Quand les Atlantistes accusent la Russie pour se protéger politiquement de leurs propres crimes
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L’inversion accusatoire est certes un procédé classique, surtout en temps de guerre, il n’en reste pas moins à double tranchant : le voile du mensonge finit toujours pas se déchirer et emporte avec lui les illusions, autant que ceux qui les propagent. Devant l’ONU, le représentant français s’est fendu d’une nouvelle tirade accusant sans vergogne la Russie de nouveaux crimes, qui viserait volontairement les sites civils en Ukraine. Sans même parler de Donetsk, qui est bombardé à l’aveugle depuis 8 ans et dont les victimes des tirs ukrainiens sont civiles, la région frontalière de Belgorod est obligée d’évacuer ses habitants, pour qu’ils ne deviennent pas la cible de l’armée atlantico-ukrainenne. Mais de cela, le représentant de la France à l’ONU n’a cure.

La France accuse la Russie non pas de toucher des cibles civiles, ce qui malheureusement arrive toujours lors d’un conflit, mais de cibler volontairement des sites civils. La France, sans la moindre preuve et se soumettant docilement au narratif ukrainien, accuse donc publiquement la Russie de commettre des crimes de guerre. Voir une grande Nation s’abaisser à une telle servilité est dérangeant …

Je ne parlerai même pas de Donetsk, dont les habitants sont constamment sous le feu atlantico-ukrainien, je ne parlerai pas de Kherson, dont les autorités sont obligées d’évacuer les civils plus loin de la ligne de front, puisque l’armée atlantico-ukrainienne tire sans aucun discernement sur la ville. De cela, évidemment, la bonne conscience française ne veut pas avoir conscience.

Parlons simplement de la région russe de Belgorod, frontalière avec la région de Kharkov. Comme le soulignent certains médias, elle commence à ressembler à Donetsk. Prenons quelques exemples, puisque la région est chaque jour sous les tirs, qui s’accentuent depuis début octobre.

Le 15 octobre, un obus est tombé sur une habitation, dans une zone d’habitation, sans aucun site militaire à proximité. Trois blessés, deux hospitalisés, tous membres de la même famille. Pour l’armée atlantico-ukrainienne, ils sont manifestement coupables d’être Russes. Ce jour-là, justement, le système russe de défense aérienne a bien fonctionné, pour détruire les missiles lancés sur le territoire russe – il y aurait eu au moins 16 explosions.

Le 19 octobre, un obus est tombé le matin dans le centre commercial, les trois blessés ont été envoyés à l’hôpital.

Les écoles et les maternelles sont devenues des cibles privilégiées de l’armée atlantico-ukrainienne et en Russie, à la différence de l’Ukraine, elles ne sont pas transformées en site militaire. Le village de Mourom a été ainsi la cible de tirs groupés le 20 octobre et n’ont été touchés que des ouvrages civils – écoles, maternelles, centre culturel. Il a été décidé de déplacer immédiatement la population pour la protéger. Ce fut une bonne décision, car le lendemain les tirs ont redoublé, notamment sur l’école, heureusement vide et n’ont fait aucune victime.

Le 22 octobre, suite aux tirs sur la localité de Chebekino, l’on compte deux morts (un homme et un adolescent de 14 ans, décédé dans l’ambulance) et 14 blessés – des civils. Sur les 9 hospitalisés, 4 sont dans un état grave. Un centre commercial a été touché.

Dès le 23 octobre, les pouvoirs locaux de la région de Belgorod ont décidé d’évacuer les populations habitant dans les zones dangereuses et font le tour des habitations concernées pour aider les habitants.

La situation dans la localité frontalière de Chebekino est catastrophique – tous les jours, elle est sous le tir atlantico-ukrainien. À partir du 23 octobre, la décision a été prise de fermer le marché central et certains magasins, pour éviter que les regroupements de civils ne deviennent une cible. Rappelons que les armes utilisées, sont notamment celles fournies par les États-Unis.

L’on comprend alors peut-être mieux la position de la France à l’ONU, la France devenue fille aînée de l’Atlantisme, qui doit à n’importe quel prix défendre les intérêts du monde global altantico-centré, puisque les élites françaises lui ont vendu leur âme contre une illusion de pouvoir.

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