AFRIQUE :: Appel international pour la libération de Jean Pierre Bemba :: AFRICA

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Depuis dix ans, Jean Pierre Bemba, citoyen Congolais, chef de parti politique et ancien vice-président de son pays, croupi à la prison de La Haye, condamné à 18 ans de réclusion par la Cour Pénale internationale.

Monsieur Bemba fut condamné, selon la cour, pour crime de guerre et crime contre l’humanité, sur la base des exactions commises par ses troupes envoyés en soutien au régime démocratiquement élu du défunt Ange Félix Patassé.

La réalité derrière cette condamnation, repose sur des manœuvres géopolitiques et diplomatiques destinées en son temps, à protéger et à consolider le pouvoir imposé de Joseph Kabila, très fragilisé. En effet les Congolais dans leur grande majorité remettaient en doute sa nationalité, le traitant de Rwandais. En plus, ce jeune président, novice en politique, était arrivé au pouvoir grâce à une entente triangulaire impliquant les Etats-Unis, le Rwanda et la Belgique, avec l’assentiment forcé et quasiment obligé de la France.

L’Accord intérimaire qui avait mis fin à la crise et permis une relative stabilisation du climat politique dans le pays, arrivant à son terme, et des élections étant en vue, Jean Pierre Bemba apparaissait de toute évidence, comme le plus fort, le plus outillé financièrement, militairement et socialement. En effet les Congolais dans leur immense majorité le percevaient comme plus nationaliste, et doté d’une carrure naturelle susceptible de redonner un espoir et une respectabilité internationale à leur pays. L’homme constituait de ce fait une menace pour Kabila, le pion des Occidentaux.

Pendant ce temps, le pouvoir légitime et démocratiquement élu de Patassé à Bangui était sous les feux d’une rébellion puissante, à un doigt de prendre la capitale.

Jean Pierre Bemba est donc accusé d’avoir envoyé ses troupes à la rescousse, et le Tribunal Pénal international a cru faire œuvre utile, en mettant en cause, quelqu’un considéré comme le donneur d’ordre. Seulement, dans la riche histoire récente des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, on ne voit nulle part ce Tribunal se jeter sur les donneurs d’ordre. IL est établi, et cela sans aucun doute, que les troupes américaines, françaises, anglaises, Russes, saoudiennes, et bien d’autres encore, ont commis des crimes de même nature sur des théâtres de guerre.

Jean Pierre Bemba est donc en prison simplement sur la base d’une honteuse, grossière, sale et inacceptable machination des puissances impérialistes qui contrôlent les ressources du Congo, et n’entendent pas laisser émerger des leaders nationalistes capables de faire renaître le nationalisme Lumumbiste.

En tout état de cause, notre Organisation lance un vibrant appel international pour la libération du leader congolais. La Cour pénale internationale doit cesser d’être l’instrument de l’impérialisme qui asservit les peuples en empêchant leur épanouissement politique./.

Yaoundé, le 7 Juin 2018

Le Président de la Commission

SHANDA TONME

Médiateur Universel

© Correspondance : COMICODI

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