Plus de 35 personnes massacrées à Akawaya, des services publics ravagés par les incendies.
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CAMEROUN :: Plus de 35 personnes massacrées à Akawaya, des services publics ravagés par les incendies. :: CAMEROON

Le cote d’alerte est atteinte, la suspections est a son comble. Assassinats, massacres, enlèvements, incendies avec un zeste de vie chère sont le lot quotidien des Camerounais. Faut il craindre le pire ? Quelques clichés sont donnés par la presse.

A «Bakinjaw », ce n’es pas la passage des forces séparatistes de l’Ambazoniens qui a semé la mort et la désolation. Pour le quotidien Mutations, paraissant à Yaoundé, il s’agit Des affrontements interethniques  qui ont fait au moins 30 morts dans ce village de l’arrondissement d’Akawaya, région du Sud-Ouest. Le journal Emergence parle de «Massacre à Akawaya ». 

Le quotidien Le Jour paraissant à Yaoundé parle de  «Plus de 35 morts dans un conflit intertribal ». Dans un communiqué, le modérateur de la Presbyterian Church in Cameroon (Pcc) appelle la communauté internationale et les défenseurs des droits humains à intervenir pour mettre fin au conflit. Sans toute fois donner ni les contours, ni les tenants et les aboutissants de cet affrontement sanglant qui a fait autant de dégâts matériels et humains.

Au sujet des incendies à répétitions dans les services publics, le journal L’Indépendant revient sur un cas, celui de l’incendie au Ministère des Finances pour conclure à « une main criminelle » Et le journal fait les statistiques «  après les incendies de l’assemblée Nationale, de la trésorerie générale de Yaoundé, de la Sonara et d’autres et d’autres services névralgiques de l’Etat sont passés par pertes et profits. Et le journal s’inquiète de cette courbe ascendante des incendies et cambriolages aussi suspects les uns que les autres.

Cependant et au sujet de la Présidentielle 2025 : «Franck Emmanuel Biya marche vers le trône ». Pour La Cible Bi-hebdo Même s’il n’a pas encore manifesté la moindre intention de succéder à son père, à l’instar du Gabonais Ali Bongo ou du Togolais Faure Gnassingbé, le nom de Franck Biya est sur toutes les lèvres. Mais l’homme continue d’entretenir le suspense... 

Le Journal Réalités Plus revient sur le séminaire de recyclage des journalistes sportifs à Douala. Pour le journal, En clôturant les assises de Douala, Samuel Eto’o Fils a saisi l’occasion pour dresser en dix points, le bilan de ses actions à la tête de la Fecafoot. Bilan riche d’actes palpables qui ont positivement changé le football camerounais en 6 mois seulement.

Un pessimisme que ne partage pas le quotidien Le Messager au sujet du Football professionnel qui relaye que «Des forces obscures bloquent la subvention de l’Etat ». Déclaration de Samuel Eto’o, président de la Fecafoot dont le bilan des six premiers mois a été dressé.

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