CAMEROUN :: Ernest Dikoum :  Nous pouvons sortir de la subvention ds janvier 2018  :: CAMEROON

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Dans un entretien accordé au Poste national de la Crtv le 11 septembre dernier, le directeur général de la compagnie nationale de transport aérien a dressé l’état de santé financière de l’entreprise.

Il y a quelques temps, le slogan était « le Cameroun d’abord ». Maintenant, vous allez sur l’Afrique. Est-ce que le réseau national est entièrement maîtrisé ?
Nous avons depuis le mois de janvier, mis la priorité sur le Cameroun et la mobilité des Camerounais. Ce qui est en droite ligne avec l’émergence économique de notre pays. Nous pensons qu’il est temps de passer à la deuxième étape, qui est l’ouverture progressive du réseau régional, tout simplement parce que nous avons les équipements nouveaux qui sont entrés en service. Nous pensons qu’on peut le faire sans toutefois déstabiliser ce qui est acquis au Cameroun.

Est-ce que votre satisfaction au niveau national est bonne ?
Dans l’aérien généralement, il ne faut pas toujours s’arrêter au niveau des acquis. Il faut toujours essayer d’améliorer. Ce que je demande à nos compatriotes et clients, c’est encore un peu plus de patience. On a encore de problèmes au niveau structurel qui reste à régler, les problèmes d’équipage, la formation du personnel, l’amélioration du service client et aussi un certain nombre de chose au niveau du service équipement qui reste encore à mettre en place. Satisfaction, par encore, en ce qui me concerne, je n’ai jamais été satisfait en 25 ans de carrière, nous nous améliorons.

Les Camerounais sont très soucieux avec la ponctualité des vols ; on parlait de 76 %. Ce taux a-t-il été amélioré ?
Oui ! C’est l’occasion pour moi de remercier l’effort qui est consenti au niveau de la maintenance et du service client. Le taux de régularité est déjà arrivé au niveau de 94 %. Nous sommes en ce moment à 75 % de taux de ponctualité à Camair-Co.

Vous allez sur l’Afrique, est-ce que votre flotte vous le permet en ce moment ?
Il faut recadrer les choses. En dehors des 7 destinations desservies au Cameroun, nous desservons Cotonou et Ndjamena 3 fois par semaines. Nous allons progressivement reprendre les dessertes de Libreville, Abidjan et un peu plus tard, l’ouverture de la pointe du Cap-Vert, Dakar. Ce qui est normal. D’ailleurs, la flotte le permet. Nous sommes en train de mettre en place, en collaboration avec le plateau technique de Boeing en Ethiopie, un support équipement qui nous permet d’exploiter de manière optimale les équipements. D’ailleurs, c’est une recommandation de leur part, pour que les Boeings 737 volent en moyenne 300 heures par mois.

Les Camerounais attendent impatiemment l’ouverture de la ligne de Paris. C’est pour quand ?
Nous avons dit d’abord le Cameroun, cap sur le continent et je pense que le prochain slogan ne va pas tarder. Mais il faut que les bases soient d’abord solides. Cependant, je demande encore plus de temps.

Est-ce qu’on peut parler des premiers résultats obtenus grâce aux options managériales fermes, prises par le Chef de l’Etat dans le plan de restructuration de Camair-Co ?
La vision du chef de l’Etat est de pouvoir donner aux Camerounais une compagnie aérienne qui devrait fonctionner aux normes internationales. Il faut dire que la formation géographique de notre pays fait que l’aviation est presque inévitable. Cette mobilité est prioritaire. Nous sommes au service de la nation. Nous ne sommes qu’un trait d’union entre la vision du chef de l’Etat, les orientations données par la tutelle technique et financière, et la clientèle.

Vous avez l’ambition, il n’y a pas longtemps, de sortir des subventions de l’Etat. Quelle est aujourd’hui l’état de santé financière de la Camair-Co ?
On ne peut pas dire que tout va très bien. Il y a des antécédents, il y a des travaux et beaucoup de chantiers qui sont en train d’être réalisés à Camair- Co. Il y a le rattrapage comptable et autre dette. Nous pensons que si l’Etat reste dans sa logique d’apurer la dette, nous sommes arrivés à un niveau où nous pensons que nous pouvons progressivement sortir de la subvention d’équilibre à partir de janvier 2018 et c’est un engagement que j’ai voulu bien prendre auprès des autorités. Le niveau de production de revenus que nous avons aujourd’hui, peut nous permettre graduellement de travailler beaucoup plus et de manière libre avec les institutions financières comme le font les autres compagnies. Nous devons progressivement aller dans l’ingénierie financière qui nous permet vraiment de bâtir notre crédibilité et de sortir du poids des subventions de l’Etat.

© Dfis Actuels : Arthur Wandji

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