Djeukam Tchameni,Ekane Anicet, Aba'a Oyono attendus au Tribunal militaire le 28/11/2025.
© Camer.be : Olivier Berhuse | 27 nov. 2025 12:14:02 | 3550L'on se rappelle qu'au lendemain de la publication des résultats contestés de l'élection présidentielle du 12 octobre dernier au Cameroun, deux dirigeants de l’opposition camerounaise ont été arrêtés alors que des manifestations secouaient le pays
Djeukam Tchameni et Anicet Ekane avaient proclamé la victoire de l’ancien ministre, Issa Tchiroma avant même la publication des résultats officiels. Ils avaient appelé à la désobéissance civile, invitant les Camerounais à rester chez eux le 23 octobre, jour annoncé de la proclamation des résultats.
Parmi les personnes arrêtées le 24 octobre 2025 à Douala, capitale économique, figuraient Anicet Ekane et Djeukam Tchameni, deux figures de proue de l’Union pour le changement, qui soutenait le candidat Issa Tchiroma Bakary et leur revendication d’avoir battu le président Paul Biya lors de l’élection du 12 octobre.
Le professeur Aba’a Oyono, conseiller du candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), a été arrêté lui aussi interpellé dans la foulée par des gendarmes en civil et conduit sans résistance vers une destination inconnue. Cet ancien soutien de Maurice Kamto fait partie du noyau stratégique ayant piloté la campagne d’Issa Tchiroma Bakary et, depuis le 12 octobre, de ceux qui l’assistent dans sa revendication de victoire à la présidentielle.
Dans la même foulée,la trésorière du MANIDEM Florence Titcho, a été enlevée et mise aux arrêts par des éléments de la gendarmerie
Ces arrestations de figures de l’opposition rappellent les heures sombres du multipartisme camerounais car, dans un pays où la liberté d’expression reste fragile, la détention de Djeukam Tchameni, Anicet Ekane, Aba'a Oyono, Florence Tchitcho, et plusieurs manifestants anti Biya, sonne comme un avertissement pour tous ceux qui osent contester le pouvoir.
Le Cameroun franchit-il une nouvelle ligne rouge dans sa gestion politique post-électorale ?
Lire aussi
Univers carcéral: Mbombog Mbog Matip Emmanuel détenu arbitrairement à la prison centrale de Bertoua
Douala : elle retrouve son alliance au doigt de la maîtresse
Ce que Calixthe Beyala affirme sur la mort d’Adja Awa
Bafang : un député, un garde du corps et 12 millions FCFA
Études au Canada : comment un étudiant camerounais peut obtenir son permis d'études
Okola : un garçon de 6 ans au cœur d’une affaire de viol présumé
Les passions africaines autour du Cameroun
Université de Yaoundé I: La conférence de la sénatrice PUENE Françoise dit « MAMY NYANGA" annulée
Douala 5è : Ibrahim Hoballah honoré après la réalisation d’une route de 700 millions de FCFA
Lycée de Nsam : la rumeur qui a mis le feu à Yaoundé
Canal de vie
POINT DU DROIT
partenaire
évènement
vidéo de la semaine
vidéo camer
il y a une semaine
Kaïros : le choix de l'inclusion pour la refondation du Cameroun
DJ CHRIST : LE NOUVEAU MAÎTRE DU BIKUTSI À PARIS !
Il y a 18 ans, l'assassinat du chanteur de reggae révolutionnaire Lucky Dube
DÉDICACE : DENISE NGUENE, LA MAGICIENNE DES MOTS, A OFFERT UNE MAGISTRALE SOIRÉE LITTÉRAIRE
Bangangté:la Fondation Motana Académie mise sur la formation professionnelle pour l’avenir de tous
il y a un mois
MRC : la convention du 17 octobre déclarée, le pouvoir peut-il dire non ?
Mendel : « Zelensky est le plus grand obstacle à la paix »
Sánchez : « Le droit international n'est pas à géométrie variable »
Thérèse Chartier - Ninard Tchoubi : « Nombre de Camerounais formés en France voient leurs compétence
Expulsés des États-Unis : le Cameroun dit oui pour 30 millions
il y a un an