Retour à la paix dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest : Mauvaises influences de l’extérieur
© Cameroon Tribune : Azize MBOHOU | 30 déc. 2019 12:47:00 | 3587Alors que le Cameroun et ses partenaires sincères étaient engagés dans la résolution de la crise dans ces deux régions, d’autres acteurs et institutions ont tenté d’imposer leur démarche.
On a finalement vu ces mains, invisibles au départ. Celles-là ont tenté une intrusion dans le processus de retour à la paix dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. A travers résolutions, déclarations, pressions ou simplement du chantage. Le Parlement européen n’était pas loin de cette ligne « d’injonctions assorties de chantage », pour reprendre les mots du ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi. L’institution européenne, par le biais d’une résolution, avait dirigé « affirmations gratuites et récriminations infondées, contre les autorités camerounaises et les forces de défense et de de sécurité ».
Ce, alors que toutes les énergies étaient déployées pour la stabilité dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Le gouvernement a donc condamné cette tentative d’ingérence dans les affaires intérieures du Cameroun. Le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, face aux chefs de mission diplomatique et organisations internationales accréditées à Yaoundé, l’avait redit avec véhémence le 28 juin 2019. Le portail des camerounais de Belgique (@camer.be). Aux côtés du gouvernement camerounais, le Parlement panafricain par la voix de son président. Roger Nkodo Dang, avait indiqué que cette démarche était inadmissible en diplomatie. Plus loin, il avait conclu sur deux points : « Le premier point, c’est la déstabilisation d’un pays du continent africain, je pense qu’il s’agit du Cameroun. Le second point, c’est le problème de l’homosexualité et le lesbianisme qui reviennent dans la résolution du Parlement européen».
Le Sénat et l’Assemblée nationale du Cameroun étaient également montés au créneau pour fustiger ces démarches vis-à-vis d’un Etat souverain .
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