Foumbot : Un mort tue un mort. Yaoundé, Bangangté : du père au fils.
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Une ville en ébullition, deux villes dans les combats de succession. Ainsi va le Cameroun.

A l’origine, la mort d’un pensionnaire de la prison de Foumbot, département du Noun, région de l’ouest. Le procureur de la ville pointé du doigt. La tension est montée d’un cran. Le quotidien Le Messager raconte « Des lancés de gaz lacrymogène dans l’enceinte d’une école primaire jouxtant l’enceinte du tribunal. Tout autour des coups de feu tirés par des éléments des forces de maintien de l’ordre. Dans la ville, marché précipitamment fermé et populations qui désertent les rues : scènes vécues ce 3 mai2021 dans la ville de Foumbot »

 Avec pour bilan «  le bâtiment abritant les services du Tribunal de première instance consumé. Sur le carreau, un mort et cinq blessés. Des blessés graves, selon les premiers diagnostics du corps médical. Dans la foulée de nombreux élèves de l’école primaire voisine ont également été admis à l’hôpital de district et dans des centres de santé de la ville de Foumbot. Des jeunes élèves ayant aspiré des gaz lacrymogène jetés plus tôt »

Ailleurs,  Franck Emmanuel Biya, le fils du président de la République  occupe la manchette principale du journal Le Point Hebdo. Une «L’énigme». Et le journal tranche net : Trêve de filouterie et d’hypocrisie, la succession du président Paul Biya est désormais ouverte. Bien que l’élection du président de la République soit encore lointaine (2025), il faut avouer qu’elle n’est cependant pas incertaine. Et déjà, le landerneau politique est ébranlé par la vraie fausse candidature du fils aîné du chef de l’Etat. Si le virtuel candidat à la prochaine élection présidentielle du Cameroun entretient un mystère compact sur cette probable ambition à la magistrature suprême, il faut reconnaitre que cette démarche, collée sur certains pontes du pouvoir et du Rdpc...

Cependant qu’à Bagangté, le fils du président du Senat est mis  à rude épreuve par ses camarades du parti. Ndé Infos indique que «Les conseillers municipaux dénoncent la corruption et exigent la compétence et les équilibres sociologiques». Alors qu’Eric Niat était déjà annoncé sur les réseaux sociaux comme nouveau maire de Bangangté, le quorum n’a pas pu être atteint lors de la cession de plein droit du lundi03 mai 2021. En effet, 23 sur 40 conseillers municipaux avec en tête le doyen d’âge, les adjoints au maire, le plus jeune conseiller municipal, et le président du groupe communal, exigent un équilibre sociologique, le respect de la Mémoire du défunt maire président de la Section Rdpc pendant 30 ans et du mérité à la tête de l’exécutif.

La Nouvelle Expression revient sur le Covidgate pour annoncer que «Laurent Esso répond à Ngoh Ngoh».Le ministre de la Justice fait savoir au Secrétaire générale de la présidence de la République qu’il ne dispose d’aucun élément pour engager l’enquête Judiciaire contre ceux qui ont plongé la main dans l’argent de lutte contre le coronavirus. L’Hon Nintcheu qui avait été le premier député à jeter le pavé dans la marre de la gestion mafieuse des fonds du Covid-19, dénonce une manœuvre de diversion.  

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