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    <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
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    <description><![CDATA[Camer.be, l'info claire et nette]]></description>
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    <lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2026 11:14:29 +0200</lastBuildDate>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: De « Libérateur » à « Biayiste » : la chute d’un rebelle]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93701/11:1/cameroun-de-liberateur-a-biayiste-la-chute-dun-rebelle-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[L’artiste camerounais surnommé « le Libérateur », interpellé à
son retour d’exil français, recouvre sa liberté sous conditions :
adhésion au RDPC et ralliement...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;artiste camerounais surnomm&eacute; &laquo; le Lib&eacute;rateur &raquo;, interpell&eacute; &agrave; son retour d&rsquo;exil fran&ccedil;ais, recouvre sa libert&eacute; sous conditions : adh&eacute;sion au RDPC et ralliement au mouvement des &laquo; Biayistes &raquo;, une op&eacute;ration orchestr&eacute;e par la s&eacute;natrice et femme d&rsquo;affaires Mamy Nyanga.</p>
<p>Il s&rsquo;appelait &laquo; le Lib&eacute;rateur &raquo;. Il chantait contre le colonialisme, le n&eacute;potisme et la gouvernance de Paul Biya. Il a &eacute;t&eacute; tortur&eacute;, exil&eacute;, expuls&eacute;. Et ce 18 juin 2026, Simon Longkana Agno, alias Longue Longue, a atterri &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Douala, les mains peut-&ecirc;tre libres, mais l&rsquo;&acirc;me entrav&eacute;e.&nbsp;</p>
<p>&Agrave; son arriv&eacute;e, les autorit&eacute;s l&rsquo;attendaient. Interpellation, audition, puis&hellip; libert&eacute;. Mais &agrave; quel prix ? La s&eacute;natrice Fran&ccedil;oise Puene, surnomm&eacute;e &laquo; Mamy Nyanga &raquo;, aurait n&eacute;goci&eacute; sa lib&eacute;ration. En &eacute;change ? Une promesse : plus jamais critiquer le r&eacute;gime, se rapprocher du pouvoir, et prendre, dans les prochains jours, sa carte du RDPC.&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;opposant le plus virulent du r&eacute;gime Biya devient Biayiste. L&rsquo;histoire est belle. Elle est aussi terrifiante.&nbsp;</p>
<h2>Un exil forc&eacute;, un retour sous tension</h2>
<p>Longue Longue, de son vrai nom Simon Longkana Agno, n&rsquo;est pas un artiste comme les autres. N&eacute; &agrave; Douala en 1973, il s&rsquo;est fait conna&icirc;tre en 2001 avec son tube <strong>Ayo Africa</strong>, une charge contre le colonialisme et le n&eacute;potisme des dirigeants africains. &nbsp;Surnomm&eacute; &laquo; le Lib&eacute;rateur &raquo;, il est devenu une figure majeure de la contestation artistique au Cameroun.&nbsp;</p>
<p>Mais cette notori&eacute;t&eacute; a un prix. En 2019, il est arr&ecirc;t&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Sawa &agrave; Douala. Une vid&eacute;o gla&ccedil;ante le montre, les mains menott&eacute;es, en sous-v&ecirc;tements, tortur&eacute; par des hommes qu&rsquo;il identifie comme des agents de la S&eacute;curit&eacute; militaire. &nbsp;&laquo; Je priais Dieu pour qu&rsquo;il me fasse quitter le pays &raquo;, confiera-t-il plus tard &agrave; la BBC.&nbsp;</p>
<p>Il s&rsquo;exile en France. Mais l&rsquo;exil n&rsquo;est pas une protection. Le 27 mai 2026, il est interpell&eacute; &agrave; Strasbourg. &nbsp;Les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises lui notifient une Obligation de Quitter le Territoire Fran&ccedil;ais (OQTF). &nbsp;Le 18 juin 2026, il est escort&eacute; &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Paris par deux policiers en civil. &nbsp;Direction : Douala. Direction : l&rsquo;inconnu.&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;interpellation et la &laquo; lib&eacute;ration &raquo;</h2>
<p>&Agrave; son arriv&eacute;e &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport international de Douala, un dispositif policier l&rsquo;attend. &nbsp;Longue Longue est interpell&eacute;, puis entendu par les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes. Selon nos informations, il aurait &eacute;t&eacute; remis en libert&eacute; sous garantie.</p>
<p>Mais cette libert&eacute; a un go&ucirc;t amer. Elle est assortie de conditions :</p>
<p>1. <strong>L&rsquo;engagement de ne plus critiquer le gouvernement du pr&eacute;sident Paul Biya.</strong><br />2. <strong>Le rapprochement avec le r&eacute;gime en place.</strong><br />3. <strong>La prise, dans les prochains jours, de sa carte du RDPC (Rassemblement D&eacute;mocratique du Peuple Camerounais), le parti au pouvoir.</strong></p>
<p>Cette d&eacute;marche aurait &eacute;t&eacute; facilit&eacute;e par la s&eacute;natrice et femme d&rsquo;affaires Fran&ccedil;oise Puene, alias Mamy Nyanga. &nbsp;&Eacute;lue s&eacute;natrice RDPC pour la circonscription de l&rsquo;Ouest en 2023, cette milliardaire est une figure incontournable du r&eacute;gime. &nbsp;Elle est aussi la pr&eacute;sidente nationale du mouvement des &laquo; Biayistes &raquo;, dont l&rsquo;objectif affich&eacute; est de &laquo; f&eacute;d&eacute;rer et structurer les soutiens du pr&eacute;sident Paul Biya &raquo;.&nbsp;</p>
<h2>Le ralliement : &laquo; Je deviens un Biayiste &raquo;</h2>
<p>Dans une vid&eacute;o publi&eacute;e le 18 juin 2026, Mamy Nyanga annonce la nouvelle : Longue Longue rejoint le camp des Biayistes.&nbsp;</p>
<blockquote>
<p>L&rsquo;artiste, visiblement contrit, s&rsquo;exprime :<br />&laquo; Apr&egrave;s 25 ans de carri&egrave;re, je dois maintenant profiter de mon travail. Je veux rentrer au pays pour faire rien que dans le social et profiter de tout ce que j&rsquo;ai travaill&eacute; pendant ces 25 ans. &raquo;&nbsp;</p>
<p>Et il ajoute, dans une d&eacute;claration qui fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe :<br />&laquo; Que chacun se lib&egrave;re ! Je ne suis plus l&agrave;. Il faut que j&rsquo;entre dans le mouvement des Biayistes. M&ecirc;me les opposants sont des Biayistes dans la nuit, le jour ils font semblant. Moi je m&rsquo;engage : Je deviens un Biayiste. &raquo;&nbsp;</p>
<p>Il demande m&ecirc;me pardon :<br />&laquo; Je demande pardon au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique son excellence Paul Biya. Je demande pardon &agrave; tous les Camerounais&hellip; &raquo;&nbsp;</p>
</blockquote>
<h2>Un revirement qui interroge</h2>
<p>Le timing interroge. Longue Longue est vis&eacute; par un avis de recherche pour &laquo; outrage au chef de l&rsquo;&Eacute;tat &raquo;, infraction pr&eacute;vue par l&rsquo;article 153 du Code p&eacute;nal. &nbsp;Il est expuls&eacute; de France, attendu &agrave; Douala pour &ecirc;tre interpell&eacute;, et voil&agrave; qu&rsquo;il annonce son ralliement au r&eacute;gime.&nbsp;</p>
<p>Strat&eacute;gie de d&eacute;fense ? Conviction r&eacute;elle ? Calcul politique ? Ou simple march&eacute; de dupes pour recouvrer la libert&eacute; ? &nbsp;Les questions sont nombreuses.</p>
<p>Ce qui est certain, c&rsquo;est que ce revirement est spectaculaire. Car ces derni&egrave;res ann&eacute;es, Longue Longue s&rsquo;&eacute;tait illustr&eacute; par des sorties tr&egrave;s critiques envers le pouvoir. &nbsp;En mai 2024, une vid&eacute;o le montrait d&eacute;j&agrave; en discussion avec Mamy Nyanga, qui tentait de le convaincre d&rsquo;adh&eacute;rer au RDPC. &nbsp;Il refusait alors cat&eacute;goriquement.&nbsp;</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, il accepte.&nbsp;</p>
<h2>Le r&ocirc;le cl&eacute; de Mamy Nyanga</h2>
<p>Fran&ccedil;oise Puene, surnomm&eacute;e &laquo; Mamy Nyanga &raquo;, est une figure complexe du paysage politique camerounais. Milliardaire, femme d&rsquo;affaires, s&eacute;natrice, elle est aussi une ancienne prisonni&egrave;re de la prison de New Bell, o&ugrave; elle avait &eacute;t&eacute; envoy&eacute;e par la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique en 2012.&nbsp;</p>
<p>Son parcours est celui d&rsquo;une survivante. Mariage pr&eacute;coce, vie difficile, elle s&rsquo;est construite seule. &nbsp;Aujourd&rsquo;hui, elle est l&rsquo;une des femmes les plus puissantes du Cameroun.</p>
<p>Dans l&rsquo;affaire Longue Longue, elle a jou&eacute; un r&ocirc;le d&eacute;terminant. C&rsquo;est elle qui a publi&eacute; la vid&eacute;o annon&ccedil;ant le ralliement de l&rsquo;artiste. &nbsp;C&rsquo;est elle qui a n&eacute;goci&eacute;, semble-t-il, les conditions de sa lib&eacute;ration.&nbsp;</p>
<blockquote>
<p>Sur les r&eacute;seaux sociaux, elle justifie cette adh&eacute;sion par une formule qui en dit long :<br />&laquo; Dans la vie, il faut bien d&eacute;fendre une cause. Et pour chaque cause, des alli&eacute;s strat&eacute;giques. &raquo;&nbsp;</p>
</blockquote>
<h2>Cons&eacute;quences et enjeux</h2>
<p>Cette affaire soul&egrave;ve des questions fondamentales sur l&rsquo;&eacute;tat de la libert&eacute; d&rsquo;expression au Cameroun.</p>
<p><strong>D&rsquo;abord, le prix de la dissidence.</strong> Longue Longue a pay&eacute; cher ses critiques : torture, exil, expulsion, et aujourd&rsquo;hui, un ralliement forc&eacute; qui ressemble &agrave; une reddition.&nbsp;</p>
<p><strong>Ensuite, le r&ocirc;le des figures du r&eacute;gime.</strong> Mamy Nyanga incarne cette machine &agrave; retourner les opposants, &agrave; acheter les consciences, &agrave; transformer les critiques en soutiens.&nbsp;</p>
<p><strong>Enfin, la question de la sinc&eacute;rit&eacute;.</strong> Longue Longue est-il vraiment convaincu ? Ou joue-t-il la com&eacute;die pour survivre ? &nbsp;L&rsquo;histoire retiendra peut-&ecirc;tre que &laquo; le Lib&eacute;rateur &raquo; s&rsquo;est lib&eacute;r&eacute;&hellip; de lui-m&ecirc;me.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-19 10:14:58</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: MORT ET/OU ASSASSINAT DU PRISONNIER POLITIQUE ABDOU AL-ISLAM]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93698/11:1/cameroun-mort-etou-assassinat-du-prisonnier-politique-abdou-al-islam-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[C'est encore avec tristesse et grosse colère que nous, CCD et
Diaspora Combattante pour le Changement, avons appris le décès dans
une structure hospitalière de...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>C'est encore avec tristesse et grosse col&egrave;re que nous, CCD et Diaspora Combattante pour le Changement, avons appris le d&eacute;c&egrave;s dans une structure hospitali&egrave;re de Yaound&eacute;, du Camarade de lutte et prisonnier politique Abdou Al-Islam, qui quelques jours auparavant avait b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'une lib&eacute;ration provisoire des ge&ocirc;les infectes de M. Biya. &Eacute;tant donn&eacute; que ses ge&ocirc;liers le savaient tr&egrave;s probablement condamn&eacute; &agrave; une mort imminente.</p>
<p>&Agrave; cet effet, seule une expertise m&eacute;dico-l&eacute;gale pourra le confirmer. Mais d&egrave;j&agrave; ses co-d&eacute;tenus qui soup&ccedil;onnent un empoisonnement le disaient amaigri et tr&egrave;s affaibli. Ce qui porte &agrave; craindre que cette lib&eacute;ration provisoire n'ait &eacute;t&eacute; qu'un pr&eacute;texte pour se d&eacute;barrasser d'un prisonnier dont la mort &eacute;tait programm&eacute;e.</p>
<p>&Agrave; sa famille si durement &eacute;prouv&eacute;e, nous, CCD et Diaspora Combattante pour le Changement, pr&eacute;sentons nos condol&eacute;ances les plus attrist&eacute;es.</p>
<p>Face aux liquidations et assassinats &agrave; r&eacute;p&eacute;tition de ceux qui semblent &ecirc;tre identifi&eacute;s comme les prisonniers courageux, t&eacute;m&eacute;raires et d&eacute;termin&eacute;s &agrave; porter leurs id&eacute;aux jusqu'au bout, nous exprimons notre ras-le-bol et condamnons avec la plus v&eacute;h&eacute;mente &eacute;nergie ces assassinats cibl&eacute;s, ainsi que ces d&eacute;tentions arbitraires dont sont victimes nos compatriotes qui, depuis les deux derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, notamment celle du 12 octobre 2025, ont d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;fendre la victoire du peuple camerounais ainsi que sa souverainet&eacute;.</p>
<p>Raison pour laquelle nous, CCD et Diaspora Combattante pour le Changement, en appelons &agrave; une implication des organisations internationales de d&eacute;fense de droits humains ainsi qu'&agrave; la lib&eacute;ration sans condition de tous les prisonniers politiques au Cameroun.</p>
<p>Nous sommes convaincus, comme l'a si bien dit le pr&eacute;sident &eacute;lu et l&eacute;gitime S.E Issa TCHIROMA, que ces arrestations arbitraires et assassinats ne resteront pas impunis.</p>
<p>Un Cameroun libre et juste est notre seule obsession !</p>
<p>Fait &agrave; Bruxelles, Berlin, Dakar, Londres, Mexico, Montr&eacute;al, Madrid, Paris, Pretoria, Rabat, Rome, Stockholm, Sydney, Tokyo, Washington, le 18 juin 2026</p>
<p>Pour la DIASPORA COMBATTANTE POUR LE CHANGEMENT</p>
<p>- Le Conseil des Camerounais de la Diaspora ( CCD ) &nbsp; &nbsp;<br />- Les Amazones<br />- Les Bobbi Tanap<br />- La BAS ( Brigade Anti-Sardinards )<br />- Cameroon Patriotic Diaspora ( CPD )<br />- Cameroon Diaspora for Change (Camdiac)<br />- Fourmis Magnans<br />- Cameroon Coalition for Change ( CCC )<br />- L&rsquo;Union des Artistes du Changement<br />- Front de Lib&eacute;ration du Kamerun ( FLK )</p>
<p>Ampliation : &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<br />La Presse</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Diaspora Combattante Pour le Changement</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-19 08:03:11</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: PROMOTE 2026 : Nomadeo Africa met le bien-être au travail au cœur de l’aménagement intérieur]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93699/11:1/cameroun-promote-2026-nomadeo-africa-met-le-bien-etre-au-travail-au-coeur-de-lamenagement-interieur-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[À l’occasion de la 10ᵉ édition du Salon International de
l’Entreprise, de la PME et du Partenariat de Yaoundé (PROMOTE
2026), Nomadeo Africa, entreprise spécial...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; l&rsquo;occasion de la 10ᵉ &eacute;dition du Salon International de l&rsquo;Entreprise, de la PME et du Partenariat de Yaound&eacute; (PROMOTE 2026), Nomadeo Africa, entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e dans l&rsquo;architecture d&rsquo;int&eacute;rieur et l&rsquo;am&eacute;nagement professionnel, affirme son engagement en faveur du bien-&ecirc;tre au travail &agrave; travers des solutions innovantes et durables.</p>
<p>Sous la direction de son Pr&eacute;sident-Directeur G&eacute;n&eacute;ral, William Fotchine architecte d'int&eacute;rieur depuis 25 ans ayant fait ses preuves en Europe, l'entreprise, bas&eacute;e &agrave; &Eacute;lig-Essono &agrave; Yaound&eacute;, &agrave; proximit&eacute; de l'H&ocirc;tel Le Tango, s'est impos&eacute;e comme une r&eacute;f&eacute;rence dans le domaine de la conception, de l'am&eacute;nagement et de la d&eacute;coration des espaces professionnels et r&eacute;sidentiels au Cameroun.</p>
<p>Sp&eacute;cialis&eacute;e dans le mobilier de bureau, le mobilier r&eacute;sidentiel, la d&eacute;coration int&eacute;rieure, les rev&ecirc;tements de sols et de murs ainsi que les solutions ergonomiques, Nomadeo Africa propose une offre compl&egrave;te allant de la conception &agrave; la r&eacute;alisation, jusqu'&agrave; la livraison de projets cl&eacute;s en main.</p>
<p>Le th&egrave;me retenu par l'entreprise pour sa participation &agrave; PROMOTE 2026 est : &laquo; Le bien-&ecirc;tre au travail &raquo;. Une approche qui met en avant l'importance de cr&eacute;er des environnements de travail modernes, fonctionnels et confortables, capables d'am&eacute;liorer la productivit&eacute; et l'&eacute;panouissement des collaborateurs.</p>
<p>Pour garantir l'excellence de ses r&eacute;alisations, Nomadeo Africa s'appuie sur des mat&eacute;riaux et &eacute;quipements de haute qualit&eacute; import&eacute;s d'Europe. L'entreprise offre par ailleurs une garantie minimale de cinq ans sur ses installations, t&eacute;moignant de sa confiance dans la durabilit&eacute; et la performance de ses solutions.</p>
<p>Le savoir-faire de Nomadeo Africa est illustr&eacute; par plusieurs r&eacute;alisations de prestige au Cameroun, notamment au sein de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, de l'Autorit&eacute; A&eacute;ronautique du Cameroun, de l'A&eacute;roports Du Cameroun, de Hilton Yaound&eacute;, ainsi qu'&agrave; l'Universit&eacute; Catholique d'Afrique Centrale, o&ugrave; l'entreprise a contribu&eacute; &agrave; l'am&eacute;nagement du nouvel amphith&eacute;&acirc;tre.</p>
<p>&Agrave; travers sa participation &agrave; PROMOTE 2026, Nomadeo Africa entend d&eacute;montrer que la qualit&eacute; des espaces de travail constitue aujourd'hui un levier strat&eacute;gique de performance pour les entreprises et les institutions, tout en valorisant l'expertise camerounaise dans le domaine de l'architecture et de l'am&eacute;nagement int&eacute;rieur.</p>
<p>&laquo; Concevoir des espaces o&ugrave; il fait bon vivre et travailler est au c&oelig;ur de notre mission &raquo;, souligne la direction de Nomadeo Africa, qui ambitionne de poursuivre son expansion tout en maintenant les plus hauts standards de qualit&eacute; et d'innovation.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">TMP</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-19 07:17:43</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Odza : deux hommes arrêtés pour le viol d'une fillette de 5 ans]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93697/11:1/cameroun-odza-deux-hommes-arretes-pour-le-viol-dune-fillette-de-5-ans-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[À Yaoundé, dans le quartier d'Odza, deux hommes ont été
interpellés pour l'agression sexuelle d'une fillette de 5 ans,
attirée avec des biscuits, du yaourt et d...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; Yaound&eacute;, dans le quartier d'Odza, deux hommes ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s pour l'agression sexuelle d'une fillette de 5 ans, attir&eacute;e avec des biscuits, du yaourt et des bonbons &ndash; un drame qui ravive la col&egrave;re d'une soci&eacute;t&eacute; camerounaise exasp&eacute;r&eacute;e par la recrudescence des violences faites aux enfants.</p>
<h2>L'INNOCENCE VOL&Eacute;E</h2>
<p>Elle avait 5 ans. Elle jouait. Elle souriait. Elle faisait confiance.</p>
<p>Comme tous les enfants de son &acirc;ge, elle croyait que les adultes &eacute;taient l&agrave; pour la prot&eacute;ger.</p>
<p>Mais ce jour-l&agrave;, deux hommes ont vu en elle une proie.</p>
<p>Des biscuits. Du yaourt. Des bonbons. Des friandises ordinaires. Des app&acirc;ts.</p>
<p>Ils l'ont attir&eacute;e. Ils l'ont emmen&eacute;e dans une pi&egrave;ce. Ils ont bris&eacute; son innocence. Ils ont caus&eacute; des blessures graves, physiques et psychologiques.</p>
<p>Aujourd'hui, l'enfant est &agrave; l'h&ocirc;pital. Les deux suspects sont derri&egrave;re les barreaux. Mais la question reste enti&egrave;re : comment un tel crime a-t-il pu se produire ?</p>
<p>L'affaire, qui s'est d&eacute;roul&eacute;e dans le quartier d'Odza &agrave; Yaound&eacute;, a provoqu&eacute; une onde de choc dans la capitale camerounaise. Elle s'ajoute &agrave; une longue liste de violences sexuelles commises sur des enfants, un fl&eacute;au qui gangr&egrave;ne le pays.</p>
<h2>Les faits : le stratag&egrave;me des pr&eacute;dateurs</h2>
<p>Selon des sources concordantes, deux hommes ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s &agrave; Odza, un quartier de Yaound&eacute;, pour l'agression sexuelle d'une fillette de 5 ans.</p>
<p>Le mode op&eacute;ratoire est gla&ccedil;ant de pr&eacute;paration et de perversit&eacute;. Les suspects ont attir&eacute; l'enfant avec des biscuits, du yaourt et des bonbons &ndash; des friandises qui &eacute;voquent l'innocence de l'enfance, mais qui ont servi de pi&egrave;ge.</p>
<p>Une fois l'enfant attir&eacute;e, ils l'ont emmen&eacute;e dans une pi&egrave;ce o&ugrave; ils l'ont agress&eacute;e sexuellement.</p>
<p>L'agression a &eacute;t&eacute; d'une violence telle qu'elle a caus&eacute; de graves blessures &agrave; l'enfant. Elle a d&ucirc; &ecirc;tre transport&eacute;e d'urgence &agrave; l'h&ocirc;pital, o&ugrave; elle re&ccedil;oit actuellement des soins m&eacute;dicaux.</p>
<h2>Une enqu&ecirc;te en cours</h2>
<p>Les deux suspects ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par les forces de l'ordre. Ils sont actuellement en d&eacute;tention, en attendant la suite de la proc&eacute;dure judiciaire.</p>
<p>Les autorit&eacute;s n'ont pas encore communiqu&eacute; officiellement sur l'affaire. L'enqu&ecirc;te est en cours pour d&eacute;terminer les circonstances exactes du drame et identifier d'&eacute;ventuelles complicit&eacute;s.</p>
<h2>Un contexte de violence end&eacute;mique</h2>
<p>L'affaire d'Odza n'est pas un cas isol&eacute;. Elle s'inscrit dans un contexte de violences sexuelles end&eacute;miques contre les enfants au Cameroun.</p>
<p><strong>Des chiffres alarmants</strong> : selon une enqu&ecirc;te MICS 5 r&eacute;alis&eacute;e en 2014, 31 % des femmes camerounaises subissent des violences physiques, et 14 % des violences sexuelles.</p>
<p><strong>Des affaires r&eacute;centes</strong> : en mai 2026, l'affaire &laquo; Joyce Nawal &raquo;, une fillette de 3 ans viol&eacute;e dans une &eacute;cole d'Odza, a provoqu&eacute; des manifestations et une onde de choc dans l'opinion publique. Des centaines de femmes ont manifest&eacute; pour r&eacute;clamer justice. Le gouvernement a &eacute;t&eacute; contraint de r&eacute;agir, avec des enqu&ecirc;tes administratives et des conf&eacute;rences de presse.</p>
<p><strong>Une trag&eacute;die nationale</strong> : la recrudescence des cas de viols sur mineurs est qualifi&eacute;e par certains observateurs de &laquo; trag&eacute;die nationale &raquo;.</p>
<h2>La r&eacute;action de la soci&eacute;t&eacute; civile</h2>
<p>Face &agrave; cette nouvelle affaire, la col&egrave;re gronde. Les associations de d&eacute;fense des droits des enfants d&eacute;noncent l'impunit&eacute; dont b&eacute;n&eacute;ficient trop souvent les auteurs de ces crimes.</p>
<p>&laquo; <strong>Ces crimes ne doivent pas rester impunis</strong> &raquo;, mart&egrave;lent les manifestants.</p>
<p>Des voix s'&eacute;l&egrave;vent pour r&eacute;clamer des peines plus s&eacute;v&egrave;res et une meilleure protection des enfants.</p>
<h2>La r&eacute;ponse des autorit&eacute;s</h2>
<p>Le gouvernement camerounais, sous la pression de l'opinion publique, a &eacute;t&eacute; contraint de r&eacute;agir. Des conf&eacute;rences de presse conjointes ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;es pour faire face &agrave; la &laquo; <strong>mont&eacute;e vertigineuse</strong> &raquo; des f&eacute;minicides, viols, infanticides et autres abus commis &agrave; l'encontre des enfants.</p>
<p>Le ministre de l'&Eacute;ducation de base, Laurent Serge Etoundi Ngoa, a promis que &laquo; <strong>des responsables seront s&eacute;v&egrave;rement punis selon les lois</strong> &raquo; et que des mesures allant jusqu'&agrave; la fermeture des &eacute;tablissements concern&eacute;s pourraient &ecirc;tre prises.</p>
<p>Mais pour beaucoup, les promesses ne suffisent plus. Il faut des actes.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-19 00:47:10</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Les caméras de vidéosurveillance accablent Amougou Belinga]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Ce 18 juin 2026, la Cour d'appel du Centre examine l'énième demande
de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Amougou Belinga, mais
l'ordonnance de renvoi du...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Ce 18 juin 2026, la Cour d'appel du Centre examine l'&eacute;ni&egrave;me demande de mise en libert&eacute; provisoire de Jean-Pierre Amougou Belinga, mais l'ordonnance de renvoi du juge d'instruction militaire Pierrot Narcisse Nzi&eacute;, appuy&eacute;e par des images de vid&eacute;osurveillance et le t&eacute;moignage du Lieutenant-Colonel Justin Danw&eacute;, dresse un faisceau d'indices accablant tandis que l'affaire Martinez Zogo r&eacute;v&egrave;le une dimension politique bien plus large.</p>
<h2>LE DESTIN D'UN HOMME, LES PREUVES D'UN CRIME</h2>
<p>Il s'appelle Jean-Pierre Amougou Belinga. On le surnomme le &laquo; Zomlo'o &raquo;. Homme d'affaires influent, magnat des m&eacute;dias, proche du pouvoir.</p>
<p>Depuis des mois, il croupit dans les ge&ocirc;les de la justice militaire. Accus&eacute; d'&ecirc;tre le commanditaire de l'assassinat du journaliste Martinez Zogo, il clame son innocence. Il rejette en bloc toute accusation de complicit&eacute; de torture.</p>
<p>Mais ce 18 juin 2026, alors que la Cour d'appel du Centre examine sa &eacute;ni&egrave;me demande de mise en libert&eacute; provisoire, un document implacable se dresse sur son chemin : l'ordonnance de renvoi sign&eacute;e par le Colonel-Magistrat Pierrot Narcisse Nzi&eacute;.</p>
<p>Un texte qui ne laisse rien au hasard. Un texte qui aligne les preuves, les t&eacute;moignages, les images. Un texte qui raconte une histoire gla&ccedil;ante.</p>
<p>Celle d'un homme d'affaires qui, exasp&eacute;r&eacute; par les critiques d'un journaliste, aurait ordonn&eacute; une &laquo; correction &raquo; correction qui a vir&eacute; au cauchemar.</p>
<p>Mais l'affaire Martinez Zogo, c'est aussi une histoire de complot. Un coup dans le coup. Un assassinat instrumentalis&eacute; par des factions rivales pour &eacute;liminer un concurrent g&ecirc;nant.</p>
<p>Le puzzle est complexe. Les pi&egrave;ces s'assemblent. Et ce 18 juin 2026, la Cour d'appel pourrait bien sceller le destin du &laquo; Zomlo'o &raquo;.</p>
<h2>L'ordonnance de renvoi le document qui accable</h2>
<p>Le 18 juin 2026, la Cour d'appel du Centre &agrave; Yaound&eacute; examine la &eacute;ni&egrave;me demande de mise en libert&eacute; provisoire de Jean-Pierre Amougou Belinga.</p>
<p>Mais le destin de l'homme d'affaires se heurte &agrave; un mur : l'ordonnance de renvoi sign&eacute;e par le Colonel-Magistrat Pierrot Narcisse Nzi&eacute;, juge d'instruction militaire.</p>
<p>Ce document dresse l'inventaire des charges et des indices graves qui justifient, selon la justice militaire, son maintien rigoureux derri&egrave;re les barreaux.</p>
<p>&laquo; <strong>L'ordonnance de renvoi du juge d'instruction militaire est oppos&eacute;e &agrave; l'examen de la demande de mise en libert&eacute; provisoire</strong> &raquo;, indiquent les sources judiciaires.</p>
<h2>Les aveux du Lieutenant-Colonel Justin Danw&eacute;</h2>
<p>Le premier pilier de l'accusation repose sur les aveux du Lieutenant-Colonel Justin Danw&eacute;, ancien chef des op&eacute;rations de la Direction g&eacute;n&eacute;rale des recherches ext&eacute;rieures (DGRE).</p>
<p>Lors de la confrontation explosive du 10 f&eacute;vrier 2023, puis devant le juge d'instruction, Danw&eacute; n'a pas vari&eacute; sur l'essentiel.</p>
<p>Il soutient avoir re&ccedil;u une <strong>enveloppe de 2 millions de FCFA</strong> des mains d'Amougou Belinga le 29 d&eacute;cembre 2022.</p>
<p>La mission confi&eacute;e &eacute;tait claire : mener une action de force pour <strong>faire taire ou intimider</strong> l'animateur de l'&eacute;mission <strong>Ambouteillage</strong>, Martinez Zogo, dont les sorties m&eacute;diatiques exasp&eacute;raient le puissant homme d'affaires.</p>
<p>&laquo; <strong>L'ancien chef des op&eacute;rations de la DGRE n'a pas vari&eacute; sur l'essentie</strong>l &raquo;, confirme une source proche du dossier.</p>
<h2>Les images qui ne mentent pas</h2>
<p>Au-del&agrave; des mots, ce sont les <strong>preuves techniques</strong> qui scellent la d&eacute;cision du juge Nzi&eacute;.</p>
<p>L'exploitation des <strong>cam&eacute;ras de vid&eacute;osurveillance</strong> des bureaux d'Amougou Belinga r&eacute;v&egrave;le une <strong>chronologie millim&eacute;tr&eacute;e</strong> :</p>
<p>- <strong>Le 16 janvier 2023</strong> : les images montrent Justin Danw&eacute; s'introduire chez le &laquo; Zomlo'o &raquo; &agrave; la veille de l'enl&egrave;vement, pour confirmer que tout le dispositif &eacute;tait pr&ecirc;t.</p>
<p>- <strong>Le 18 janvier 2023</strong> : les cam&eacute;ras le filment &agrave; nouveau, au lendemain du crime, venu livrer le compte rendu de l'op&eacute;ration.</p>
<p>Ce <strong>timing parfait</strong> entre le donneur d'ordres et l'ex&eacute;cuteur constitue le verrou de l'instruction.</p>
<h2>La ligne de d&eacute;fense d'Amougou Belinga</h2>
<p>Face &agrave; ces accusations, la ligne de d&eacute;fense de l'homme d'affaires reste inflexible.</p>
<p>Depuis l'enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire jusqu'au cabinet d'instruction, Amougou Belinga <strong>rejette en bloc</strong> l'accusation de complicit&eacute; de torture.</p>
<p>Mais face &agrave; ses d&eacute;n&eacute;gations, le magistrat instructeur oppose une s&eacute;rie d'&eacute;l&eacute;ments mat&eacute;riels et de t&eacute;moignages qui accablent le suspect.</p>
<h2>Un complot d'&Eacute;tat le &laquo; coup dans le coup &raquo;</h2>
<p>L'affaire Martinez Zogo cache une r&eacute;alit&eacute; bien plus tentaculaire.</p>
<p>L'irruption dans le dossier de <strong>Martin Savom</strong>, autre acteur cl&eacute; de l'ombre ayant financ&eacute; Danw&eacute; imm&eacute;diatement apr&egrave;s les faits, valide la th&egrave;se d'un <strong>coup dans le coup</strong>.</p>
<p>Si Amougou Belinga a bel et bien command&eacute; une correction punitive sous le coup de la col&egrave;re, l'issue tragique et l'extr&ecirc;me violence de l'assassinat portent la marque d'un <strong>agenda politique parall&egrave;le</strong>.</p>
<p>La mort du journaliste semble avoir &eacute;t&eacute; <strong>instrumentalis&eacute;e par des factions rivales</strong> pour &eacute;liminer un concurrent g&ecirc;nant, transformant un r&egrave;glement de comptes personnel en un redoutable <strong>complot d'&Eacute;tat</strong>.</p>
<h2>Le puzzle Martinez Zogo</h2>
<p>L'affaire Martinez Zogo est un puzzle complexe.</p>
<p>D'un c&ocirc;t&eacute;, un homme d'affaires exasp&eacute;r&eacute; par les critiques d'un journaliste qui l'a pris pour cible dans son &eacute;mission <strong>Ambouteillage</strong>.</p>
<p>De l'autre, des officiers de la DGRE la redoutable direction des renseignements camerounais impliqu&eacute;s dans l'ex&eacute;cution.</p>
<p>Et au milieu, un journaliste qui a pay&eacute; de sa vie son audace.</p>
<p>Le r&ocirc;le de Martin Savom cet homme de l'ombre qui a financ&eacute; Danw&eacute; imm&eacute;diatement apr&egrave;s les faits sugg&egrave;re que l'affaire d&eacute;passe le simple cadre d'un r&egrave;glement de comptes personnel.</p>
<h2>VII. Ce 18 juin 2026 l'audience d&eacute;cisive</h2>
<p>&Agrave; l'audience de ce 18 juin 2026, les avocats d'Amougou Belinga plaideront une fois de plus pour sa lib&eacute;ration provisoire.</p>
<p>Mais l'ordonnance de renvoi du juge Nzi&eacute; est un obstacle de taille.</p>
<p>Le Colonel-Magistrat a estim&eacute; que les charges &eacute;taient suffisamment graves pour justifier le maintien en d&eacute;tention.</p>
<p>Les images de vid&eacute;osurveillance, le t&eacute;moignage de Danw&eacute;, le faisceau d'indices tout concourt &agrave; maintenir le &laquo; Zomlo'o &raquo; derri&egrave;re les barreaux.</p>
<h2>Les enjeux justice, politique et impunit&eacute;</h2>
<p>L'affaire Martinez Zogo est devenue un symbole.</p>
<p>Symbole de la lutte contre l'impunit&eacute; au Cameroun. Symbole des d&eacute;rives d'un r&eacute;gime o&ugrave; les puissants peuvent tout se permettre. Symbole d'une justice qui, parfois, ose d&eacute;fier les puissants.</p>
<p>La d&eacute;cision de la Cour d'appel sera scrut&eacute;e de pr&egrave;s. Par la famille du journaliste. Par la soci&eacute;t&eacute; civile. Par les observateurs internationaux.</p>
<p>Car au-del&agrave; du sort d'un homme, c'est la cr&eacute;dibilit&eacute; de la justice camerounaise qui est en jeu.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-18 18:35:55</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Maison hantée à Douala : le féticheur s'enfuit]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Dans la nuit de mardi à mercredi à Bonaberi, un féticheur réputé
« très fort » a pris la fuite en plein rituel de désenvoûtement,
laissant derrière lui un délég...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Dans la nuit de mardi &agrave; mercredi &agrave; Bonaberi, un f&eacute;ticheur r&eacute;put&eacute; &laquo; tr&egrave;s fort &raquo; a pris la fuite en plein rituel de d&eacute;senvo&ucirc;tement, laissant derri&egrave;re lui un d&eacute;l&eacute;gu&eacute; m&eacute;dical d&eacute;sempar&eacute;, une maison aux bruits de chantier et une question qui hante tout le quartier de Mambanda : qu'a-t-il bien pu voir ?</p>
<p>Minuit. Quartier Mambanda-Bonaberi, au lieu-dit &laquo; Petit Mar&eacute;cage &raquo;. Douala IV.</p>
<p>Une patrouille de gendarmerie fend la nuit. Soudain, un bruit. Provenant d'une maison.</p>
<p>Les militaires s'approchent. &Agrave; c&ocirc;t&eacute; du portail, un homme. Tremblant. Valentin T., 44 ans, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; m&eacute;dical.</p>
<p>Son audition va r&eacute;v&eacute;ler une histoire &agrave; donner froid dans le dos.</p>
<p>Des bruits de chantier, la nuit. Des marteaux, des scies, des voix &ndash; alors que la villa est achev&eacute;e depuis des mois. Un pr&ecirc;tre, de l'eau b&eacute;nite. Un exorciste, un rituel. Un r&eacute;pit. Puis le retour des forces obscures.</p>
<p>Et pour finir, un f&eacute;ticheur venu de Bekoko, un certain &laquo; Malho Malho &raquo;. R&eacute;put&eacute; &laquo; tr&egrave;s fort &raquo;. Capable de &laquo; vision &agrave; distance &raquo;. Il a diagnostiqu&eacute; : la maison est hant&eacute;e. Par quoi ? La suite de l'article ne le dit pas. Mais une chose est s&ucirc;re : le f&eacute;ticheur a pris ses jambes &agrave; son cou en plein rituel.</p>
<p>Que s'est-il pass&eacute; dans cette maison ? Et surtout, qu'a-t-il vu pour s'enfuir en catastrophe ?</p>
<p>L'histoire est r&eacute;elle. Elle est sign&eacute;e Cameroon Tribune. Et elle fait d&eacute;j&agrave; le tour des r&eacute;seaux sociaux.</p>
<h2>Une villa, quatre ans de travaux, une vie r&ecirc;v&eacute;e</h2>
<p>Valentin T. est un homme comme tant d'autres. D&eacute;l&eacute;gu&eacute; m&eacute;dical de 44 ans, il a consacr&eacute; quatre ans de sa vie &agrave; construire sa villa &agrave; Bonaberi, dans le 4e arrondissement de Douala.</p>
<p>Trois chambres, deux douches, un salon, une cuisine. Le tout dans une barri&egrave;re soigneusement ferm&eacute;e.</p>
<p>D&eacute;but 2026. Enfin. Valentin, son &eacute;pouse, leurs trois enfants et un beau-fr&egrave;re emm&eacute;nagent.</p>
<p>La premi&egrave;re semaine est paisible. Le calme avant la temp&ecirc;te.</p>
<h2>Les bruits de minuit</h2>
<p>Un soir, alors que l'horloge sonne minuit, des bruits s'&eacute;l&egrave;vent du salon. Une &laquo; ambiance de chantier &raquo;, racontera Valentin aux gendarmes.</p>
<p>Des marteaux qui frappent. Des scies qui grincent. Des voix &eacute;touff&eacute;es. Pourtant, la maison est achev&eacute;e. Pourtant, il n'y a personne.</p>
<p>Valentin entend. Il n'ose pas aller voir.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne se r&eacute;p&egrave;te. Nuit apr&egrave;s nuit.</p>
<h2>L'eau b&eacute;nite et le r&eacute;pit &eacute;ph&eacute;m&egrave;re</h2>
<p>Au bout d'une semaine de ces nuits blanches, Valentin consulte un pr&ecirc;tre.</p>
<p>Le religieux lui donne de l'eau b&eacute;nite. &Agrave; asperger dans la maison et aux alentours.</p>
<p>Pendant trois jours, le calme revient. Puis le &laquo; chantier &raquo; reprend. Les bruits sont toujours aussi &eacute;tranges, toujours aussi inqui&eacute;tants.</p>
<h2>L'exorciste et le mat&eacute;riel rituel</h2>
<p>Valentin ne baisse pas les bras. Il recourt &agrave; un pr&ecirc;tre exorciste.</p>
<p>Le rituel est plus &eacute;labor&eacute;. Notre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; m&eacute;dical ach&egrave;te du mat&eacute;riel. Suivant les indications de l'exorciste, il m&egrave;ne lui-m&ecirc;me l'op&eacute;ration.</p>
<p>Cette fois, la paix dure plus longtemps. Onze jours de tranquillit&eacute;.</p>
<h2>Le retour de l'ombre</h2>
<p>Valentin fait alors venir sa s&oelig;ur cadette, Blandine, qui attend un enfant.</p>
<p>Six jours apr&egrave;s son arriv&eacute;e, les bruits recommencent.</p>
<p>Valentin est &agrave; bout. Il ne sait plus &agrave; quel saint se vouer.</p>
<h2>&laquo; Malho Malho &raquo; : la derni&egrave;re carte</h2>
<p>Une connaissance lui parle d'un f&eacute;ticheur &laquo; tr&egrave;s fort &raquo;. Il vit &agrave; Bekoko. Il s'appelle &laquo; Malho Malho &raquo;.</p>
<p>Valentin le contacte. Le f&eacute;ticheur commence par une &laquo; vision &agrave; distance &raquo;.</p>
<p>Son diagnostic est sans appel : la maison est hant&eacute;e.</p>
<p>Par quoi ? Le texte s'arr&ecirc;te l&agrave;, laissant planer le myst&egrave;re.</p>
<p>Mais la suite, on la conna&icirc;t par les gendarmes : le f&eacute;ticheur est sorti en catastrophe de la maison en plein rituel. Il a pris la fuite. Laissant Valentin T., seul, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son portail, au milieu de la nuit.</p>
<h2>La sc&egrave;ne vue par les gendarmes</h2>
<p>Les &eacute;l&eacute;ments de gendarmerie en patrouille ont entendu un bruit soudain. Ils se sont orient&eacute;s vers la maison. Ils ont trouv&eacute; un homme &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son portail.</p>
<p>Valentin T. a &eacute;t&eacute; entendu. Son audition rel&egrave;ve du &laquo; bizarre &raquo;.</p>
<p>Le f&eacute;ticheur, lui, a disparu dans la nuit.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Avec CT</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-18 13:34:33</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Un homme à été brûlé vivant à Baloum-ouest du Cameroun ! Le chef et ses complices doivent répondre]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93682/11:1/un-homme-a-ete-brule-vivant-a-baloum-ouest-du-cameroun-le-chef-et-ses-complices-doivent-repondre-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[Diffo Steve Achille a été brulé vif dans la localité de Baloum,
arrondissement de Penka Michel à l’Ouest du Cameroun par un groupe
de jeunes, sous l’œil complic...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Diffo Steve Achille a &eacute;t&eacute; brul&eacute; vif dans la localit&eacute; de Baloum, arrondissement de Penka Michel &agrave; l&rsquo;Ouest du Cameroun par un groupe de jeunes, sous l&rsquo;&oelig;il complice de chef de la localit&eacute; Naoussi Charly Constant. Avec lui, un autre jeune &agrave; &eacute;t&eacute; tu&eacute; dans la m&ecirc;me localit&eacute;. La nouvelle a &eacute;mu le Cameroun de parts en parts. L&rsquo;opinion publique r&eacute;clame justice alors que le chef a pris la poudre d&rsquo;escampettes.</p>
<p>Le pr&eacute;texte est plut&ocirc;t fallacieux &laquo; Vol de vieilles t&ocirc;les &raquo; et le jugement sans appel &laquo; brul&eacute; vif sur la cour duvillage &raquo; Un crime qui d&eacute;passe la compr&eacute;hension humaine.</p>
<p>Des images insoutenables. Des traitements inhumains et d&eacute;gradants. Tout un village en &eacute;moi et un pays constern&eacute;. Les r&eacute;seaux sociaux en ont faits un large &eacute;cho. Les lamentations de Steve Achille n&rsquo;ont servi &agrave; rien. Devant la furie de ses bourreaux, il a implor&eacute; &laquo; Je ne suis pas un voleur &raquo; Devant la mort et cette ex&eacute;cution extrajudiciaire, il a plaid&eacute; &laquo; appelez mon p&egrave;re &raquo; pour qu&rsquo;il t&eacute;moigne de son innocence. Rien n&rsquo;y fit.</p>
<p>Tortur&eacute; et malmen&eacute; par ses bourreaux, le jeune a implor&eacute; la cl&eacute;mence du chef qui lui a plut&ocirc;t intim&eacute; de &laquo; faire ses derni&egrave;res &raquo; pri&egrave;res. La seule dol&eacute;ance qu&rsquo;on accorde aux condamn&eacute;s en route pour le peloton d&rsquo;ex&eacute;cution. Le chef avait ainsi donn&eacute; sa sentence de mort &agrave; un homme qui, dans un pays r&eacute;gi par des lois comme le <strong>Cameroun</strong>, tout citoyen a droit &agrave; une justice &eacute;quitable. Les faits anodins et ressemblent &agrave; un montage de film hollywoodien pr&eacute;par&eacute; &agrave; l&rsquo;avance.</p>
<p>Vendredi 5 Juin 2026, la victime a &eacute;t&eacute; invit&eacute; par son ami <strong>Bostel Kamta</strong> &agrave; le rejoindre &agrave; Baloum. Arriv&eacute; sur les lieux et contre toute attente, il a &eacute;t&eacute; accuse de vol de vieilles t&ocirc;les. Du coup, la m&eacute;canique s&rsquo;est mise en branle. On l&rsquo;a arr&ecirc;t&eacute;, ligot&eacute; et entrain&eacute; dans la cour royale. Malgr&eacute; le plaidoyer de son ami Kamta<em> &laquo; Ne le tuez pas, il ne connait rien, il n&rsquo;a pas vol&eacute;, laissez-le et tuez-moi &raquo;</em></p>
<p>La suite est effroyable &laquo;<em> il a &eacute;t&eacute; train&eacute; sur la voie publique &agrave; Baloum par ses bourreaux qui l&rsquo;ont fracass&eacute; le crane avec une &eacute;norme pierre et l&rsquo;ont brul&eacute; vif &agrave; l&rsquo;aide des pneus asperg&eacute; d&rsquo;essence &raquo;</em></p>
<p>Devant ce crime macabre digne du moyen &acirc;ge, la clameur populaire est mont&eacute; d&rsquo;un cran, r&eacute;clamant &laquo; justice pour Diffo Steve Achille &raquo;, l&rsquo;onde de choc a travers&eacute; les fronti&egrave;res de <strong>Baloum</strong> et la t&ecirc;te du chef Naoussi Charly Constant et ses complices r&eacute;clam&eacute;s. Les familles des 2 victimes ont port&eacute; plainte CONTRE LE CHEF ET AUTRES pour Assassinat, complicit&eacute; d&rsquo;assassinat, s&eacute;questration, torture, non-assistance &agrave; personne en danger, destruction de preuves, outrage &agrave; cadavre, association de malfaiteurs.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Ben Batana</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-18 08:54:23</pubDate>
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                                                    </item>
        <item>
      <title><![CDATA[ :: PROMOTE 2026 : L'armée camerounaise casse les barrières et se dévoile au grand public]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Le showroom des Forces de Défense et de Sécurité est sans conteste
l'un des espaces les plus fréquentés de la 10ᵉ édition du Salon
International de l'Entreprise...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le showroom des Forces de D&eacute;fense et de S&eacute;curit&eacute; est sans conteste l'un des espaces les plus fr&eacute;quent&eacute;s de la 10ᵉ &eacute;dition du Salon International de l'Entreprise, de la PME et du Partenariat (PROMOTE 2026). Ce mercredi 17 juin, la visite du Ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; la Pr&eacute;sidence charg&eacute; de la D&eacute;fense, Joseph Beti Assomo, en compagnie du Secr&eacute;taire d'&Eacute;tat &agrave; la D&eacute;fense charg&eacute; de la Gendarmerie Nationale, du chef d'&Eacute;tat-major, de hauts responsables militaires et d'officiers g&eacute;n&eacute;raux, a donn&eacute; un &eacute;clat particulier &agrave; cette vitrine des arm&eacute;es camerounaises.</p>
<p>Dans les all&eacute;es du stand, les visiteurs d&eacute;couvrent un univers souvent m&eacute;connu. Armes, &eacute;quipements sp&eacute;cialis&eacute;s, tenues militaires, maquettes, outils de communication et mat&eacute;riels d'intervention sont expos&eacute;s &agrave; la curiosit&eacute; du public. L'objectif est clair : rapprocher l'arm&eacute;e des populations, d&eacute;mystifier ses missions et permettre aux citoyens de mieux comprendre le travail quotidien des femmes et des hommes qui assurent la d&eacute;fense et la s&eacute;curit&eacute; du pays.</p>
<p>Le G&eacute;nie Militaire, la Marine Nationale, l'Arm&eacute;e de l'Air, la Gendarmerie Nationale, l'&Eacute;tat-Major des Arm&eacute;es, la Direction des Ressources Humaines, la Division de la Communication, l'Atelier Central de Confection des Arm&eacute;es et de la Gendarmerie ainsi que plusieurs autres structures pr&eacute;sentent leurs r&eacute;alisations, leurs innovations et leurs perspectives de carri&egrave;re.</p>
<p>L'un des p&ocirc;les qui attire le plus l'attention est celui des Sapeurs-pompiers. V&eacute;ritables soldats de l'urgence, ils mettent en avant leur expertise dans la gestion des incendies, des accidents de la circulation, des catastrophes et des op&eacute;rations de sauvetage. Chaque ann&eacute;e, le Corps national des Sapeurs-pompiers r&eacute;alise plus de 3 000 interventions sur l'ensemble du territoire national, sauvant des vies et prot&eacute;geant les biens dans des situations souvent critiques.</p>
<p>Au-del&agrave; des d&eacute;monstrations techniques, les arm&eacute;es mettent &eacute;galement en avant leur dimension sociale et humanitaire. La Direction de la Sant&eacute; Militaire offre gratuitement aux visiteurs des consultations de proximit&eacute;, avec prise des param&egrave;tres vitaux et conseils de pr&eacute;vention. Une campagne de don volontaire de sang a &eacute;galement &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e sur le site, permettant aux populations de participer &agrave; un geste citoyen et salvateur des militaires engag&eacute;s au front.</p>
<p>&Agrave; PROMOTE 2026, les Forces de D&eacute;fense et de S&eacute;curit&eacute; ne se contentent pas d'exposer leurs &eacute;quipements. Elles ouvrent leurs portes, dialoguent avec les citoyens et renforcent un lien essentiel entre l'arm&eacute;e et la nation. Une d&eacute;marche de proximit&eacute; salu&eacute;e par les nombreux visiteurs venus d&eacute;couvrir une institution au service de la paix, de la s&eacute;curit&eacute; et du d&eacute;veloppement du Cameroun.</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>2026-06-18 07:46:22</pubDate>
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      <title><![CDATA[ :: Succession Kapché:La lettre du Médiateur univervel à  Monsieur HENRI EYEBE AYISSI]]></title>
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      <description><![CDATA[Monsieur le Ministre des domaines, du cadastre et des affaires
foncières. Demande d’ouverture d’une enquête sur la situation du
TF N° 17758 V OL 34 FOLIO 50
Dép...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur le Ministre des domaines, du cadastre et des affaires fonci&egrave;res. Demande d&rsquo;ouverture d&rsquo;une enqu&ecirc;te sur la situation du TF N&deg; 17758 V OL 34 FOLIO 50<br />D&eacute;partement du Wouri au nom de Monsieur KAPCHE Andr&eacute;</p>
<p>Monsieur le Ministre,&nbsp;</p>
<p>Saisi par Madame TOUKAM, veuve KAPCHE Andr&eacute; d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 07 juin 2012 suite &agrave; de nombreux d&eacute;sagr&eacute;ments, agressions, provocations et injures mettant en p&eacute;ril &agrave; la fois son int&eacute;grit&eacute; physique et la pr&eacute;servation du patrimoine h&eacute;rit&eacute; du d&eacute;funt, j&rsquo;ai l&rsquo;honneur de solliciter votre pr&eacute;cieuse clarification pour les besoins de la cause.</p>
<p>En effet, un certain FOMBA TAGNE Joseph, en principe locataire en situation manifeste de filouterie de loyers, et sur lequel de nombreuses enqu&ecirc;tes sont ouvertes au services central de recherches judiciaires et au Poste de commandement op&eacute;rationnel du SED &agrave; Yaound&eacute;, pr&eacute;tend &ecirc;tre devenu le propri&eacute;taire de ce patrimoine. Pour preuve, le locataire d&eacute;linquant a agress&eacute; la veuve &agrave; son domicile &agrave; maintes reprises, envoy&eacute; des intrus et des voyous pour la sale besogne. Il a m&ecirc;me cass&eacute; des parties enti&egrave;res de la propri&eacute;t&eacute; pour y am&eacute;nager des espaces d&rsquo;activit&eacute;s de d&eacute;pravation des m&oelig;urs.</p>
<p>Ma demande de clarifier de la situation de ce titre foncier est d&rsquo;autant plus urgente, que sieur FOMBA serait en coaction dans diverses men&eacute;es frauduleuses, avec un fils de la famille, r&eacute;sidant en Europe, sieur KEMGNE KAPCHE ANSELME, &eacute;galement objet des enqu&ecirc;tes pour faux et usage de faux dans les unit&eacute;s suscit&eacute;es. En outre, il importe de rappeler qu&rsquo;imm&eacute;diatement apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s du p&egrave;re et chef de famille KAPCHE Andr&eacute;, ce fils indigne aux yeux de sa m&egrave;re et g&eacute;nitrice, se serait pr&eacute;cipit&eacute;, solitairement, &agrave; l&rsquo;insu du reste de la famille pr&eacute;occup&eacute;e par les obs&egrave;ques au village, pour d&eacute;foncer les coffres, soutirer des documents, et proc&eacute;der ensuite &agrave; toutes sortes d&rsquo;usages frauduleuses, y compris l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un faux proc&egrave;s-verbal de conseil de famille avec des signatures fictives. A titre pr&eacute;ventif, ma&icirc;tre KEUMOE, Avocat de la famille, avait en date du 12 janvier 2024, alert&eacute; le conservateur foncier de WOURI B (copie annex&eacute;e).</p>
<p>Votre clarification est devenue tr&egrave;s urgente. Je dois vous signaler que de nombreuses veuves vivent cette situation. Quand ce ne sont pas des tiers intrus qui tentent de d&eacute;tourner toute la succession et de voler les biens y compris les comptes dans les banques, ce sont certains membres de la famille comme c&rsquo;est le cas avec ce fils indigne. L&rsquo;autre aspect de la situation souvent mise en &eacute;vidence, ce sont des enfants r&eacute;sidants &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, des fain&eacute;ants, des ingrats, des nuls de peu de vertu qui arrivent comme une com&egrave;te pour spolier la famille, marginaliser la veuve. Le crime met aussi en &eacute;vidence, des criminels tapis dans les centres d&rsquo;&eacute;tat civil, &agrave; la mairie ou aux archives des sous-pr&eacute;fectures, qui pour quelques billets de banque, trafiquent des souches, d&eacute;livrent des faux actes de naissance, de mariage ou de d&eacute;c&egrave;s.</p>
<p>Dans le cas qui nous int&eacute;resse, &ccedil;a n&rsquo;a pas manqu&eacute;, puisque la souche de l&rsquo;acte de naissance de la seule fille &eacute;veill&eacute;e de la famille qui d&eacute;fend la maman, a disparu.</p>
<p>En tout &eacute;tat de cause, j&rsquo;attends avec impatience, votre action salutaire et corrective dont l&rsquo;importance pour les diverses enqu&ecirc;tes en cours n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer, condition pour envoyer tous les criminels &eacute;ventuellement impliqu&eacute;s directement ou indirectement en prison.</p>
<p>Dans l&rsquo;attente, hautes et citoyennes consid&eacute;rations./.</p>
<p>Copie : SED ; Pr/TGI-Bonanjo</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Shanda Tonme</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-18 07:34:06</pubDate>
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      <title><![CDATA[ :: Vols de motos à Yaoundé : la Gendarmerie frappe fort à Messa et Briqueterie]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[À Yaoundé, une opération du Groupement de Gendarmerie Territoriale
du Mfoundi a permis de démanteler un réseau organisé de vol de
motocyclettes, avec 36 engins...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&Agrave; Yaound&eacute;, une op&eacute;ration du Groupement de Gendarmerie Territoriale du Mfoundi a permis de d&eacute;manteler un r&eacute;seau organis&eacute; de vol de motocyclettes, avec 36 engins r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s et deux suspects interpell&eacute;s.</p>
<p>Trente-six motocyclettes. C'est le r&eacute;sultat d'une seule op&eacute;ration men&eacute;e le 9 juin 2026 par la Gendarmerie &agrave; Yaound&eacute;. Face &agrave; une vague de vols qui inqui&eacute;tait de plus en plus d'habitants de la capitale, les forces de l'ordre ont remont&eacute;, &eacute;tape par &eacute;tape, toute une fili&egrave;re : du voleur pr&eacute;sum&eacute; jusqu'aux lieux de stockage des engins. Le r&eacute;cit d'une enqu&ecirc;te qui a port&eacute; ses fruits.</p>
<h2>Yaound&eacute; d&eacute;mant&egrave;le un r&eacute;seau de vol de motocyclettes : 36 engins r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s</h2>
<p>Face &agrave; la recrudescence des vols de motocyclettes observ&eacute;e ces derni&egrave;res semaines dans la capitale camerounaise, le Groupement de Gendarmerie Territoriale du Mfoundi (GGTM) a men&eacute;, le 9 juin 2026, une op&eacute;ration d'envergure qui a permis de d&eacute;manteler un r&eacute;seau criminel organis&eacute;.</p>
<h2>Une op&eacute;ration d&eacute;clench&eacute;e par un renseignement pr&eacute;cis</h2>
<p>Tout est parti d'un renseignement jug&eacute; cr&eacute;dible par les enqu&ecirc;teurs. Sur cette base, les &eacute;l&eacute;ments du GGTM ont men&eacute; une intervention cibl&eacute;e au quartier Messa, au lieu-dit H&ocirc;pital Central. Un jeune homme de 24 ans y a &eacute;t&eacute; interpell&eacute;. Il est pr&eacute;sent&eacute; comme l'auteur pr&eacute;sum&eacute; de plusieurs vols de motocyclettes et figurait parmi les individus activement recherch&eacute;s par la Gendarmerie Nationale.</p>
<h2>De l'auteur pr&eacute;sum&eacute; au receleur</h2>
<p>L'exploitation des informations recueillies aupr&egrave;s du suspect a permis aux enqu&ecirc;teurs de remonter rapidement jusqu'&agrave; son principal receleur pr&eacute;sum&eacute;, localis&eacute; au lieu-dit Palais des Sports. &Acirc;g&eacute; de 22 ans, ce dernier a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; en possession de quatre motocyclettes d&eacute;clar&eacute;es vol&eacute;es.</p>
<h2>Une saisie massive &agrave; la Briqueterie</h2>
<p>Poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont &eacute;tendu l'op&eacute;ration jusqu'au quartier Nouvelle Route Briqueterie, derri&egrave;re l'H&ocirc;tel Aurore. C'est l&agrave; que l'essentiel du butin a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; : trente-deux motocyclettes suppl&eacute;mentaires d'origine suspecte ont &eacute;t&eacute; saisies sur place.</p>
<h2>Un coup significatif port&eacute; au r&eacute;seau</h2>
<p>Au total, 36 motocyclettes pr&eacute;sum&eacute;es vol&eacute;es ont &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es au cours de cette op&eacute;ration unique, ce qui repr&eacute;sente un coup significatif port&eacute; &agrave; un r&eacute;seau qui s&eacute;vissait visiblement depuis un certain temps dans la ville de Yaound&eacute;.</p>
<p>Les deux suspects sont actuellement gard&eacute;s &agrave; vue au Groupement de Gendarmerie Territoriale du Mfoundi. Les investigations se poursuivent afin d'identifier d'&eacute;ventuels complices suppl&eacute;mentaires et de permettre la restitution des engins &agrave; leurs propri&eacute;taires l&eacute;gitimes.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-18 00:17:41</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Chef de Baloum arrêté : trois complices toujours en cavale]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93675/11:1/cameroun-chef-de-baloum-arrete-trois-complices-toujours-en-cavale-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[Après plusieurs jours de cavale, le chef supérieur du groupement
Baloum, Noussi Pokam Charly Constant, a été interpellé par la
gendarmerie et conduit mercredi d...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Apr&egrave;s plusieurs jours de cavale, le chef sup&eacute;rieur du groupement Baloum, Noussi Pokam Charly Constant, a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; par la gendarmerie et conduit mercredi devant le procureur de Dschang, tandis que trois de ses complices pr&eacute;sum&eacute;s sont toujours activement recherch&eacute;s.</p>
<p><strong>Il s'appelait Steve Achille Sijamo. Il avait 20 ans. Il &eacute;tait chaudronnier.</strong></p>
<p>Le 5 juin 2026, il est invit&eacute; par un ami &agrave; Baloum, un village paisible de la r&eacute;gion de l'Ouest camerounaise. Quelques heures plus tard, il est ligot&eacute;, tra&icirc;n&eacute; dans la cour de la chefferie, asperg&eacute; d'essence et br&ucirc;l&eacute; vif. Son ami Bostel Kamta subira le m&ecirc;me sort.</p>
<p>Devant lui, un homme en tenue traditionnelle. Un chef. Une autorit&eacute; cens&eacute;e prot&eacute;ger. Une voix qui lance : "<strong>Fais ta derni&egrave;re pri&egrave;re.</strong>"</p>
<p>Douze jours plus tard, ce chef est enfin sous les verrous. Mais trois de ses complices courent toujours.</p>
<h2>La fin d'une cavale</h2>
<p>C'est mercredi 17 juin 2026 que les forces de l'ordre ont mis fin &agrave; la cavale de Noussi Pokam Charly Constant, chef sup&eacute;rieur du groupement Baloum, dans l'arrondissement de Penka-Michel, d&eacute;partement de la Menoua.</p>
<p>Le responsable traditionnel, n&eacute; le 18 ao&ucirc;t 1971 &agrave; Baloum, mari&eacute; et p&egrave;re de plusieurs enfants, &eacute;tait activement recherch&eacute; sur l'ensemble du territoire national depuis le 15 juin, date &agrave; laquelle un mandat d'amener a &eacute;t&eacute; &eacute;mis par le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de grande instance de Dschang.</p>
<p>L'avis de recherche, sign&eacute; du colonel Sa&iuml;dou Abba, commandant la l&eacute;gion de gendarmerie de l'Ouest, &eacute;tait adress&eacute; &agrave; l'ensemble des l&eacute;gions, brigades, directeurs de police judiciaire ainsi qu'au Bureau central national d'Interpol.</p>
<p>Apr&egrave;s son interpellation, le chef a &eacute;t&eacute; achemin&eacute; &agrave; l'&eacute;tat-major de la l&eacute;gion de gendarmerie de l'Ouest puis conduit devant le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de premi&egrave;re instance de Dschang.</p>
<h2>Les faits reproch&eacute;s</h2>
<p>Le drame remonte au vendredi 5 juin 2026. Ce jour-l&agrave;, Steve Achille Sijamo, un jeune chaudronnier d'une vingtaine d'ann&eacute;es domicili&eacute; &agrave; Bansoa, avait &eacute;t&eacute; invit&eacute; par son ami Bostel Kamta, r&eacute;sident de Baloum.</p>
<p>&Agrave; son arriv&eacute;e, un groupe de jeunes les a interpell&eacute;s et accus&eacute;s de vol de t&ocirc;les, sans mandat, sans preuve ni autorit&eacute; judiciaire. Les deux hommes ont &eacute;t&eacute; conduits &agrave; la chefferie o&ugrave; ils ont &eacute;t&eacute; s&eacute;questr&eacute;s, ligot&eacute;s et tortur&eacute;s.</p>
<p>Devant le chef, Steve a clam&eacute; son innocence. Dans les images largement diffus&eacute;es, on l'entend supplier et demander que des t&eacute;moins soient entendus. Son ami Bostel a tent&eacute; d'intervenir : "<strong>Ne le tuez pas, il ne conna&icirc;t rien, il n'a pas vol&eacute; : tuez-moi et laissez-le</strong>".</p>
<p>En vain.</p>
<p>Des propos attribu&eacute;s au chef, dans lesquels il annoncerait &agrave; la victime qu'elle ne quitterait pas les lieux vivante, sont &eacute;voqu&eacute;s par plusieurs sources. Certains t&eacute;moignages rapportent qu'il aurait lanc&eacute; : "<strong>Fais ta derni&egrave;re pri&egrave;re</strong>".</p>
<p>Les deux hommes ont &eacute;t&eacute; br&ucirc;l&eacute;s vifs, leurs corps calcin&eacute;s d&eacute;couverts plus tard.</p>
<h2>Huit chefs d'accusation</h2>
<p>La famille de Steve Achille Sijamo a d&eacute;pos&eacute; plainte le 12 juin 2026. Les chefs d'accusation retenus contre le chef traditionnel sont d'une gravit&eacute; exceptionnelle :</p>
<p>1. <strong>Assassinat</strong> le fait d'avoir donn&eacute; ou laiss&eacute; donner la mort avec pr&eacute;m&eacute;ditation<br />2. <strong>Complicit&eacute; d'assassinat</strong> le chef n'a pas emp&ecirc;ch&eacute; le crime alors qu'il en avait le pouvoir<br />3. <strong>S&eacute;questration</strong> Steve a &eacute;t&eacute; retenu prisonnier dans l'enceinte de la chefferie<br />4. <strong>Torture</strong> les souffrances inflig&eacute;es avant le d&eacute;c&egrave;s<br />5. <strong>Non-assistance &agrave; personne en danger</strong> le chef n'a pas port&eacute; secours<br />6. <strong>Destruction de preuves</strong> tentative d'effacement des traces<br />7. <strong>Outrage &agrave; cadavre</strong> atteinte &agrave; la dignit&eacute; du corps<br />8. <strong>Association de malfaiteurs</strong></p>
<h2>Trois complices toujours en fuite</h2>
<p>Si le chef est d&eacute;sormais entre les mains de la justice, l'enqu&ecirc;te est loin d'&ecirc;tre termin&eacute;e. Selon des sources concordantes, trois autres individus consid&eacute;r&eacute;s comme des complices pr&eacute;sum&eacute;s sont toujours en fuite.</p>
<p>Les forces de s&eacute;curit&eacute; ont engag&eacute; des recherches actives pour les localiser et les mettre &agrave; la disposition de la justice. Ces complices, identifi&eacute;s comme des co-auteurs sur les vid&eacute;os et photos authentifi&eacute;es, n'ont pas encore &eacute;t&eacute; d&eacute;nomm&eacute;s publiquement.</p>
<h2>La justice en marche</h2>
<p>L'affaire, qui a suscit&eacute; une vive &eacute;motion au sein de l'opinion publique camerounaise, relance les d&eacute;bats sur le respect des droits humains, l'exercice de l'autorit&eacute; traditionnelle et la n&eacute;cessit&eacute; de garantir &agrave; toute personne mise en cause un proc&egrave;s &eacute;quitable.</p>
<p>Les autorit&eacute;s judiciaires rappellent que <strong>toute personne poursuivie b&eacute;n&eacute;ficie de la pr&eacute;somption d'innocence</strong> jusqu'&agrave; une d&eacute;cision d&eacute;finitive de justice.</p>
<p>Les investigations se poursuivent pour d&eacute;terminer le degr&eacute; de responsabilit&eacute; de chacun dans ce double meurtre. Les autorit&eacute;s appellent au respect des proc&eacute;dures judiciaires et &agrave; la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-17 17:56:51</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Vous êtes morts officiellement ? Vous avez 14 jours pour le prouver]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93669/11:1/cameroun-vous-etes-morts-officiellement-vous-avez-14-jours-pour-le-prouver-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[19 enseignants camerounais déclarés décédés par erreur doivent
prouver leur existence avant le 29 juin, sous peine de suspension de
salaire révélant une débâcle...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>19 enseignants camerounais d&eacute;clar&eacute;s d&eacute;c&eacute;d&eacute;s par erreur doivent prouver leur existence avant le 29 juin, sous peine de suspension de salaire r&eacute;v&eacute;lant une d&eacute;b&acirc;cle administrative majeure au MINESEC.</p>
<p>Imaginez rentrer au travail, faire votre cours, noter vos copies... puis d&eacute;couvrir que vous &ecirc;tes <strong>officiellement mort</strong>.</p>
<p>C'est la r&eacute;alit&eacute; surr&eacute;aliste que vivent actuellement 19 enseignants et agents du Cameroun. Le Minist&egrave;re des Enseignements Secondaires (MINESEC) les a ray&eacute;s de ses listes comme d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.&nbsp;</p>
<p>Pire ? Ils ont <strong>seulement 14 jours</strong> pour prouver qu'ils respirent encore sinon, adieu salaire.</p>
<p>Cette histoire incroyable r&eacute;v&egrave;le bien plus qu'une simple erreur administrative. Elle montre comment la bureaucratie peut paralyser des carri&egrave;res, menacer des familles, et mettre en lumi&egrave;re des dysfonctionnements syst&eacute;miques au c&oelig;ur du gouvernement camerounais.</p>
<p><strong>Voici comment 19 vivants battent un syst&egrave;me qui les a d&eacute;j&agrave; enterr&eacute;s.</strong></p>
<h2>CE QUI S'EST PASS&Eacute; : UNE ERREUR DEVENUE CAUCHEMAR</h2>
<p>En avril-mai 2026, le MINESEC a lanc&eacute; une op&eacute;ration ambitieuse : <strong>assainir son fichier solde</strong> via un recensement biom&eacute;trique et physique.</p>
<p>L'objectif &eacute;tait noble : v&eacute;rifier qui travaille r&eacute;ellement, corriger les doublons, &eacute;liminer les fant&ocirc;mes payroll.</p>
<p>Mais voil&agrave; : apr&egrave;s ce nettoyage, <strong>19 personnes bel et bien vivantes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;es d&eacute;c&eacute;d&eacute;es</strong>.</p>
<p>Le 15 juin 2026, le minist&egrave;re publie un communiqu&eacute; d'urgence. Traduction : "Oups, on vous a enterr&eacute;s par erreur. Vous avez deux semaines pour nous le signaler."</p>
<h2>LE DEADLINE : 29 JUIN LE COMPTE &Agrave; REBOURS</h2>
<p>14 jours.</p>
<p>C'est le temps imparti &agrave; ces 19 enseignants et agents pour :<br />- Se rapprocher des services comp&eacute;tents<br />- R&eacute;gulariser leur situation administrative<br />- Prouver litt&eacute;ralement qu'ils existent</p>
<p>D&eacute;pass&eacute; ce d&eacute;lai ? Les cons&eacute;quences sont claires :<br />- <strong>Suspension imm&eacute;diate du salaire</strong><br />- <strong>Complications administratives en cascade</strong><br />- <strong>Possible perte du poste</strong></p>
<p>Pour une famille camerounaise, une suspension de salaire n'est pas une inconv&eacute;nient administratif. C'est une <strong>catastrophe financi&egrave;re</strong>.</p>
<h2>LE PROBL&Egrave;ME CACH&Eacute; : UN SYST&Egrave;ME D&Eacute;FAILLANT</h2>
<p>Cette affaire soul&egrave;ve une question g&ecirc;nante : <strong>Comment un gouvernement peut-il confondre les vivants avec les morts ?</strong></p>
<p>Trois sc&eacute;narios possibles :</p>
<p><strong>1. Erreur humaine lors du recensement</strong><br />- Des donn&eacute;es mal saisies<br />- Des noms mal retranscrits<br />- Des identifiants biom&eacute;triques non reconnus</p>
<p><strong>2. Probl&egrave;me technique</strong><br />- Syst&egrave;me de gestion des donn&eacute;es d&eacute;faillant<br />- Fichiers obsol&egrave;tes ou non synchronis&eacute;s<br />- Absence de double-v&eacute;rification</p>
<p><strong>3. Dysfonctionnement structurel</strong><br />- Manque de ressources pour l'audit<br />- Absence de protocoles de v&eacute;rification<br />- Impr&eacute;paration de l'administration face &agrave; la num&eacute;risation</p>
<p>Quelle qu'en soit la raison, une chose est certaine : le syst&egrave;me n'a pas fonctionn&eacute;.</p>
<h2>QUI SONT LES VICTIMES ?</h2>
<p>Ces 19 personnes ne sont pas des cas abstraits. Ce sont :<br />- Des enseignants qui se l&egrave;vent chaque matin pour &eacute;duquer les enfants camerounais<br />- Des agents en activit&eacute; dans l'administration scolaire<br />- Des p&egrave;res et m&egrave;res de famille dont le revenu d&eacute;pend de ce salaire<br />- Des citoyens qui paient leurs imp&ocirc;ts et font leur devoir</p>
<p>Ils ne demandent rien de extraordinaire. <strong>Ils demandent juste d'&ecirc;tre reconnus comme vivants.</strong></p>
<h2>L'ABSURDIT&Eacute; BUREAUCRATIQUE</h2>
<p>Ce qui rend cette situation presque comique si elle n'&eacute;tait pas si grave c'est l'ironie :</p>
<p>L'op&eacute;ration &eacute;tait cens&eacute;e <strong>assainir</strong> le fichier.</p>
<p>Au lieu de &ccedil;a, elle a cr&eacute;&eacute; un nouveau probl&egrave;me : 19 "morts vivants" administratifs.</p>
<p>- Ils travaillent mais ils sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s aux yeux de l'&Eacute;tat<br />- Ils re&ccedil;oivent des t&acirc;ches mais pas de salaire<br />- Ils existent mais disparaissent du syst&egrave;me</p>
<p>C'est du <strong>kafka&iuml;en bureaucratique</strong>.</p>
<h2>LES CONS&Eacute;QUENCES : AU-DEL&Agrave; DE L'ABSURDE</h2>
<p>Pour chacun de ces 19 agents, les enjeux sont r&eacute;els :</p>
<p><strong>Court terme (14 jours)</strong><br />- Stress &eacute;motionnel et psychologique<br />- Urgence administrative pour se signaler<br />- Risque de d&eacute;lais manqu&eacute;s par incompr&eacute;hension</p>
<p><strong>Moyen terme</strong><br />- Suspension de salaire = crise financi&egrave;re familiale<br />- Accumulation de dettes<br />- Instabilit&eacute; professionnelle</p>
<p><strong>Long terme</strong><br />- D&eacute;g&acirc;ts r&eacute;putationnels aupr&egrave;s du MINESEC<br />- Complications pour d'autres demandes administratives<br />- Perte de confiance envers l'&Eacute;tat</p>
<h2>LE MESSAGE DU MINESEC : URGENT MAIS INSUFFISANT</h2>
<p>Le communiqu&eacute; du 15 juin est clair : "<strong>Vous avez 14 jours, pr&eacute;sentez-vous.</strong>"</p>
<p>Mais plusieurs questions demeurent :</p>
<p><strong>Comment ces personnes sauront-elles qu'elles sont touch&eacute;es ?</strong><br />- Via quel canal ? E-mail ? Appel ? Affichage public ?</p>
<p><strong>O&ugrave; exactement doivent-elles se signaler ?</strong><br />- Direction r&eacute;gionale ? Rectorat ? Secr&eacute;tariat particulier ?</p>
<p><strong>Quel document justificatif est n&eacute;cessaire ?</strong><br />- Certificat de vie ? Carte d'identit&eacute; ? Preuve d'emploi ?</p>
<p><strong>Que se passe-t-il apr&egrave;s r&eacute;gularisation ?</strong><br />- Remboursement des salaires manqu&eacute;s ?<br />- P&eacute;nalit&eacute;s administratives ?</p>
<p><strong>L'absence de clart&eacute; ajoute &agrave; la confusion.</strong></p>
<h2>UN SYMPT&Ocirc;ME D'UN PROBL&Egrave;ME PLUS LARGE</h2>
<p>Cette affaire n'est pas unique. Elle refl&egrave;te des enjeux syst&eacute;miques :</p>
<p><strong>1. Num&eacute;risation pr&eacute;cipit&eacute;e</strong><br />- Passage &agrave; la biom&eacute;trie sans pr&eacute;paration ad&eacute;quate<br />- Absence de tests pilotes<br />- Infrastructure technologique fragile</p>
<p><strong>2. Gestion des donn&eacute;es d&eacute;faillante</strong><br />- Fichiers mal int&eacute;gr&eacute;s entre services<br />- Absence de centralisation s&eacute;curis&eacute;e<br />- Pas de contr&ocirc;le qualit&eacute; robuste</p>
<p><strong>3. Communication administrative faible</strong><br />- Les agents impact&eacute;s ne savent pas comment se signaler<br />- D&eacute;lais trop courts pour une action administrative<br />- Manque de support du gouvernement</p>
<p><strong>4. Responsabilit&eacute; diffuse</strong><br />- Qui rend des comptes ? Le minist&egrave;re ? Les techniciens ? Les auditeurs ?</p>
<h2>IX. CE QUE CELA R&Eacute;V&Egrave;LE SUR L'ADMINISTRATION CAMEROUNAISE</h2>
<p>Au-del&agrave; de cette affaire sp&eacute;cifique, voici les questions structurelles :</p>
<p>- L'&Eacute;tat camerounais peut-il g&eacute;rer efficacement la num&eacute;risation ?<br />- Comment prot&eacute;ger les citoyens lors de telles op&eacute;rations ?<br />- Qui contr&ocirc;le la qualit&eacute; des donn&eacute;es gouvernementales ?<br />- Quel recours les citoyens ont-ils face &agrave; l'erreur administrative ?</p>
<p>Ces 19 enseignants illustrent une vuln&eacute;rabilit&eacute; du syst&egrave;me que des milliers d'autres pourraient exp&eacute;rimenter.</p>
<h2>LES PROCHAINES &Eacute;TAPES ATTENDUES</h2>
<p><strong>Pour les 19 concern&eacute;s :</strong><br />- Se signaler imm&eacute;diatement aux services du MINESEC<br />- R&eacute;unir les preuves n&eacute;cessaires (documents d'identit&eacute;, contrats, t&eacute;moignages)<br />- Documenter le processus au cas o&ugrave; des complications surgiraient</p>
<p><strong>Pour le MINESEC :</strong><br />- Clarifier rapidement les proc&eacute;dures de signalement<br />- Pr&eacute;voir un processus acc&eacute;l&eacute;r&eacute; de r&eacute;gularisation<br />- Envisager un d&eacute;dommagement pour les pr&eacute;judices caus&eacute;s</p>
<p><strong>Pour le Cameroun :</strong><br />- Auditer compl&egrave;tement l'op&eacute;ration de recensement<br />- Identifier l'origine des erreurs<br />- Impl&eacute;menter des garde-fous pour les futures num&eacute;risation</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-17 13:13:49</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: La LEFE presse le Parlement d’adopter une loi contre les féminicides et un Code de la famille]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[ 
" Elles avaient un prénom", rappelle avec regret, le plaidoyer porté
par  la Ligue pour l'Education de la Femme et de l'Enfant ( LEFE). 
À la veille de la  Jo...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<br />" Elles avaient un pr&eacute;nom", rappelle avec regret, le plaidoyer port&eacute; par &nbsp;la Ligue pour l'Education de la Femme et de l'Enfant ( LEFE).&nbsp;<br />&Agrave; la veille de la &nbsp;Journ&eacute;e de l&rsquo;Enfant Africain, la Ligue pour l&rsquo;&Eacute;ducation de la Femme et de l&rsquo;Enfant alerte : 201 femmes tu&eacute;es entre 2023 et 2025, et la loi qui pourrait les prot&eacute;ger dort dans les tiroirs.</p>
<p>&nbsp;&laquo; Nous n&rsquo;avons pas besoin d&rsquo;une nation qui pleure ses femmes et ses enfants. Nous avons besoin d&rsquo;une nation qui les prot&egrave;ge &raquo;. C&rsquo;est par cette phrase choc que la LEFE &ndash; Ligue pour l&rsquo;&Eacute;ducation de la Femme et de l&rsquo;Enfant ouvre son plaidoyer citoyen adress&eacute; aux d&eacute;put&eacute;s et s&eacute;nateurs, publi&eacute; ce 16 juin, Journ&eacute;e Internationale de l&rsquo;Enfant Africain.</p>
<p><strong>&nbsp;Des chiffres qui ne d&eacute;clinent pas&nbsp;</strong></p>
<p>Le constat est implacable. Selon la conf&eacute;rence gouvernementale conjointe du 1er juin 2026, 201 femmes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;es entre 2023 et 2025. Rien que de janvier &agrave; avril 2026, on d&eacute;nombre d&eacute;j&agrave; &asymp; 50 f&eacute;minicides, soit autant que sur toute l&rsquo;ann&eacute;e 2023. La courbe ne redescend pas : 50 cas en 2023, 67 en 2024, 77 en 2025.</p>
<p>Pis encore, 44% des femmes en union d&eacute;clarent des violences conjugales. Et le gouvernement lui-m&ecirc;me parle de &laquo; face visible de l&rsquo;iceberg &raquo; : peur, honte et pression familiale enterrent la majorit&eacute; des plaintes.</p>
<p><strong>&nbsp;"Elles avaient un pr&eacute;nom"&nbsp;</strong></p>
<p>Derri&egrave;re les chiffres, des visages. La LEFE cite 4 cas pour rappeler l&rsquo;urgence :<br />- Diane, 30 ans, professeure d&rsquo;anglais tu&eacute;e par son mari &agrave; Douala en 2023. Condamn&eacute; d&rsquo;abord &agrave; 5 ans avec sursis et&nbsp;<br />- 52 000 FCFA d&rsquo;amende, l&rsquo;assassin n&rsquo;a &eacute;cop&eacute; de 20 ans qu&rsquo;apr&egrave;s mobilisation nationale.&nbsp;<br />- Christine Glawdys, 17 ans, enceinte, retrouv&eacute;e mutil&eacute;e dans un champ de manioc en janvier 2026.<br />- Jacqueline, 24 ans, tu&eacute;e par son compagnon officier de police. Son dernier message vocal : &laquo; Je suis en train de mourir. Ton type est venu me taper &agrave;&nbsp;<br />- mort &raquo;.<br />- Divine, 11 ans, viol&eacute;e et tu&eacute;e par le p&egrave;re de son camarade &agrave; Nkoabang.</p>
<p>&laquo; Nous ne convoquons pas ces pr&eacute;noms pour remplacer la preuve par l&rsquo;&eacute;motion. Nous les convoquons parce que derri&egrave;re chaque renvoi en commission, il y a une Diane qui reste un jour de plus sous le m&ecirc;me toit que son bourreau Ce que demande la LEFE aux parlementaires&nbsp;</p>
<p>Le document tient en une phrase : &laquo; des femmes et des enfants meurent, la loi qui pourrait les prot&eacute;ger existe d&eacute;j&agrave; dans les tiroirs, et il ne manque que votre vote &raquo;.</p>
<p><strong>Les 2 r&eacute;formes urgentes r&eacute;clam&eacute;es :</strong><br />1. Une loi contre les violences faites aux femmes et aux enfants : reconnaissance du f&eacute;minicide comme crime, incrimination explicite du viol conjugal avec consentement libre et r&eacute;versible, cr&eacute;ation d&rsquo;ordonnances de protection d&rsquo;urgence accessibles le jour m&ecirc;me.<br />2. L&rsquo;adoption du Code des personnes et de la famille : 30 ans d&rsquo;attente suffisent. Objectif : mariage avec libre consentement, &eacute;galit&eacute; dans la gestion des biens, protection des veuves et orphelins d&eacute;pouill&eacute;s par la coutume.</p>
<p>&laquo; Ce Code ne menace pas la famille : il la r&eacute;pare. Une famille qui tient par la peur n&rsquo;est pas stable : c&rsquo;est une prison qui attend son drame &raquo;.</p>
<p><strong>L&rsquo;alerte est d&eacute;j&agrave; donn&eacute;e&nbsp;</strong></p>
<p>La LEFE rappelle que l&rsquo;&Eacute;tat, le Parlement, l&rsquo;&Eacute;glise, l&rsquo;ONU et la soci&eacute;t&eacute; civile ont d&eacute;j&agrave; sonn&eacute; l&rsquo;alarme. &laquo; Ne pas l&eacute;gif&eacute;rer, d&eacute;sormais, c&rsquo;est choisir. Quand l&rsquo;urgence est document&eacute;e &agrave; ce point, le silence du l&eacute;gislateur n&rsquo;est plus une prudence : c&rsquo;est une d&eacute;cision &raquo;.</p>
<p>Le plaidoyer conclut : &laquo; L&rsquo;histoire retiendra le moment o&ugrave; le Parlement camerounais aura cess&eacute; de constater pour commencer &agrave; prot&eacute;ger. Que ce moment soit maintenant &raquo;.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Isaac kwalla</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-17 09:41:44</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Kribi : un immeuble s'effondre, 2 morts dont une lycéenne de 17 ans]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93662/11:1/cameroun-kribi-un-immeuble-seffondre-2-morts-dont-une-lyceenne-de-17-ans-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[Un immeuble vétuste s'est effondré tôt ce matin au Carrefour de la
Poste à Kribi, faisant deux morts dont une lycéenne de 17 ans et son
fils en bas âge pendant...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un immeuble v&eacute;tuste s'est effondr&eacute; t&ocirc;t ce matin au Carrefour de la Poste &agrave; Kribi, faisant deux morts dont une lyc&eacute;enne de 17 ans et son fils en bas &acirc;ge pendant qu'un second b&acirc;timent de la m&ecirc;me famille menace de s'effondrer &agrave; son tour.</p>
<p>La pluie s'&eacute;tait arr&ecirc;t&eacute;e. Kribi se r&eacute;veillait.</p>
<p>Puis le bruit. Un grondement sourd. Et tout s'est effondr&eacute;.</p>
<p>Au Carrefour de la Poste, dans le 1er arrondissement de Kribi, un immeuble R+2 en &eacute;tat de d&eacute;labrement avanc&eacute; n'a pas r&eacute;sist&eacute; aux intemp&eacute;ries de cette nuit. Sous les gravats : des vies. Catherine, 17 ans, &eacute;l&egrave;ve au Lyc&eacute;e Bilingue de Kribi. F&eacute;lix, son fils, 2 ans. Tous deux n'ont pas surv&eacute;cu.</p>
<p>&Eacute;douard, 13 ans, a &eacute;t&eacute; extrait vivant des d&eacute;combres. Il se bat ce matin &agrave; l'H&ocirc;pital R&eacute;gional Annexe de Kribi.</p>
<p>Et pendant que la ville pleure, les experts lancent une alerte : un second immeuble voisin, appartenant &agrave; la m&ecirc;me famille, pourrait s'effondrer &agrave; tout moment.</p>
<p>Le drame n'est peut-&ecirc;tre pas termin&eacute;.</p>
<h2>KRIBI Le sol n'a pas trembl&eacute;. C'est un immeuble qui a l&acirc;ch&eacute;.</h2>
<p>Ce matin, apr&egrave;s de fortes pr&eacute;cipitations sur la ville de Kribi, un b&acirc;timent &agrave; usage d'habitation de type R+2 situ&eacute; au Carrefour de la Poste, dans le 1er arrondissement, s'est effondr&eacute;. Les habitants dormaient encore pour certains, ou commen&ccedil;aient &agrave; peine leur journ&eacute;e, lorsque la structure a c&eacute;d&eacute;.</p>
<h2>Les victimes</h2>
<p>Deux personnes ont p&eacute;ri dans l'effondrement. Mballa Catherine, 17 ans, &eacute;l&egrave;ve au Lyc&eacute;e Bilingue de Kribi, et Mballa F&eacute;lix, son fils &acirc;g&eacute; de 2 ans, ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s sans vie sous les d&eacute;combres. Un troisi&egrave;me occupant, &Eacute;douard, 13 ans, a &eacute;t&eacute; extrait vivant gr&acirc;ce &agrave; l'intervention conjointe des sapeurs-pompiers, de la Gendarmerie Nationale et de riverains mobilis&eacute;s en urgence. Il est actuellement hospitalis&eacute; en soins intensifs &agrave; l'H&ocirc;pital R&eacute;gional Annexe de Kribi. Son &eacute;tat reste pr&eacute;occupant.</p>
<h2>Un b&acirc;timent dont l'&eacute;tat &eacute;tait connu</h2>
<p>L'immeuble effondr&eacute; &eacute;tait d&eacute;crit comme &eacute;tant en &eacute;tat de d&eacute;labrement avanc&eacute;. La question qui se pose d&eacute;sormais avec acuit&eacute; : pourquoi ce b&acirc;timent, visiblement en mauvais &eacute;tat, continuait-il d'&ecirc;tre occup&eacute; ? Les responsabilit&eacute;s propri&eacute;taire, services techniques municipaux, autorit&eacute;s locales devront &ecirc;tre &eacute;tablies dans le cadre d'une enqu&ecirc;te. &Agrave; ce stade, aucune d&eacute;cision administrative d'&eacute;vacuation pr&eacute;ventive ne semble avoir &eacute;t&eacute; prise avant le drame.</p>
<h2>Une menace toujours active</h2>
<p>Le drame de ce matin n'est peut-&ecirc;tre pas clos. Selon des experts pr&eacute;sents sur place, un second immeuble appartenant &agrave; la m&ecirc;me famille, situ&eacute; &agrave; proximit&eacute; imm&eacute;diate, pr&eacute;sente lui aussi des risques s&eacute;rieux d'effondrement. Les autorit&eacute;s ont lanc&eacute; un appel &agrave; l'&eacute;vacuation pr&eacute;ventive des personnes r&eacute;sidant ou circulant aux abords de ce second b&acirc;timent. Cette alerte doit &ecirc;tre prise au s&eacute;rieux et diffus&eacute;e largement.</p>
<h2>Le contexte des b&acirc;timents v&eacute;tustes au Cameroun</h2>
<p>Le drame de Kribi n'est pas isol&eacute;. Dans plusieurs villes camerounaises, des immeubles d&eacute;grad&eacute;s continuent d'&ecirc;tre habit&eacute;s, faute d'alternatives pour leurs occupants et faute d'un contr&ocirc;le syst&eacute;matique des normes de construction et de la maintenance du b&acirc;ti. Les pluies intenses, de plus en plus fr&eacute;quentes dans la r&eacute;gion littorale, agissent comme r&eacute;v&eacute;lateur brutal d'un probl&egrave;me structurel que l'on reporte depuis des ann&eacute;es.</p>
<p>Le Code de la construction camerounais pr&eacute;voit des obligations de maintenance pour les propri&eacute;taires et des m&eacute;canismes de contr&ocirc;le pour les services techniques municipaux. Leur application effective reste l'angle mort de la politique urbaine dans de nombreuses localit&eacute;s.</p>
<h2>Ce qu'il faut faire maintenant</h2>
<p>En urgence : &eacute;vacuer les abords du second immeuble menac&eacute;. &Agrave; court terme : ouvrir une enqu&ecirc;te sur les conditions dans lesquelles ce b&acirc;timent d&eacute;grad&eacute; &eacute;tait encore occup&eacute;. &Agrave; moyen terme : engager un recensement des b&acirc;timents v&eacute;tustes &agrave; Kribi et dans les villes c&ocirc;ti&egrave;res expos&eacute;es aux pluies intenses. La mort de Catherine et de son fils de 2 ans ne doit pas rester sans r&eacute;ponse institutionnelle.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-16 15:08:17</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ :: Enseveli dans une excavation : l'orpaillage clandestin tue encore près de Bertoua]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/93661/11:1/cameroun-enseveli-dans-une-excavation-lorpaillage-clandestin-tue-encore-pres-de-bertoua-cameroon.html</link>
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      <description><![CDATA[Au chantier d'orpaillage "Gabon" près de Bertoua, un nouvel
éboulement fatal relance le débat sur la sécurité des travailleurs
et l'emprise de réseaux informels...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Au chantier d'orpaillage "Gabon" pr&egrave;s de Bertoua, un nouvel &eacute;boulement fatal relance le d&eacute;bat sur la s&eacute;curit&eacute; des travailleurs et l'emprise de r&eacute;seaux informels sur une zone mini&egrave;re livr&eacute;e &agrave; elle-m&ecirc;me.</p>
<p>Il est parti t&ocirc;t le matin, comme chaque jour. Pelle &agrave; la main, espoir dans les yeux. Il n'est pas revenu.</p>
<p>Au chantier d'orpaillage connu sous le nom de "Gabon", non loin de Bertoua, la terre a une fois de plus tu&eacute;. Un orpailleur a p&eacute;ri enseveli vivant sous un &eacute;boulement de terre, portant &agrave; deux le nombre de morts li&eacute;s &agrave; ce site qui, depuis des mois, cristallise tensions, accusations et silences pesants.</p>
<p>Mais cette fois, les familles ne veulent plus se taire.</p>
<h2>Bertoua : mort au fond du trou : le chantier Gabon face &agrave; ses d&eacute;mons</h2>
<p>La sc&egrave;ne se r&eacute;p&egrave;te avec une r&eacute;gularit&eacute; tragique. Un homme descend dans une excavation creus&eacute;e &agrave; mains nues ou avec des outils rudimentaires. La paroi c&egrave;de. La terre engloutit.</p>
<p>Au chantier d'orpaillage surnomm&eacute; "Gabon", nich&eacute; non loin de Bertoua, un nouveau drame vient d'endeuiller la communaut&eacute; des orpailleurs. Un travailleur a perdu la vie apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; enseveli par un &eacute;boulement de terrain alors qu'il s'affairait dans une excavation. Le bilan total s'&eacute;l&egrave;ve d&eacute;sormais &agrave; <strong>deux morts</strong>.</p>
<h2>Un accident, vraiment ?</h2>
<p>Les premiers &eacute;l&eacute;ments orientent vers un accident. Les excavations profondes, souvent mal &eacute;tay&eacute;es, sont une r&eacute;alit&eacute; du quotidien sur les chantiers artisanaux de la r&eacute;gion. Les risques d'effondrement sont connus de tous et pourtant ignor&eacute;s de tous.</p>
<p>Mais derri&egrave;re cette explication technique se cache une r&eacute;alit&eacute; plus sombre que les t&eacute;moignages commencent &agrave; faire remonter &agrave; la surface.</p>
<h2>Le chantier Gabon : une loi parall&egrave;le</h2>
<p>R&eacute;cemment visit&eacute; par des autorit&eacute;s administratives, le site de "Gabon" est loin d'&ecirc;tre une simple zone d'extraction. Selon plusieurs exploitants et riverains qui ont accept&eacute; de t&eacute;moigner, certaines personnes y exerceraient leur propre autorit&eacute;, bien au-del&agrave; du cadre l&eacute;gal.</p>
<p>Les accusations sont pr&eacute;cises, concordantes, et alarmantes :</p>
<p>- Des <strong>taxes informelles</strong> seraient pr&eacute;lev&eacute;es de mani&egrave;re syst&eacute;matique sur les travailleurs et les exploitants, sans aucune base l&eacute;gale ni tra&ccedil;abilit&eacute;.<br />- Des actes <strong>d'intimidation</strong> p&egrave;seraient sur ceux qui refusent de se soumettre ou qui tentent de parler.<br />- Des <strong>violences physiques</strong> auraient &eacute;t&eacute; commises pour maintenir l'ordre selon les r&egrave;gles de ces acteurs parall&egrave;les.</p>
<p>Ces accusations, si elles s'av&egrave;rent fond&eacute;es, d&eacute;crivent un territoire dans lequel l'&Eacute;tat camerounais est absent, et o&ugrave; d'autres puissances ont combl&eacute; le vide.</p>
<p>Ces faits n'ont pas encore &eacute;t&eacute; confirm&eacute;s par les autorit&eacute;s judiciaires et font l'objet d'une enqu&ecirc;te en cours.</p>
<h2>Des familles dans le deuil, une r&eacute;gion sous tension</h2>
<p>Pendant que les enqu&ecirc;tes avancent, une famille suppl&eacute;mentaire pleure. Un homme est mort. Ses proches, ses coll&egrave;gues, ses voisins vivent avec cette r&eacute;alit&eacute; : demain, ce pourrait &ecirc;tre l'un d'eux.</p>
<p>L'orpaillage artisanal repr&eacute;sente, dans la r&eacute;gion de l'Est du Cameroun, une source de revenus vitale pour des milliers de personnes. En l'absence d'alternatives &eacute;conomiques structur&eacute;es, les chantiers comme "Gabon" attirent des travailleurs souvent sans formation, sans &eacute;quipements de protection, et sans filets de s&eacute;curit&eacute; d'aucune sorte.</p>
<p>Les statistiques sur les accidents miniers artisanaux au Cameroun restent largement sous-document&eacute;es ce qui, en soi, est d&eacute;j&agrave; une information.</p>
<h2>La n&eacute;cessit&eacute; d'une r&eacute;ponse de l'&Eacute;tat</h2>
<p>La visite r&eacute;cente des autorit&eacute;s administratives sur le site est un signal. Mais un signal ne suffit pas.</p>
<p>Ce que r&eacute;clament, en creux, les t&eacute;moins qui osent parler, c'est une <strong>pr&eacute;sence permanente et structur&eacute;e de l'&Eacute;tat</strong> : des contr&ocirc;les de s&eacute;curit&eacute; r&eacute;guliers, un encadrement l&eacute;gal de l'exploitation, et une lutte effective contre les r&eacute;seaux d'extraction informelle de taxes.</p>
<p>Sans cela, le chantier Gabon produira d'autres morts. Et d'autres silences.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-06-16 14:46:38</pubDate>
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