L' écrivain Camerounais Dieudonné Enoh Meyomesse menace d'intenter une action en justice
CAMEROUN :: SOCIETE

L' écrivain Camerounais Dieudonné Enoh Meyomesse menace d'intenter une action en justice :: CAMEROON

Les faits se déroulent au cours de la celébre émission NTUM NNAM diffusée en direct à la CRTV, station régionale du Sud, FM 97.6 à Ebolowa. Un invité qui s'appellerait MVONDO prend la parole et accuse l'écrivain Camerounais vivant en Allemagne, Dieudonné Enoh Meyomesse de l'avoir plagié dans son ouvrage titré «Brèves histoires d'Ebolowa » mais les propos du panéliste sont écoutés en direct à Stuttgart.

Après l'émission, Dieudonné Enoh Meyomesse envoie un droit de réponse en langue Bulu et plus tard un autre en langue française et mandate un avocat vivant au Cameroun de déposer une plainte contre le panéliste pour diffamation devant le tribunal de première instance d'Ebolowa.

En effet, Dans sa note au public en date du 18 juin dernier, l'écrivain Dieudonné Enoh Meyomesse dit que ce livre est le premier de la « Brève histoire d’Ebolowa ». Il porte sur la naissance de la ville. Il a été écrit à partir des archives de la Mission Protestante Américaine, MPA, mère de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise, EPC, et de l’excellent ouvrage du Rev. François Akoa-Mongo : « Le périple des 1ers missionnaires américains au Cameroun au 19ème siècle, Tome II » . Il a également bénéficié de très nombreuses sources orales, ainsi que de documents divers des archives nationales du Cameroun à Yaoundé, tout comme du « bundesarchiv » en Allemagne.

Il relate la tumultueuse naissance de la ville d’Ebolowa, d’où son titre. Avait découvert que la plaignante est magistrate. Sous l’effet de la panique, l’accusé s’était écroulé par terre en simulant un évanouissement, d’après l’accusation. Le dossier avait été transmis au Tribunal de première instance d’Ekounou puis au TGI du Mfoundi, six mois plus tard. Une autre enquête ouverte permettra d’interpeller l’accusé qui avait alors été placé en détention provisoire à la prison de Yaoundé Kondengui.

Il est important de noter que l’accusé et son employeur avaient, d’après l’accusation, fabriqué un certificat médical pour les besoins de la cause qu’ils avaient joint à une correspondance adressée au ministre de la Justice (MINJUSTICE). L’entreprise d’hygiène et salubrité et son employé demandaient au MINJUSTICE de sanctionner la magistrate.

Des investigations faites auprès des hôpitaux où ledit certificat médical était supposé avoir été fait ont démontré que ce document était faux. M. Ottou Mveme Gaspard avait déclaré que le certificat médical litigieux avait été établi par le chef d’agence HYSACAM  de Yaoundé. C’est la raison pour laquelle la plaignante a sollicité que cette entreprise, qui est civilement responsable dans cette affaire, supporte le paiement des dommages et intérêts qui sont réclamés à son employé.

Lire aussi dans la rubrique SOCIETE

Les + récents

partenaire

Vidéo de la semaine

évènement

Vidéo

L'actualité en vidéo