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Cameroun: Tsimi Evouna oublie de payer les gérants des toilettes publiques

Pisser partout:Camer.beDepuis que la communauté urbaine de Yaoundé a lancé son projet des toilettes publiques ambulantes, aucun des travailleurs qui gèrent ces bijoux n’a reçu un copeck. Tous se plaignent sans être entendu par la hiérarchie depuis quatre mois, beaucoup ont démissionné, d’autres continuent à tirer le diable par la queue pour l’amour du ciel.Le samedi 13 mars 2010, nous sommes à l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé, c’est un jour exceptionnel pour les tenanciers de ces toilettes publiques ambulantes.

Généralement, ils travaillent de lundi à vendredi, de 7 heures à 16 heures, et les samedis de 7 heures à 12 heures, mais lorsqu’il y a des activités comme ce samedi, le travail se poursuit tard dans l’après-midi.

Entre le passage de deux clients dans ce box très confortable, nous avons voulu savoir comment ces jeunes, qui sont plantés debout devant les toilettes bleues et vertes, travaillent et quelles sont les difficultés auxquelles ils font face. Nous sommes tombés à pic sur un marginalisé. Il y a des problèmes sur la condition de ces jeunes camerounais qui cherchent leur vie mais qui doivent souffrir à longueur de journées.

C’est Nicolas que nous avons rencontré faisant des heures supplémentaires qui ne seront jamais payées; pourtant le garçon est assidu à sa tâche.

Non seulement il n’est pas payé pour ses 54 heures anormales par semaines et non les 35 heures homologuées, mais il doit faire des heures supplémentaires gratuitement.

Au moment où nous l’abordons, il nous dit que tous ceux qui travaillent comme lui ne savent même pas sur quelle base ils doivent être payés, ils savent seulement qu’ils ont commencé le boulot il y a quatre mois. C’est depuis le 13 novembre 2009 que ses promotionnaires et lui ont commencé ce travail qu’il aime bien, mais il n’a jamais été payé.

Beaucoup de ses camarades ont fui ce sale boulot qui est devenu du bénévolat à la communauté urbaine de Yaoundé. « Moi je suis encore là parce que j’aime mon travail, mais je veux savoir pourquoi on ne me paie pas alors qu’il y a des entrées chaque jour. », lance comme un cri de détresse Nicolas qui arbore quand même fièrement la tenue frappée du dispositif réfléchissant pour se faire remarquer dans l’obscurité.

Une cabine mobile coûte 2,5 millions de FCFA

« Nous sommes samedi aujourd’hui, il est 17 heures, je devais déjà être à la maison, mais je suis là pour travailler parce qu’il ya des manifestations, dans les jours ordinaires, la caissière vient chercher les recettes à 16 heures. Les samedis comme je termine tard, je garde les sous et je les reverse le lundi. », explique l’assainisseur Nicolas qui est en fait aujourd’hui ce qu’il appelle un technicien exceptionnel; il sait déjà monter et démonter la cabine mobile ou portables des toilettes.

C’est lui qui nous expliquera que ces cabines mobiles de toilettes ont deux appellations, il y a la Maxim 3000 qui a une contenance de 241 litres et pèse 79 kilogrammes, ensuite il y a le Tuf-Way, toutes ces deux variantes sont toutes confortables à l’intérieur comme les toilettes d’un jet privé dans les airs.

Suivant les informations de notre interlocuteur, c’est un marché qui passe très bien, les cabines sont vendues à 2,5 millions de francs CFA la pièce et sont louées 90.000 francs CFA par jour. Du vrai magot. Par ailleurs le service au quotidien donne d’abondants revenus aux régisseurs de cette activité appréciée par tous, mais on ne comprend pas pourquoi les travailleurs sont vilipendés de cette manière.

En ce qui concerne l’entretien, Nicolas nous a expliqué pourquoi il n’y a pas des odeurs nauséabondes dans les cabines, « l’entretien est suivi avec des produits appropriés, au point où la Maxim 3000 peut faire trois jours avant d’être vidangée. », confie t-il pour mieux vendre son service.

Un régisseur malin nommé Ekodo Nkomo

C’est le sieur Nkomo Ekodo qui a été retenu par la communauté urbaine de Yaoundé pour gérer ces cabines mobiles ou portables. C’est ce particulier qui brime les jeunes camerounais qui roulent leurs bosses dans les défécations humaines chaque jour.

Il encaisse seulement les recettes mais il oublie ceux qui travaillent pour que cet argent entre dans ses poches et celles de la CUY, sans oublier que ces enfants et ces pères de familles n’ont aucun contrat de travail ni d’avenir dans ces boulots d’exception.

Le plus embêtant dans sa façon de gérer le personnel c’est que ce sont les tenanciers des cabines comme Nicolas qui encaissent les sous et les reverse aux caissières, il suffit que quelqu’un soit un peu mal à l’aise pour percer les caisses à son niveau.

D’ailleurs les contrôles sont difficiles pour savoir combien de personnes entrent dans les toilettes par jour, parce qu’aucune comptabilité n’est tenue au niveau de la fréquence des effectifs. « C’est un problème de confiance, il faut des personnes honnêtes pour travailler à cet endroit, moi je leur donne tout ce que je fais comme entrée. Je ne peux pas laisser le travail parce qu’on ne me paie pas, c’est le bon Dieu même qui va régler cette situation. », soutient Nicolas qui a décidé de travailler de bon cœur comme pour le Seigneur.

Nicolas est un croyant pentecôtiste qui veut servir son pays à l’image de Christ, il a d’abord peur de Dieu et croit que les choses vont s’arranger un jour pour lui.

Même s’il y a des rapports de confiance qui doivent s’établir entre les employeurs et les employés, la confiance n’exclut pas souvent la méfiance, mais il y a surtout le fait que le promoteur de cette affaire ne doit pas se prévaloir du bon cœur de ceux qui se sont livrés à leur boulot avec application pour les narguer.

Dans notre pays, ils sont rares les jeunes comme Nicolas qui mettent Dieu en premier dans leurs préoccupations, beaucoup s’empareraient des caisses chaque jour à cause de la méchanceté de quelques apprentis sorciers qui ne regardent que leurs propres intérêts et non ceux des autres.

Le Délégué du gouvernement qui attribue des agréments aux particuliers trompeurs est ici interpellé pour mettre fin à ce traitement cynique administré aux chercheurs d’emplois dans notre pays.

© Kwalai.com : Jean Charles Jérémie
Paru le Lundi 15-03-2010 12:50:37   Lu : 482 fois
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14
ESPRIT
ALLEMAGNE
Vous me voyez les choses ? Le Cameroun est vraiment un paradis sur terre. Reste à savoir pour qui... Travailler sans contrat de travail, vraiment. Il y a du pain sur la planche.
Lundi 15-03-2010 13:00:26
PETIT PAPA
AFRIQUE DU SUD
Mais les gars n`ont qu`a se payer eux meme jusqu`aux heures suppl. Evouna sait ke les gars se sussent les doigts. Il fo comprendre le jeux.
Lundi 15-03-2010 13:15:05
LE_REVENANT
ALLEMAGNE
Ah le petit nicolas, dieu ne t'aidera pas si tu te laisses anarquer. Aides toi d'abord et le ciel t'aidera. Il ne suffit pas d'être honête et être travailleur. Il ne faut pas se laisser anarquer dans la vie. Cherche un boullot qui te fera gagne l'argent et non le mepris.

C'est un Mbams qui a fey le petit?
Quand on parle de détournement ......
Lundi 15-03-2010 13:24:33
LE PENSEUR
ALLEMAGNE


Agé de 36 ans, Albert Léopold Ebéné a vu sa carrière de commissaire au sein de la police camerounaise être précocement interrompue en 2006. Alors qu’il enquêtait sur des détournements de fonds publics et des délits à caractère sexuel, il a en effet été suspendu, puis révoqué de la police, sans procès, son travail ayant privé de sommeil de nombreux caciques de la pègre installée au plus haut sommet de l’Etat camerounais. Il a dû quitter son pays, et vit désormais en exil en France. Président du Front National pour le Salut du Cameroun (FNSC), le parti qu’il a créé, il ambitionne de se présenter à la prochaine élection présidentielle au Cameroun. Il revient sur son parcours et présente ses ambitions dans son livre Voici pourquoi !, Nous devons changer le Cameroun, paru aux éditions Ccinia Communication.

Surnommé par la presse indépendante camerounaise « l’homme qui démantèle les réseaux », l’ancien commissaire de police, Albert Léopold Ebéné affirme, dans son livre, s’être attaqué à la corruption galopante, qui telle un cancer généralisé régnant sur un pays tuméfié, ronge le Cameroun. Des manufacturiers de timbres fiscaux aux barons des détournements de fonds publics, en passant par ceux-là qui pour monter en grade dans la haute administration s’achètent des diplômes universitaires, l’homme qui ne jure désormais que par l’éjection de Paul Biya du fauteuil présidentiel qu’il occupe depuis bientôt trois décennies aura tenté, pistolet de commissaire au poing, de couper les tentacules de la pieuvre corruptrice. Révoqué de la police camerounaise par sa hiérarchie gênée par son travail, il a dû quitter le Cameroun, pour sauver sa vie, et vit désormais en exil en France. Dans cette interview, il revient sur les grandes affaires qu’il a enquêtées, et confirme ses ambitions présidentielles.

Afrik.com : Les bruits de forte corruption qui courent au sein de la police camerounaise ne vous échappent pas au moment où vous décidez d’intégrer ce corps. Etait-ce, pour le jeune diplômé en droit que vous étiez, un moyen comme un autre d’accéder à la hiérarchie du pouvoir ?
Albert Léopold Ebéné : Non. Mon choix était guidé par la volonté de rendre justice. Très tôt orphelin de père, j’ai subi injustice et humiliation, lorsque j’accompagnais ma mère en justice pour protéger l’héritage de mon père. C’est pour cela qu’une fois arrivé à l’université, je décide de faire du droit. Je souhaitais devenir magistrat ou policier, pour pouvoir rendre justice aux autres. Par amour pour mon pays, je voulais insuffler une nouvelle façon de faire.

Afrik.com : Dans votre livre, vous racontez que votre combat contre la corruption rencontre rapidement de gros obstacle. Que s’est-il passé ?
Albert Léopold Ebéné : Mes ennuis ont commencé quand j’ai démantelé un réseau des faux timbres fiscaux dans la ville de Douala. C’était en novembre 2005. Il s’agissait d’une véritable fabrique parallèle de timbres fiscaux installée dans la capitale économique du Cameroun. Mes prédécesseurs sur cette affaire avaient suivi sans succès les pistes chinoise, thaïlandaise et indonésienne. Fin 2005 donc, le manque à gagner au trésor public dû à ce trafic était évalué à 13 milliards de francs CFA. C’est vu mon sérieux qu’on me confie l’enquête. J’interpelle alors une quinzaine de revendeurs de ces timbres à Yaoundé. Ce sont eux qui me mettent sur la piste de Douala. Au bout de deux semaines d’enquête dans cette ville, mon équipe et moi démantelons l’usine des faux timbres dans le quartier d’Akwa. Les faussaires y travaillaient seulement à partir de trois heures du matin. L’interrogatoire des 18 suspects arrêtés sur place me permet de constater que beaucoup de hauts dignitaires de l’Etat, des hauts gradés de la police sont impliqués dans le réseau. C’est sans doute pour cela qu’aucune enquête n’avait jusque-là abouti. Les médias ont fait un grand tapage autour du succès de mon opération. Mais certains supérieurs dans la police m’ont prévenu que je connaîtrais des problèmes. Le 15 janvier 2006, j’ai ainsi échappé à une tentative d’assassinat : un groupe de personnes armées et masquées ont investi mon domicile à 3 heures du matin, mais j’ai pu m’en sortir sain et sauf grâce à la vigilance de mes neveux qui vivaient chez moi. Cela ne m’a pas pour autant découragé. Je me suis attaqué à un autre réseau, celui des faux diplômes de l’université de Yaoundé II Soa. Ici aussi, des personnalités étaient impliquées. Elles achetaient des faux diplômes pour progresser dans leur carrière. Toutefois, le résultat de mon enquête a été purement et simplement enterré.

Afrik.com : On va également faire appel à vous pour l’opération "Épervier"...
Albert Léopold Ebéné :Vous évoquez là le dossier des grandes arrestations. Je suis chef du service de la recherche, des études et du suivi au moment du déclenchement d’ « Epervier 1 ». Mes états de services antérieurs emmènent ma hiérarchie à m’impliquer dans cette opération. C’est le Délégué général à la sureté nationale (DGSN), le patron de la police, Edgar Alain Mebe Ngo, qui n’est autre que le fils adoptif de Paul Biya, qui est alors le grand chef de cette opération. Malheureusement, bien qu’il ait occupé de très hautes fonctions, c’est quelqu’un d’incompétent. Il ne connait pas les dossiers. Mon travail en tout cas consiste à rassembler des éléments à charges, des preuves contre les personnes ciblées. Mes rapports sont adressés au DGSN qui doit ensuite les transmettre au directeur de la police judiciaire. Nous commençons les arrestations le 21 février 2006, par deux grands directeurs d’organismes d’Etat. Il est ensuite question d’interpeller deux ministres encore en fonction, l’ancien ministre de l’Economie et des finances, Polycarpe Abah Abah, et le ministre de l’Eau et de l’énergie, Alphonse Siyam Siwé. Mes hommes et moi les filions au quotidien, à leurs cabinets comme à leur domicile. Mais les informateurs d’Abah Abah vont sans doute réussir à le prévenir. J’ai appris qu’il est allé solliciter l’intervention de Ferdinand Oyono proche ami de Paul Biya et de Franck Biya, le fils du président. C’est ce qui va retarder son arrestation. Le 25 février vers 11 heures, on me téléphone pour m’informer que je dois décamper du ministère des finances avec mon équipe. C’est longtemps après qu’on l’interpellera. Ma dernière opération se passe le 28 février 2006, à la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH) dirigée par Ibrahim Talba Mala. Celui-ci devait être arrêté. Son nom était sur la longue liste en notre possession. Il a réussi à manigancer avec les magistrats de la Chambre des comptes, qui ont tripatouillé l’audit de sa gestion pour le sauver. J’étais là quand ils sont arrivés. J’avais déjà eu toutes les informations compromettantes à son égard. Il y a eu une vraie mascarade pour le tirer d’affaires.

Afrik.com : Vous partez de la CSPH pour vous attaquez à une histoire de pornographie homosexuelle...
Albert Léopold Ebéné :J’étais encore à la CSPH quand mes informateurs m’ont mis au courant d’une affaire de tournage de films sur l’homosexualité. Il s’agissait de femmes arrivées au Cameroun sur invitation d’un lobby d’homosexuels. Je rappelle que la presse venait de publier une liste de personnalités homosexuelles. Ce qui avait provoqué un scandale national. Mais, en réalité, il s’agissait d’une machination pour pouvoir mettre en exergue cette orientation sexuelle, créer un débat et pousser l’Assemblée nationale à la légaliser. J’ai donc constaté, au lit dit « Titi Garage », un bar réputé comme étant le point de rencontre entre homosexuels, que deux dames blanches tournaient un film pornographique homosexuel, les acteurs étant un couple de filles et un couple de garçons. Nous avons interpellé les mis en cause, y compris les deux expatriées. Ceux-ci sont passés aux aveux et nous avons saisi les bandes. Il y avait en tout 29 cassettes de 45 minutes. Outre le film pornographique, on y voyait de nombreuses personnes, dont de hauts dignitaires du régime, qui témoignaient sur la misère que vivent les homosexuels au Cameroun. Les deux femmes blanches avaient même filmé dans la prison de Yaoundé, sans autorisation.

Afrik.com : C’est à partir de cette affaire que vous allez subir des menaces…
Albert Léopold Ebéné : Tout à fait. Ayant interrogé les deux dames, je les laisse en liberté, et leur demande de revenir le lendemain pour la suite de l’enquête. Alors que je me trouve à la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH), mes supérieurs m’intiment l’ordre de revenir au bureau sans délai. A mon arrivée, je suis reçu avec les armes et mis aux arrêts. On me demande si j’ai dupliqué les bandes saisies ; avec qui je les ai visionnées ; on m’intime l’ordre de remettre les bandes ; on me demande si j’ai fait des copies. Ce sont les radios et journaux privés, qui en prenant faits et causes pour moi, révèlent ma situation. Personne ne comprend comment le commissaire qui « démantèle les réseaux », comme on m’avait surnommé, se retrouve aux arrêts. C’est cette pression qui les oblige à me relâcher. Mais même libre de mes mouvements, je ne suis pas en sécurité. Je suis toujours suivi. On installe autour de moi un climat de psychose. Je dois fuir mon domicile pour me réfugier chez une personne de bonne volonté. J’apprends ensuite que mes collègues et moi sommes suspendus de nos fonctions. Une procédure disciplinaire est ouverte contre nous, en violation de toute loi. Même nos avocats sont interdits de nous défendre. Les choses vont alors très vite. Nous apprenons ensuite que nous sommes relevés de nos fonctions. S’en suivent des affectations disciplinaires. Je suis envoyé à Maroua dans l’extrême nord, avec pour consigne d’être affecté dans la zone où sévissent les coupeurs de route. Le commissaire Zogo, un de mes amis d’infortune est quand à lui affecté à Bamenda. Le 4 septembre, nous apprenons par la radio que nous sommes révoqués de la police. Sans aucune procédure judiciaire. Ils ont sans doute craint le déballage d’une audience publique, préférant la lâcheté de l’usage des moyens d’Etat. Je sais qu’il y avait en arrière-plan de tout cela, un plan pour nous assassiner. Des journalistes que nous connaissions ont ainsi été envoyés, pour nous suggérer de tenir une conférence de presse. C’était une manigance pour nous arrêter, et nous accuser d’atteinte à la sureté de l’Etat. Mais nous avons réussi à éviter ce piège.

Afrik.com : Vous partez alors pour la Guinée Equatoriale. Comment réussissez-vous à traverser la frontière ?
Albert Léopold Ebéné : Les agents ne nous connaissaient pas physiquement. Je signale d’ailleurs que tous ceux qui étaient au poste frontière ont été relevés de leur fonction après notre fuite. J’avais pris les dispositions nécessaires, grâce à ma popularité dans les forces armées. Je suis parti ce jour-là très tôt, mon collègue, ma femme et mes enfants, dans un véhicule d’emprunt. C’est un de mes cousins qui nous a conduits jusqu’à Campo, à la frontière avec la Guinée Equatoriale. Nous avons pris une des pirogues qui font la navette entre les deux pays. Arrivés en Guinée, nous nous sommes signalés aux forces de l’ordre, comme étant des commissaires de la police camerounaise en fuite. Les agents ont contacté leur hiérarchie qui nous a fait escorter. Trois jours après, les agents guinéens nous ont dit que la garde présidentielle camerounaise était à nos trousses. Ils nous avaient raté de peu. Je présume qu’ils nous auraient abattus, s’ils avaient mis la main sur nous avant notre entrée en Guinée. Le président Obiang Nguema nous a par la suite proposé de travailler dans sa garde rapprochée. Mais les autorités camerounaises, étant informées, vont faire échouer cette offre. Elles vont même demander notre rapatriement au Cameroun. Mais le président Obiang Nguema ne va pas céder. Par respect pour son homologue camerounais, il va nous suggérer de chercher des pays qui pourraient nous accueillir. Nous allons donc demander l’asile à la fois à la France, aux Etats-Unis et au Canada, à travers leurs ambassades. Les trois pays vont nous l’accorder au bout de cinq jours. Mais pour des raisons stratégiques, j’ai préféré venir en France, car j’avais déjà des ambitions politiques.

Afrik.com : Est-ce vrai qu’au Cameroun, pour être admis dans certaines administrations, il faut accepter de se soumettre à des pratiques homosexuelles comme le soutiennent des rumeurs persistantes ?
Albert Léopold Ebéné : Je dirais que c’est vrai, car compte tenu des fonctions que j’ai exercées, j’en sais un peu plus. L’homosexualité existe dans la haute administration camerounaise depuis les années 50. Mais cela n’a jamais atteint le niveau de ces dernières années. Ceux qui nous gouvernent ne sont pas sans reproche dans ce qui se passe. Dans les administrations, par exemple dans la police, pour avoir un poste, on vous demande de baisser le pantalon. On me l’a demandé à moi, sans succès. On me proposait un poste à la présidence de la république, à condition que j’accepte de baisser la culotte. C’était quelqu’un dans ma haute hiérarchie qui faisait cette proposition. Mais, en réponse, j’ai plutôt démantelé un réseau de pornographie homosexuelle. C’est un malaise réel au Cameroun. Cela est vrai dans l’administration comme dans les entreprises privées. Sous d’autres cieux, les homosexuels cohabitent avec les hétéros sans problème. Mais chez nous, cela se passe par contrainte, dans les rapports sociaux.

Afrik.com : Quel but recherchent ces grands responsables, en obligeant leurs collaborateurs à avoir des rapports sexuels avec eux ?
Albert Léopold Ebéné : L’humiliation, la soumission. D’autres estiment que cela est lié à des pratiques de sorcellerie, pour prendre la chance, du moins tirer le pouvoir de leurs collaborateurs. Si vous refusez, soit on vous persécute, soit vous perdez votre emploi, soit on vous pousse au suicide. Au moment où j’ai démantelé le réseau, un projet de loi était déjà à l’Assemblée nationale, pour la légalisation de l’homosexualité au Cameroun. C’est quand mon affaire a éclaté, et que beaucoup de gens ont commencé à parler, qu’ils ont mis la loi de côté, du moins pour l’instant.

Afrik.com : Un jeune homme est mort défenestré d’un grand hôtel à Yaoundé, le 21 Août 2006. Les enquêtes ont montré qu’il avait été brutalement sodomisé peu avant sa mort. On a signalé également la présence de plusieurs personnalités dans la chambre d’où il avait été précipité dans le vide, au moment des faits. Pourquoi personne n’a finalement été inquiété ?
Albert Léopold Ebéné :Il n’y a qu’au Cameroun pour voir de telles choses. Comment pouvez-vous imaginer qu’une vie humaine soit ainsi arrachée, et que avec toute la compétence de nos services, les mis en cause ne soient pas inquiétés ? Une affaire qui se passe dans un grand hôtel, en pleine journée, au vu et au su de tous, et qu’il n’y ait pas de coupable ! C’est scandaleux !

Afrik.com : Dans votre livre, vous affirmez que les policiers qui rançonnent les usagers rendent compte à leurs chefs. Voulez-vous par là entendre qu’il leur donne une part du butin ?
Albert Léopold Ebéné : La police camerounaise est l’une des mieux formée. Mais il y a un réel malaise à cause de ce problème de rançonnement des usages. C’est une chaine. Pour avoir un poste, il faut l’acheter, quand on n’est pas membre d’une famille aisée, si on n’est pas parrainé, il faut acheter le poste. Une fois le poste acheté, vous devez continuer à « entretenir » celui qui vous l’a vendu, pour qu’il continue de vous garder à votre poste. Et dites-vous bien que ce n’est pas sur votre salaire que vous prendrez pour payer. Il faut trouver de l’argent ailleurs. Pour cela, il faut envoyer les policiers prendre chez les usagers. La chaîne monte jusqu’au grand patron, le Délégué général. Chacun apporte une enveloppe à son chef. Tout le monde le sait. Cela existe depuis longtemps. On appelle cela « rendre compte ».

Afrik.com : Dans votre livre, vous parlez également de trafics d’organes humains. Que fait-on de ces organes ?
Albert Léopold Ebéné : Je ne peux pas le dire avec exactitude. Toutefois, j’avais ouvert une enquête. Mon investigation m’avait permis de constater que de jeunes Camerounais, des enfants étaient enlevés. On les tuait pour leur prélever leurs organes. Ces organes étaient préservés avec du matériel adapté : des glacières, des produits dont j’ignore le nom. Ces organes étaient ensuite transportés par avion à l’étranger, avec la complicité des personnels aéronautique. Je regrette de n’avoir pas terminé mon enquête. Mes problèmes ont commencé quand j’étais prêt à interpeller des suspects.

Afrik.com : Certains prétendent que l’opération Epervier sert en réalité à éliminer les adversaires politiques de Paul Biya. Confirmez-vous cette information ?
Albert Léopold Ebéné : Au départ, je pensais que c’était une opération sincère. Mais de plus en plus, je suis convaincu que sa vraie vocation est de détruire et d’éliminer des adversaires politiques. Le simple fait qu’on cite une personne comme étant « épervéable » le détruit politiquement.

Afrik.com : Que veut faire Paul Biya par ce biais ?
Albert Léopold Ebéné : Paul Biya est en train d’instaurer un régime de terreur. Il veut créer, susciter une peur bleue chez tous ceux qui voudraient s’opposer à lui. Et le moment venu, il imposera un successeur. Je sais à ce jour qu’il a plusieurs dauphins. Il utilisera l’un ou l’autre en fonction de l’opportunité.

Afrik.com : L’article 64 du code de procédure pénal qui fait actuellement polémique au Cameroun prévoit, par exemple, qu’un administrateur accusé de détournement de fonds publics puisse payer pour que les poursuites pénales engagées à son encontre s’arrêtent. Qu’en pensez-vous ?
Albert Léopold Ebéné : Il y a lieu de noter pour le regretter que notre pays n’avait pas besoin d’une telle loi en ce moment précis, car au-delà du caractère punitif de la sanction pénale, celle-ci doit aussi être dissuasive. Comment ne pas penser que cette loi vienne plutôt encourager les détournements des deniers publics ? Désormais, au Cameroun, on peut tenter sa chance à tout moment en mettant les mains dans les caisses de l’Etat. Quitte à garder le butin définitivement si on n’est pas inquiété, ou alors à le rembourser à la première convocation tout en gardant les bénéfices qu’on a pu engranger. Avec tout le recul possible, il ne s’agit là que d’un moyen déguisé et insidieux pour Biya de soustraire des griffes de la justice un certain nombre de ses protégés.

Afrik.com : Pour le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary, la diaspora camerounaise provoque la fuite des investisseurs potentiels, en dénigrant leur pays. Qu’en pensez-vous ?
Albert Léopold Ebéné : Comment voulez-vous qu’un investisseurs vienne se risquer à placer ses fonds dans un pays où il est non seulement sûr qu’il perdra son capital, mais aussi et surtout qu’il en repartira criblé de dettes du fait de la cupidité morbide et exacerbée de la longue chaîne de prédateurs tapis dans l’ombre que sont : les ministres et assimilés qui exigent des pots de vins pour délivrer les agréments et autorisations diverses ; une justice corrompue jusqu’à la moelle ; des inspecteurs des impôts et de douanes qui se comportent en véritables prédateurs. Monsieur Tchiroma a intérêt, s’il aime le Cameroun comme il le prétend, à faire d’abord le ménage au sein du système qu’il sert, avant de s’en prendre à cette diaspora qui se bat au quotidien pour le bien-être du Cameroun.

Afrik.com : Vous voulez être candidat à la prochaine présidentielle. Comment allez-vous battre campagne depuis votre lieu d’exil ?
Albert Léopold Ebéné : Je souhaite rentrer au Cameroun pour cette échéance. Si Paul Biya veut bien l’accepter...

Afrik.com : Mais vous comprenez que ce n’est pas à son avantage que vous reveniez pour le combattre.
Albert Léopold Ebéné : Nous prendrons la communauté internationale à témoin et nous n’allons pas rester les bras croisés. Si Biya est démocrate comme il le prétend, il ne pourra qu’accepter la contradiction. Nous sommes une opposition radicale à sa politique. S’il a eu jusqu’ici des oppositions tendres vis-à-vis de sa politique, qu’il accepte maintenant d’affronter des oppositions radicales.

Afrik.com : Paul Biya a fait modifier la loi pour se représenter. Qu’en dites-vous ?
Albert Léopold Ebéné : La grande intelligence qu’il aurait pu faire prévaloir aurait été de s’écarter, de se mettre au dessus des querelles politiques, d’organiser une élection libre et transparente. Si quelqu’un comme lui quitte le pouvoir de cette manière, le peuple pourra lui pardonner ses erreurs. S’il s’abstient et que je suis élu, il aura la protection digne d’un ancien chez d’Etat. C’est le conseil que je lui donne pour la prochaine présidentielle.

- Commander Voici pourquoi !, Nous devons changer le Cameroun, éditions Ccinia Communication, 2009.
Lundi 15-03-2010 13:48:49
ANCIEN-MEMBA
ALLEMAGNE
PETIT FRERE ! RESTE LÀ TU OUVRES TES GROS YEUX !

FRAPPE LES BETISES TU NOURRIS TA FAMILLE AVEC, CE NE SERAIT QUE JUSTICE, L´ARGENT TU LE MERITES !
Lundi 15-03-2010 15:17:06
ERIC, CHYPRE
CYPRUS
Article mal libellé. Mr Journaliste Tsimi ne peut pour rien au monde oublier de payer ces travailleurs-là dites-nous dites-nous plutot qu'il a detourne le packtol de ces miserables camerounais. Dnas notre pays d'aujourdhui afair nkap cè tres tres serieux. Tsimi evouna Nkondengui te guette
Lundi 15-03-2010 16:11:35
MANUMANU
ITALIE

Camer.be a écrit:

"C’est le sieur Nkomo Ekodo qui a été retenu par la communauté urbaine de Yaoundé pour gérer ces cabines mobiles ou portables. C’est ce particulier qui brime les jeunes camerounais qui roulent leurs bosses dans les défécations humaines chaque jour."

Donc ce n'est pas Tsimi Evouna qui refuse de payer les gens!
Arretez de gater son nom!
Lundi 15-03-2010 16:20:52
MESMIN
FRANCE
Ha ça, c'est pas bien!!!
Lundi 15-03-2010 16:27:25
MANUMANU
ITALIE
Affaire de caca là,
ça donne l'argent dèh!!!!
Lundi 15-03-2010 16:33:30
AWOOOOUU
ALLEMAGNE
Vous croyez vraiment ce que raconte ce jeune homme? dans une ville ou les gens se font payer pour un renseignement?y a-il une unite de mesure pour savoir exactement combien de personnes auraient utilise les toilettes?Les gars,ne soyez pas bete,reflechissez!C est ceux qui n ont plus eu a faire aux CAMERS depuis longtemps qui ne savent pas.aucun CAMERS aujourd hui ne peut accepter travailler pendant 4mois gratis.non..
Lundi 15-03-2010 17:57:44
MIXTURE
FRANCE
Jean Charles Jérémie de Kwalai.com, lisez ce que vous écrivez.

"TSIMI EVOUNA OUBLIE DE PAYER LES GÉRANTS DES TOILETTES PUBLIQUES"

"C’est le sieur Nkomo Ekodo qui a été retenu par la communauté urbaine de Yaoundé pour gérer ces cabines mobiles ou portables. C’est ce particulier qui brime les jeunes camerounais qui roulent leurs bosses dans les défécations humaines chaque jour."

Sauf à nous dire que TSIMI EVOUNA = Nkomo Ekodo, ce n'est pas le 1er quoi des salaires à ces pauvres gens.
Lundi 15-03-2010 19:27:28
MANUMANU
ITALIE
AWOOOOUU,

Bonne analyse. Moi meme. je trouve ça trop bizarre!
Lundi 15-03-2010 19:32:53
DIBANA
AUTRICHE
@LE PENSEUR
ALLEMAGNE

gars donne nous la source de cet article, pourquoi l ex commissaire ne cite pas les noms, il faut qu il deballe tout. Il faut avouer que le Camer est compliqué
Lundi 15-03-2010 22:41:21
CRABE_DOKOLA
FRANCE
90 000 frs par jour; je ne savais pas que les gens chiaient autant à Yaoundé et on veut coller ça sur le dos de TSIMI EVOUNA.....
Lundi 15-03-2010 22:54:35
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  • Cameroun: Matoukou Impérial en Finlande Cameroun: Matoukou Impérial en FinlandeLe Racing Genk a littéralement marché sur l’Inter Turku  au Veritas Stadion de Finlande jeudi (1-5).  Genk menait déjà 0-2 à la pause. Le club belge prend ainsi une belle option dans ce 3ème tour qualificatif pour l’UEFA Europa League 2010-2011. Le défenseur axial Eric Matoukou, à l’image de ses coéquipiers, était impérial sur le front défensif genkois pour le grand bonheur de (...) Vendredi 30 Juillet 2010 à 09h 05m 52s
  • Angleterre: Doublé de Ngog en Macédoine, Cameroun Angleterre: Doublé de Ngog en MacédoineL’attaquant franco-camerounais a ouvert la marque face à Rabotnicki dès la 17ème minute. L’action du but est née d’un coup franc suite à une charge fautif de Fernando Lopes sur l’attaquant des Reds. Ngog mettait Liverpool à l’abri de toute surprise à l’heure de jeu. Match retour de ce 3ème tour des qualificatifs de l’UEFA League le 5 août prochain à Anfield Road. Il s'agissait du premier [...] Vendredi 30 Juillet 2010 à 06h 10m 24s
  • Cameroun, Kazakhstan : deux camerounais sur le chemin de la ligue des champions Aktobe actuel 4ème du championnat d'élite du Kazakhstan a vaincu Hapoel Tel Aviv du portier nigerian Vincent Enyeama 1-0. La rencontre compte pour l’aller du 3ème tour de la ligue des champions européenne. Le défenseur camerounais Alain Bono, 26 ans et son compatriote Titi Essomba (attaquant 24 ans) était de la partie. Un autre camerounais Habib Gock à Mekang, 28 ans, évolue au [...] Vendredi 30 Juillet 2010 à 00h 56m 09s
  • Cameroun:: Mabouka Massoussi, Mevoungou tentent leur chance à l’étranger « Ernest Olivier Mabouka Massoussi est absent. Il est en Allemagne pour des tests », explique l’entraîneur Emmanuel Ndoumbe Bosso, des Astres de Douala. A l’Union sportive de Douala (Usd), l’ailier gauche Henri Belle manque à l’appel depuis la reprise des entraînements. Il se trouverait en Europe pour des tests. Tandis que le meneur de jeu du Canon sportif de Yaoundé, [...] Vendredi 30 Juillet 2010 à 00h 42m 41s
  • Cameroun, Suisse: Première européenne difficile pour Bienvenu Ntsama Young Boys Vs Fenerbahce  2-2. Le club suisse Young Boys était face à Fenerbahçe pour le match aller du 3ème tour qualificatif en Champions league. L'entraîneur Vladimir Petkovic faisait confiance à Henri Bienvenu Ntsama en ce début de campagne européenne au Stade de Suisse. C’est une grande première pour le camerounais issu du football tunisien. La [...] Jeudi 29 Juillet 2010 à 11h 00m 31s
  • Suisse, Cameroun: Jacques Zoua prend une bonne option sur Yannick Mbengono Suisse, Cameroun: Jacques Zoua prend une bonne option sur Yannick Mbengono  Le FC Bâle a pris une belle option pour une troisième participation à la Ligue des champions après 2002 et 2008. Les suisses ont dominé les hongrois de Debrecen  (0-2) lors du 3ème tour qualificatif de la ligue des champions. Cette rencontre était également l’occasion d’observer le duel entre les camerounais  Yannick Mbengono Andoa (Debrecen) et Jacques Zoua Daogari (Bâle). Les deux [...] Jeudi 29 Juillet 2010 à 08h 14m 59s
  • Cameroun, Belgique: la ligue jupiler démarre avec Job, Kouemaha, Nong, Douala etc Le décompte des compatriotes de Eto’o donnent en ce début de saison : Sébatien Siani qui est retourné à Anderlecht. Il était en prêt à Saint trond où évolue Hervé Ndjana. Il y a une semaine Genk avait fait jeu également avec le Lierse 3 – 3 avec Douala Mbella et Job côté lierois, Eric Matoukou côté genkois. Zulte Waregem et Ernest Nfor ont partagé avec les hollandais de Roda 1-1. Le GBA et Justice Wamfor ont [...] Jeudi 29 Juillet 2010 à 06h 48m 37s
  • Cameroun - Lions Indomptables : Rigobert Song Bahanag, tire un trait sur sa carrière internationale. Cameroun - Lions Indomptables : Rigobert Song Bahanag, tire un trait sur sa carrière internationale.Rigobert Song Bahanag, capitaine des Lions Indomptables de 1999 à 2009, tire un trait sur sa carrière internationale. Il s’en va après avoir marqué d’une empreinte indélébile son passage au sein du onze national camerounais, pendant dix ans. Ce qui n’est pas donné. Ce sera la substance de la conférence de presse annoncée dimanche 1er août à partir de 11h au Hilton hôtel à Yaoundé. C’est en 1994, au Mondial organisé par les Etats-Unis, que le jeune Rigobert Jeudi 29 Juillet 2010 à 00h 51m 11s
  • Cameroun, France: Henri Bedimo doit trouver sa place Henri Bedimo s'apprête à vivre sa première saison complète au RC Lens. Mais avec quel rôle ? S'il pourrait trouver une place dans le 4-4-2 de Jean-Guy Wallemme, il pourrait bien une nouvelle fois se résoudre à jouer dans un rôle plus offensif que défensif. Arrivé au RC Lens en février dernier en provenance de Châteauroux, Henri Bedimo s’était très vite imposé, sur le terrain comme dans la [...] Jeudi 29 Juillet 2010 à 00h 33m 36s
  • Cameroun, lions indomptables : Evocation de la liste version Jacques Songo’o On note le retour dans la tanière de André Amougou Bickey, sociétaire de Burnley (championship ou D2 anglaise), Amour Patrick Tignyemb, pensionnaire de Bloemfontein Celtic (Afrique du Sud) et Franck Songo’o, évoluant au Réal Sociedad (Espagne). Cependant, cinq mousquetaires de la triste épopée sud-africaine sont absents de la liste : Achille Webo, Idrissou [...] Mercredi 28 Juillet 2010 à 22h 22m 43s
  • Cameroun, Angleterre, urgent : Le contrat de Djemba Djemba a échoué Ainsi la joie d’Eric Djemba Djemba n’a été que de très courte durée ! Le milieu de terrain camerounais devrait se chercher un nouveau club avant le terme du mercato estival. Djemba venait pourtant d’annoncer son grand retour en premier league. Il n’a finalement pas été retenu par West Bromwich Albion. Le club anglais a décidé de suspendre tout intérêt pour le camerounais et [...] Mercredi 28 Juillet 2010 à 18h 55m 50s
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