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Cameroun, Urgent, Communiqué FFCI: Franklin Mowha porté disparu dans le Sud-Ouest :: CAMEROON
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  • Correspondance : FFCI, Frontline fighters for citizen interests
  • dimanche 26 août 2018 22:22:00
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Cameroun, Urgent, Communiqué FFCI: Franklin Mowha porté disparu dans le Sud-Ouest :: CAMEROON

La direction de l'Osc de DDH, FFCI, Frontline fighters for citizen interests, rend publique ce jour, à l'attention de l'opinion nationale et internationale, la nouvelle de la disparition le 06 août dernier de son président national, M. Franklin Mowha.

En effet, arrivé en mission dans la ville de Kumba le 02 août 2018 dernier, FFCI et sa famille à Bamenda sont sans nouvelle aucune de lui depuis le 06 août dernier, date à laquelle il a quitté l'hôtel où il séjournait habituellement à Kumba.

En dépit de tous les efforts déployés par FFCI et ses proches pour avoir des nouvelles de lui, savoir ce qui s'est passé et qu'est-ce qu'il est advenu de lui le 06 août dernier une fois parti de son hôtel, tous les efforts faits ont été entièrement infructueux : personne ne sait rien, de la direction de l'hôtel aux forces de police de Kumba, des militaires à la légion de gendarmerie de Buea (où l'information a d'abord été donné comme lieu de transfert depuis le "tribunal court" de Kumba), en passant par la Dgsn de la capitale régionale et sa prison.

Frontline fighters for citizen interests en appelle donc, en conséquence, aux autorités publiques camerounaises sur ce cas de disparition inédit d'un défenseur des droits humains dans le SW, défenseur humain très largement connu d'elles, à Yaoundé notamment, et bien connu aussi des médias (Crtv, quotidiens Le Jour, Le messager) et des réseaux sociaux qui relayaient ses positions ou activités.

FFCI invite également l'ensemble des organisations des droits de l'homme au Cameroun et les journalistes d'investigation à se mobiliser pour élucider cette disparition en zone de guerre à un moment où le Président national FFCI ne s'était particulièrement jamais vu menacé aussi bien par les autorités publiques et les forces de sécurité que par celles insurgées en régions anglophones.

Fait à Yaoundé, le 24 août 2018.

26août
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