Vol des ordinateurs : Fame Ndongo accusé de  manipuler le Ben- Synes contre le recteur Sosso
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CAMEROUN :: Vol des ordinateurs : Fame Ndongo accusé de manipuler le Ben- Synes contre le recteur Sosso :: CAMEROON

Depuis quelques mois, un gros scandale secoue la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé 1, dans la capitale politique du Cameroun. Il s'agit selon nos informations, du vol de 1424 ordinateurs Paul Biya Higher Education Vision ( PBHEV). Un don spécial du chef de l'État, aux étudiants camerounais, pour une valeur de 75 milliards francs CFA, équivalant à 500 mille ordinateurs.

Seulement, les choses se passent très mal  à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé 1. Chargé de la gestion et de la distribution des ordinateurs aux étudiants de son établissement,  le  doyen de la Faculté des Sciences, le Pr. Jean Claude Tchouankeu, avait plutôt choisi de confier les clés du magasin abritant les ordinateurs PBHEV, à la présidente de l'Association des Étudiants de la Faculté des Sciences,  Hornelle Vanessa Kamaha. La belle étudiante est notoirement connue comme entretenant une plus que tendre, avec le doyen de la Faculté des Sciences. Des âmes qui ne s'embarassent  pas de la langue poétique, disent crûment que le Pr. Jean Claude Tchouankeu et la belle Hornelle Vanessa Kamaha, étudiante de Niveau 5 Informatique à l'Ecole Normale Supérieure de l'Université de  Yaoundé 1, sont de petits amis, et que, c'est cette  raison qui, avait décidé le doyen, à confier la garde de milliers d'ordinateurs, à cette dernière.

Depuis février dernier,  il a été découvert ( selon nos informations ) que  1424 ordinateurs ont été volés sans effraction, puis vendus au marché noir, au prix de 20 mille francs CFA l'unité, pour un pactole total de près de 29 millions francs CFA. Deux receleurs identifiés. La présidente de l'Association des Étudiants de la Faculté des Sciences, Hornelle Vanessa Kamaha a été interpellée par la gendarmerie, puis gardée à vue, en compagnie de son vice-président, le nommé Joël Foko Kuaté. Les deux étudiants seront relaxés, présentés au procureur de la République, puis autorisés à comparaître libres. Convoquée  par la suite le mois dernier au secrétariat d'État à la Défense chargé de la gendarmerie, le même jour que le doyen de la Faculté des Sciences,  Hornelle  Vanessa Kamaha passe aux aveux, et avoue aux fins limiers de la gendarmerie, avoir effectivement volé des ordinateurs. Mais l'élève- professeur d'informatique à l'ENS de Yaoundé, accable son vice-président, et déclare que c'est ce dernier qui, bien que sous ses ordres, volait toujours plus d'ordinateurs que le nombre qu'elle lui demander de voler. Bien plus, la jeune étudiante affirme avoir partagé le fruit de la vente des ordinateurs PBHEV, avec des complices. Les gendarmes lui demandent de citer un exemple, et la belle étudiante cite la trésorière de l'Association des Étudiants de la Faculté des Sciences, Mélanie Ndaya  à qui, à en croire ses propres confessions, elle aurait remis la rondelette somme de 700 mille francs CFA. Les enquêtes se poursuivent, et selon des informations nouvelles parvenues à notre rédaction ce mercredi 14 avril 2021, des officiers du secrétariat à la Défense chargé de la gendarmerie, auraient ce même jour,  mis la main sur certains  des ordinateurs volés à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé 1, au marché Mokolo à Yaoundé. Faut-il le rappeler, à l'université de Yaoundé 1, chaque chef d'établissement a été chargé de la distribution des ordinateurs Paul Biya aux étudiants sous sa charge, et cela, s'est passé sans incident majeur, excepté à la Faculté des Sciences où, le doyen, le Pr. Jean Claude Tchouankeu, a, on ne sait par quelle alchimie réglementaire administrative, a confié la garde des ordinateurs à Hornelle Vanessa Kamaha qui, se trouve être sa petite amie, selon la chronique estudiantine. 

Afin de défendre ( étonnamment) son poulain Jean Claude Tchouankeu le doyen de la Faculté des Sciences, Jacques Fame Ndongo le ministre de l'Enseignement supérieur, tente vainement de manipuler le Bureau exécutif national du Syndicat des enseignants du supérieur ( Ben - Synes ), contre le recteur de l'Université de Yaoundé 1, le Pr. Maurice Aurélien Sosso
Curieux. Pour une histoire de vol, qui plus est sans effraction, et relevant du délit de droit commun, des voix s'élèvent dans l'anonymat, et surtout parmi les agrégés de Droit pour, fustiger l'attitude du ministre d'État, ministre de l'Enseignement supérieur, le Pr. Jacques Fame Ndongo. Ce dernier est accusé de vouer une haine bestiale au recteur de l'Université de Yaoundé 1, le Pr. Maurice Aurélien Sosso dont il ne rêve qu'à la " chute " depuis des années, et ce, par mille  complots et coups bas, les uns aussi ingénieux que les autres . En effet, des indiscrétions font état de plusieurs concertations tenues contre le recteur de l'Université de Yaoundé 1, sous l'égide de Jacques Fame Ndongo pour,  faire tomber celui qui fut pourtant son plus précieux collaborateur sept ans durant, en sa qualité d'inspecteur général chargé des Services au ministère de l'Enseignement supérieur. En effet, nous confie-t-on, le doyen de la Faculté des Sciences, le Pr. Jean Claude Tchouankeu, est présenté par plusieurs enseignants ( victimes ? ), comme ayant longtemps été l'homme des mauvais coups et des sales besognes de Jacques Fame Ndongo. Certaines sources prétendent que le doyen de la Faculté des Sciences est propriétaire d'une entreprise qui, serait chargée de l'entretien de la pelouse dans la concession du ministre d'État, ministre de l'Enseignement supérieur,  à Nkolandom son village natal à Ebolowa, dans la région du Sud. 

Le Pr. Nana Engo comme pion de Jacques Fame Ndongo, dans sa tentative d'instrumentation du Ben - Synes contre le recteur Sosso
Conscient de la gravité des manquements professionnels de son poulain, doyen de la Faculté des Sciences, relativement au vol sans effraction de 1424 ordinateurs Paul Biya, des sources rapportent que Jacques Fame Ndongo a perdu toute lucidité et rationalité, à cause de la haine bestiale que son cœur entretient depuis des années, à l'endroit de Maurice Aurélien Sosso le recteur de l'Université de Yaoundé 1. Accusé par un célèbre, irrévérencieux  et iconoclaste philosophe d'être  "le membre du gouvernement camerounais le plus tribaliste", il est reproché au chancelier des Ordres Académiques, de traiter le recteur de l'Université de Yaoundé 1,  d'"etranger", du simple fait que ce dernier est un Sawa de la région du Littoral. Un critère selon le ministre d'État, ministre de l'Enseignement supérieur, pour ne pas être à la tête une université située dans la région du Centre, à Yaoundé la capitale du Cameroun. 

Un qui a cru devoir effectué une sortie au nom du Ben - Synes pour défendre le doyen de la Faculté des Sciences, c'est le Pr. Nana Engo du département de Physique. " Je suis quand même étonné de voir un enseignant de rang magistral faire une sortie ridicule dans un quotidien très sérieux pour, impliquer le Syndicat dans une affaire qui n'a rien à voir avec le syndicalisme. En quoi le Ben - Synes est-il concerné  sur une histoire où un responsable de l'acabit du doyen de la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé 1, le plus grand établissement du Cameroun, fait preuve d'une indicible et inaudible irresponsabilité, en confiant ses hautes et lourdes charges administratives, à une étudiante, fut-elle présidente de l'association des Étudiants ? Entendre mon collègue ( Pr. Nana Engo, Ndlr) débiter des énormités telles que celles que lues dans un quotidien de la place ce matin, me fait avoir honte d'être professeur d'université", s'indigne un enseignant de Droit de l'Université de Yaoundé 2 - Soa. Et le professeur agrégé de Droit de poursuivre : " Mon collègue ( Pr. Nana Engo , Ndlr) ne connait rien de l'administration, encore moins des franchises universitaires. Le rôle du syndicat se limite à la défense des intérêts des membres, par des revendications diverses. Un syndicat n'a rien à faire dans des affaires de délit de droit commun incriminant un de ses membres. Le doyen a fait preuve de légèreté et de laxisme dans le cadre de ses fonctions. Il a délégué ses fonctions à une personne sans qualité, et au statut précaire : la jeune étudiante. Or, il me semble qu'un doyen est assisté de deux vice-doyens. Mais il nous semble que le Pr. Jean Claude Tchouankeu leur a préféré à la présidente de l'association des Étudiants. Je rappelle avec autorité, qu'un étudiant n'a aucune fonction administrative dans une université. Je suis donc ahuri d'entendre le Pr. Nana Engo parler de responsabiliser les étudiants, en leur confiant des tâches administratives pour lesquelles ils n'ont pas qualité. Même un maître d'école doyen de la Faculté des Sciences, n'aurait pas eu la folle idée de confier les ordinateurs, don spécial du chef de l'État, à une étudiante, quel qu'en fut sa fonction associative. Il saurait que l'étudiant a un statut précaire, et peut donc commettre n'importe quel forfait, et prendre la poudre d'escampette".

Et de conclure :  "cela dit, Mademoiselle Hornelle Kamaha n'est pas excusable. A défaut de sanctions pénales ( par clémence), elle doit être renvoyée de l'Ecole normale supérieure de Yaoundé. Elle n'est pas apte pour éduquer nos enfants. C'est inadmissible pour une dame qui doit éduquer nos enfants. Elle n'est pas un modèle, et tout compte fait, c'est une personne de moralité douteuse qui, ne mérite pas d'être enrôlée à la Fonction publique. A ce niveau, la directrice de l'ENS, Pr. Anne Sylvie Wakata que je connais d'une rectitude morale absolue, doit prendre ses responsabilités, et faire une note au recteur, pour le renvoi de cette étudiante, et ce, pour la préservation de l'image de la très prestigieuse École normale supérieure de l'université de  Yaoundé. Et même, le ministre de la Fonction publique, refusera certainement, de signer le dossier de cette étudiante, pour son intégration à la Fonction publique."

Pour le reste, des observateurs avertis se posent plusieurs questions, sur la posture somme toute irrationnelle et dénuée de toute connaissance minimale de l'administration, encore moins des textes régissant le fonctionnement des universités, du Pr. Nana Engo. "Comment pour  une affaire de délit de droit commun, il veut faire prévaloir des notions dogmatiques et hors-sujets, comme  - réunion de concertation interne-,  dans une affaire où des receleurs ont été identifiés, l'accusée passée aux aveux, et même précisé avoir des complices ? D'où, Monsieur Nana Engo est-il allé chercher tous ces procès en sorcellerie qu'il intente de mauvaise foi au recteur, dans une affaire factuelle, un délit de droit commun ayant déjà livré des éléments probants à charge contre les personnes incriminées ? De  quelle " lutte pour le pouvoir " parle-t-il ?"

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