Exclusif, Nourane Foster n’était pas au volant de son véhicule
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Une semaine après l’altercation l’ayant opposé aux forces de l’ordre dans la ville de Bafoussam, Nourane Foster a tenu à restituer sa part de vérité. Dans une sortie sur les réseaux sociaux ce lundi 26 juillet, le député donne son récit des faits. 

Le 20 juillet, dernier, Nourane foster se rendait à Foumban où elle devait fêter la Tanbaski en famille comme à son habitude.

Le député révèle que contrairement à ce qui a été abondamment dit à son sujet,  la ville de Bafoussam ne s’apparentait pas à une forteresse garnie de barrières plusieurs policières filtrant. Depuis l’entrée de la ville en venant de Bandjoun : « Il y a un seul barrage au niveau du quartier Haoussa ». 

Nourane Foster n'était pas au volant de son véhicule

Chemin faisant et à hauteur de l’unique barrière dont il est question : « Je vois un pick-up [CA] passé, suivi par un taxi et au moment où je veux passer, on met un banc. » Le véhicule du député s’immobilise. 

Le député rappelle qu’à cet instant, elle n’était pas seule à bord de son véhicule, véhicule qu’elle ne conduisait d’ailleurs pas au moment de l’incident. Les premiers mots sont échangés entre le chauffeur du député et les agents de la police. 

Nourane raconte que la prière était terminée à ce moment puisque les fidèles musulmans, debout,  retournaient chacun avec sa nappe de prière en main.

S’en suivent alors les explications servies par les agents de police. Ceux-ci expliquent à Mme Fotsing que la décision de barrer la voie publique a été prise par le gouverneur de la région de l’ouest en prélude à la prière dite par les musulmans en ces lieux.

En réponse, Nourane décide de se présenter aux agents de la police. Puis, elle leurs explique son désir de se rendre en famille à Foumban. La police lui indique la voie de contournement qui a été mise sur pied pour fluidifier la circulation à ce point de contrôle temporaire. 

Le député ajoute : « J’ai vu des voitures passer. Je pense que je dois également passer. Je devrais passer par-là. Une policière, très gentille, qui me reconnait certainement, tire le banc et dit honorable passée. Elle fait signe de la main pour m’autoriser à passer. »

« Au moment où mon chauffeur s’engage donc à passer, alors, un autre policier sort de nulle part, tout offusqué, dans une colère qui ne s’explique pas et déclare non tu ne passes pas ». Le policier renseigne la voie de contournement à la Nourane Foster qui refuse de l’emprunter pour deux raisons : « les gens sont passés et la prière est terminée ». Nourane précise qu’il était 9 heures 50 minutes ce jour-là.

La suite on la connait, les éclats de voix surviennent. Le député est bousculé à un moment. L’incident relayé par les réseaux prend alors des proportions à la limite de la démesure. 

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