Prison centrale de Kondengui: Mebe Ngo'o violemment agressé
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Prison centrale de Yaoundé. Capitale politique du Cameroun. Afrique centrale.

En détention depuis mars 2019 à la prison centrale de Yaoundé - Kondengui, l'ancien ministre de la Défense, Edgard Abraham Mebe Ngo'o, agressé par un autre détenu.

La scène se passe le jeudi 04 février 2021, aux encablures de 19 heures locales. L'ancien ministre de la Défense, est violemment agressé aux ciseaux, par Jules Francis Yakana Yakana, un détenu du célèbre et mouroir de pénitencier de la capitale politique du Cameroun.

Il est  18 heures 55, lorsqu' Edgard Alain Mebe Ngo'o voit sa paume droite lacérée aux ciseaux, par un autre détenu du nom de Jules Francis Yakana Yakana. Celui qui fut aussi préfet du Mfoundi ( Yaoundé ), directeur du cabinet civil de la présidence de la République, délégué général à la Sûreté nationale, ministre des Transports, saigne abondamment.

Les causes et les mobiles de l'agression sur Monsieur Mebe Ngo'o, restent inconnus. Selon des sources sécuritaires, les enquêtes se poursuivent. De curieuses questions tout de même : comment un détenu a-t-il fait pour être en possession d'une arme blanche, dans un milieu où toutes les entrées sont filmées au scanner ?

L'ancien ministre de la Défense, Égard Abraham Alain Mebe Ngo'o, est en détention préventive à la prison centrale de Yaoundé depuis presque deux ans avec Bernadette son épouse, le colonel Joël Mboutou et autres, pour détournement présumé de plusieurs milliards francs CFA relatifs à l'achat des matériels militaires. S

eulement, en début de semaine, lors de la comparution de l'ancien ministre de Défense au tribunal criminel spécial  de Yaoundé, ses avocats ont cité Laurent Marie Esso   ( actuel ministre d'État, ministre de la Justice), et Ferdinand Ngoh Ngoh, respectivement ancien et actuel secrétaire général de la présidence de la République. Le conseil de Mebe Ngo'o devant un juge médusé voire atterré, a fait savoir que son client n'était pas ordonnateur des marchés des achats des matériels militaires, et qu'on ne saurait donc lui imputer le chef d'accusation de " marchés fictifs". Les marchés étant ordonnés par le secrétaire général de la présidence de la République.

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