&iuml;, ville frontali&egrave;re de l'Est Cameroun. Entre avril et ao&ucirc;t 2026, vingt-cinq personnes y auraient perdu la vie. Des mototaximen. Un douanier. Un policier gri&egrave;vement agress&eacute;.</p>
<p>Le 11 septembre 2026, les autorit&eacute;s ont reconstitu&eacute; plusieurs sc&egrave;nes de crime. Six suspects ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la presse. Des armes ont &eacute;t&eacute; saisies.</p>
<h2>Une s&eacute;rie d'agressions qui a dur&eacute; cinq mois</h2>
<p>Les faits s'&eacute;talent d'avril &agrave; ao&ucirc;t 2026. Pendant cinq mois, Garoua-Boula&iuml;, ville frontali&egrave;re de la R&eacute;publique centrafricaine, a v&eacute;cu sous la menace d'un r&eacute;seau criminel. Vingt-cinq personnes auraient &eacute;t&eacute; tu&eacute;es. Le chiffre n'a pas &eacute;t&eacute; confirm&eacute; par une source officielle, mais il revient dans plusieurs r&eacute;cits locaux.</p>
<p>Parmi les victimes pr&eacute;sum&eacute;es : plusieurs conducteurs de moto-taxis. Un douanier. Un policier gri&egrave;vement agress&eacute;.</p>
<p>Le mode op&eacute;ratoire, tel qu'il est d&eacute;crit par les autorit&eacute;s, est simple. Les suspects sollicitaient les services des mototaximen. Ils les attiraient vers des endroits isol&eacute;s. L&agrave;, les victimes &eacute;taient tu&eacute;es. Leurs motos emport&eacute;es.</p>
<h2>Six suspects interpell&eacute;s par la Brigade anticriminalit&eacute;</h2>
<p>Le tournant de l'enqu&ecirc;te intervient avec le d&eacute;ploiement de la Brigade anticriminalit&eacute; de la Direction r&eacute;gionale de la Police judiciaire de l'Est (DRPJ-Est). Leurs investigations conduisent &agrave; l'interpellation de six individus.</p>
<p>Selon les premi&egrave;res informations communiqu&eacute;es, le groupe est suspect&eacute; d'avoir tu&eacute; plusieurs victimes avant de s'emparer de leurs motos. Des armes et objets pr&eacute;sent&eacute;s comme ayant servi lors de certaines agressions ont &eacute;t&eacute; saisis.</p>
<p>Le 11 septembre 2026, les six suspects ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la presse &agrave; Garoua-Boula&iuml;, en pr&eacute;sence des autorit&eacute;s administratives et judiciaires. Une enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; ouverte pour d&eacute;terminer l'&eacute;tendue des faits, &eacute;tablir les responsabilit&eacute;s individuelles et rechercher d'&eacute;ventuels complices.</p>
<h2>La reconstitution du 11 septembre</h2>
<p>Le m&ecirc;me jour, plusieurs sc&egrave;nes de crime ont &eacute;t&eacute; reconstitu&eacute;es. Les suspects ont &eacute;t&eacute; conduits sur les lieux. Les autorit&eacute;s judiciaires et administratives &eacute;taient pr&eacute;sentes.</p>
<p>La reconstitution est une &eacute;tape proc&eacute;durale. Elle permet de confronter les d&eacute;clarations des suspects aux constatations mat&eacute;rielles. Elle vise aussi &agrave; identifier d'&eacute;ventuels t&eacute;moins.</p>
<p>Aucun d&eacute;tail sur le d&eacute;roulement pr&eacute;cis de cette reconstitution n'a filtr&eacute;. Nous n'avons pas pu obtenir de confirmation officielle sur le nombre exact de sc&egrave;nes reconstitu&eacute;es.</p>
<h2>Garoua-Boula&iuml;, une ville sous tension</h2>
<p>Garoua-Boula&iuml; n'est pas une ville ordinaire. Situ&eacute;e &agrave; la fronti&egrave;re avec la R&eacute;publique centrafricaine, elle vit au rythme des flux migratoires, des &eacute;changes commerciaux et, parfois, des incursions arm&eacute;es.</p>
<p>En f&eacute;vrier 2026, la col&egrave;re des mototaximen avait d&eacute;j&agrave; &eacute;clat&eacute; apr&egrave;s la d&eacute;couverte du corps sans vie de l'un des leurs &agrave; l'ancien cimeti&egrave;re Guidangmoutou, au quartier Cimencam. La justice populaire avait alors &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;e.</p>
<p>En juin 2026, une femme et ses trois enfants avaient &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s morts dans leur domicile. Un individu arm&eacute; s'&eacute;tait introduit dans la maison pendant la nuit.</p>
<p>La m&ecirc;me ann&eacute;e, le 18 ao&ucirc;t, un glissement de terrain sur un site aurif&egrave;re de Zambo&iuml;, c&ocirc;t&eacute; centrafricain, pr&egrave;s de Garoua-Boula&iuml;, avait fait plus de cent morts.</p>
<p>La ville cumule les drames. Celui-ci a une particularit&eacute; : il a dur&eacute; cinq mois avant que des suspects ne soient interpell&eacute;s.</p>
<hr />
<p><strong>Que s'est-il pass&eacute; &agrave; Garoua-Boula&iuml; en 2026 ?</strong><br />Entre avril et ao&ucirc;t 2026, une s&eacute;rie d'agressions mortelles a vis&eacute; des conducteurs de moto-taxis, un douanier et un policier. Vingt-cinq personnes auraient perdu la vie.</p>
<p><strong>Qui a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; ?</strong><br />Six suspects ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par la Brigade anticriminalit&eacute; de la DRPJ-Est. Ils ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la presse le 11 septembre 2026.</p>
<p><strong>Qu'est-ce que la Brigade anticriminalit&eacute; de la DRPJ-Est ?</strong><br />C'est une unit&eacute; de la Direction r&eacute;gionale de la Police judiciaire de l'Est, bas&eacute;e &agrave; Bertoua, charg&eacute;e de la lutte contre le grand banditisme dans la r&eacute;gion.</p>
<p><strong>Les suspects ont-ils &eacute;t&eacute; jug&eacute;s ?</strong><br />Non. L'enqu&ecirc;te se poursuit. La date du proc&egrave;s n'a pas &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-14 01:27:43</pubDate>
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