Narcisse Mouelle Kombi : « Olembe n’est pas une virtualité »
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Le ressenti est celui d’un spectateur qui assistait, joyeux et heureux aux réactions émerveillées du Dr Patrice Motsepe, président de la CAF. Tout au long de son parcours, il n’a cessé de dire « wonderful » ; « fantastic ». Il n’a cessé de s’exclamer et d’acclamer la beauté, la magnificence d’Olembe. Et nous voyons très bien que l’évidence s’impose d’elle-même. Olembe est emblématique de la volonté du président de la République, le président Paul Biya, de faire du Cameroun, l’un des pays les mieux dotés en infrastructures en Afrique et même au-delà, au niveau du monde et nous avons tous suivi sur la pelouse, le commentaire du président de la CAF, qui disait : ça, c’est une infrastructure de niveau mondial.

C’est un complexe sportif de niveau mondial. Donc, la première personnalité en charge du football continental africain n’a pas tari d’éloges, au regard de ce qu’il a vu, de ce qu’il a vécu. Contrairement à ce qui pourrait apparaître comme une fiction, Olembe est une réalité. Olembe n’est pas une affabulation sur les réseaux sociaux. Olembe n’est pas une virtualité. Olembe, c’est ce que vous voyez ; ce qui est concret. C’est une dynamique en marche. C’est la dynamique de la finition et de la finalisation d’une belle œuvre voulue par la président de la République S.E Paul Biya.

Et je dois dire que paradoxalement, au moment où des visiteurs étrangers, des observateurs avertis et experts sont émerveillés et ne cachent pas leur émerveillement, comme ce fut le cas lors de visites, par exemple au Complexe sportif de Japoma, il est paradoxal et pour le moins curieux qu’une frange de l’opposition camerounaise qu’on ne pourrait pas dire autre qu’anti patriotes, et disons les choses telles qu’elles sont, malveillantes, soit la première à dénigrer des infrastructures dans lesquelles le gouvernement camerounais a investi autant demoyens, de ressources financières, humaines, logistiques, pas pour seulement la jeunesse camerounaise, mais pour la jeunesse africaine et même de la fierté de l’Afrique toute entière.

Nous avons entendu le président de la CAF dire : les Camerounais ont à être fiers d’une telle infrastructure. Et cet hommage va au-delà d’Olembe. Il concerne Japoma, Roumdé Adjia, Kouekong, Bépanda, le stade Ahmadou Ahidjo, le stade de Limbe ; il concerne les 35 terrains d’entraînement, tous recouverts d’une pelouse de gazon naturel, telle qu’elle a été appréciée par le plus haut responsable de la CAF.

Il n’a jamais été dit qu’en août ou en septembre, Olembe serait prêt à 100%. Nous l’avons dit ici lors de notre réunion préparatoire du match Cameroun – Malawi, que ce qui était important pour nous, c’était la fonctionnalité et la disponibilité de l’infrastructure sportive. Et le monde entier a vu que de ce point de vue, le Complexe d’Olembe dans sa dimension sportive, il est prêt. Maintenant, il y a des travaux résiduels. Par exemple, la pause des écailles de pangolin, qui n’impacte en rien la fonctionnalité du stade. Nous avons eu un beau match Cameroun – Malawi ici le 3 septembre. Il y a par exemple les VRD (voies et réseaux divers, NDLR) dont les travaux continuent ; Il y a un hôtel, un centre commercial. Mais, ce n’est pas dans les hôtels que se jouent les matchs ; ni dans le centre commercial. Ce qui intéresse la CAF, c’est l’infrastructure sportive. Et vous avez un stade de 60.000 spectateurs.

Combien d’infrastructures de ce genre ont été construites en Afrique ? Cela ne se fait pas en un jour. Cela nécessite un peu de patience. Et cela nécessite beaucoup de vigilance, parce que le président de la République a construit cette infrastructure non seulement pour les contemporains, mais également dans la perspective d’un héritage aux générations futures, aux générations à venir, c’est-à-dire à la postérité.

Donc, c’est une œuvre durable qui, comme les autres grandes œuvres du président de la République, témoignent de ce qu’un philosophe disait : une œuvre finie qui rentre dans l’infini. Il faut donc que les oiseaux de mauvaise augure, que ceux qui sont dans une logique de dénigrement systématique et aveugle sans avoir ou sans voir la réalité ou l’évidence, qu’ils puissent venir tâter de manière concrète, et de bonne foi, comme ça été le cas avec le président de la CAF. Sans aucune contrainte, sans aucune pression, il a rendu un témoignage élogieux, à l’égard de cette belle œuvre. 

Le cap est très bien tracé. Faire de la Can TotalEnergies en janvier février prochains dans de magnifique infrastructures sportives sur l’ensemble des six poules, l’une des plus belles éditions des Can jamais organisée sur le continent africain et dont les Camerounais et les Africains devraient être fiers.

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