Comment Julienne Djuiga a voulu arracher l'immeuble de Victor Fotso par le faux
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Julienne DJUIGA ,est l'une des nombreuses épouses du feu milliardaire FOTSO Victor. La Cour suprême a tranché le 07 octobre 2021, sur une affaire foncière qui depuis 2014, a opposé le multimilliardaire et patriarche camerounais FOTSO Victor,  à Julienne DJUIGA une de ses épouses, sur un building situé en plein coeur du carrefour BASTOS à Yaoundé. BASTOS est le quartier le plus huppé de la capitale politique du Cameroun. 

Les faits.

Depuis 2010. Julienne DJUIGA  revendique la propriété d'un immeuble de plus 3500 M2, et bâti au carrefour BASTOS, dans le 2è  Arrondissement de la capitale politique du Cameroun. L'immeuble appartient à FOTSO Victor son époux. Pour ce faire, elle brandit comme épouvantail,  un document qui laisse entendre que son époux FOTSO Victor, lui a offert l'immeuble. Seulement, informé, le multimilliardaire, l'une des plus grosses fortunes du Cameroun, ne se reconnaît pas dans l'acte notarial brandi par son épouse Julienne DJUIGA. L'homme d'affaires ne manque pas d'appuyer ses dires  en rappelant que son immeuble fait d'ailleurs l'objet du titre foncier  1770 des services du Cadastre du Mfoundi ( Yaoundé), et fait donc toujours partie intégrante de son patrimoine foncier. La position de FOTSO Victor est claire et sans ambiguïté : Julienne DJUIGA l'une de ses épouses  est une faussaire.

Le milliardaire passe à l'action  et attaque cet acte notarial de nullité devant le tribunal de première instance ( TPI) de Yaoundé - Ekounou. Le témoignage de Maître KACK KACK vient clouer le bec à l'entreprise du faux et d'usage de faux, de Julienne DJUIGA epse FOTSO : cette dernière ne s'est jamais rendue à son cabinet pour signer un acte notarial lui attribuant l'immeuble de son mari situé au carrefour BASTOS  à Yaoundé. Le 13 mars 2014, la pseudo donation est purement et simplement annulée par le tribunal.

Julienne DJUIGA et ses quatre enfants sont furieux, et interjectent appel le 17 mars 2014. La stratégie est de tirer le contentieux sur une longue période de temps, après le jugement civil du TPI de Yaoundé - Ekounou. Malheureusement pour  la dame et ses quatre enfants, la Cour d'appel du Centre, par un arrêt civil, confirme la décision du TPI de Yaoundé - Ekounou.

La Cour suprême remet Julienne Djuiga à sa place

Julienne DJUIGA ne se laisse pas pour autant conter par la décision de la Cour d'appel du Centre. Elle saisit la Cour suprême. Mais son époux FOTSO Victor meurt entre-temps. Les héritiers du maire et milliardaire de Bandjoun ( région de l'Ouest Cameroun ) poursuivent le combat engagé par leur père. Le 07 octobre 2021. Le lendemain, dans le plumutif  signé, il est clairement écrit que " la Cour suprême rejette le pourvoi ; condamne les demandeurs aux dépens". Fin du match. Julienne DJUIGA a perdu l'immeuble du carrefour BASTOS. Rétrocession à son légitime propriétaire :  FOTSO Victor. Les avocats du multimilliardaire ne cachent pas leur joie.

Cette lettre où FOTSO Victor dénonce Julienne DJUIGA comme une épouse dangereuse

Le 29 novembre 2013, depuis Bandjoun, FOTSO Victor écrit à son épouse Julienne DJUIGA. 

Nous vous laissons découvrir l'intégralité de la lettre de FOTSO Victor à son épouse Julienne DJUIGA, à propos de l'immeuble du carrefour BASTOS dont elle avait voulu devenir propriétaire par le faux et l'usage du faux. Toute chose qui révèle une dame aux moeurs dissolues, et à la moralité insalubre. Tant la probité, l'intégrité, la dignité et le sens de la justice et de l'honneur du patriarche FOTSO Victor de regrettée mémoire, étaient connus de tous.

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