CAMEROUN :: Défections d’athlètes : plus jamais ça ! :: CAMEROON

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Les XXIes Jeux du Commonwealth qui prennent fin bientôt en Australie auront comme un goût amer pour une délégation camerounaise forte de 42 membres au départ mais qui se rétrécit comme une peau de cha- grin. D’après certaines informations qui restent à confirmer, huit athlètes manquent à l’appel depuis le début de la compétition. En attendant plus amples détails, l’histoire retiendra qu’à défaut de se faire distinguer dans des disciplines comme l’haltérophilie, la boxe, l’athlétisme ou le basketball, nos sportifs se sont plus illustrés au rayon des faits divers. Ce n’est certes pas la première fois que des Camerounais en mission à  l’étranger  s’évanouissent dans la nature pour diverses raisons.

Au grand dam des institutions qui ont saigné parfois en liquidités pour leur déplacement et leur séjour sur place. Mais c’est dans le sport de haut niveau que le phénomène a pris une ampleur  inquiétante au cours des dernières années. Les compétitions internationales offrent généralement l’occasion inespérée pour prendre le large. On se souvient qu’aux J.O de Londres 2012, environ sept athlètes avaient fait défection. Pour les Jeux actuels, ce chiffre sera certainement dépassé. La situation est particulièrement embarrassante pour des personnes en charge de l’encadrement administratif et technique.  

Même si les sportifs disparus ne sont pas encore dans l’illégalité car détenteurs des visas de séjour encore valables, la question qui vient immédiatement est la suivante : comment cela a-t-il été possible ? A l’aide de quels subterfuges des personnes apparemment saines de corps et d’esprit sont-elles parvenues à se soustraire à la vigilance de leurs encadreurs et des services de sécurité pour disparaitre totalement de la circulation ? Question naïve, rétorqueront tous ceux au fait de certaines pratiques peu recommandables.

Il s’apprend ainsi que la décision de faire défection ne se prend pas sur un coup de tête. Plutôt bien réfléchie, elle fait partie intégrante d’une stratégie bien élaborée. Apparemment, les présumés « disparus » ne sont pas tant à plaindre, car ayant préparé leur coup avec le plus grand soin. La preuve : très peu de sportifs ayant fait défection en compétition internationale ont regretté leur geste par la suite. Après une période d’hibernation plus ou moins longue, certains se sont installés confortablement sous d’autres latitudes  et n’hésitent même pas à faire des tournées de gala dans leur pays d’origine, comme pour susciter d’autres vocations !

La défection des sportifs à l’étranger pose à la fois un problème d’éthique et d’attachement aux valeurs qui fondent la citoyenneté. L’athlète qui prend part à une compétition sous les couleurs de son pays n’a-t-il pas l’obligation de rester exemplaire ? Imagine-t-ion un seul instant un soldat envoyé au front déposer de son propre chef les armes sans susciter la plus grande désapprobation ?

Indépendamment des motivations qui animent les uns et les autres au moment de franchir le Rubicon, on ne peut que condamner avec la plus grande fermeté cette tendance à abandonner les couleurs nationales au moindre prétexte. Au-delà des risques encourus, de telles attitudes peuvent contribuer à ternir davantage la propre image des fugitifs ainsi que celle de leur pays d’origine.

Mais on aura beau condamner ce déficit de patriotisme, on ne saurait éluder une question incontournable : qu’est-ce qui peut pousser certains de nos concitoyens à prendre des risques apparemment insensés pour s’engager dans une aventure sans issue évidente ? Quoiqu’on en dise, la récurrence du phénomène trahit un malaise persistant chez des sportifs de haut niveau. Souvent abandonnés à eux-mêmes, ne bénéficiant pas des  infrastructures de qualité ou des conditions d’encadrement idoines, ils succombent plus facilement aux charmes d’un environnement apparemment plus favorable. Selon certains observateurs, le meilleur antidote contre la fugue des sportifs réside dans l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Afin qu’ils puissent trouver sur place au moins l’essentiel de ce qu’ils recherchent tant sous d’autres cieux.

© Cameroon Tribune : Jean Marie NZEKOUE

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Epervier
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Que signifie "Commonwealth"?

Aisance commune
Bien-être commun
Bien-être matériel commun.

Si un camerounais, membre de la communauté d'aisance commune , réalise que cette aisance n'est pas vraiment commune lorsqu'il se trouve physiquement au Cameroun,

Souffrez qu'il donne un sens véridique au titre que vous lui avez conféré:

MEMBRE DU COMMONWEALTH.

S'il ne peut s'en prévaloir pleinement, au moins il tente de s'en approcher.

Ce ne sont pas ces jeunes camerounais qui ont réclamé l'appartenance à cette association

En restant en Australie,
Ils décident tout simplement de crédibiliser le discours qui leur a été imposé.

Chers intervenants,

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Camer.be. Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

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