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Cameroun: SOS POUR CALIXTHE BEYALA !!! LE DELIRE MENTAL D'UNE AFFAIRISTE :: CAMEROON
CAMEROUN :: POINT DE VUE Cameroun: SOS POUR CALIXTHE BEYALA !!! LE DELIRE MENTAL D'UNE AFFAIRISTE :: CAMEROON
  • Correspondance : Albert TETANG
  • samedi 17 novembre 2018 14:05:00
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Cameroun: SOS POUR CALIXTHE BEYALA !!! LE DELIRE MENTAL D'UNE AFFAIRISTE :: CAMEROON

Elle était jusqu'ici considérée comme un intellectueur, c'est-à-dire un individu généralement considéré comme un intellectuel, mais dont le raisonnement tue ou trahit l'intelligence, et remet en cause ses titres et diplômes.

Dans une récente sortie1, la sardinarde Calixte Beyala dénonce les manifestations et actions de résistance de la diaspora contre le hold-up du "Conseil Constitutionnel" du 22 octobre dernier. Elle accuse les manifestants de "trouble psychologique" et de "désordre psychiatrique".

En psychopathologie justement, le psychopathe n'est pas conscient de sa maladie. Ce sont les autres qui s'en rendent compte. Cette tribune est en fait un SOS et un appel pour sauver notre sœur Calixthe Beyala.

Dans l'univers mental de Beyala, l'éloignement géographique interdit ou ne conçoit pas une mobilisation pour toute cause juste. Pour elle, chaque fois qu'un Camerounais veut protester ou manifester sa colère contre la politique chaotique menée dans son pays ou contre le hold-up électoral, il doit faire une réservation de vol pour le Cameroun.

Le même raisonnement interdit donc à la diaspora Africaine et au monde de se mobiliser, par exemple, contre l'esclavage des Noirs en Libye ou ailleurs. Cela signifie que tous ceux qui se sont mobilisés à travers le monde contre la politique de l'Apartheid ont eu tort, pour n'avoir pas été à Soweto ou à Sharpeville. Pour extrapoler, cela signifie aussi qu'en cas de catastrophe ferroviaire à Eséka par exemple, on ne devrait être sensible que si l'on fait un déplacement physique à Eséka. D'une certaine façon, dame Beyala s'interdit donc finalement à elle-même, ainsi qu'à ses proches géographiquement éloignés, d'agir mutuellement. En un mot, l'action à distance est interdite.

A l'inverse, si l'on devrait considérer la folie d'une telle prise de position, il serait à jamais interdit aux Africains de se mobilier chez eux en Afrique, chaque fois qu'il y a ailleurs, des décisions et des évènements internationaux qui les affectent.

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement dans la tête d'un individu qui a vécu en France et a longtemps profité de sa liberté de manifestation et d''expression, et qui serait probablement haineuse de la liberté et des droits dont jouissent toujours les Camerounais de la diaspora, au point de les mettre au défi de venir manifester chez eux, dans un système dictatorial qui interdit justement les manifestations pacifiques, et où ils risquent répressions sanglantes, assassinats, emprisonnements, tortures, etc. Le cerveau de celle qui, dans le cadre de son Mouvement des Africains-Français, affirmait aimer la France et ses libertés, ne peut en même temps aimer et soutenir le contraire de la France et de la démocratie. Jamais on n'a entendu de la part de Beyala l'ombre de la moindre condamnation de la répression des libertés et de la violation des droits au Cameroun. L'assassinat d'un bébé dans le dos de sa mère et l'enfermement de femmes dans un hôpital n'auront pas suffi à la sortir de son silence.

Il y avait déjà eu une première alerte à propos des divagations mentales de Beyala, quand l'ambassadeur des USA avait conseillé à Biya une sortie par la grande porte. Dame Beyala avait alors dénoncé une atteinte à la souveraineté du Cameroun, affirmant que les Camerounais vont continuer de "choisir" leur président, comme ils l'ont fait depuis plus de 30 ans, en "élisant" Biya. Cela signifie dans sa tête que la souveraineté du Cameroun est une notion liée à un individu, à la personne de Biya, en sorte que le pays perdrait automatiquement cette souveraineté si Biya devait quitter le pouvoir. Elle n'aura même pas, au passage, remarqué que ce type de conseils ne sont adressés qu'à ceux-là qui sont déterminés à battre tous les records de confiscationnisme.

NON AU HOLD-UP !

17nov.
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