UNIVERSITÉ DE DOUALA : UN ENSEIGNANT SURPRIS EN TRAIN DE FILMER LES DESSOUS DES FEMMES AU BABILLARD
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L’enseignant s’est infiltré parmi les étudiantes qui cherchaient leur nom sur les listes affichées, il a utilisé son téléphone pour filmer les dessous de celles qui étaient courbées.

C’est un enseignant de rang magistral, marié et père de 5 enfants qui a été surpris en train de filmer les dessous des étudiantes venues vérifier leurs noms sur la liste des diplômés affichée au décanat de la faculté des lettres et sciences humaines

L’incident a eu lieu le lundi 12 juillet 2021 en début d’après-midi. Le Professeur Batenguina, âgé d’une quarantaine d’années a envoyé son téléphone entre les jambes des femmes qui étaient en masse au babillard pour filmer leurs dessous. Malheureusement il a été surpris par un autre collègue, qui s’est exclamé en lui demandant ce qu’il trafique. Il sursaute et cherche à partir comme si rien ne s’était passé. Mais il est intercepté par un autre étudiant qui veut en découdre avec lui.

Les éclats de voix et les hurlements des étudiants le menaçant de le conduire à la police vont attirer l’attention du personnel des services du doyen. Eux-mêmes vont être surpris de constater que les étudiants hurlent sur un enseignant. Après avoir pris acte des faits, ils vont l’escorter au service du doyen et user de leur autorité pour calmer et disperser les étudiants.

« Il s’agit d’un enseignant de rang magistral. Sur cette scène on a l’impression qu’il a les problèmes psychologiques et il a besoin d’être soigné parce que là, nous sommes aussi en insécurité », déplore une femme enseignante à l’université de Douala.

Un fait réel qui se justifie par des images des dessous des femmes dans la galerie du téléphone de cet enseignant.

« Lorsqu’on a fouillé son téléphone, on a justement trouvé des images et celles qui étaient nues, il avait agrandi », nous renseigne notre source.

Un fait qui révolte ses collègues, qui estiment qu’elles sont en insécurité, surtout que l’institution cherche à le couvrir.

« Ce qui m’interpelle dans cette histoire c’est la promptitude de la réaction du décanat. On a l’impression qu’on protège certains envers et par-dessus tout » dénonce un autre enseignant de l’université de Douala.

Et d’ajouter

« Le département d’histoire est un panier à crabes …. Ce monsieur pour ce que j’en ai appris et si c’est avéré est malade et devrait être suivi. Quand je dis malade, je suis sérieuse…pourquoi aller s’exposer en plein décanat, là où il peut être vu n’importe quand ? Son comportement est irrationnel ! »

Cet homme tient une réputation d’harceleur dans le campus et surtout pour ses étudiantes qui vivent le pire pendant les évaluations.

« Lorsqu’on compose, il cible certaines copies, il coche. Pour ainsi attribuer de mauvaises notes afin d’attirer l’étudiante vers lui », nous révèle-t-on.

Nous avons tenté de rencontrer l’enseignant en vain. C’est un fait grave qui vient s’ajouter à d’autres faits de harcèlement sexuel pour lesquels sont victimes les étudiantes de l’université de Douala.

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