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    <title>Le flux rss de camer.be : SOCIETE</title>
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    <description><![CDATA[Camer.be, l'info claire et nette]]></description>
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    <lastBuildDate>Thu, 10 Sep 2026 06:22:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title><![CDATA[ - Falaise de Njimom : un gendarme tué en mission]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Un gendarme du contingent 2024 est décédé à la falaise de Njimom
dans un accident, alors qu'il escortait le gouverneur de l'Ouest en
tournée de rentrée scolaire...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un gendarme du contingent 2024 est d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; la falaise de Njimom dans un accident, alors qu'il escortait le gouverneur de l'Ouest en tourn&eacute;e de rentr&eacute;e scolaire.</p>
<p>La route de la rentr&eacute;e scolaire s'est mu&eacute;e en chemin de deuil. Le gendarme Kounde, &eacute;l&eacute;ment du contingent 2024 de la Gendarmerie nationale, a perdu la vie ce mardi 8 septembre 2026 &agrave; la falaise de Njimom, dans le d&eacute;partement du Noun, alors qu'il participait &agrave; l'escorte du gouverneur de la r&eacute;gion de l'Ouest.</p>
<p>La rentr&eacute;e scolaire devait &ecirc;tre un moment d'espoir. Elle s'est transform&eacute;e en trag&eacute;die. Le 8 septembre 2026, aux environs de 17h30, &agrave; la falaise de Njimom, un jeune gendarme du contingent 2024 a perdu la vie dans un accident. Kounde, c'est son nom. Il faisait partie du convoi charg&eacute; d'escorter le gouverneur de la r&eacute;gion de l'Ouest en tourn&eacute;e. Une mission qui devait rassurer les &eacute;l&egrave;ves et les enseignants sur l'effectivit&eacute; de la rentr&eacute;e. Mais le drame a frapp&eacute;. Et avec lui, c'est toute une nation qui pleure un soldat tomb&eacute; en service.</p>
<h2>Un drame au c&oelig;ur d'une mission officielle</h2>
<p>Le mardi 8 septembre 2026 restera grav&eacute; dans les m&eacute;moires de Njimom, village du d&eacute;partement du Noun, dans la r&eacute;gion de l'Ouest. Aux alentours de 17h30, un grave accident de la circulation s'est produit &agrave; la falaise de Njimom, un axe routier r&eacute;put&eacute; dangereux.</p>
<p>Le gendarme Kounde, militaire du contingent 2024 de la Gendarmerie nationale, a trouv&eacute; la mort sur le coup. Il faisait partie du dispositif d'escorte du gouverneur de la r&eacute;gion de l'Ouest, qui effectuait une tourn&eacute;e des &eacute;tablissements scolaires &agrave; l'occasion de la rentr&eacute;e 2026-2027.</p>
<h2>Une mission pour la rentr&eacute;e scolaire</h2>
<p>La tourn&eacute;e du gouverneur visait &agrave; constater l'effectivit&eacute; de la reprise des cours dans les &eacute;coles, lyc&eacute;es et coll&egrave;ges de la r&eacute;gion. Comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, un important convoi s&eacute;curitaire accompagnait l'autorit&eacute; administrative, charg&eacute; d'assurer sa protection et la fluidit&eacute; de son d&eacute;placement.</p>
<p>C'est dans le cadre de cette mission que le gendarme Kounde se trouvait &agrave; bord du convoi, au moment o&ugrave; le drame est survenu &agrave; la falaise de Njimom.</p>
<h2>Une falaise r&eacute;put&eacute;e dangereuse</h2>
<p>La falaise de Njimom est un site g&eacute;ographique connu pour ses courbes serr&eacute;es et son relief accident&eacute;. Elle constitue un passage oblig&eacute; pour acc&eacute;der &agrave; plusieurs localit&eacute;s du d&eacute;partement du Noun. Les conditions de circulation y sont souvent p&eacute;rilleuses, particuli&egrave;rement en fin de journ&eacute;e, lorsque la visibilit&eacute; diminue.</p>
<p>Si les causes exactes de l'accident restent encore &agrave; d&eacute;terminer, le lieu de l'accident interroge sur la prudence n&eacute;cessaire sur cet axe routier. Les &eacute;l&eacute;ments charg&eacute;s des constatations devront &eacute;tablir les circonstances pr&eacute;cises dans lesquelles le v&eacute;hicule du gendarme a &eacute;t&eacute; impliqu&eacute; dans cet accident mortel.</p>
<h2>Kounde, un jeune gendarme au destin bris&eacute;</h2>
<p>&Acirc;g&eacute; d'une jeune carri&egrave;re, Kounde appartenait au contingent 2024 de la Gendarmerie nationale. Il venait &agrave; peine de rejoindre son poste d'affectation apr&egrave;s avoir termin&eacute; sa formation. Ses promotionnaires l'avaient surnomm&eacute; affectueusement &laquo; Azob&eacute; &raquo;, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un arbre r&eacute;put&eacute; pour sa robustesse.</p>
<p>Originaire de Nguibassal, dans le d&eacute;partement du Nyong-et-Kell&eacute;, il avait choisi le m&eacute;tier des armes pour servir son pays. Sa disparition intervient alors qu'il d&eacute;butait &agrave; peine son parcours professionnel.</p>
<h2>Les risques du m&eacute;tier</h2>
<p>Ce drame rappelle les risques auxquels sont expos&eacute;s les personnels des forces de d&eacute;fense et de s&eacute;curit&eacute;, en particulier ceux mobilis&eacute;s pour les missions d'escorte et de s&eacute;curisation des autorit&eacute;s publiques.</p>
<p>Ces d&eacute;placements, qui se d&eacute;roulent parfois sur de longues distances et dans des conditions routi&egrave;res variables, exigent une vigilance permanente. La s&eacute;curit&eacute; des axes routiers est un enjeu majeur, surtout en p&eacute;riode de rentr&eacute;e scolaire, o&ugrave; de nombreux convois officiels sillonnent les routes du pays.</p>
<h2>Une famille et une institution en deuil</h2>
<p>La nouvelle de la disparition du gendarme Kounde a rapidement suscit&eacute; une vague d'&eacute;motion au sein de la Gendarmerie nationale, mais aussi dans sa communaut&eacute; d'origine, &agrave; Nguibassal. Sa famille, ses proches et ses camarades sont aujourd'hui endeuill&eacute;s.</p>
<p>Pour les autorit&eacute;s, cet accident tragique est un rappel de l'importance de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, y compris pour les forces de l'ordre. Le gouverneur de la r&eacute;gion de l'Ouest, dont la tourn&eacute;e a &eacute;t&eacute; assombrie par ce drame, a exprim&eacute; sa compassion &agrave; la famille du d&eacute;funt.</p>
<h2>Un hommage m&eacute;rit&eacute;</h2>
<p>Le gendarme Kounde, du contingent 2024, est mort en service, en accomplissant une mission qui le d&eacute;passait. Son engagement et son sacrifice seront rappel&eacute;s par ses camarades et par la hi&eacute;rarchie militaire.</p>
<p>En cette rentr&eacute;e scolaire, la nation se souvient de lui.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-10 01:00:19</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Ntam : un gendarme tue sa compagne puis se suicide]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Un gendarme a abattu sa compagne de quatre balles devant son fils de
10 ans à Ntam avant de se suicider. Eyenga est la quatrième femme
tuée cette semaine au Cam...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Un gendarme a abattu sa compagne de quatre balles devant son fils de 10 ans &agrave; Ntam avant de se suicider. Eyenga est la quatri&egrave;me femme tu&eacute;e cette semaine au Cameroun.</p>
<p>Incapable d'accepter la d&eacute;cision de sa compagne de mettre fin &agrave; leur relation, le major Essindi a ouvert le feu sur elle devant son enfant, puis a retourn&eacute; l'arme contre lui. Eyenga est la quatri&egrave;me victime de f&eacute;minicide en une semaine au Cameroun.</p>
<p>Un enfant de 10 ans, p&eacute;trifi&eacute;, regarde sa m&egrave;re s'effondrer sous les balles. Quatre tirs. Un gendarme qui ne supporte pas la rupture. Puis le silence, et un second coup de feu cette fois, le militaire retourne l'arme contre lui. La sc&egrave;ne s'est d&eacute;roul&eacute;e ce matin &agrave; Ntam, dans la r&eacute;gion de l'Est du Cameroun. Eyenga, la victime, est la quatri&egrave;me femme assassin&eacute;e cette semaine au Cameroun. Quatri&egrave;me. En sept jours. Le pays, d&eacute;j&agrave; secou&eacute; par une vague de f&eacute;minicides d'une ampleur in&eacute;dite, pleure encore une vie fauch&eacute;e par la violence d'un homme qui n'a pas accept&eacute; d'&ecirc;tre quitt&eacute;. Mais ce drame, aussi terrible soit-il, n'est pas un fait divers isol&eacute;. Il est le sympt&ocirc;me d'une crise profonde, celle d'une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les femmes paient de leur vie le droit de dire non.</p>
<h2>Le drame de Ntam : un f&eacute;minicide sous les yeux d'un enfant</h2>
<p>Ce matin, le calme de Ntam, un village de la r&eacute;gion de l'Est du Cameroun, a &eacute;t&eacute; bris&eacute; par une d&eacute;flagration. Quatre coups de feu. Puis un cinqui&egrave;me. Quand les habitants se sont approch&eacute;s, ils ont d&eacute;couvert deux corps.</p>
<p>Le major Essindi, gendarme en service, venait d'abattre sa compagne, Eyenga, de quatre balles. Le motif ? Elle avait d&eacute;cid&eacute; de mettre fin &agrave; leur relation. Il n'a pas support&eacute; cette d&eacute;cision.</p>
<p>Le drame atteint son paroxysme dans l'horreur : le fils d'Eyenga, &acirc;g&eacute; de 10 ans, a &eacute;t&eacute; t&eacute;moin de la sc&egrave;ne. Il a vu sa m&egrave;re tomber sous les tirs de celui qui partageait sa vie. Puis il a vu le gendarme retourner l'arme contre lui.</p>
<h2>Quatri&egrave;me f&eacute;minicide en une semaine</h2>
<p>Le Cameroun, ces derniers jours, vit au rythme des drames. Eyenga est la quatri&egrave;me femme tu&eacute;e cette semaine. Une semaine.</p>
<p>Depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2026, plus de 60 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint, ex-conjoint ou d'un proche. Rien qu'entre janvier et avril, l'&Eacute;tat a officiellement enregistr&eacute; 50 cas de f&eacute;minicide. La soci&eacute;t&eacute; civile estime d&eacute;sormais le total &agrave; plus de 60.</p>
<p>Ces chiffres, d&eacute;j&agrave; alarmants, prennent une dimension tragique lorsqu'on les compare aux ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes : 50 f&eacute;minicides en 2023, 67 en 2024, 77 en 2025. Soit une augmentation de 54 % en deux ans.</p>
<h2>&laquo; Le silence est synonyme de complicit&eacute; &raquo;</h2>
<p>Face &agrave; cette h&eacute;catombe, des voix s'&eacute;l&egrave;vent. La footballeuse camerounaise Nchout Njoya Ajara, figure nationale, a pris la parole : &laquo; &Ecirc;tre une femme au Cameroun ne devrait jamais &ecirc;tre un risque &raquo;. Elle a ajout&eacute; : &laquo; Face &agrave; la vague tragique de f&eacute;minicides qui a frapp&eacute; notre pays ces derniers jours, le silence est synonyme de complicit&eacute; &raquo;.</p>
<p>Des associations d&eacute;noncent l'inaction de l'&Eacute;tat. Mandela Center International, ONG internationale, a averti le gouvernement : en cas de persistance de son &laquo; inaction ou laxisme &raquo;, sa responsabilit&eacute; nationale et internationale sera engag&eacute;e. L'organisation pointe un &laquo; m&eacute;canisme national unifi&eacute; et fiable de recensement &raquo; absent.</p>
<h2>Un ph&eacute;nom&egrave;ne qui interroge la soci&eacute;t&eacute; camerounaise</h2>
<p>Le drame de Ntam, comme les dizaines d'autres qui ont secou&eacute; le Cameroun cette ann&eacute;e, pose une question fondamentale : pourquoi tant de femmes paient-elles de leur vie le simple fait de vouloir quitter un homme ?</p>
<p>Bertin Noa, coordinateur national de l'Association Mani SOS Veuves et Femmes Violent&eacute;es, r&eacute;sume l'indicible : &laquo; Derri&egrave;re chaque femme tu&eacute;e, battue, viol&eacute;e ou humili&eacute;e, il y a une vie bris&eacute;e, une famille traumatis&eacute;e et parfois des enfants qui grandissent avec une blessure qui ne se refermera jamais &raquo;.</p>
<p>Le cas d'Eyenga est embl&eacute;matique. Un enfant de 10 ans t&eacute;moin du meurtre de sa m&egrave;re. Un gendarme, cens&eacute; incarner l'ordre et la protection, qui devient bourreau. Une rupture amoureuse qui se transforme en crime de sang.</p>
<h2>Que fait l'&Eacute;tat ?</h2>
<p>Le gouvernement a reconnu l'ampleur du ph&eacute;nom&egrave;ne. Le minist&egrave;re de la Promotion de la Femme et de la Famille a signal&eacute; 50 cas de f&eacute;minicide entre janvier et avril 2026, accompagn&eacute;s de 166 viols, 13 infanticides et 3 enl&egrave;vements. Des &laquo; Gender Desks &raquo; sont en cours de mise en place.</p>
<p>Mais pour beaucoup, ces mesures sont insuffisantes. La l&eacute;g&egrave;ret&eacute; des condamnations et l'absence de politique structurelle d'envergure sont d&eacute;nonc&eacute;es. Pendant ce temps, le rythme des f&eacute;minicides s'acc&eacute;l&egrave;re : huit femmes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;es en huit jours &agrave; la fin du mois d'ao&ucirc;t.</p>
<h2>Un signal d'alarme pour tout le Cameroun</h2>
<p>Le drame de Ntam n'est pas un fait divers. C'est un signal d'alarme. Il dit l'urgence d'agir, de prot&eacute;ger les femmes, de punir les auteurs, de briser le silence.</p>
<p>Eyenga est la quatri&egrave;me femme tu&eacute;e cette semaine. Combien faudra-t-il encore avant que les mots deviennent des actes ? Combien d'enfants devront assister au meurtre de leur m&egrave;re avant que la soci&eacute;t&eacute; camerounaise ne se d&eacute;cide &agrave; dire : &laquo; plus jamais &ccedil;a &raquo; ?</p>
<p>L'heure n'est plus aux discours. L'heure est &agrave; l'action. Car chaque femme tu&eacute;e est une vie vol&eacute;e, une famille bris&eacute;e, un enfant meurtri &agrave; jamais.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 14:49:59</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Salon de l’Orientation, Métiers : Last  journée consacrée aux outils de l’insertion professionnelle]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Le Salon de l’Orientation et des Métiers a refermé ses portes
samedi 6 septembre 2026 à PlaYce Warda, à Yaoundé. Cette troisième
et dernière journée a été marqu...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Le Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers a referm&eacute; ses portes samedi 6 septembre 2026 &agrave; PlaYce Warda, &agrave; Yaound&eacute;. Cette troisi&egrave;me et derni&egrave;re journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par des &eacute;changes pratiques sur l&rsquo;orientation, le d&eacute;veloppement des comp&eacute;tences et l&rsquo;insertion professionnelle des jeunes.</p>
<p>Apr&egrave;s trois jours d&rsquo;activit&eacute;s, le Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers a connu son &eacute;pilogue samedi 6 septembre 2026 &agrave; PlaYce Warda. Pour cette derni&egrave;re journ&eacute;e, les participants ont une nouvelle fois b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de conseils et d&rsquo;informations destin&eacute;s &agrave; les accompagner dans leurs choix acad&eacute;miques et professionnels.</p>
<p>Les encadreurs du Centre d&rsquo;Information et d&rsquo;Orientation Professionnelle (CIOP) ont notamment anim&eacute; une s&eacute;ance d&rsquo;&eacute;changes autour de plusieurs outils indispensables &agrave; la construction d&rsquo;un parcours professionnel. La r&eacute;daction d&rsquo;une lettre de motivation et d&rsquo;une lettre d&rsquo;admission figurait parmi les principales th&eacute;matiques abord&eacute;es.</p>
<p>Les participants ont ainsi &eacute;t&eacute; sensibilis&eacute;s &agrave; la mani&egrave;re de pr&eacute;senter leur parcours, leurs comp&eacute;tences et leurs motivations de fa&ccedil;on claire et convaincante. Des conseils pratiques leur ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; donn&eacute;s afin de mieux adapter leurs candidatures aux exigences des &eacute;tablissements de formation et du monde professionnel.</p>
<p>Autre point important de cette journ&eacute;e, le bilan de comp&eacute;tences. Les &eacute;changes ont permis de rappeler l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cet outil dans l&rsquo;identification des aptitudes, des connaissances et des exp&eacute;riences d&rsquo;un candidat. Il constitue &eacute;galement un moyen de mieux d&eacute;finir ses objectifs et de construire un projet professionnel coh&eacute;rent.</p>
<p>La journ&eacute;e s&rsquo;est &eacute;galement poursuivie avec la pr&eacute;sentation de plusieurs &eacute;coles professionnelles. Ces &eacute;tablissements ont eu l&rsquo;occasion de pr&eacute;senter leurs diff&eacute;rentes formations, leurs fili&egrave;res ainsi que les opportunit&eacute;s qu&rsquo;ils proposent aux jeunes. Une occasion pour les visiteurs de recueillir des informations concr&egrave;tes avant de faire leurs choix d&rsquo;orientation.</p>
<p>Au terme de cette troisi&egrave;me journ&eacute;e, les participants ont pu repartir avec davantage de rep&egrave;res pour mieux appr&eacute;hender leur avenir. Entre conseils pratiques, d&eacute;couverte des formations et &eacute;changes avec les professionnels de l&rsquo;orientation, le Salon aura ainsi permis de rapprocher les jeunes des opportunit&eacute;s de formation et d&rsquo;insertion professionnelle.</p>
<p>Cette premi&egrave;re &eacute;dition du Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers s&rsquo;ach&egrave;ve donc sur une note positive, avec l&rsquo;ambition de contribuer &agrave; une meilleure orientation des jeunes et de les aider &agrave; faire des choix en ad&eacute;quation avec leurs comp&eacute;tences, leurs aspirations et les r&eacute;alit&eacute;s du march&eacute; de l&rsquo;emploi.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">T.M.P</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 14:30:10</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Djeuga Palace vendu 5,5 milliards par l'État]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[> L'immeuble Djeuga Palace de Douala, sommé de libérer les lieux
sous 48h, vient d'être mis aux enchères par l'État à 5,5 milliards
FCFA. Récit d'un feuilleton...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&gt; L'immeuble Djeuga Palace de Douala, somm&eacute; de lib&eacute;rer les lieux sous 48h, vient d'&ecirc;tre mis aux ench&egrave;res par l'&Eacute;tat &agrave; 5,5 milliards FCFA. R&eacute;cit d'un feuilleton foncier de 17 ans.</p>
<p>&gt; Propri&eacute;t&eacute; du d&eacute;put&eacute; Jean-Claude Feutheu, le complexe h&ocirc;telier de Bonanjo a &eacute;t&eacute; adjug&eacute; par l'&Eacute;tat apr&egrave;s une bataille judiciaire de pr&egrave;s de deux d&eacute;cennies autour d'une emprise de l'ex-Regifercam.</p>
<p>C'est la fin d'un feuilleton qui aura tenu en haleine les milieux d'affaires et politiques camerounais pendant dix-sept ans. L'immeuble Djeuga Palace, fleuron h&ocirc;telier de Douala implant&eacute; en plein c&oelig;ur de Bonanjo, vient d'&ecirc;tre mis aux ench&egrave;res par l'&Eacute;tat au prix de 5,5 milliards de francs CFA. Une d&eacute;cision qui intervient apr&egrave;s des mois de tension, une sommation de lib&eacute;rer les lieux sous 48 heures, et une annulation du titre foncier qui avait valu au propri&eacute;taire des lieux, le d&eacute;put&eacute; Jean-Claude Feutheu, le surnom de &laquo; Claude le Parisien &raquo;. Mais au-del&agrave; d'une simple vente aux ench&egrave;res, c'est tout un symbole : l'&Eacute;tat camerounais reprend possession d'un patrimoine ferroviaire strat&eacute;gique, estim&eacute; &agrave; pr&egrave;s de 10 milliards de FCFA, et envoie un signal fort aux spoliateurs pr&eacute;sum&eacute;s du domaine public.</p>
<h2>Bonanjo : un immeuble au c&oelig;ur des tensions</h2>
<p>Le Djeuga Palace n'est pas un h&ocirc;tel comme les autres. Situ&eacute; au giratoire Joss, en plein c&oelig;ur &eacute;conomique de Douala, l'&eacute;tablissement a accueilli des d&eacute;l&eacute;gations lors de la CAN 2016 et 2019. Mais son histoire est aussi celle d'un contentieux foncier qui oppose depuis 2008 la Soci&eacute;t&eacute; H&ocirc;teli&egrave;re Djeuga Palace au Cabinet Conseil Atou, mandataire charg&eacute; de la liquidation des actifs de l'ex-Regifercam.</p>
<p>Le litige porte sur une parcelle de l'ancienne R&eacute;gie des Chemins de Fer du Cameroun, une emprise ferroviaire prot&eacute;g&eacute;e par un arr&ecirc;t&eacute; du Haut-Commissaire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise au Cameroun datant du 6 avril 1926. Selon les documents officiels, une concession provisoire avait &eacute;t&eacute; accord&eacute;e en 2008, avant une concession d&eacute;finitive du 18 juin 2016 portant sur 5 972,3 m&sup2; pour la somme de 29,861 millions de FCFA.</p>
<h2>Une acquisition &agrave; prix cass&eacute; qui interroge</h2>
<p>Le probl&egrave;me ? La superficie effectivement occup&eacute;e par l'h&ocirc;tel serait bien plus vaste. Une mission gouvernementale a constat&eacute; une occupation de 1 hectare 07 ares 04 centiares, soit environ 10 704 m&sup2;. Une surface dont la valeur marchande a &eacute;t&eacute; estim&eacute;e &agrave; pr&egrave;s de 10 milliards de FCFA. Soit un rapport de 1 &agrave; 335 entre le prix pay&eacute; et la valeur r&eacute;elle du terrain.</p>
<p>Pour les cr&eacute;anciers de l'ex-Regifercam, l'affaire est claire : le site aurait &eacute;t&eacute; frauduleusement qualifi&eacute; de &laquo; domaine national de deuxi&egrave;me cat&eacute;gorie &raquo; une classification r&eacute;serv&eacute;e aux terres libres de toute occupation. Une qualification qui aurait permis l'attribution du terrain &agrave; prix brad&eacute;.</p>
<h2>Une bataille judiciaire &agrave; rebondissements</h2>
<p>Le feuilleton judiciaire s'est acc&eacute;l&eacute;r&eacute; en 2026. Le 18 f&eacute;vrier, le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires Fonci&egrave;res, Henri Eyebe Ayissi, annule purement et simplement le titre foncier 318/WA de la Soci&eacute;t&eacute; H&ocirc;teli&egrave;re Djeuga Palace.</p>
<p>Le 21 juillet, le Tribunal administratif du Littoral accorde un sursis &agrave; ex&eacute;cution &agrave; Jean-Claude Feutheu, une premi&egrave;re victoire pour le promoteur. Mais quelques jours plus tard, le Tribunal de Premi&egrave;re Instance de Douala-Bonanjo rend une ordonnance de r&eacute;f&eacute;r&eacute; d'heure &agrave; heure n&deg;506/H du 23 juillet 2026.</p>
<p>Le 21 ao&ucirc;t 2026, &agrave; 16h34, Ma&icirc;tre Guy Efon, huissier de justice, signifie &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; H&ocirc;teli&egrave;re Djeuga Palace une sommation de lib&eacute;rer le site sous 48 heures. &laquo; FAIT COMMANDEMENT au sus requis d'avoir, dans les 48 heures qui suivent la signification des pr&eacute;sentes pour tout d&eacute;lai, &agrave; lib&eacute;rer tant de corps, de biens ainsi que de tout occupant de son chef, l'immeuble de l'ex-REGIFERCAM &raquo;, stipule l'acte.</p>
<h2>Une vente aux ench&egrave;res &agrave; 5,5 milliards</h2>
<p>Le d&eacute;nouement est d&eacute;sormais connu. L'immeuble Djeuga Palace, sis &agrave; Bonanjo, vient d'&ecirc;tre mis aux ench&egrave;res par l'&Eacute;tat &agrave; 5,5 milliards de francs CFA. Un montant qui, bien qu'inf&eacute;rieur &agrave; l'estimation initiale de 10 milliards, marque une victoire pour l'&Eacute;tat dans sa volont&eacute; de r&eacute;cup&eacute;rer les actifs r&eacute;siduels de l'ex-Regifercam.</p>
<p>Le Cabinet Conseil Atou, mandataire officiel de l'&Eacute;tat, est charg&eacute; de la gestion et de la sauvegarde de l'actif r&eacute;siduel de l'ex-Regifercam. Sa mission : pr&eacute;server les droits attach&eacute;s &agrave; ce patrimoine ferroviaire strat&eacute;gique.</p>
<h2>L'&Eacute;tat envoie un signal fort</h2>
<p>Au-del&agrave; du cas Djeuga Palace, cette affaire pose une question de fond sur l'&eacute;chiquier politique et &eacute;conomique camerounais : l'&Eacute;tat est-il enfin d&eacute;cid&eacute; &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer ses biens spoli&eacute;s, quitte &agrave; faire tomber des ic&ocirc;nes des affaires ?</p>
<p>Pour les uns, cette vente aux ench&egrave;res est un signal fort envoy&eacute; &agrave; tous ceux qui auraient profit&eacute; de zones grises pour s'approprier le domaine public. Pour les autres, elle illustre les risques d'un investissement lourd lorsque la r&eacute;gularit&eacute; de son assiette fonci&egrave;re est contest&eacute;e.</p>
<p>Le feuilleton judiciaire n'est peut-&ecirc;tre pas totalement clos : Jean-Claude Feutheu dispose encore de recours. Mais une chose est s&ucirc;re : le Djeuga Palace, fleuron h&ocirc;telier de Douala, vient de changer de main. Et l'&Eacute;tat camerounais, apr&egrave;s dix-sept ans de bataille, a remport&eacute; une manche d&eacute;cisive.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 13:23:14</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Ciment, Moulinex : le langage d’Atanga Nji]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94675/11:1/cameroun-ciment-moulinex-le-langage-datanga-nji.html</link>
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      <description><![CDATA[ Paul Atanga Nji assume sa formule choc : « Quand vous défiez
l’autorité de l’État, je mets du ciment. » Décryptage d’une
rhétorique qui interroge.

Le ministre...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;Paul Atanga Nji assume sa formule choc : &laquo; Quand vous d&eacute;fiez l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat, je mets du ciment. &raquo; D&eacute;cryptage d&rsquo;une rh&eacute;torique qui interroge.</p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Administration territoriale assume pleinement sa m&eacute;taphore : ceux qui d&eacute;fient l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat &laquo; creusent leur propre trou &raquo;. Et quand ils y tombent, il ne met pas de terre&hellip; mais du ciment.</p>
<p>Il y a des formules qui marquent. Celle-ci restera. &laquo; Chaque fois que vous d&eacute;fiez l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat, vous creusez votre propre trou&hellip; Quand vous y tombez, moi, je ne mets pas la terre, je mets le ciment. &raquo; La phrase est sign&eacute;e Paul Atanga Nji, ministre de l&rsquo;Administration territoriale du Cameroun. Elle r&eacute;sume &agrave; elle seule une philosophie politique : celle d&rsquo;une fermet&eacute; qui ne transige pas, d&rsquo;un &Eacute;tat qui ne recule pas, d&rsquo;un homme qui assume ses mots et qui les r&eacute;p&egrave;te. Mais cette m&eacute;taphore du &laquo; ciment &raquo; ne tombe pas du ciel. Elle s&rsquo;inscrit dans un lexique bien rod&eacute;, celui du &laquo; Moulinex &raquo;, du &laquo; trou &raquo; et des &laquo; condiments &raquo;. Derri&egrave;re les formules choc, une question br&ucirc;le : s&rsquo;agit-il d&rsquo;une simple communication politique, ou du programme assum&eacute; d&rsquo;un homme qui se pr&eacute;sente comme le &laquo; verrou du syst&egrave;me &raquo; ?</p>
<h2>Le &laquo; ciment &raquo; d&rsquo;Atanga Nji : une formule qui fait mouche</h2>
<p>L&rsquo;expression a &eacute;t&eacute; prononc&eacute;e lors d&rsquo;une interview accord&eacute;e &agrave; la CRTV, la t&eacute;l&eacute;vision publique camerounaise. Paul Atanga Nji y d&eacute;veloppait sa vision de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat. Sa formule est sans ambigu&iuml;t&eacute; : ceux qui d&eacute;fient l&rsquo;ordre r&eacute;publicain &laquo; creusent leur propre trou &raquo; et lorsqu&rsquo;ils y tombent, le ministre ne se contente pas de &laquo; mettre de la terre &raquo;. Il met du &laquo; ciment &raquo;.</p>
<p>Une d&eacute;claration qui n&rsquo;est pas pass&eacute;e inaper&ccedil;ue. Elle a &eacute;t&eacute; reprise, comment&eacute;e, d&eacute;cortiqu&eacute;e. Pour certains, elle incarne la fermet&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;un &Eacute;tat qui doit faire face &agrave; des d&eacute;fis s&eacute;curitaires et politiques majeurs. Pour d&rsquo;autres, elle r&eacute;v&egrave;le une conception de l&rsquo;autorit&eacute; qui confine &agrave; l&rsquo;intimidation et au refus du dialogue.</p>
<h2>Le &laquo; Moulinex &raquo; et le &laquo; ciment &raquo; : les m&eacute;taphores d&rsquo;une philosophie</h2>
<p>Paul Atanga Nji ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas au ciment. Il a &eacute;galement popularis&eacute; une autre m&eacute;taphore : celle du &laquo; Moulinex &raquo;. &laquo; Pour moi, je structure le Moulinex comme le maintien de l&rsquo;ordre. Et ceux qui d&eacute;fient l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat, les terroristes, les bandits de grands chemins, ceux qui lancent les mots d&rsquo;ordre irresponsables [&hellip;] pour moi, c&rsquo;est des condiments &raquo;, expliquait-il en d&eacute;cembre 2025 sur PRC TV. &laquo; Et lorsque vous mettez la tomate, l&rsquo;ail, les oignons dans le Moulinex, c&rsquo;est la p&acirc;te qui sort. Donc, vous &ecirc;tes &eacute;cras&eacute;s &raquo;.</p>
<p>Le ciment et le Moulinex forment un duo rh&eacute;torique coh&eacute;rent : l&rsquo;un broie, l&rsquo;autre scelle. L&rsquo;un &eacute;crase la contestation, l&rsquo;autre l&rsquo;enterre d&eacute;finitivement. Une vision de l&rsquo;autorit&eacute; qui ne laisse aucune place &agrave; la n&eacute;gociation. &laquo; Le Moulinex pour moi, c&rsquo;est le maintien de l&rsquo;ordre. Cela veut donc dire que nous devons respecter les institutions r&eacute;publicaines &raquo;, ajoute-t-il.</p>
<h2>Le contexte d&rsquo;une d&eacute;claration qui interroge</h2>
<p>Ces formules n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; prononc&eacute;es dans un vide politique. Elles interviennent dans un Cameroun marqu&eacute; par des tensions post-&eacute;lectorales persistantes apr&egrave;s la pr&eacute;sidentielle d&rsquo;octobre 2025. Le ministre de l&rsquo;Administration territoriale, souvent d&eacute;crit comme un &laquo; homme fort du r&eacute;gime &raquo; et &laquo; l&rsquo;un des principaux hommes de main de Biya &raquo;, est au c&oelig;ur du dispositif s&eacute;curitaire et administratif du pays.</p>
<p>Son minist&egrave;re, le MINAT, est notamment charg&eacute; de contr&ocirc;ler la r&eacute;gularit&eacute; des partis politiques. Une pr&eacute;rogative qui lui a valu des tensions avec l&rsquo;opposition, en particulier avec le MRC de Maurice Kamto. En ao&ucirc;t 2026, le ministre a oppos&eacute; un refus cat&eacute;gorique &agrave; la reconnaissance des travaux de la Convention extraordinaire du MRC, contribuant &agrave; une escalade qui a abouti, quelques jours plus tard, &agrave; la d&eacute;mission de Maurice Kamto de la pr&eacute;sidence du parti.</p>
<h2>&laquo; Je mets le ciment &raquo; : fermet&eacute; ou message de dissuasion ?</h2>
<p>La question est pos&eacute;e : que signifie r&eacute;ellement cette rh&eacute;torique du ciment ? Pour les partisans de Paul Atanga Nji, elle traduit une d&eacute;termination sans faille &agrave; maintenir l&rsquo;ordre r&eacute;publicain. Le ministre, qui se pr&eacute;sente comme un &laquo; fervent d&eacute;fenseur du chef de l&rsquo;&Eacute;tat &raquo;, incarnerait la ligne dure n&eacute;cessaire pour stabiliser le pays.</p>
<p>Pour ses d&eacute;tracteurs, en revanche, ces formules sont symptomatiques d&rsquo;un exc&egrave;s de pouvoir et d&rsquo;une conception brutale de l&rsquo;autorit&eacute;. Ses sorties m&eacute;diatiques &laquo; muscl&eacute;es &raquo; viseraient &agrave; &laquo; d&eacute;courager toute vell&eacute;it&eacute; de contestation &raquo;. &laquo; Cette strat&eacute;gie de la fermet&eacute; radicale a plong&eacute; le Cameroun dans un &eacute;tat de l&eacute;thargie o&ugrave; les libert&eacute;s de r&eacute;union et d&rsquo;expression sont devenues de plus en plus pr&eacute;caires &raquo;, analyse un observateur.</p>
<p>Le ministre a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; critiqu&eacute; pour sa gestion de dossiers sensibles, comme l&rsquo;interpellation de pr&egrave;s de 2 000 personnes accus&eacute;es d&rsquo;atteintes &agrave; l&rsquo;ordre public ou la suspension de plusieurs organisations de d&eacute;fense des droits humains.</p>
<h2>Une rh&eacute;torique qui suscite des r&eacute;actions</h2>
<p>La formule du ciment a &eacute;galement &eacute;t&eacute; reprise par des journalistes et des citoyens pour interpeller le ministre sur ses propres contradictions. En ao&ucirc;t 2025, le journaliste Joseph Essama &eacute;crivait une lettre ouverte &agrave; Paul Atanga Nji, lui rappelant ses propres mots : &laquo; Voil&agrave; plus de cinq jours qu&rsquo;on attend que vous alliez mettre le ciment sur leur trou ! &raquo;, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;enl&egrave;vement de cinq enfants. Une mani&egrave;re de retourner la m&eacute;taphore contre son auteur.</p>
<h2>&laquo; Je mets le ciment &raquo; : une d&eacute;claration qui divise</h2>
<p>Au-del&agrave; des pol&eacute;miques, la d&eacute;claration de Paul Atanga Nji pose une question de fond : celle de l&rsquo;&eacute;quilibre entre autorit&eacute; et dialogue, entre fermet&eacute; et ouverture. Le ministre, qui a qualifi&eacute; de &laquo; chasse aux sorci&egrave;res &raquo; les critiques sur la r&eacute;forme de la vice-pr&eacute;sidence et qui rejette l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;importer des mod&egrave;les &eacute;trangers, assume une vision de l&rsquo;&Eacute;tat qui ne transige pas.</p>
<p>Reste &agrave; savoir si cette rh&eacute;torique du ciment, en apparence immuable, r&eacute;sistera aux secousses politiques &agrave; venir. Alors que le Cameroun s&rsquo;approche des &eacute;lections municipales et l&eacute;gislatives, la question du maintien de l&rsquo;ordre et du respect des libert&eacute;s publiques sera plus que jamais au c&oelig;ur des d&eacute;bats.</p>
<h2>La le&ccedil;on de la formule : quand les mots deviennent actes</h2>
<p>Paul Atanga Nji ne cache pas ses intentions. Ses mots sont des actes. &laquo; Je mets le ciment &raquo; n&rsquo;est pas une simple formule choc c&rsquo;est un programme. Celui d&rsquo;un homme qui consid&egrave;re que l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat ne se n&eacute;gocie pas, ne se discute pas, ne se temp&egrave;re pas. Elle s&rsquo;impose. Et ceux qui la d&eacute;fient en subissent les cons&eacute;quences, d&eacute;finitivement scell&eacute;es.</p>
<p>Une vision qui, pour ses partisans, est celle de la stabilit&eacute;. Pour ses adversaires, celle de la r&eacute;pression. Une chose est s&ucirc;re : la formule restera. Et elle continuera de diviser le Cameroun.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 11:52:46</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Douala vers un autre temple du désordre urbain.]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[La semaine dernière, Auguste Ekobena est reçu à l'hôpital de
Bonassama à Bonaberi pour des orteils broyés. Le pauvre vendeur à
la sauvette s'est fait écrasé les...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>La semaine derni&egrave;re, Auguste Ekobena est re&ccedil;u &agrave; l'h&ocirc;pital de Bonassama &agrave; Bonaberi pour des orteils broy&eacute;s. Le pauvre vendeur &agrave; la sauvette s'est fait &eacute;cras&eacute; les orteils par un taxi raconte t-il.</p>
<p>Le m&ecirc;me jour, Antoine a perdu son bras droit parce qu'il avait tent&eacute; de faufiler entre deux camions au niveau du feu rouge &agrave; Bessengu&eacute;.</p>
<p>Plus loin encore, c'est la route qui est barr&eacute;e ou mieux encore ce sont les &eacute;gouts qui vous chatouillent les narines.</p>
<p>Telle est l'image de cette capitale dit-on &eacute;conomique du Cameroun, parmi tant d&rsquo;autres.</p>
<p>Parfois dans cette ville, on ne sait plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te. La journ&eacute;e commence par un cycliste imprudent que vous &eacute;vitez de justesse et qui vous gratifie d'une insulte apr&egrave;s son forfait. Le temps de vous &eacute;loigner du trottoir pour &eacute;viter un autre acte d'incivisme des usagers de la route, c'est une moto taxi qui renverse en plein trottoir son passager. Si l'accident est minime et que la moto n'est pas ab&icirc;m&eacute;e, c'est le conducteur de la moto qui se rel&egrave;ve et s'en va avec sa moto, laissant le passager sur le lieu de l'accident.</p>
<p>A l'entr&eacute;e de la ville de Douala en provenance de l'Ouest, d&eacute;j&agrave; &agrave; Bonaberi, alors que vous roulez en file, un car de marque &nbsp;Hiace d'une carrosserie douteuse laisse &eacute;chapper une &eacute;paisse fum&eacute;e noire. Quelques minutes plus tard, le v&eacute;hicule tombe en panne. Il s'immobilise sur la chauss&eacute;e. Chaque usager cherche &agrave; se frayer du passage</p>
<p>C'est &agrave; Douala que nous avons vu des taxis stationner en pleine chauss&eacute;e pour attendre les clients. Et ce n'est pas tout, si vous habitez Bonaberi, il serait souhaitable pour vous, de vous rendre au Rond point Deido tr&egrave;s t&ocirc;t dans la matin&eacute;e. Toujours des embouteillages, des fils interminables de v&eacute;hicules.</p>
<p>Que dire du commer&ccedil;ant du coin ? Il faut toujours disposer de la monnaie pour s'y rendre. Si vous achetez par exemple un stylo &agrave; 150 francs Cfa et que vous tendez 200 frs au boutiquier, il vous r&eacute;torque sous un air hautain, je n'ai pas la monnaie." Si vous ne voulez pas, prenez deux bonbons." Ajoute-il.</p>
<p>Alors que Tamba, taximan de son &eacute;tat doit d&eacute;poser trois clients &agrave; la Rue de la Joie &agrave; Deido. Le chauffeur qui vient de s'engager sur le Boulevard de la Libert&eacute; &agrave; Akwa s'arr&ecirc;te soudainement, f&acirc;ch&eacute; au niveau de l'ancien H&ocirc;tel le Nd&eacute;. Au niveau de cet h&ocirc;tel, des tentes sont mont&eacute;es le long du boulevard. Ce sont les habitants du coin qui s'appr&ecirc;tent &agrave; accueillir le pr&eacute;fet du Wouri. Le week-end qui suivra, c'est une famille qui profitera de la pr&eacute;sence de ces tentes pour organiser une veill&eacute;e. Chacun se laisse faire &nbsp;que l&rsquo;on soit voisin ou passant.En principe, il ne se passe presque plus une semaine sans qu'un deuil n'occasionne des barrages et occupations de la route commune.</p>
<p>On pourrait rallonger la liste des spectacles tristes de la vie quotidienne &agrave; Douala.</p>
<p>Pour certains, c'est depuis les ann&eacute;es de villes mortes qu'on a commenc&eacute; &agrave; vivre cette situation &agrave; Douala. D'autres estiment que cet incivisme trouve sa source dans l'impunit&eacute; qui r&egrave;gne au Cameroun. Au niveau des autorit&eacute;s locales, quelques fois des communiqu&eacute;s sont lus &agrave; la radio pour condamner ces agissements mais sans suite.</p>
<p>Voyez ces trottoirs, ces rues, ces carrefours occup&eacute;es par des femmes qui braisent du poisson. Que disent les autorit&eacute;s locales devenues amorphes &nbsp;face &agrave; la mont&eacute;e de l'incivisme &agrave; Douala ? Que dire de cette jeune fille belle de nuits qui, assise jambes entrouvertes aux bons yeux des touristes et &agrave; la merci des moustiques du coin ? Rien n'y fait, les habitants de Douala donnent m&ecirc;me l'impression d'accepter la situation et de vivre avec. Que faire ? Le Cameroun c&rsquo;est le Cameroun..</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Hugues Seumo</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 08:47:01</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - CFP-MKT – Centre de Formation Professionnelle Mbatchou-KT]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[Des formations professionnalisantes au service de l'emploi, de
l'entrepreneuriat et du développement durable

Situé à Bangangté, dans le département du NDE, Rég...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Des formations professionnalisantes au service de l'emploi, de l'entrepreneuriat et du d&eacute;veloppement durable</p>
<p>Situ&eacute; &agrave; Bangangt&eacute;, dans le d&eacute;partement du NDE, R&eacute;gion de l'Ouest Cameroun, le Centre de Formation Professionnelle Mbatchou-KT (CFP-MKT) est un &eacute;tablissement de r&eacute;f&eacute;rence qui forme des professionnels comp&eacute;tents, responsables et entreprenants dans les domaines de l'agriculture, de l'&eacute;levage, de la sant&eacute;, de la beaut&eacute; et de l'action sociale.</p>
<p>Au CFP-MKT, chaque formation est con&ccedil;ue pour r&eacute;pondre aux besoins r&eacute;els du march&eacute; de l'emploi tout en encourageant l'initiative priv&eacute;e et la cr&eacute;ation d'entreprises. Les apprenants b&eacute;n&eacute;ficient d'un enseignement pratique, d'un encadrement de qualit&eacute; et d'une pr&eacute;paration solide &agrave; leur insertion professionnelle.<br />&Eacute;levage</p>
<p><strong>Produire efficacement pour nourrir demain</strong></p>
<p>La fili&egrave;re &Eacute;levage pr&eacute;pare des techniciens capables de conduire des exploitations modernes de production animale. Les apprenants acqui&egrave;rent les comp&eacute;tences n&eacute;cessaires pour l'&eacute;levage des bovins, porcins, ovins, caprins, volailles, lapins et autres esp&egrave;ces, en mettant l'accent sur l'alimentation, la reproduction, les soins sanitaires, la gestion des b&acirc;timents d'&eacute;levage et la rentabilit&eacute; des exploitations.<br />D&eacute;bouch&eacute;s : exploitant agricole, technicien d'&eacute;levage, conseiller agricole, entrepreneur agropastoral.</p>
<p><strong>Agriculture</strong></p>
<p>Valoriser la terre gr&acirc;ce aux techniques modernes</p>
<p>Cette formation d&eacute;veloppe les comp&eacute;tences indispensables &agrave; la production v&eacute;g&eacute;tale durable. Les apprenants ma&icirc;trisent les techniques de pr&eacute;paration des sols, de semis, d'irrigation, de fertilisation, de protection des cultures, de r&eacute;colte et de commercialisation des produits agricoles. Un accent est mi sur la fabrication et l&rsquo;emploi des intrants destin&eacute;s &agrave; la culture biologique.</p>
<p>L'objectif est de former une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration d'agriculteurs capables de produire davantage tout en respectant l'environnement.</p>
<p>D&eacute;bouch&eacute;s : exploitant agricole, technicien agricole, gestionnaire de plantation, entrepreneur rural.</p>
<p><strong>Entrepreneuriat Agropastoral</strong></p>
<p>Transformer une id&eacute;e en entreprise prosp&egrave;re<br />Cette sp&eacute;cialit&eacute; est destin&eacute;e aux futurs cr&eacute;ateurs d'entreprises agricoles et pastorales. Les apprenants apprennent &agrave; identifier les opportunit&eacute;s d'affaires, &eacute;laborer un business plan, g&eacute;rer une exploitation, rechercher des financements, transformer les produits agricoles et d&eacute;velopper une activit&eacute; rentable.<br />La formation encourage l'innovation, la cr&eacute;ation d'emplois et l'autonomie financi&egrave;re.<br />D&eacute;bouch&eacute;s : chef d'entreprise, promoteur de ferme, consultant en d&eacute;veloppement rural, gestionnaire de projet agricole.</p>
<p><strong>Esth&eacute;tique</strong></p>
<p>R&eacute;v&eacute;ler la beaut&eacute; avec professionnalisme</p>
<p>La sp&eacute;cialit&eacute; Esth&eacute;tique forme des sp&eacute;cialistes des soins du visage et du corps. Les apprenants ma&icirc;trisent les techniques de soins esth&eacute;tiques, les massages de bien-&ecirc;tre, les conseils en beaut&eacute;, l'hygi&egrave;ne professionnelle et la relation avec la client&egrave;le.<br />D&eacute;bouch&eacute;s : esth&eacute;ticien(ne), responsable d'institut de beaut&eacute;, entrepreneur dans les soins esth&eacute;tiques.</p>
<p><strong>Cosm&eacute;tique</strong></p>
<p>L'expertise des produits de beaut&eacute; et d&rsquo;entretiens g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;</p>
<p>Cette sp&eacute;cialit&eacute; permet de conna&icirc;tre les produits cosm&eacute;tiques, leur composition, leurs applications et leurs effets sur la peau. Les apprenants d&eacute;veloppent des comp&eacute;tences dans la fabrication des produits cosm&eacute;tiques, en conseil personnalis&eacute;, vente sp&eacute;cialis&eacute;e et utilisation professionnelle des produits de beaut&eacute;.<br />D&eacute;bouch&eacute;s : conseiller(&egrave;re) cosm&eacute;tique, vendeur sp&eacute;cialis&eacute;, gestionnaire de boutique de produits cosm&eacute;tiques, producteur de produits cosm&eacute;tiques.&nbsp;</p>
<p><strong>Assistant en Cabinet M&eacute;dical</strong></p>
<p>Un partenaire indispensable des professionnels de sant&eacute;</p>
<p>Cette formation pr&eacute;pare des assistants capables d'assurer l'accueil des patients, la gestion administrative, la pr&eacute;paration des consultations, la tenue des dossiers m&eacute;dicaux, la prise des constantes, administration des soins propres infirmi&egrave;res et l'assistance aux professionnels de sant&eacute; dans l&rsquo;administration de certains soins d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s.&nbsp;</p>
<p>Les apprenants d&eacute;veloppent &eacute;galement des comp&eacute;tences en communication, &nbsp;et l&rsquo;organisation du travail.&nbsp;</p>
<p>D&eacute;bouch&eacute;s : cabinet m&eacute;dical, clinique, centre de sant&eacute;, h&ocirc;pital.</p>
<p><strong>Auxiliaire de Vie</strong></p>
<p>Assurer les soins et l&rsquo;entretiens &nbsp;des personnes &nbsp;particuli&egrave;res .</p>
<p>La sp&eacute;cialit&eacute; Auxiliaire de Vie forme des professionnels d&eacute;di&eacute;s &agrave; l'accompagnement des personnes &acirc;g&eacute;es, des personnes en situation de handicap ou en perte d'autonomie.<br />Les apprenants sont form&eacute;s aux soins de confort, &agrave; l'assistance dans les activit&eacute;s quotidiennes, &agrave; l'&eacute;coute, &agrave; l'accompagnement psychologique et aux gestes de premiers secours.</p>
<p>D&eacute;bouch&eacute;s : soins &agrave; domicile, centres de sant&eacute;, maisons d'accueil, structures sociales, ONG.</p>
<p><strong>Vendeur en Pharmacie</strong></p>
<p>Conseiller, orienter et servir avec comp&eacute;tence</p>
<p>Cette formation pr&eacute;pare des professionnels capables d'accueillir les clients, de conseiller sur les produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques, de g&eacute;rer les stocks, de participer &agrave; la vente et d'assurer le respect des r&egrave;gles d'hygi&egrave;ne et de s&eacute;curit&eacute;.<br />D&eacute;bouch&eacute;s : pharmacies, d&eacute;p&ocirc;ts pharmaceutiques, entreprises de distribution de produits pharmaceutiques.</p>
<p><strong>Aide Chimiste Biologiste</strong></p>
<p>Contribuer aux analyses de laboratoire</p>
<p>Cette sp&eacute;cialit&eacute; forme des assistants de laboratoire capables de pr&eacute;parer les &eacute;chantillons, manipuler les &eacute;quipements, participer aux analyses biologiques et chimiques, appliquer les r&egrave;gles de bios&eacute;curit&eacute; et assurer la maintenance de premier niveau des mat&eacute;riels.</p>
<p>D&eacute;bouch&eacute;s : laboratoires d'analyses m&eacute;dicales, laboratoires agroalimentaires, industries, centres de recherche.</p>
<p><strong>Action Humanitaire</strong></p>
<p>Servir les communaut&eacute;s et contribuer au d&eacute;veloppement</p>
<p>La sp&eacute;cialit&eacute; Action Humanitaire pr&eacute;pare des professionnels engag&eacute;s dans les domaines de la solidarit&eacute;, du d&eacute;veloppement communautaire et de la gestion des interventions humanitaires.</p>
<p>Les apprenants d&eacute;veloppent des comp&eacute;tences en gestion de projets, secours d'urgence, accompagnement des populations vuln&eacute;rables, mobilisation communautaire, protection sociale et d&eacute;veloppement local.</p>
<p>D&eacute;bouch&eacute;s : ONG nationales et internationales, associations, collectivit&eacute;s territoriales, projets de d&eacute;veloppement, organismes humanitaires.</p>
<p><strong>Pourquoi choisir le CFP-MKT ?</strong></p>
<p>Le Centre de Formation Professionnelle Mbatchou-KT offre un environnement d'apprentissage moderne o&ugrave; la th&eacute;orie est constamment mise en pratique. Les formations sont assur&eacute;es par des formateurs qualifi&eacute;s, avec une approche orient&eacute;e vers l'acquisition de comp&eacute;tences professionnelles favorisant l'insertion sur le march&eacute; de l'emploi et la cr&eacute;ation d'activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus.<br />Ainsi, au CFP-MKT, les apprenants sont accompagn&eacute;s dans la construction de leur projet professionnel gr&acirc;ce &agrave; des formations adapt&eacute;es aux r&eacute;alit&eacute;s &eacute;conomiques du Cameroun et aux besoins des entreprises.</p>
<p><strong>CFP-MKT &ndash; Centre de Formation Professionnelle Mbatchou-KT</strong><br />Ville : Bangangt&eacute;<br />D&eacute;partement : NDE<br />R&eacute;gion : Ouest Cameroun</p>
<p><strong>CFP-MKT, le choix de la comp&eacute;tence, de l'innovation &nbsp;pour b&acirc;tir l'avenir.</strong><br /><strong>&laquo; Se former aujourd'hui, entreprendre demain et r&eacute;ussir pour toute une vie. &raquo;</strong></p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">La rédaction</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-09 07:59:28</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Doumé : trois cambrioleurs interpellés, des motos saisies]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94663/11:1/cameroun-doume-trois-cambrioleurs-interpelles-des-motos-saisies.html</link>
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      <description><![CDATA[Trois présumés cambrioleurs dont un mineur interpellés à Doumé
dans une opération des FMO. Arme à feu, motos volées et chanvre
indien saisis. Deux complices tou...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Trois pr&eacute;sum&eacute;s cambrioleurs dont un mineur interpell&eacute;s &agrave; Doum&eacute; dans une op&eacute;ration des FMO. Arme &agrave; feu, motos vol&eacute;es et chanvre indien saisis. Deux complices toujours recherch&eacute;s.</p>
<p>Une op&eacute;ration men&eacute;e aux aurores par les forces de maintien de l'ordre a permis l'arrestation de trois suspects &agrave; BTA, dans le cadre d'une enqu&ecirc;te sur une s&eacute;rie de cambriolages qui terrorise la r&eacute;gion de Doum&eacute; depuis plusieurs semaines.</p>
<p>4 heures du matin. L'obscurit&eacute; enveloppe encore le quartier BTA, dans la r&eacute;gion de Doum&eacute;. Alors que la ville dort, un commando des Forces de maintien de l'ordre (FMO) frappe silencieusement. Cible : un gang de cambrioleurs pr&eacute;sum&eacute; responsable d'au moins trois attaques dans le secteur.</p>
<p>R&eacute;sultat : trois interpellations, une arme &agrave; feu saisie, trois motos vol&eacute;es retrouv&eacute;es, et deux complices activement recherch&eacute;s. Parmi les suspects, un adolescent de 14 ans et un jeune homme de 21 ans pr&eacute;sent&eacute; comme le chef pr&eacute;sum&eacute; du gang.</p>
<p>L'op&eacute;ration, men&eacute;e gr&acirc;ce aux informations pr&eacute;cieuses livr&eacute;es par les proches des suspects &agrave; Doum&eacute;, marque un tournant dans la lutte contre l'ins&eacute;curit&eacute; dans la r&eacute;gion. Mais elle pose aussi des questions : comment un mineur se retrouve-t-il impliqu&eacute; dans des actes de grand banditisme ? Et surtout, que deviennent ces affaires une fois d&eacute;f&eacute;r&eacute;es devant le tribunal militaire ?</p>
<h2>Une op&eacute;ration nocturne men&eacute;e tambour battant</h2>
<p>Dans la nuit du 7 au 8 septembre 2026, les FMO ont ex&eacute;cut&eacute; un mandat de perquisition au domicile des suspects &agrave; BTA, un quartier de Doum&eacute;. Les enqu&ecirc;teurs &eacute;taient sur la piste de ce gang depuis plusieurs semaines, apr&egrave;s une s&eacute;rie de cambriolages signal&eacute;s dans la ville et ses environs.</p>
<p>L'op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; d&eacute;clench&eacute;e aux premi&egrave;res heures de l'aube, un choix strat&eacute;gique pour surprendre les suspects dans leur sommeil. &Agrave; 4 heures du matin, les forces de l'ordre ont encercl&eacute; la maison o&ugrave; r&eacute;sidaient les trois pr&eacute;sum&eacute;s cambrioleurs.</p>
<p>Parmi les interpell&eacute;s figurent Mouhamadou Issa, 21 ans, pr&eacute;sent&eacute; comme le chef pr&eacute;sum&eacute; du gang, Aba Mohamed, seulement 14 ans, et Ndinga Lo&iuml;c, 18 ans. Leur jeune &acirc;ge interpelle. Un adolescent de 14 ans impliqu&eacute; dans des cambriolages &agrave; main arm&eacute;e, c'est le signe d'une d&eacute;rive sociale qui inqui&egrave;te les autorit&eacute;s et les habitants de Doum&eacute;.</p>
<h2>Un butin cons&eacute;quent saisi par les enqu&ecirc;teurs</h2>
<p>La perquisition du domicile des suspects a permis de mettre la main sur un butin cons&eacute;quent. Les forces de l'ordre ont saisi trois t&eacute;l&eacute;phones portables, du chanvre indien, une arme &agrave; feu avec des cartouches, et surtout trois motos pr&eacute;sum&eacute;es vol&eacute;es.</p>
<p>L'arme &agrave; feu, dont le calibre n'a pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;cis&eacute; par les autorit&eacute;s, laisse craindre que le gang n'ait pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; passer &agrave; la violence lors de ses m&eacute;faits. Le chanvre indien, quant &agrave; lui, sugg&egrave;re une possible implication dans le trafic de stup&eacute;fiants, une piste que les enqu&ecirc;teurs devront explorer.</p>
<p>Les motos, vol&eacute;es lors de pr&eacute;c&eacute;dents cambriolages, repr&eacute;sentent un enjeu important pour les victimes. Les propri&eacute;taires de ces engins sont invit&eacute;s &agrave; se pr&eacute;senter aupr&egrave;s des services comp&eacute;tents avec les pi&egrave;ces justificatives de leurs motos pour les r&eacute;cup&eacute;rer.</p>
<h2>Des victimes qui r&eacute;clament justice</h2>
<p>Le gang est soup&ccedil;onn&eacute; d'avoir fait au moins trois victimes dans la r&eacute;gion de Doum&eacute;. Le cas le plus embl&eacute;matique est celui d'un boutiquier de Sibita, un village voisin, &agrave; qui environ 500 000 FCFA auraient &eacute;t&eacute; d&eacute;rob&eacute;s. Une somme consid&eacute;rable pour un petit commer&ccedil;ant, qui a d&ucirc; voir son fonds de commerce s'envoler en une nuit.</p>
<p>D'autres cambriolages, dont les d&eacute;tails n'ont pas encore &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;s par les autorit&eacute;s, auraient &eacute;galement &eacute;t&eacute; commis par le gang. Les enqu&ecirc;teurs tentent de d&eacute;terminer si ces trois interpellations mettent fin &agrave; une s&eacute;rie plus large de m&eacute;faits dans la r&eacute;gion.</p>
<h2>Deux suspects toujours en cavale</h2>
<p>Si trois suspects sont d&eacute;j&agrave; derri&egrave;re les barreaux, l'enqu&ecirc;te est loin d'&ecirc;tre close. Deux complices pr&eacute;sum&eacute;s sont toujours en fuite, dont Razao Issa, 23 ans, qui serait &eacute;galement impliqu&eacute; dans les cambriolages. La traque est lanc&eacute;e.</p>
<p>Les forces de l'ordre appellent la population &agrave; la vigilance et &agrave; d&eacute;noncer tout comportement suspect qui pourrait aider &agrave; localiser les deux fugitifs. La collaboration des habitants de Doum&eacute; a d'ailleurs &eacute;t&eacute; salu&eacute;e par les FMO, qui ont soulign&eacute; &laquo; l'importance de l'appui des populations dans la lutte contre l'ins&eacute;curit&eacute; &raquo;.</p>
<h2>Une proc&eacute;dure devant le tribunal militaire</h2>
<p>Les trois suspects interpell&eacute;s devraient &ecirc;tre d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le tribunal militaire pour la suite de la proc&eacute;dure. Une d&eacute;cision qui interpelle : pourquoi le tribunal militaire plut&ocirc;t que le tribunal de droit commun ?</p>
<p>Dans certaines r&eacute;gions du Cameroun, les affaires de grand banditisme sont parfois jug&eacute;es par les tribunaux militaires, en raison de l'&eacute;tat d'urgence ou des mesures de s&eacute;curit&eacute; renforc&eacute;es. Cette pratique, si elle permet une r&eacute;pression plus rapide, soul&egrave;ve des questions sur les garanties proc&eacute;durales offertes aux pr&eacute;venus, notamment en ce qui concerne l'acc&egrave;s &agrave; un avocat.</p>
<h2>Un signal fort contre l'ins&eacute;curit&eacute;</h2>
<p>Cette op&eacute;ration des FMO &agrave; Doum&eacute; envoie un message clair aux d&eacute;linquants : les forces de l'ordre sont d&eacute;termin&eacute;es &agrave; lutter contre l'ins&eacute;curit&eacute; dans la r&eacute;gion. La saisie de l'arme &agrave; feu et des motos vol&eacute;es t&eacute;moigne de l'efficacit&eacute; des enqu&ecirc;teurs, qui ont su remonter la piste jusqu'aux suspects.</p>
<p>Reste &agrave; savoir si cette op&eacute;ration dissuadera d'autres gangs de s&eacute;vir &agrave; Doum&eacute;. L'appel &agrave; la vigilance lanc&eacute; par les FMO sugg&egrave;re que la menace persiste, et que la population doit rester mobilis&eacute;e.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Onana Nestor</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 14:11:51</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - L'ONG Mori's Child: pari tenue de la happy class pour des  enfants atteints de cancer ce 7 septembre]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
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      <description><![CDATA[C'est le Service d’Hémato Oncologie du Centre Mère et Enfant de la
Fondation Chantal BIYA ici à Yaoundé au Cameroun qui a servi de
cadre ce 7 septembre 2026, jo...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>C'est le Service d&rsquo;H&eacute;mato Oncologie du Centre M&egrave;re et Enfant de la Fondation Chantal BIYA ici &agrave; Yaound&eacute; au Cameroun qui a servi de cadre ce 7 septembre 2026, jour de rentr&eacute;e scolaire au Cameroun, au lancement de la quatri&egrave;me &eacute;dition de ce concept qui colle d&eacute;sormais &agrave; la peau de ces jeunes enfants : "Happy Class".</p>
<p>M&ecirc;me &eacute;tant hospitalis&eacute; nos enfants ont droit &agrave; leur rentr&eacute;e scolaire laisse entendre celle-l&agrave; qui depuis 2021, en la personne de madame Ruth Gr&acirc;ce Ngo Nyobe Pr&eacute;sidente Fondatrice de l'ONG Mori's Child ; qui &oelig;uvre pour redonner le sourire &agrave; ses enfants atteints de cancer tout en valorisant leur droit &agrave; l'&eacute;ducation, &agrave; la culture et aux loisirs.&nbsp;</p>
<p>En effet, le tableau est noir au m&ecirc;me titre que l'&eacute;cole classique au sein de cette fondation. La Happy Class est r&eacute;elle, elle tire ses origines gr&acirc;ce au premier accompagnement d'un jeune enfant atteint de cancer qui malheureusement a perdu la vie, apr&egrave;s son traitement, le jeune enfant a repris le chemin d'une &eacute;cole classique alors que son parcours m&eacute;dical n&eacute;cessitait encore une p&eacute;riode de prudence et de suivi.&nbsp;</p>
<p>&Agrave; l'h&ocirc;pital, l'enfant ne doit pas &ecirc;tre d&eacute;fini uniquement par sa maladie, il doit pouvoir continuer &agrave; apprendre, jouer, cr&eacute;er et r&ecirc;ver souligne madame Ruth Gr&acirc;ce Ngo Nyobe Pr&eacute;sidente Fondatrice de l'ONG Mori's Child face &agrave; la presse.</p>
<p>Cependant, pour le coordonnateur du concept Happy Class et psychologue de l'enfant M. Simon Cardin Neyeng nous avons les classes de la maternelle et du primaire, ce n&rsquo;est pas que des soins, il y a aussi des enfants qui r&eacute;alisent des petites choses avec l'accompagnement ludique et psychologique. La particularit&eacute; ici poursuit-il les enfants composent comme les &eacute;l&egrave;ves classiques, ils sont tr&egrave;s r&eacute;ceptifs. Le cursus &agrave; Happy Class n'est pas normal, nous avons 4 heures de cours par jour, les cours commencent ici &agrave; 10h. L&rsquo;an pass&eacute;, nous avons eu un &eacute;l&egrave;ve en classe de Terminale D, Probatoire, GCE O level qui ont tous brillamment r&eacute;ussis &agrave; leurs examens. Actuellement nous avons deux &eacute;l&egrave;ves Constants. Au primaire ils sont une dizaine.&nbsp;</p>
<p>M&ecirc;me malade on peut faire quelque chose, parents, personnels m&eacute;dicales, Hommes de m&eacute;dias, membres de l'ONG Mori's Child , invit&eacute;s, chacun a pu toucher du doigt le g&eacute;nie cr&eacute;atif de ces jeunes enfants gr&acirc;ce &agrave; cet atelier de conception d'un objet de d&eacute;coration avec pour objectif pour ces derniers d'exprimer leurs ressentis, pinceaux &agrave; la main ces enfants ont laiss&eacute; le public en haleine.&nbsp;</p>
<p>En outre, on ne peut pas parler de rentr&eacute;e scolaire sans toutefois avoir ces kits qui accompagneront ces jeunes enfants au cours de cette rentr&eacute;e scolaire effective ce 7 septembre sur l'ensemble du triangle national. La Bingo Baptist hospital de Bamenda pour cette &eacute;dition a re&ccedil;u des kits scolaires constitu&eacute;s de sac de classe, livre au programme, cahiers, des mains de l'association Goodness For Humanity l'un des partenaires majeurs parmi tant d'autres de l'ONG Mori's Child.</p>
<p>En d&eacute;finitive, derri&egrave;re ces sourires, &nbsp;un parent laisse entendre dans l'une des salles, qui longe le couloir principal de ce Centre m&egrave;re et enfant "l'&eacute;cole ne s'arr&ecirc;te pas, parce que nous sommes couch&eacute;s dans un lit d'h&ocirc;pital", pour toujours garder cet &eacute;lan, la jeune association que pilote d'arrache-pied Ruth Gr&acirc;ce Ngo Nyobe pr&eacute;cise enfin de compte nous voulons que les camerounais comprennent que l'enfant atteint de cancer a besoin de nous au-del&agrave; de l'h&ocirc;pital et au-del&agrave; du traitement, nous avons besoin d'aide, car chaque 100f contribue &agrave; la prise en charge de ces enfants.</p>
<p>Contact utile de l'ONG Mori's Child&nbsp;</p>
<p><strong>+237692-28-28-40 Yaound&eacute; Cameroun&nbsp;</strong><br /><a href="http://www.morischild.org">www.morischild.org</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Myriam Zouga</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 08:00:38</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Banque : GBC franchit le cap des 50 agences]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94657/11:1/cameroun-banque-gbc-franchit-le-cap-des-50-agences.html</link>
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      <description><![CDATA[Quelques mois après la sortie de Société Générale de son capital,
General Bank of Cameroon (GBC) poursuit le déploiement de sa nouvelle
identité. La banque a in...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Quelques mois apr&egrave;s la sortie de Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale de son capital, General Bank of Cameroon (GBC) poursuit le d&eacute;ploiement de sa nouvelle identit&eacute;. La banque a inaugur&eacute;, le 2 septembre 2026, sa 50e agence &agrave; Bonab&eacute;ri, dans le 4e arrondissement de Douala.&nbsp;</p>
<p>Une implantation pr&eacute;sent&eacute;e comme un symbole de son nouvel ancrage camerounais.<br />C&rsquo;est une &eacute;tape symbolique dans la transformation de General Bank of Cameroon. Le 2 septembre dernier, l&rsquo;&eacute;tablissement bancaire a officiellement inaugur&eacute; sa nouvelle agence de Bonab&eacute;ri, portant &agrave; 50 le nombre de ses points de vente &agrave; travers le Cameroun.</p>
<p>Pour le directeur g&eacute;n&eacute;ral de GBC, Victor Noumou&eacute;, cette ouverture rev&ecirc;t une importance particuli&egrave;re. &laquo; Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est notre 50e agence. C&rsquo;est un symbole fort &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute; lors de la c&eacute;r&eacute;monie. Le choix de Bonab&eacute;ri n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas anodin. Quartier industriel et commer&ccedil;ant de Douala, la zone se caract&eacute;rise, selon le dirigeant, par son brassage culturel et sa diversit&eacute;, avec &laquo; un m&eacute;lange de traditions &raquo; et une &laquo; population multiculturelle &raquo;.<br />GBC disposait d&eacute;j&agrave; d&rsquo;une implantation &agrave; Bonassama. Cette nouvelle agence vient donc renforcer sa pr&eacute;sence dans cet important bassin &eacute;conomique de la capitale &eacute;conomique.</p>
<p><strong>Un r&eacute;seau de 50 agences</strong></p>
<p>Avec cette ouverture, le r&eacute;seau de General Bank of Cameroon compte d&eacute;sormais 50 agences, dont 15 &agrave; Douala. La banque dispose &eacute;galement de neuf agences Premium et de deux agences d&eacute;di&eacute;es &agrave; la client&egrave;le patrimoniale.</p>
<p>Son dispositif commercial s&rsquo;appuie par ailleurs sur 172 distributeurs automatiques de billets et plus de 16 700 terminaux de paiement &eacute;lectronique. Un maillage que l'&eacute;tablissement entend mettre au service de son ambition de devenir une banque de r&eacute;f&eacute;rence sur le march&eacute; camerounais.<br />Cette expansion intervient dans un contexte particulier pour GBC. La banque est engag&eacute;e depuis plusieurs mois dans une transition majeure cons&eacute;cutive au changement de son actionnariat.</p>
<p><strong>De Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale &agrave; GBC</strong></p>
<p>Le 12 mai 2026, l&rsquo;&Eacute;tat camerounais a finalis&eacute; le rachat de 58,08 % des parts d&eacute;tenues jusque-l&agrave; par Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale, pour un montant d&rsquo;environ 129 milliards de FCFA, soit pr&egrave;s de 230,5 millions de dollars.</p>
<p>Cette op&eacute;ration, qui faisait suite &agrave; la convention sign&eacute;e en juillet 2025 &agrave; Douala, a port&eacute; la participation de l&rsquo;&Eacute;tat camerounais &agrave; 83,68 % du capital de la banque. Les 16,32 % restants sont d&eacute;tenus par Sanlam-Allianz.</p>
<p>GBC rejoint ainsi le cercle des &eacute;tablissements bancaires &agrave; majorit&eacute; publique op&eacute;rant au Cameroun, aux c&ocirc;t&eacute;s notamment de la BC-PME, de la CBC, de NFC Bank et de l&rsquo;UBC.<br />Mais pour la direction g&eacute;n&eacute;rale, cette &eacute;volution capitalistique ne doit pas &ecirc;tre assimil&eacute;e &agrave; une rupture dans la gestion quotidienne de l&rsquo;&eacute;tablissement. &laquo; Aucun changement dans son fonctionnement au quotidien &raquo;, assure Victor Noumou&eacute;, qui insiste sur l&rsquo;exp&eacute;rience des &eacute;quipes dirigeantes et sur la composition du conseil d&rsquo;administration, d&eacute;sormais renforc&eacute; par des administrateurs ind&eacute;pendants nomm&eacute;s par l&rsquo;&Eacute;tat et Sanlam-Allianz.</p>
<p><strong>Miser sur les racines camerounaises</strong></p>
<p>Le principal d&eacute;fi est d&eacute;sormais de construire une identit&eacute; propre apr&egrave;s plusieurs d&eacute;cennies sous la banni&egrave;re Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale. Sur ce point, le directeur g&eacute;n&eacute;ral privil&eacute;gie le registre de la continuit&eacute; plut&ocirc;t que celui de la rupture.</p>
<p>&laquo; Nous devenons une banque locale. Nous voulons puiser dans nos racines, dans ces racines solides, pour pouvoir offrir des services de qualit&eacute; &raquo;, a-t-il expliqu&eacute;.<br />&Agrave; Bonab&eacute;ri, GBC veut ainsi incarner une &laquo; banque relationnelle de r&eacute;f&eacute;rence &raquo;, avec une strat&eacute;gie pla&ccedil;ant le client au centre de ses priorit&eacute;s.</p>
<p>L&rsquo;inauguration de cette 50e agence appara&icirc;t donc comme bien plus qu&rsquo;une op&eacute;ration d&rsquo;expansion commerciale. Elle constitue un marqueur de la nouvelle trajectoire de GBC : celle d&rsquo;une banque d&eacute;sormais majoritairement d&eacute;tenue par l&rsquo;&Eacute;tat camerounais, appel&eacute;e &agrave; conserver les acquis de son histoire tout en construisant progressivement une identit&eacute; et une strat&eacute;gie propres au march&eacute; local.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Leandre Ndzié</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 06:50:01</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Salon Orientation , Métiers: Dernière journée consacrée aux outils de l’insertion proffessionnelle]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94656/11:1/cameroun-salon-orientation-metiers-derniere-journee-consacree-aux-outils-de-linsertion-proffessionnelle.html</link>
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      <description><![CDATA[Le Salon de l’Orientation et des Métiers a refermé ses portes
samedi 6 septembre 2026 à PlaYce Warda, à Yaoundé. Cette troisième
et dernière journée a été marqu...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p><br />Le Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers a referm&eacute; ses portes samedi 6 septembre 2026 &agrave; PlaYce Warda, &agrave; Yaound&eacute;. Cette troisi&egrave;me et derni&egrave;re journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par des &eacute;changes pratiques sur l&rsquo;orientation, le d&eacute;veloppement des comp&eacute;tences et l&rsquo;insertion professionnelle des jeunes.</p>
<p>Apr&egrave;s trois jours d&rsquo;activit&eacute;s, le Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers a connu son &eacute;pilogue samedi 6 septembre 2026 &agrave; PlaYce Warda. Pour cette derni&egrave;re journ&eacute;e, les participants ont une nouvelle fois b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de conseils et d&rsquo;informations destin&eacute;s &agrave; les accompagner dans leurs choix acad&eacute;miques et professionnels.</p>
<p>Les encadreurs du Centre d&rsquo;Information et d&rsquo;Orientation Professionnelle (CIOP) ont notamment anim&eacute; une s&eacute;ance d&rsquo;&eacute;changes autour de plusieurs outils indispensables &agrave; la construction d&rsquo;un parcours professionnel. La r&eacute;daction d&rsquo;une lettre de motivation et d&rsquo;une lettre d&rsquo;admission figurait parmi les principales th&eacute;matiques abord&eacute;es.</p>
<p>Les participants ont ainsi &eacute;t&eacute; sensibilis&eacute;s &agrave; la mani&egrave;re de pr&eacute;senter leur parcours, leurs comp&eacute;tences et leurs motivations de fa&ccedil;on claire et convaincante. Des conseils pratiques leur ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; donn&eacute;s afin de mieux adapter leurs candidatures aux exigences des &eacute;tablissements de formation et du monde professionnel.</p>
<p>Autre point important de cette journ&eacute;e, le bilan de comp&eacute;tences. Les &eacute;changes ont permis de rappeler l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cet outil dans l&rsquo;identification des aptitudes, des connaissances et des exp&eacute;riences d&rsquo;un candidat. Il constitue &eacute;galement un moyen de mieux d&eacute;finir ses objectifs et de construire un projet professionnel coh&eacute;rent.</p>
<p>La journ&eacute;e s&rsquo;est &eacute;galement poursuivie avec la pr&eacute;sentation de plusieurs &eacute;coles professionnelles. Ces &eacute;tablissements ont eu l&rsquo;occasion de pr&eacute;senter leurs diff&eacute;rentes formations, leurs fili&egrave;res ainsi que les opportunit&eacute;s qu&rsquo;ils proposent aux jeunes. Une occasion pour les visiteurs de recueillir des informations concr&egrave;tes avant de faire leurs choix d&rsquo;orientation.</p>
<p>Au terme de cette troisi&egrave;me journ&eacute;e, les participants ont pu repartir avec davantage de rep&egrave;res pour mieux appr&eacute;hender leur avenir. Entre conseils pratiques, d&eacute;couverte des formations et &eacute;changes avec les professionnels de l&rsquo;orientation, le Salon aura ainsi permis de rapprocher les jeunes des opportunit&eacute;s de formation et d&rsquo;insertion professionnelle.</p>
<p>Cette premi&egrave;re &eacute;dition du Salon de l&rsquo;Orientation et des M&eacute;tiers s&rsquo;ach&egrave;ve donc sur une note positive, avec l&rsquo;ambition de contribuer &agrave; une meilleure orientation des jeunes et de les aider &agrave; faire des choix en ad&eacute;quation avec leurs comp&eacute;tences, leurs aspirations et les r&eacute;alit&eacute;s du march&eacute; de l&rsquo;emploi.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">TMP</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 06:38:36</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Train de vie de l’État : avec 63 ministres, le Cameroun fait pâle figure face aux grandes puissances]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94655/11:1/train-de-vie-de-letat-avec-63-ministres-le-cameroun-fait-pale-figure-face-aux-grandes-puissances.html</link>
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      <description><![CDATA[Alors que le remaniement ministériel promis par Paul Biya depuis
novembre 2025 se fait toujours attendre, une comparaison avec les
grandes nations relance le dé...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le remaniement minist&eacute;riel promis par Paul Biya depuis novembre 2025 se fait toujours attendre, une comparaison avec les grandes nations relance le d&eacute;bat sur la gabegie et l&rsquo;efficacit&eacute; de l&rsquo;appareil d&rsquo;&Eacute;tat camerounais.</p>
<h2>Un gouvernement pl&eacute;thorique &agrave; la camerounaise</h2>
<p>C&rsquo;est un constat qui revient r&eacute;guli&egrave;rement dans le d&eacute;bat public : le Cameroun a un gouvernement trop gros. Le quotidien <strong>La Nouvelle Expression</strong> le rappelle dans son &eacute;dition du 8 septembre 2026 : le pays compte actuellement <strong>63 ministres et assimil&eacute;s</strong> ministres d&rsquo;&Eacute;tat, ministres, ministres d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s, charg&eacute;s de mission et secr&eacute;taires d&rsquo;&Eacute;tat. Une architecture gouvernementale qualifi&eacute;e de &laquo; lourde, &eacute;clat&eacute;e, co&ucirc;teuse, souvent redondante &raquo; par l&rsquo;&eacute;crivain Jean Ediegnie.</p>
<p>Pour une population estim&eacute;e &agrave; moins de 40 millions d&rsquo;habitants, la proportion est frappante. Et le malaise est d&rsquo;autant plus vif que le pays traverse une morosit&eacute; &eacute;conomique persistante, avec une inflation &eacute;lev&eacute;e, un ch&ocirc;mage end&eacute;mique et des infrastructures d&eacute;faillantes.</p>
<h2>Comparaison internationale : le Cameroun en d&eacute;calage</h2>
<h3>La France, 34 membres pour 68 millions d&rsquo;habitants</h3>
<p>L&rsquo;Hexagone, puissance &eacute;conomique majeure et ancienne puissance coloniale, gouverne avec 14 minist&egrave;res et environ 34 membres au total. Soit deux fois moins de ministres que le Cameroun, pour une population pr&egrave;s de deux fois sup&eacute;rieure.</p>
<h2>Les &Eacute;tats-Unis, 15 d&eacute;partements pour 330 millions d&rsquo;Am&eacute;ricains</h2>
<p>La premi&egrave;re puissance mondiale fonctionne avec 15 d&eacute;partements minist&eacute;riels. Une efficacit&eacute; organisationnelle qui contraste avec la pl&eacute;thore camerounaise.</p>
<h2>La Chine, 26 minist&egrave;res pour 1,4 milliard d&rsquo;habitants</h2>
<p>Le continent-&Eacute;tat chinois, avec plus d&rsquo;un milliard d&rsquo;habitants, ne compte que 26 minist&egrave;res et commissions. Le Cameroun en a plus du double.</p>
<h2>L&rsquo;Allemagne, 16 minist&egrave;res pour 83 millions d&rsquo;habitants</h2>
<p>La premi&egrave;re &eacute;conomie europ&eacute;enne g&egrave;re ses affaires avec seulement 16 portefeuilles minist&eacute;riels.</p>
<h2>Un remaniement attendu&hellip; qui n&rsquo;arrive pas</h2>
<p>Le gouvernement actuel, conduit par Joseph Dion Ngute depuis le 4 janvier 2019, est accus&eacute; d&rsquo;avoir montr&eacute; ses limites et m&ecirc;me ses fissures. Pourtant, Paul Biya avait promis &agrave; plusieurs reprises la formation d&rsquo;une nouvelle &eacute;quipe gouvernementale : le 31 d&eacute;cembre 2025 lors de son message de fin d&rsquo;ann&eacute;e, puis le 10 f&eacute;vrier 2026 &agrave; l&rsquo;occasion de son adresse &agrave; la jeunesse.</p>
<p>L&rsquo;attente se prolonge. &laquo; Au sein de l&rsquo;ex&eacute;cutif, de nombreux ministres jouent de prudence dans le traitement des dossiers relevant de leurs sph&egrave;res de comp&eacute;tences, par peur de l&rsquo;inconnu &raquo;, confie un haut cadre d&rsquo;un minist&egrave;re. Le politologue Aristide Menguele &eacute;voque des &laquo; difficult&eacute;s &agrave; faire un casting optimal du fait de l&rsquo;&eacute;puisement d&rsquo;une ressource politique cruciale &raquo;.</p>
<h2>Train de vie de l&rsquo;&Eacute;tat : une facture sal&eacute;e</h2>
<p>Au-del&agrave; de l&rsquo;image, c&rsquo;est une question de co&ucirc;t. Un ministre camerounais touche un salaire de base estim&eacute; entre <strong>800 000 et 1 500 000 FCFA par mois</strong>. En mission, les indemnit&eacute;s journali&egrave;res peuvent atteindre <strong>250 000 FCFA</strong> &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays comme &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, avec 75 000 FCFA par jour pour les ministres d&rsquo;&Eacute;tat, ministres et ministres d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;conomiste Dieudonn&eacute; Essomba d&eacute;nonce r&eacute;guli&egrave;rement ce train de vie qu&rsquo;il qualifie de &laquo; danger permanent pour le Tr&eacute;sor public camerounais &raquo;. La masse salariale de l&rsquo;&Eacute;tat ne doit pas d&eacute;passer 35 % des recettes fiscales, selon une circulaire du ministre des Finances Louis Paul Motaze. Avec 63 ministres, le plafond semble bien fragile.</p>
<h2>Des ministres sans pouvoir r&eacute;el ?</h2>
<p>Au Cameroun, un ministre ne sert pas &agrave; grand-chose, analyse le politologue Moussa Njoya. La multiplication des portefeuilles dilue les comp&eacute;tences et &eacute;miette le pouvoir. Le moindre projet exige l&rsquo;intervention d&rsquo;une multitude d&rsquo;autres minist&egrave;res, agences et &eacute;tablissements publics, g&eacute;n&eacute;rant inertie et paralysie.</p>
<p>La vraie puissance ? La bureaucratie. Directeurs, sous-directeurs, chefs de division, conseillers techniques &agrave; la primature et &agrave; la pr&eacute;sidence ce sont eux qui, dans les faits, d&eacute;cident de tout. &laquo; C&rsquo;est le ministre qui d&eacute;pend des collaborateurs &raquo;, r&eacute;sume l&rsquo;&eacute;ditorialiste.</p>
<h2>Que faut-il attendre des prochains mois ?</h2>
<p>La pression monte. L&rsquo;opposition, la soci&eacute;t&eacute; civile, une partie de la classe politique et m&ecirc;me des ministres en exercice r&eacute;clament un remodelage. Certains proposent des fusions : un seul minist&egrave;re de l&rsquo;&Eacute;ducation nationale au lieu de deux, une int&eacute;gration du foncier &agrave; la Justice ou &agrave; l&rsquo;Administration territoriale.</p>
<p>Mais Paul Biya avance &agrave; son rythme. &laquo; <strong>Celui d&rsquo;une tortue de marbre</strong> &raquo;, ironise un &eacute;ditorialiste. Le remaniement n&rsquo;arrivera que quand le pr&eacute;sident d&eacute;cidera que l&rsquo;heure a sonn&eacute;. En attendant, le Cameroun continue de gouverner avec une arm&eacute;e de 63 ministres un record qui, compar&eacute; aux grandes puissances, interroge sur l&rsquo;efficacit&eacute; et le co&ucirc;t de l&rsquo;appareil d&rsquo;&Eacute;tat.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">La rédaction</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 03:55:29</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Enseignante tuée à Bamenda : un drame à la rentrée scolaire 2026]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94654/11:1/cameroun-enseignante-tuee-a-bamenda-un-drame-a-la-rentree-scolaire-2026.html</link>
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      <description><![CDATA[Alors que les élèves reprenaient le chemin des classes pour la
rentrée scolaire 2026-2027, une enseignante a été tuée ce lundi 7
septembre 2026 à Bamenda. L'att...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les &eacute;l&egrave;ves reprenaient le chemin des classes pour la rentr&eacute;e scolaire 2026-2027, une enseignante a &eacute;t&eacute; tu&eacute;e ce lundi 7 septembre 2026 &agrave; Bamenda. L'attaque, attribu&eacute;e aux groupes s&eacute;paratistes arm&eacute;s qui avaient appel&eacute; au boycott de cette rentr&eacute;e, relance le d&eacute;bat sur la s&eacute;curit&eacute; dans les &eacute;coles de la r&eacute;gion anglophone.</p>
<h2>De quoi s'agit-il exactement ?</h2>
<p>Ce lundi 7 septembre 2026, jour de la rentr&eacute;e scolaire 2026-2027, une enseignante a &eacute;t&eacute; tu&eacute;e &agrave; Bamenda, chef-lieu de la r&eacute;gion du Nord-Ouest. Le drame s'est produit dans ou &agrave; proximit&eacute; d'un &eacute;tablissement scolaire, alors que les &eacute;l&egrave;ves reprenaient les cours.</p>
<p>L'attaque survient dans un contexte de tensions et d'appels au boycott. Depuis plusieurs jours, des groupes s&eacute;paratistes arm&eacute;s, actifs dans les r&eacute;gions anglophones du Cameroun, avaient appel&eacute; les parents &agrave; ne pas envoyer leurs enfants &agrave; l'&eacute;cole ce jour de rentr&eacute;e. Le but affich&eacute; de cette pression : d&eacute;noncer la mainmise du gouvernement sur le syst&egrave;me &eacute;ducatif dans ce qu'ils consid&egrave;rent comme &laquo; l'Ambazonie &raquo;.</p>
<p>L'enseignante, dont l'identit&eacute; n'a pas encore &eacute;t&eacute; officiellement communiqu&eacute;e, est la premi&egrave;re victime signal&eacute;e de cette rentr&eacute;e particuli&egrave;rement sensible. Mais son d&eacute;c&egrave;s soul&egrave;ve une question profonde : <strong>peut-on encore enseigner en toute s&eacute;curit&eacute; dans les r&eacute;gions en crise ?</strong></p>
<h2>Pourquoi les s&eacute;paratistes s'en prennent-ils &agrave; l'&eacute;cole ?</h2>
<p>La crise anglophone, qui a &eacute;clat&eacute; en 2016, a profond&eacute;ment boulevers&eacute; le syst&egrave;me &eacute;ducatif du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. En 2016, c'est une contestation des avocats et enseignants contre la g&eacute;n&eacute;ralisation du syst&egrave;me &eacute;ducatif bilingue qui avait lanc&eacute; le mouvement. En 2017, la contestation est devenue une revendication s&eacute;paratiste, avec la proclamation d'un &Eacute;tat autoproclam&eacute; &laquo; Ambazonie &raquo;.</p>
<p><strong>Depuis, l'&eacute;cole est devenue une ligne de front.</strong><br />- Des centaines d'&eacute;tablissements ont &eacute;t&eacute; ferm&eacute;s.<br />- Des milliers d'enfants sont priv&eacute;s d'&eacute;ducation.<br />- Les enseignants sont r&eacute;guli&egrave;rement menac&eacute;s, enlev&eacute;s ou assassin&eacute;s.<br />- Les s&eacute;paratistes accusent le syst&egrave;me &eacute;ducatif de &laquo; fran&ccedil;africaniser &raquo; les jeunes.</p>
<p>L'appel au boycott de cette rentr&eacute;e s'inscrit dans cette strat&eacute;gie de d&eacute;stabilisation. L'objectif : emp&ecirc;cher toute reprise, cr&eacute;er un climat de terreur et d&eacute;montrer que l'&Eacute;tat n'a pas autorit&eacute; sur la r&eacute;gion.</p>
<p>Cette strat&eacute;gie porte un nom : <strong>la guerre de l'&eacute;ducation</strong>.</p>
<h2>Quelles sont les r&eacute;actions imm&eacute;diates ?</h2>
<h3>La communaut&eacute; &eacute;ducative sous le choc</h3>
<p>L'&eacute;motion est vive. Les syndicats d'enseignants, les associations de parents d'&eacute;l&egrave;ves, la soci&eacute;t&eacute; civile ont exprim&eacute; leur consternation.</p>
<p><em> &laquo; C'est une trag&eacute;die. Un enseignant qui donne sa vie pour que les enfants apprennent, c'est insupportable. Nous demandons aux autorit&eacute;s de renforcer imm&eacute;diatement la s&eacute;curit&eacute; des &eacute;tablissements. &raquo; T&eacute;moignage d'un responsable syndical (sous couvert d'anonymat).</em></p>
<h2>Les autorit&eacute;s camerounaises</h2>
<p>Pour l'heure, aucune d&eacute;claration officielle du minist&egrave;re de l'&Eacute;ducation ou du gouverneur du Nord-Ouest n'a &eacute;t&eacute; diffus&eacute;e. Des sources proches du gouvernement indiquent qu'une enqu&ecirc;te est ouverte pour identifier les responsables et les traduire en justice.</p>
<h2>Les appels &agrave; la fermeture des &eacute;coles</h2>
<p>Des voix s'&eacute;l&egrave;vent d&eacute;j&agrave; pour demander la fermeture des &eacute;tablissements de la r&eacute;gion, par crainte que d'autres attaques n'aient lieu. Les parents sont partag&eacute;s :<br />- Certains veulent garder leurs enfants &agrave; la maison.<br />- D'autres exigent que l'&eacute;cole continue, par principe de r&eacute;sistance.<br />- Un troisi&egrave;me camp, fataliste, estime que la r&eacute;gion est ingouvernable et qu'il faut s'y r&eacute;soudre.</p>
<p>L'ambiance, ce lundi 7 septembre, est &agrave; l'incertitude et &agrave; la peur.</p>
<h2>Que font les autorit&eacute;s pour prot&eacute;ger les &eacute;coles ?</h2>
<p>Le gouvernement camerounais a d&eacute;ploy&eacute;, au fil des ans, des forces de l'ordre dans les zones sensibles. Des patrouilles sont organis&eacute;es aux abords des &eacute;tablissements scolaires. Des mesures de &laquo; vigilance accrue &raquo; sont r&eacute;guli&egrave;rement annonc&eacute;es.</p>
<p><strong>Mais la r&eacute;alit&eacute; est plus complexe.</strong><br />- Les forces de l'ordre sont souvent d&eacute;bord&eacute;es.<br />- Les s&eacute;paratistes m&egrave;nent des attaques-&eacute;clair et disparaissent dans les maquis.<br />- Les zones rurales restent particuli&egrave;rement vuln&eacute;rables.</p>
<p>Un enseignant de la r&eacute;gion r&eacute;sume le sentiment g&eacute;n&eacute;ral :<br /><em> &laquo; Nous allons en cours, mais nous ne savons pas si nous en reviendrons. Ce n'est pas une vie. &raquo;</em></p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-08 03:27:30</pubDate>
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        <item>
      <title><![CDATA[ - Bonamoussadi : le feu ravage la maison du maire]]></title>
            <category>{&quot;idsousrubrique&quot;:11,&quot;sousrubrique&quot;:&quot;SOCIETE&quot;,&quot;slug&quot;:&quot;societe&quot;,&quot;fkrubrique&quot;:1}</category>
            <link>https://www.camer.be/94650/11:1/cameroun-bonamoussadi-le-feu-ravage-la-maison-du-maire.html</link>
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      <description><![CDATA[Ce lundi 7 septembre 2026, la résidence de Jean-Jacques Lengue
Malapa, maire de Douala 1er, a été ravagée par un incendie à
Bonamoussadi. « Tout a brûlé », a-t-...]]></description>
            <content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 7 septembre 2026, la r&eacute;sidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, a &eacute;t&eacute; ravag&eacute;e par un incendie &agrave; Bonamoussadi. &laquo; Tout a br&ucirc;l&eacute; &raquo;, a-t-il confi&eacute;.&nbsp;</p>
<p>La r&eacute;sidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de l&rsquo;arrondissement de Douala 1er, a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement ravag&eacute;e par un violent incendie ce lundi 7 septembre 2026 en fin d&rsquo;apr&egrave;s-midi au quartier Bonamoussadi, dans le 5ᵉ arrondissement de la capitale &eacute;conomique camerounaise un drame dont l&rsquo;origine reste pour l&rsquo;heure inconnue.</p>
<p>&laquo; <strong>Tout a br&ucirc;l&eacute;.</strong> &raquo; La phrase, sobre et douloureuse, est tomb&eacute;e de la bouche de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, alors qu&rsquo;il contemplait les d&eacute;combres fumants de sa r&eacute;sidence. Ce lundi 7 septembre 2026, en fin d&rsquo;apr&egrave;s-midi, un violent incendie a ravag&eacute; sa maison du quartier Bonamoussadi, dans le 5ᵉ arrondissement de Douala.</p>
<p>Les flammes se sont d&eacute;clar&eacute;es entre 16h30 et 17h, pour une raison encore inconnue. En quelques instants, la r&eacute;sidence du maire a &eacute;t&eacute; presque enti&egrave;rement consum&eacute;e. Alertant lui-m&ecirc;me les sapeurs-pompiers, l&rsquo;&eacute;lu local a assist&eacute;, impuissant, &agrave; la destruction de son domicile. Aucune perte humaine n&rsquo;est &agrave; d&eacute;plorer. Mais les d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels, eux, sont consid&eacute;rables.</p>
<h2>UN FEU VIOLENT EN PLEIN APR&Egrave;S-MIDI</h2>
<h3>Le d&eacute;clenchement des flammes</h3>
<p>Tout a bascul&eacute; entre 16h30 et 17h, ce lundi 7 septembre 2026, au quartier Bonamoussadi, dans l&rsquo;arrondissement de Douala 5e. Un incendie s&rsquo;est soudainement d&eacute;clar&eacute; dans la r&eacute;sidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de la commune d&rsquo;arrondissement de Douala 1er.</p>
<p>Tr&egrave;s rapidement, les flammes se sont propag&eacute;es, mena&ccedil;ant de r&eacute;duire en cendres l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de la demeure. Selon les premi&egrave;res informations communiqu&eacute;es par l&rsquo;&eacute;lu local lui-m&ecirc;me, le feu s&rsquo;est propag&eacute; &agrave; une vitesse alarmante, ne laissant que peu de temps pour r&eacute;agir.</p>
<h2>L&rsquo;intervention des secours</h2>
<p>Alertant lui-m&ecirc;me les sapeurs-pompiers, le maire a vu les secours intervenir pour tenter de circonscrire les flammes. Les riverains, pr&eacute;sents sur les lieux, avaient d&eacute;j&agrave; tent&eacute; de ma&icirc;triser l&rsquo;incendie avec les moyens du bord, avant l&rsquo;arriv&eacute;e des professionnels.</p>
<p>Gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;intervention rapide des sapeurs-pompiers, les flammes ont finalement &eacute;t&eacute; ma&icirc;tris&eacute;es. Mais le mal &eacute;tait d&eacute;j&agrave; fait. La r&eacute;sidence du maire de Douala 1er a &eacute;t&eacute; presque enti&egrave;rement ravag&eacute;e. &laquo; <strong>Tout a br&ucirc;l&eacute;</strong> &raquo;, a-t-il confi&eacute; &agrave; un reporter d&rsquo;Actu Cameroun, sans toutefois pr&eacute;ciser l&rsquo;ampleur exacte des pertes.</p>
<h2>LE MAIRE SOUS LE CHOC</h2>
<h3>Une r&eacute;sidence d&eacute;vast&eacute;e</h3>
<p>Les d&eacute;g&acirc;ts mat&eacute;riels sont consid&eacute;rables. La r&eacute;sidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, situ&eacute;e au c&oelig;ur du quartier r&eacute;sidentiel de Bonamoussadi, a &eacute;t&eacute; en grande partie d&eacute;truite par les flammes. Selon les premiers constats, peu d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments ont &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;s.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;&eacute;valuation compl&egrave;te des d&eacute;g&acirc;ts est encore attendue. Les autorit&eacute;s locales devraient proc&eacute;der dans les prochains jours &agrave; un &eacute;tat des lieux pr&eacute;cis pour d&eacute;terminer l&rsquo;&eacute;tendue exacte des pertes mat&eacute;rielles subies par le maire et sa famille.</p>
<h2>Aucune perte humaine &agrave; d&eacute;plorer</h2>
<p>Si le bilan mat&eacute;riel est lourd, une lueur d&rsquo;espoir subsiste : aucune perte en vie humaine n&rsquo;est signal&eacute;e. Le maire et les occupants de la r&eacute;sidence ont pu &eacute;vacuer les lieux &agrave; temps, &eacute;chappant ainsi au drame.</p>
<p>L&rsquo;absence de victimes est un soulagement, m&ecirc;me si le choc &eacute;motionnel demeure immense. Voir sa maison, le fruit de toute une vie, r&eacute;duite en cendres est une &eacute;preuve difficile &agrave; surmonter.</p>
<h2>UNE MOBILISATION AUTOUR DU MAIRE</h2>
<h3>Une foule nombreuse sur les lieux</h3>
<p>L&rsquo;incendie a rapidement attir&eacute; une importante foule sur les lieux. Riverains, curieux et proches du maire se sont mass&eacute;s autour de la r&eacute;sidence, t&eacute;moins impuissants du drame.</p>
<p>Plusieurs personnalit&eacute;s sont &eacute;galement venues apporter leur soutien au maire sinistr&eacute;. Parmi elles, le gouverneur de la r&eacute;gion du Littoral, <strong>Samuel Dieudonn&eacute; Ivaha Diboua</strong>, s&rsquo;est rendu sur place pour t&eacute;moigner sa solidarit&eacute; &agrave; Jean-Jacques Lengue Malapa.</p>
<p>La pr&eacute;sence du gouverneur souligne l&rsquo;importance de cet &eacute;v&eacute;nement et la consid&eacute;ration dont b&eacute;n&eacute;ficie le maire de Douala 1er au sein des instances dirigeantes de la r&eacute;gion.</p>
<h2>Une enqu&ecirc;te en cours</h2>
<p>Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;origine de l&rsquo;incendie demeure inconnue. Les enqu&ecirc;teurs tentent de d&eacute;terminer les circonstances exactes du drame. Plusieurs hypoth&egrave;ses sont envisag&eacute;es : un court-circuit &eacute;lectrique, un accident domestique, ou une cause criminelle.</p>
<p>Aucune piste n&rsquo;est privil&eacute;gi&eacute;e &agrave; ce stade. Les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes m&egrave;nent leurs investigations pour &eacute;lucider les causes de cet incendie qui a priv&eacute; le maire de Douala 1er de son domicile.</p>
<h2>JEAN-JACQUES LENGUE MALAPA, UN &Eacute;LU ENGAG&Eacute;</h2>
<h3>Un parcours politique solide</h3>
<p>Jean-Jacques Lengue Malapa est le maire de la commune d&rsquo;arrondissement de Douala 1er. Il est &eacute;galement Commandeur de l&rsquo;Ordre national de la Valeur. Sous son impulsion, la mairie de Douala 1er a men&eacute; plusieurs projets d&rsquo;envergure, notamment l&rsquo;acquisition d&rsquo;un terrain et la construction d&rsquo;un h&ocirc;tel de ville, dans une logique de gestion transparente et de bonne gouvernance.</p>
<p>En f&eacute;vrier 2021, il avait d&eacute;cid&eacute; de poursuivre ses efforts pour moderniser sa commune. Son engagement pour le d&eacute;veloppement local et la moralisation des comportements lui a valu une reconnaissance certaine au sein de la classe politique camerounaise.</p>
<h2>Une &eacute;preuve personnelle difficile</h2>
<p>La destruction de sa r&eacute;sidence est un coup dur pour l&rsquo;&eacute;lu, qui voit aujourd&rsquo;hui une partie de son histoire personnelle r&eacute;duite en cendres. Au-del&agrave; de la perte mat&eacute;rielle, c&rsquo;est tout un pan de sa vie qui s&rsquo;est envol&eacute; dans les flammes.</p>
<p>Mais comme il l&rsquo;a toujours fait dans ses fonctions, Jean-Jacques Lengue Malapa devra faire preuve de r&eacute;silience pour surmonter cette &eacute;preuve et continuer &agrave; servir sa commune.</p>]]></content:encoded>
            <dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Toto Jacques</dc:creator>
      <pubDate>2026-09-07 22:11:20</pubDate>
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      <title><![CDATA[ - Un médecin tué à l'huile bouillante par sa femme]]></title>
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            <content:encoded><![CDATA[<p>Le Dr Penda Augustin a &eacute;t&eacute; tu&eacute; par sa femme qui lui a vers&eacute; de l'huile bouillante pendant son sommeil. Un drame qui interroge sur la violence conjugale dont les hommes sont aussi victimes. (</p>
<p><strong>Il a choisi la paix. Elle a choisi la mort.</strong> Il y a deux semaines, le Dr Penda Augustin, m&eacute;decin, rentre chez lui apr&egrave;s une dispute avec son &eacute;pouse. Pour &eacute;viter l'escalade, il ne r&eacute;pond pas, ne s'&eacute;nerve pas, ne se d&eacute;fend pas. Il se couche et s'endort.</p>
<p>Pendant qu'il dort, sa femme prend une casserole d'huile bouillante et la lui verse sur le corps. Br&ucirc;lures graves. Hospitalisation d'urgence. Apr&egrave;s des jours de lutte, le docteur succombe &agrave; ses blessures. La femme, arr&ecirc;t&eacute;e, invoque le diable.</p>
<p>Un homme qui refuse de se battre. Un homme qui choisit de ne pas abuser de sa femme. Un homme qui meurt parce qu'il s'est endormi.</p>
<h2>UNE DISPUTE, UN SOMMEIL, UN DRAME</h2>
<p>Tout commence par une dispute conjugale, comme il en existe des milliers chaque jour. Selon des informations recueillies par la presse locale, le couple se serait querell&eacute; sur une question priv&eacute;e il y a environ deux semaines.</p>
<p>Mais le Dr Penda Augustin n'est pas un homme de confrontation. Face &agrave; l'orage, il choisit le silence. Pour &eacute;viter que la situation ne d&eacute;g&eacute;n&egrave;re, il pr&eacute;f&egrave;re se retirer. Il va se coucher. L'ultime geste d'un homme qui ne veut pas se battre avec celle qu'il aime.</p>
<p>C'est pendant son sommeil que le drame survient. Son &eacute;pouse aurait alors pris une casserole d'huile de cuisson bouillante et l'aurait vers&eacute;e sur son corps endormi. Le choc est brutal. La douleur, indescriptible. Le m&eacute;decin est gri&egrave;vement br&ucirc;l&eacute;.</p>
<p>Transport&eacute; d'urgence &agrave; l'h&ocirc;pital, le Dr Penda Augustin est pris en charge par les services m&eacute;dicaux. Les m&eacute;decins se battent pour sauver leur confr&egrave;re. Mais les br&ucirc;lures sont trop graves, trop &eacute;tendues.</p>
<p>Apr&egrave;s plusieurs jours de lutte, il succombe &agrave; ses blessures. Un dimanche. Le repos &eacute;ternel pour celui qui n'avait cherch&eacute; que la paix.</p>
<h2>&laquo; C'EST LE DIABLE &raquo; : LA D&Eacute;FENSE DE L'ACCUS&Eacute;E</h2>
<p>Arr&ecirc;t&eacute;e par les forces de l'ordre, l'&eacute;pouse du Dr Penda Augustin a &eacute;t&eacute; plac&eacute;e en garde &agrave; vue. Les enqu&ecirc;teurs tentent d'&eacute;tablir les circonstances exactes du drame et les responsabilit&eacute;s de chacun.</p>
<p>Face aux enqu&ecirc;teurs, la femme aurait avanc&eacute; une d&eacute;fense pour le moins surprenante : elle affirme que c'est &laquo; le diable &raquo; qui l'a pouss&eacute;e &agrave; commettre cet acte.</p>
<p>Cette d&eacute;claration, rapport&eacute;e par les m&eacute;dias, suscite &agrave; la fois l'incompr&eacute;hension et l'indignation. Comment un diff&eacute;rend conjugal, aussi grave soit-il, peut-il justifier un acte d'une telle violence ? Et pourquoi invoquer une force surnaturelle pour expliquer un geste qui rel&egrave;ve d'abord d'une responsabilit&eacute; humaine ?</p>
<p>Les enqu&ecirc;teurs poursuivent leurs investigations pour d&eacute;terminer les motifs pr&eacute;cis de ce crime et la part de responsabilit&eacute; de l'accus&eacute;e.</p>
<h2>UNE R&Eacute;ALIT&Eacute; TROP SOUVENT IGNOR&Eacute;E : LES HOMMES AUSSI SONT VICTIMES</h2>
<p>Le drame du Dr Penda Augustin soul&egrave;ve une question profonde, souvent occult&eacute;e dans les d&eacute;bats sur les violences conjugales : <strong>les hommes peuvent aussi &ecirc;tre victimes</strong>.</p>
<p>Les chiffres sont pourtant &eacute;loquents. Une &eacute;tude publi&eacute;e en 2023 dans le Journal of Interpersonal Violence r&eacute;v&egrave;le qu'au Cameroun, 26,5 % des hommes d&eacute;clarent avoir subi des violences psychologiques, 24,4 % des violences physiques et 2,3 % des violences sexuelles au cours de l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dant l'enqu&ecirc;te.</p>
<p>Les hommes sont majoritairement victimes de violences psychologiques et physiques de la part de leur partenaire intime, un ph&eacute;nom&egrave;ne souvent minimis&eacute; en raison des st&eacute;r&eacute;otypes de genre. Dans les soci&eacute;t&eacute;s patriarcales comme celle du Cameroun, la victimisation masculine est particuli&egrave;rement sous-document&eacute;e.</p>
<p><em> &laquo; Une &eacute;tude publi&eacute;e en 2023 dans le Journal of Interpersonal Violence r&eacute;v&egrave;le qu'au Cameroun, 26,5 % des hommes d&eacute;clarent avoir subi des violences psychologiques, 24,4 % des violences physiques et 2,3 % des violences sexuelles. &raquo;</em></p>
<p>Le drame du Dr Penda Augustin illustre tragiquement cette r&eacute;alit&eacute;. Un homme qui, pour &eacute;viter le conflit, a choisi de se retirer. Un homme qui n'a pas frapp&eacute;, n'a pas insult&eacute;, n'a pas ripost&eacute;. Et qui a perdu la vie pour cela.</p>
<p><em> &laquo; Un homme a choisi de ne pas se battre, de ne pas riposter, et a essay&eacute; d'&eacute;viter d'autres conflits et pourtant il a perdu la vie pendant son sommeil &raquo;, r&eacute;sume un observateur.</em></p>
<h2>UNE SOCI&Eacute;T&Eacute; QUI DOIT CHANGER DE REGARD</h2>
<p>Ce drame interroge notre regard sur les violences conjugales. Trop souvent, on imagine l'homme comme unique agresseur et la femme comme unique victime. La r&eacute;alit&eacute; est plus complexe.</p>
<p><strong>La violence domestique n'a pas de genre.</strong> Elle touche hommes et femmes, dans des proportions diff&eacute;rentes, mais avec des cons&eacute;quences tout aussi tragiques.</p>
<p>La mort du Dr Penda Augustin nous rappelle que la pr&eacute;vention des violences conjugales doit s'adresser &agrave; tous. Que les victimes, qu'elles soient hommes ou femmes, doivent pouvoir parler, &ecirc;tre entendues, &ecirc;tre prot&eacute;g&eacute;es.</p>
<p>Et que personne jamais ne m&eacute;rite de mourir parce qu'il a choisi la paix.</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>2026-09-07 16:20:33</pubDate>
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