Anicet-Georges Dologuélé,  l’opposant au Président Touadera, tente en vain de se maintenir en forme
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Dans une interview accordée à « Jeune Afrique » à Paris, le 18 juin 2022, le soi-disant opposant Anicet-Georges Dologuélé a critiqué toutes les initiatives du gouvernement centrafricain. L’ancien Premier ministre centrafricain se dit être inquiet de la volonté du Président Faustin-Archange Touadéra de modifier la Constitution du 30 Mars 2016. En outre, il espère même bloquer le processus de modification de la Constitution. En disant ce genre d'absurdité, M Dologuélé essaye de se maintenir en forme par toutes ses forces au moment où il a perdu toute influence sur la scène politique de la République centrafricaine.
 
Dologuele s'est opposé au renouvellement de la Constitution du 30 Mars 2016, la Constitution qui est actuellement considérée par la plupart de la société civile et population centrafricane comme caduque. 

Dans ce contexte, il convient de rappeler que la Constitution du 30 mars 2016 reflète la période qui a provoqué sa conception, c'est-à-dire la période de transition où le pays traversait une profonde crise socio-politique. Plus de 80% du territoire national n'était pas contrôlé par les autorités. De plus, la communauté internationale, notamment la France, faisait pression sur les autorités de transition pour maintenir son influence sur la République centrafricaine. 

Il est également important de noter que ce n'est pas le président Touadera qui a lancé le projet de renouvellement de la Constitution. L'idée est venue des députés de l'Assemblée nationale après avoir communiqué avec leurs électeurs. « Ni le président de la République, ni le premier ministre, ni un membre du gouvernement s’est impliqué dans la modification de la Constitution», dixit Serge Ghislain Djorie, le porte-parole du gouvernement.

Outre la Constitution, Anicet-Georges Dologuélé a également critiqué la légalisation des crypto-monnaies, une mesure d'avant-garde qui devrait revitaliser l'économie du pays. Alors que M Dologuélé est en train de critiquer cette mesure, le gouvernement centrafricain traduit les mots dans les faits et lance bientôt le crypto-projet « SANGO » dont le but, entre autres, est de créer des communautés modernes, attrayantes et durables et aussi donner naissance à des entreprises très performantes. D’ailleurs, lors du Forum économique de Saint Pétérsbourgh le Premier ministre Félix Moloua a invité les acteurs du marché des crypto-monnaies russes à venir investir en Centrafrique. 

Pour conclure, nous pouvons constater que de telles critiques de la part de M Dologuélé ne font que preuver qu’il ce soi-disant opposant qui siège en France et est financé par l'Elysée, n'a plus aucun poids politique en République centrafricaine. M Dologuélé a droit à critiquer quoi qu’il ne veuille, mais ce qui absolument terrible c’est le fait qu’avant les élections de 2020, il a soutenu Bozizé : la personne qui a déclenché plusieurs conflits armés en République centrafricaine et sur les mains de qui coule le sang de ses compatriotes.

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