Mamadou Mota: Paul Biya est le premier responsable de l’échec de la Sodeblé"
CAMEROUN :: POINT DE VUE

CAMEROUN :: Mamadou Mota: Paul Biya est le premier responsable de l’échec de la Sodeblé" :: CAMEROON

Le blé et l’incongruté du renouveau, c'est le titre de la tribune rendue publique hier par Mamadou Mota, vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Selon lui, le pouvoir du renouveau est le premier responsable de l'échec de la Sodeblé.

Lire en dessous l'intégralité de sa tribune.

"Aucun camerounais ne dira qu’il n’est pas au courant du fait que Biya a laissé tomber un projet “Sodeblé” où tout était prêt même les fonds de roulement. Ce fleuron de l’envol de notre souveraineté a été abattu en plein par l’égoïsme diabolique du renouveau.
Des années durant, il a mis en coupe réglée l’agriculture camerounaise vidant tour à tour les caisses de L'ONCPB et des grandes coopératives telles que UCCAO, CAPLAME, etc
Aujourd’hui par extraordinaire, il verse des milliards à l’IRAD au nom de la recherche sur le blé, l’improvisation n’est pas un projet politique, si ce régime avait ne serait-ce que la vue du rhinocéros, il saurait que le blé n’est pas au niveau de l’expérimentation mais de l’intensification de la production. L’IRAD devrait être en amont aujourd’hui. Combien d’année faudra-t-il pour que les résultats d’une recherche soit introduit en milieu paysan? L’agriculture de deuxième génération c’est exactement ce vacarme creux aux réalisations chimériques. L’agriculture tient compte du temps et de l’urgence.
La meilleure relance se fait en milieu paysan et non dans les clôtures de LIRAD .lorsqu’on est en situation d’urgence, on agit avec urgence. Pour un régime dont le temps est un septennat, le temps n’existe pas, il semble s’être figé dans le precambrien. Cette culture d’inertie, de manque de vision , de débrouillardise à fait de notre pays une parfaite cavé dAli baba. En fait , il n’y a jamais eu de politique, mais d’évasion.
L’agriculture camerounaise est à même de répondre à notre besoin alimentaire et d’en exporter l’excédent sans que nous ayons des malnutris. Aujourd’hui, ils se comptent en millions. C’est une faute politique grave qui est un crime .
Sauvons me cameroun."

Lire aussi dans la rubrique POINT DE VUE

Les + récents

partenaire

Vidéo de la semaine

évènement

Vidéo

L'actualité en vidéo