Que se passe t il entre les ministres Laurent Esso et Basile Atangana Kouna ?
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CAMEROUN :: Que se passe t il entre les ministres Laurent Esso et Basile Atangana Kouna ? :: CAMEROON

Malgré sa trop médiatisée sortie de prison, l’ancien ministre de l’eau et énergie et ancien Directeur de Camwater Basile Atangana Kouna ne semble pas au bout de ses peines. Une guerre larvée l’oppose au ministre d’Etat, ministre de la justice garde des sceaux, Laurent Esso. Au sujet de ses biens mis sous séquestre par la justice. Une affaire qui est passe de devenir un problème d’Etat alimente la presse.
 
Le doigt accusateur est pointé sur le ministre d’Etat Laurent Esso. Et  Le journal La Nouvelle paraissant à Yaoundé s’indigne « Atangana Kouna étrangement persécuté ». Pour le journal, On a beau fait de conserver une moue sereine, mais l’interrogation persiste : qu’a-t-il bien pu faire Basile Atangana Kouna au ministre d’Etat, Minjustice, Laurent Esso ? Car malgré, la volonté du parquet général du Tcs de mettre
un terme au calvaire de cet ancien ministre de l’Eau et de l’Energie récemment libéré après qu’il ait restitué le corps du délit au Trésor public, ses comptes bancaires et ses biens sont toujours sous-main de la justice, sur instructions ex- presses de Laurent Esso. Aussi scandaleux que cela puisse paraître, voilà comment cette affaire de la libération de ce natif de la Mefou et Akono, commence à être à la justice camerounaise ce que le western-spaghetti fut jadis au cinéma : un interminable feuilleton à l’intrigue de règlements de comptes politiques et de surenchère clanico-affairiste. Trop de pressions, trop d’enjeux... Mais inutilement, parce que la loi est formelle : Basile Atangana Kouna doit impérativement recouvrer tous ses biens.

Soutenu par le journal l’EQUATION qui parle de « La conspiration de la déstabilisation ». Des lanceurs d’alerte d’un nouveau genre et certains charlatans de la presse, sous le couvert des réseaux obscurs, ont choisi le chantage éhonté comme activité principale à travers la désinformation, le sabotage, la médisance et la création de la confusion dans les esprits. Basile Atangana Kouna figure parmi les victimes de cette opération ubuesque. Aujourd’hui, l’on voudrait faire passer la pilule selon laquelle les biens de l’ancien ministre de l’Eau et de l’Energie ont fait l’objet d’une confiscation par la Justice camerounaise, alors qu’il est question d’une saisie conservatoire. Quel message veut-on faire passer ?

La région du soleil levant est quant à lui désormais sous le «Courant levant ». Et pour cause, L’arrimage de la Région de l’Est au réseau interconnecté sud (Ris), à travers la mise en service de la ligne 225 kilovolts Ahala-Abong-Mbang et du poste de transformation 225/90 d’Abong-Mbang-Mampang, qui a été opéré au nom du chef de l’Etat, Paul Biya, le 19 novembre 2022, par le ministre de l’Eau et de l’Energie, Gaston Eloundou Essomba, représentant personnel du Premier ministre, JosephDion Nguté, consacre lumineusement l’essor énergétique de la région du soleil-levant. Indique La République Presse.

La Promotion et valorisation des produits du terroir est aussi au menu des journaux à travers « Le marché « Da la Mboa ». Pour le journal Ca presse, il s’agit d’ Un concept novateur pour la promotion des produits du terroir. Pour ce grand moment qui sera placé sous le haut patronage du* Gouverneur de la région du Littoral, les populations de cette région en général et de la ville de Douala en particulier, auront la possibilité de pouvoir se ravitailler en produits du terroir, sortis directement de nos champs. Et ceci à des prix défiant toute concurrence. Madame le sénateurPatience Eboumbou, promotrice du marché « Da la Mboa » en a donné la certitude. 

Mais aussi les Droits fonciers des peuples autochtones dans « Le plaidoyer des chefs ». Essingan revient sur La semaine du foncier, organisée du 14 au 18 novembre 2022, a vu les chefs traditionnels soumettre leurs préoccupations au ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières (Mindcaf). Notamment la sauvegarde des droits coutumiers de leurs communautés. En réponse, Henri Eyebe Ayissi a révélé que la révision de l’ordonnance de 1974 est en projet, avec de nouvelles dispositions incluant la mise en œuvre conditionnelle des transactions à partir des chefferies. 

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