Droits d’auteurs : La fusion entre la Cmc et la Sonacam divise les musiciens
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L’assemblée générale de la Sonacam ténue à l’air libre le jeudi 14 avril dernier à Yaoundé, a accouché d’un autre conflit au sein  des musiciens. 

Le sous préfet de l’arrondissement de Yaoundé 3 a interdit la manifestation prévue à l’Enam par un arrêté signé la 13 avril. Pourtant  les jours plus tôt, le 7 avril plus précisément, il signait un premier arrêté autorisant la tenue de l’assemblée générale de la Sonacam, dirigée depuis le 12 décembre 2020 par Ateh Bazore. 
Le 14 avril, des artistes venus des 10 régions du Cameroun, se sont regroupés à l’entrée du ministère des Arts et de la Culture (Minac) pour disent-ils « tordre le cou à l’imposture qui n’a que trop duré ». Et scandant « Ateh Bazore c’est notre libérateur ». 

Autour de 22h ce soir, Ateh sortait d’une réunion présidée par le Minac, Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt. Au cours de cette assise, la Cameroon music corporation, dirigée par Sam Mbende demandait de réconvoquer l’assemblée générale et d’inscrire la fusion entre les deux sociétés à l’ordre du jour. 

Voici ce que déclare, Henri Fotso, un allié à Ateh Bazore

« La fusion a eu lieu avant ou pendant la rédaction des présents statuts de la SONACAM. Toutes les tendances étaient mises à contribution pour écrire ces statuts consensuels (qui restent cependant à être perfectionnés dans certains de ses articles à têtes chercheuses ou taillés sur mesure). Cette fusion s'est opérationnalisée le 24 octobre 2020, avec l'inclusion des artistes non Membres de la SONACAM à l'AG de celle-ci à laquelle prirent part 1500 artistes.

C'est de cette AG du 24 octobre 2020 qu'est parti mon concept fédérateur de l' Inclusion Fusionnelle. C'est au nom de cette Inclusion Fusionnelle que je m'étais allié à Ateh Bazore, alors que lui du Ramca et moi des Forces Nouvelles du Droits d'Auteur Camerounais (FNDC) n'étions pas du même bord. C'est d'ailleurs au nom de l'Inclusion et de la fusion que j'étais admis, que je pouvais et peux encore siéger dans les réunions du Ramca auquel je suis toujours disposé à adhérer formellement pour le progrès de la musique camerounaise et la modernisation du droit d'auteur camerounais ».

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