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CAMEROUN :: Adamou Ndam Njoya : “La constitution de 1996 vient de la Tripartite” :: CAMEROON
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Président national de l’Udc qui a joué un rôle déterminant dans l’aboutissement heureux des travaux de la Coordination des partis d’Opposition, il tire les leçons de la culture du dialogue.

Quels sont les enjeux des échanges que vous avez organisés la semaine dernière sur la Tripartite ?
Nous connaissons les turbulences qui affectent le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Nous nous rendons compte que nous avons posé les prémisses d’un certain ordre afin d’éviter de problèmes pareils. En 1991, on a réussi à se retrouver, c’est-à-dire, à réunir toutes les formations politiques de l’opposition, les associations, le gouvernement avec les partis alliés au gouvernement, la société civile avec les prélats, les évêques, les imams, les pasteurs, les prêtres et toute la société civile.

Si initialement, la rencontre était convoquée pour discuter de deux points, à savoir les élections et le fonctionnement de l’Assemblée nationale. L’insistance, l’engagement de l’opposition et la société civile qui ont quitté la salle à plusieurs reprises ont fini par plier le gouvernement. Il était question d’obliger le gouvernement à inscrire ce qui était primordial pour nous à savoir la révision de la constitution, l’annulation de toutes les mesures répressives, toutes les arrestations orchestrées pendant les villes mortes.

Ces mesures répressives ont-elles tout de même changées?
Changez ? Il y a des formules subtiles. De toutes les façons, il y a un progrès mais qui ne nous satisfait pas parce que ce qui est fondamental, c’est au niveau   de la constitution, des institutions, c’est-à-dire, au niveau de ceux qui exercent l’autorité de l’Etat. Je veux dire de ceux qui doivent être mobilisés pour améliorer les conditions de vie des populations. Nous devons continuer pour asseoir de véritables règles démocratiques. Cela dépend donc de la constitution, du code électoral.

Quels étaient les principaux partis de l’opposition ?
Tous les partis de l’opposition étaient présents. Je ne peux pas les citer tous mais les ténors ou la grande majorité était là. Et par la suite, cela s’est scindé en deux camps : les partis modérés et les partis radicaux qui ont négocié à ce qu’on puisse modifier l’ordre du jour. Qu’est-ce que cette Tripartite a apporté et qu’en reste-t-il ?

Il y a un bilan positif en ce qui concerne jeu politique. Que les membres d’une même famille, les fils et les filles d’une même nation puissent se retrouve. C’est important, c’est possible et le Cameroun en a plus que jamais besoin. Cet exemple  peut aider à sortir de la crise actuelle. En plein crise, on peut tout arrêter Les pères fondateurs se sont retrouvés en 1961  à Foumban pour poser les bases de l’unité nationale. Ce qui est aussi très important, c’est que le gouvernement a changé, a accepté la modification de l’ordre du jour. Ce qui tenait les Camerounais, c’était la révision de la constitution. Et cela a été fait !

Que reste-t-il de cette Tripartite ?
De la Tripartite, nous avons cet héritage d’approche. C’est très important de cultiver une approche pour résoudre des  problèmes, de voir certains principes directeurs de la vie d’une  société ont été posés. C’est une expérience qui peut nous être  utile. Puis, il y a aussi la constitution. Les dispositions de la constitution de 1996 viennent de la Tripartite.

La réduction du mandat présidentiel à cinq ans même si cela a été modifié par la suite est une victoire de la Tripartite. Le Conseil constitutionnel est venu de la tripartite ; la décentralisation était aussi prévue même si elle traîne encore.

© Source : Le Jour : Propos Recueillis Par Jean-Philippe Nguemeta

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