Panique dans le sérail : Laurent Esso et Adolphe Moudiki en mission commandée.
© Camer.be : Ben BATANA avec Omecam | 05 août 2024 09:40:20 | 6641Une affaire de 7 milliards au titre de rétrocommissions versés à certains personnels de la Société Nationale des Hydrocarbures SNH. Le Président de la République a instruit la traque des bénéficiaires de cette corruption à haute échelle. Panique dans le sérail.
Il s’agit de ce qu’il convient d’appeler Affaire Glencore. La presse s’en occupe particulièrement. L’Economie Quotidien annonce que « Les responsables corrompus de la Snh attendus au Tcs ». Dans un communiqué publié le 2 août 2024, Adolphe Moudiki, ADG de la Snh informe que les dirigeants et employés de la société Glencore, auteurs des actes de corruptions commis au détriment de l’entreprise qu’il dirige ont été identifiés, et comparaîtront devant le Tribunal de Westminster à Londres, le 10 septembre 2024. Ce qui selon lui permettra d’accélérer les enquêtes au niveau du Tribunal criminel spécial.
Le journal L’Equation, paraissant à Yaoundé attribut la paternité de cette traque à l’ADG de la SNH pour dire de « Adolphe Moudiki secoue le cocotier ». Depuis l’annonce du scandale de corruption à grande échelle de Glencore, cette multinationale spécialisée dans le négoce, courtage et extraction de matières premières dans certains pays Africain et même au Cameroun, et l’arrestation de cinq présumés auteurs qui comparaitront le 10 septembre à Londres, les complices camerounais sont sur le qui-vive. Le ministre Adolphe Moudiki, Administrateur Directeur Général de la société Nationale des Hydrocarbures tient à faire tomber les masques…
Non il s’agit plutôt des hautes instructions du président de la République et « Les coupables face au Tribunal de Westminster ». Pour le journal Conjoncture Economique, Cela fait suite à la traduction le 10 septembre prochain des dirigeants et employés de la société Glencore devant le Tribunal de Westminster à Londres si l’on se réfère à un communiqué daté du 02 août 2024 et signé de l’ADG de la SNH, Adolphe Moudiki. A ce jour, instruction a été donnée par le Chef de l’Etat Paul Biya au Ministre de la justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso de travailler en collaboration avec la Justice britannique afin que soient connus les noms des camerounais impliqués. 10 mois après la saisine du Tcs par la Snh, les lignes semblent désormais bouger.
Le journal Le Jour paraissant à Yaoundé se fait l’écho de ceux piaffent d’impatience « On veut les noms ! ». Et pour cause La dernière sortie de l’ADG de la Snh braque les projecteurs sur un scandale au plus haut niveau de l’Etat.
En attendant dans les Finances publiques on en sait un peu sur « A quoi vont servir les 335 milliards Fcfa levés par le Cameroun ». Pour le quotidien EchoMatin, Du 29 au 31 juillet 2024, le Cameroun a clôturé une émission obligataire internationale à Londres. Malgré un contexte de volatilité des conditions de marché, Louis Paul Motaze, ministre des Finances, a assuré que l’opération a été un succès. La communauté des investisseurs, convaincue de la crédibilité et de la qualité de la signature du Cameroun, a été séduite par les indicateurs macroéconomiques présentés durant l’opération. Cette émission a également permis au ministre des Finances d’échanger avec les investisseurs et les agences de notation pour les rassurer sur les perspectives économiques et l’attractivité du Cameroun.
Sur le Marché financier international Defis Actuels montre « Comment le Cameroun a réussi son emprunt de 335 milliards Fcfa ». Dans des conditions de marché décrites comme volatiles par le ministère des Finances et les arrangeurs de cette opération que sont Citigroup Global Markets Ltd et Cygnum Capital Middle East, l’Etat du Cameroun a réussi à capter le montant sollicité auprès des investisseurs internationaux. Une réussite que certains experts attribuent au choix d’un placement privé.
Lire aussi
Convention du MRC : s’achemine-t-on Vers un front entre Paul Atanga Nji et Maurice Kamto ?
Une femme est tuée toutes les 72 heures au Cameroun
Paul Biya, son état de santé, son retour et sa succession controversés
Absence prolongée de Paul Biya : Que peut le Conseil Constitutionnel ?
Le président Paul Biya est-il malade ?
Paul Biya en Europe, la barbe du journaliste Souley Onohiolo devra attendre longtemps
Apres la vidéo de l’effroi, Amougou Belinga et Maxime Eko Eko divisent l’opinion.
Comment la mort de Cavaye Djibril ancien Président de l’Assemblée Nationale mobilise la Presse
Paul Biya : 43 ans au pouvoir, 41 ans de son parti le RDPC Et… Des prolongations pour rester.
De la cacophonie au sommet de l’Etat, le pape doit venir nous sauver !
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
Conseil constitutionnel : le bureau d'Atangana scellé à Yaoundé
« Rip Monsieur le Président » : l'hommage qui est en réalité un réquisitoire
Vision 4 : Sadi ordonne à Canal+ de rétablir la chaîne
MRC : Mengue promet de ne pas troubler le 17 octobre
38 postes de contrôle, 17 pots-de-vin : le corridor en chiffres
il y a un mois
« La France a tout organisé » : la sortie explosive d'Ali Bongo
Indira Baboke dit « oui » à Tamsir en plein concert à Douala
SURESNES – DJ HANS ET RÉGINE : QUAND L’AMOUR CHOISIT LA SOBRIÉTÉ
Coupures d'électricité : Zelensky menace de riposter sur Moscou
Bab el-Mandeb : les Houthis contrôlent désormais le détroit
il y a un an