Attaque de Dabanga : Un militaire et deux civils tués
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Le bilan fait était de plusieurs assaillants neutralisés, du matériel saisi après les violents combats du 27 au 28 mars dernier indique le communique du Mindef. 

Dans un communique du 29 mars 2021, le chef de la division communication du ministère de la défense, fait le point de l´attaque dans la localité de Dabanga, située dans le département du Logone et Chari. Une incursion perpétrée par une centaine d´hommes de la secte islamique Boko haram, dans la nuit du 27 au 28 mars 2021, lourdement armés. Ces derniers évoluaient a bord des véhicules tactiques simples et des motocyclettes. 

Apres plusieurs de combats, avec la déroute des et les assaillants, plusieurs équipements et armements ont été récupérés. Le bilan provisoire fait état de trois morts dont un militaire et deux civils coté amis. Deux militaires blessés dont un évacué à l´hôpital de la Renaissance a Ndjamena au Tchad, pour une prise en charge neurochirurgicale d´urgence. Du coté des ennemis, plusieurs assaillants ont été neutralisés, avec trois corps abandonnés et les autres emportés pendant le repli des terroristes. Ces derniers ont fait quelques dommages coté forces de défense, avec un véhicule blindé partiellement endommagé, 10 boutiques et un camion de marchandises incendiés. 

Le butin récupéré par les militaires camerounais, est constitué de six véhicules tactiques immobilisés, plusieurs armes et assesoires d´armement récupérés. Pour le chef de la communication du Mindef, Cyrille Atonfack Nguemo, les troupes restent en alerte maximale dans toute la région de l´Extrême- Nord pour continuer à faire efficacement face aux assauts de l´hydre de boko haram dont les manifestations sont récurrentes. La ville de Dabanga est située à proximité de la frontière du Nigeria, fief de Boko Haram. Le 19 février 2013 le touriste français Moulin-Fournier et sa famille, avaient été enlevés par des membres de Boko Haram dans la localité. 

Ils avaient été libérés plusieurs jours plus tard après le versement d’une rançon. Le bassin du lac Tchad sert de repaire et de camp d’entraînement à Boko Haram, notamment sa branche qui a ralliée l’ISWAP (Etat islamique en Afrique de l’Ouest), faisant allégeance à Daech. Ceci malgré la présence d’une Force Mixte Multinationale (FMM), chargé de les combattre et comprenant des éléments des armées du Tchad, du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Bénin.

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