CAMEROUN :: La Can 2019, les réseaux sociaux et les sapeurs-pompiers :: CAMEROON
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Fortement relayée par les réseaux sociaux, la nouvelle a défrayé la chronique: à savoir que la Caf serait en train de retirer l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations de football 2019 au Cameroun. A l'origine de ce retrait virtuel, précisent ces sources d'information, le retard accusé par les pouvoirs publics dans la construction des infrastructures de qualité au standard international, comme l'exige le cahier de charges de la Confédération africaine de football (Caf).

Sans coup férir, les mêmes sources ébruitent l'information selon laquelle l'Algérie ou le Maroc seraient en pole position pour remplacer, ipso facto, le Cameroun. Et quand on connaît la force de frappe de ces pays maghrébins en termes d'infrastructures futuristes, la nouvelle ne pouvait que faire boule de neige. A dire vrai, même comme cette information prenait sa source en amont dans les milieux informels, elle a fait couler beaucoup d'encre et de salive dans l'opinion publique et même dans les arcanes des instances décisionnelles camerounaises.

Du coup, à doses homéopathiques, la panique est montée en puissance. Une fois plus, on a pu vérifier l'impact des réseaux sociaux sur la marche des affaires de la cité. Pour lever un pan de voile sur cette nouvelle qui a fait le buzz, les pouvoirs publics ont initié un déploiement médiatique à forte dose d'explications. Il fallait à tout prix et à tous les prix que la « pseudo- nouvelle » soit battue en brèche et qu'on sache que le Cameroun mène bien sa barque.

Au ministère de tutelle, la hiérarchie  a perdu un peu de son latin. On ne savait plus à quel Saint se vouer. Aussi a-t-il été question de trouver tous les stratagèmes pour démontrer que les réseaux sociaux étaient aux antipodes de la bonne information, qu'ils prêchaient la diversion et distillaient l'intoxication. Le mardi 18 juillet, la télévision nationale est mise à contribution. Elle est venue à la rescousse avec un dossier exclusif au journal de 20h30. Un dossier bien costaud inspiré et soutenu par tous les genres journalistiques ou presque. C'était l'artillerie lourde : papiers de  fond et d'analyses, enquêtes et reportages sur des différents sites dont ceux notamment d'Olembé et Japoma.

Et cerise sur le gâteau, l'un des rédacteurs en chef Tv est reçu sur le plateau, histoire de magnifier, à raison sans doute, la mission régalienne des hautes instances politiques par rapport au succès de la Can 2019, et surtout sacraliser la détermination du chef de l'État à tenir le pari de l'organisation de la 32e édition de la Can au Cameroun. Sur le plan professionnel, rien ou presque à redire. Par contre, on s'interroge sur l'opportunité d'un tel dossier ce mardi 18 juillet au journal de 20h30.

A n'en point douter, ce dossier était circonstanciel et avait pour objectif  affiché de sauver les meubles. A la vérité, la télévision nationale a joué le rôle de sapeur-pompier. Elle s'est investie à éteindre le feu allumé par les réseaux sociaux. Cependant, il serait tout indiqué de saluer ce coup de force des réseaux sociaux, qui aura contribué à faire sortir de leur torpeur les personnes en charge du dossier de la Can. Mais le Cameroun n'est pas totalement sorti de l'auberge. Entre les effets d'annonces et les réalités de terrain, il y a très souvent un déphasage. Les jours à venir nous édifieront davantage.

Par ailleurs, pourquoi la tutelle ne mettrait-elle pas sur pied une cellule de veille qui aurait pour mission d'informer à intervalles quasi-réguliers le public sur l'évolution des travaux inhérents à la Can? Cette façon de procéder éviterait, à coup sûr, toutes sortes de ragots, de nouvelles fantaisistes de nature à semer le doute dans les esprits et à plonger tout le pays dans un branle-bas inédit. Nous espérons que la tutelle a tiré tous les enseignements et conséquences de ces informations toxiques sur le retrait de la Can 2019 au Cameroun.

© Source : Mutations : Emmanuel Jonas Kana

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