ARABIE SAOUDITE :: Le récent voyage de Trump au Moyen-Orient : Un voyage aux pays du «Bon», de la «Brute» et du «Truand» :: SAUDI ARABIA
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«Etablir la paix entre les Israéliens et les Palestiniens n’est pas aussi dur que certains le pensent. Nous allons le faire, je le promets.» (Donald Trump, un de ses récents tweets).   

Introduction

Donald Trump a consacré son premier voyage international à la région la plus déterminante pour la paix non seulement au Moyen-Orient, mais aussi dans le monde dans son ensemble. Du 19 au 23 mai, il a visité deux pays — Israël et l’Arabie Saoudite — et un «Etat-pays» (ou «Etat-Cité», comme on l’appelle), le Vatican, avant de continuer son voyage en Belgique (pour une réunion de l’OTAN) et en Italie (Sicile) pour la réunion du G7. Si on voulait un peu schématiser ces trois pays, on pourrait s’inspirer du film de Sergio Leone et Alberto Grimaldi, Le Bon, la Brute et le Truand, et dire que le Vatican pourrait, en quelque sorte, jouer le role du «Bon», l’Arabie Saoudite celui du «truand» et Israël celui de la «brute».

La question, bien sûr, est de savoir si Donald Trump — qui prétend être un «deal maker» (faiseur de contrats) a — après ce voyage tant médiatisé — principalement pour mettre en arrière-plan les problèmes qu’il a dans ce qu’on pourrait appeler le «Russian-Trump Gate» — a réussi à «domestiquer» le truand et la brute, en se servant du bon, et ce faisant, réaliser la prouesse qu’aucun de ses prédécesseurs n’a réussi à concrétiser : un accord pour un Etat palestinien à côté de l’Etat d’Israël et une paix durable au Moyen-Orient. C’est là la question principale à laquelle nous tenterons de répondre dans cet article.

Pour répondre à cette question, il sera nécessaire de donner un bref portrait mais représentatif de chacun des trois pays faisant partie du voyage. Notons, au passage, que dans ce voyage, un pays-clef — la Palestine — est complètement ignoré, comme s’il ne comptait pas dans le deal que cherche à réaliser Trump. Cela est, en soi, un signe que l’espoir d’un accord de paix entre Israël et la Palestine est très mince, une fois de plus. Mais n’anticipons pas.

L’Arabie Saoudite : Le «Truand» ?

Ce n’est certainement pas un hasard si Trump et ses stratèges à la Maison-Blanche ont sélectionné l’Arabie Saoudite comme la première étape de son voyage. Ce choix est basé sur deux réalités tangibles : l’Arabie Saoudite est considérée par Washington comme un de ses alliés stratégiques car elle fournit aux Etats-Unis aussi bien l’énergie et les pétrodollars dont ils ont besoin pour leur économie dans le court et le long termes. Mais l’Arabie Saoudite est aussi considérée par Israël comme un allié stratégique, Israël étant — directement ou par le biais d’autres pays ayant les faveurs d’Israël — un des vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.

En contrepartie de cette sainte alliance Arabie Saoudite-Israël-Etats-Unis, ce dernier pays sert en quelque sorte de gendarme ou de gardien de la paix en Arabie Saoudite et de constructeur en chef de ses infrastructures économiques et militaires, sans oublier qu’il est aussi bien sûr son fournisseur principal d’armes. Une analyse du Département d’Etat américain remontant à 1945 projetait déjà l’importance de l’Arabie Saoudite pour les Etats-Unis. Dans cette analyse, l’Arabie Saoudite est décrite comme «a stupendous source of strategic power and one of the greatest material prizes in the world history.

The US was committed to win and keep this prize» (l’Arabie Saoudite est une source extraordinaire d’énergie et un des plus grands prix matériels dans l’histoire mondiale. Les Etats-Unis se sont engagés à gagner ce prix et à le garder ; voir Joyce and Gabriel Kolko, The Limits of Power (Harper and Row, 1972, p. 242). Dans son ouvrage Faithful Triangle : The United States, Israel, and the Palestinians, Noam Chomsky écrit : «En dépit du remarquable niveau d’aide accordé à Israël par les Etats-Unis, il serait faux de penser qu’Israël représente le principal intérêt des Etats-Unis au Moyen-Orient.

L’intérêt majeur des Etats-Unis réside plutôt dans les réserves d’énergie de la région, primordialement celles de la péninsule arabe.» Chomsky ajoute : «Since World War II, it has been virtually an axiom of US policy that the energy reserves should remain under US control» (Depuis la seconde guerre mondiale, il existait un axiome selon lequel les réserves d’énergie devraient demeurer sous le contrôle US).

Sur le plan économique, Chomsky explique comment les pétrodollars reçus par l’Arabie Saoudite se traduiraient en un bénéfice net pour les Etats-Unis : «Les pétrodollars devraient être canalysés vers les Etats-Unis par le biais des achats militaires, des projets de construction, des dépôts bancaires [dans les banques américaines ou européennes], d’investissements dans les bons du Trésor [américains], etc.» Et Chomsky de terminer en disant : «It has been necessary to defend this primary interest against various threats» (Il a été nécessaire de défendre cet intérêt primaire contre diverses menaces).

L’autre facette sous laquelle l’Arabie Saoudite est aussi connue est celle du «financeur en chef du terrorisme» et du fondamentalisme islamiste dans le monde : «The most extreme fundamentalist state in the world is the loyal US. ally Saoudi Arabia — or, to be more precise, the family dictatorship that serves as the Arab façade behind which the US effectively controls the Arab peninsula» (l’Etat le plus fondamentaliste au monde est l’allié américain, l’Arabie Saoudite — ou, pour être plus précis, la dictature familiale qui sert de façade arabe derrière laquelle les Etats-Unis contrôlent effectivement la péninsule arabe… , Chomsky, op,cit., Préface, p. xx).

Si tout cela est vrai — comme certains experts internationaux le pensent —, il a des raisons de croire que Donald Trump ne va pas en Arabie Saoudite pour les «beaux yeux» du roi, ni pour convaincre ce pays d’être un partenaire honnête et impartial dans les éventuelles négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, mais plutôt pour s’assurer que les leaders du royaume sont toujours un allié fidèle et qu’ils ne font et ne feront rien qui nuise à l’Etat d’Israël.

Israël : La «Brute» ?

Le deuxième pays que Trump a visité est Israël, pays créé de toutes pièces par l’Angleterre — il faut dire pour être exact l’alliance occidentale — en 1948 sur le territoire de ce qui s’appelait jusqu’alors la Palestine. Depuis cette date, Israël n’a pas cessé d’agrandir ce qu’il appelle « Little Israel» pour en faire «The Great Israel» dont rêvent ses leaders, bien entendu en amputant les Palestiniens de près de 88% de leur territoire, leur laissant, selon les estimations des experts internationaux, seulement environ 12% de leurs terres aujourd’hui.

Cependant, sans la sainte-alliance — USA-Israel — existant depuis 1948, puis en 1967 après la guerre, et qui s’est renforcée au fil des années et qui promet d’être encore plus forte avec Donald Trump, Israël n’aurait jamais pu devenir l’Etat aggressif et «terroriste» (selon certains analystes internationaux, y compris des Israéliens).

Citons un seul témoignage, celui de l’économiste néo-zélandais Robert Wade, à propos de la politique d’étranglement de l’économie palestinienne par Israel : «Les restrictions israéliennes pénètrent profondément dans les micro-détails de la vie quotidienne des Palestiniens, y compris leurs déplacements à l’intérieur de la Rive Ouest (West Bank), l’importation et l’exportation de biens et services, les investissements, l’éducation et l’accès aux infrastructures de base (électricité, eau, sanitaires).

Ces restrictions sont tellement éparses et systématiques qu’on a l’impression que l’Etat israélien a cartographié l’économie palestinienne toute entière en termes de relations «input-output» [entrées-sorties] jusqu’au niveau de l’individu, du ménage, de la petite et grande firme, de l’école, de l’université, avec pour objectif de trouver tous les poins d’étranglement possibles que les officiels israéliens peuvent alors rétrécir ou élargir à leur guise (Robert Wade, Challenge, vol. 57, n° 6, nov./déc. 2014).

A cela il faut ajouter les aggressions quasi quotidiennes contre les civils palestiniens et les constructions illicites de logements sur la Bande de Ghaza et la Rive Ouest, qui sont censés constituter la Palestine aujourd’hui. Par ailleurs, Israël entreprend des relations secrètes pour la vente de matériel militaire à l’Arabie Saoudite. Selon le New York Times, en 2011 : «Israel approved a German sale of 200 leopard tanks to Saudi Arabia. The approval came from Uzi Arad, the National Security Advisor to Benyamin Netanyahu» (Israel a approuvé une vente allemande de 200 tanks de type Léopard à l’Arabie Saoudite.

L’approbation a été signée par Uzi Arad, le conseiller de Benyamin Netanyahou pour les questions de sécurité nationale). Il est donc clair qu’un triangle fidèle — «faithful triangle», pour utiliser un terme chomskien — entre Israël, les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite existe et a tendance à se renforcer au fil du temps.

Etant donné ce triangle d’intérêts, il est difficile de croire que, lors de sa visite à Israël, Trump pourra changer quoi que ce soit à la soif d’Israël de passer du «Little Israel» au «Greater Israel» tant rêvé, à la nature intrinsèquement aggressive de son gouvernement, et à son objectif de s’attirer, par tous les moyens possibles, la sympathie de certains pays en Afrique, Amérique latine, et Asie, sans parler bien sûr de la sympathie des pays européens et de son alliance avec les Etats-Unis/Angleterre.

Il ne pourra pas non plus changer l’attitude réjectionniste, devenue historique, pour toute forme de solution à deux Etats — un Etat palestinien à côté de l’Etat israélien —, d’autant que cette attitude a toujours été soutenue par les gouvernements passés des Etats-Unis, et ce changement ne risque pas de venir du gouvernement de Trump qui a déclaré, lors de sa campagne électorale et aprè son accession au pouvoir, qu’Israël restera l’allié le plus stratégique des Etats-Unis.

Le Vatican : Le «Bon» ?

Le troisième pays-Etat que Trump a visité est le Vatican. Rappelons, pour l’histoire, que Le Vatican est le siège et la source de toute décision stratégique concernant l’Eglise catholique. Il faut noter, en passant, que le Vatican est considéré comme un Etat souverain séparé de l’Etat italien et qu’il est le plus petit Etat au monde.

Pour comprendre ce statut hybride — religieux et politique à la fois —, il faut se rappeler que l’Eglise catholique a toujours affirmé sa souveraineté politique à travers sa proclamation pour une terre et un Etat et que cela remonte à une tradition de l’ère féodale. Si le pape et le «Holy See» (le gouvernement de l’Eglise) sont localisés géographiquement en Italie, ils sont en fait le chef de l’Etat (le pape) et le pouvoir souverain (l’Eglise) et sont indépendants de l’Etat italien.

Compte tenu de la personnalité du pape Francois et de sa sympathie pour la cause des pauvres et des victimes de toutes sortes à l’échelle globale (notamment, ces dernières années, la cause des réfugiés), et compte tenu de ses intermédiations passées multiples (notamment dans le récent accord entre les Etats-Unis et Cuba sous le règne du président Obama), il est permis de penser que le pape pourrait jouer un rôle similaire dans le règlement du conflit le plus ancient du monde : le conflit entre Israël et les Palestiniens.

Cependant, lorsqu’on analyse de plus près les relations Trump/pape au cours de ces derniers mois, il est permis d’avoir des doutes. En effet, les escarmouches entre Trump et le pape remontent à février 2016 lorsque le pape planifiait son voyage sur la frontière Mexique-Etats-Unis en vue de prier pour les réfugiés.

Trump caractérisait alors le pape comme étant un «pouvoir politique», écrivant «I think that the pope is a very political person» (Je pense que le pape est une personne très politique). La réponse du pape ne s’est pas fait attendre. A bord de son avion et de retour du Mexique après son voyage, il déclarait : «A person who thinks only about building walls, wherever they may be, and not building bridges, is not christian» (Une personne qui ne pense qu’à construire des murs, où que ces murs soient construits, et non à construire des ponts, n’est pas une personne chrétienne).

Et, à propos de sa caractérisation par Trump de «personne politique», le pape a répondu : «Aristotle define a human person as an “animal politicus”; so, at least, i am a human person» (Aristote définit une personne humaine comme un animal politique ; donc je suis au moins un être humain”). On pourrait penser qu’en disant cela, le pape voulait dire que Trump n’est pas une personne «humaine», le mot humain ici étant pris au sens de «humanité», ce qui veut dire, en d’autres termes, que Trump n’a pas de cœur. Connaissant l’esprit belliqueux de Trump, ce dernier n’a pas attendu pour réagir : «I am proud to be christian and i will not allow christianity to be consistently attacked and weakened» (Je suis fier d’être chrétien et je ne permettrai pas qu’on attaque et affaiblisse la chrétienté).

Cette polémique entre Trump et le pape continue à ce jour, et donc on peut se demander si un tel climat de méfiance entre les deux souverains est favorable et si Trump peut convaincre le pape de l’aider à décrocher un «deal» (accord) — un mot cher à Trump — concernant le conflit israélo-palestinien. En même temps, connaissant l’esprit de tolérance et le sens du pardon du pape, il est possible aussi qu’il oublie cette polémique et qu’il se rappelle seulement de ce que disait de lui Trump après l’élection du pape en 2013 à la papauté.

Trump disait alors : «The new pope is a humble man, very much like me, which probably explains why I like him» (Le nouveau pape est un homme humble, un peu comme moi, et c’est peut-être ce qui explique que je l’aime). Le pape sera-t-il assez tolérant vis-à-vis du caractère extrêmement versatile de Trump et de son sens du «flip-flop», et lui accordera-t-il sa bénédiction dans sa recherche d’un «deal» entre Israël et les Palestiniens, «that is the “Big”question».

Conclusion

Donald Trump prétend être le «deal-maker» par excellence. Et il ne cesse de vendre, à qui veut l’acheter, son fameux ou «fumeux» livre The Art of the Deal, publié en 1987 (et réimprimé juste avant l’élection de Trump, et écrit en collaboration avec son co-auteur Tony Schwartz. La question, tout à fait légitime, que nous posons à ce point : a-t-il été en mesure de réussir au Moyen-Orient — région riche en ressources, notamment pétrolières, mais en même temps une région qui risque à tout moment de brûler sous son pétrole et le caractère corrompu et dictatorial d’un grand nombre de ses leaders — là où aucun de ses prédécesseurs n’a réussi.

Lorsqu’on regarde les intérêts divergeants des pays de la région et les enjeux qui y sont «en jeu», il est permis d’en douter. En particulier, il aura été dur pour Trump de faire table rase de l’attitude réjectionniste constante et systématique d’Israël — supporté par son allié les Etats-Unis — consistant à refuser systématiquement — pour ne pas dire systémiquement — toute forme de «deal» avec les Palestiniens.

Israël prétend que ce sont les Arabes qui sont «rejectionnistes» (en ne reconnaissant pas l’existence de l’Etat d’Israël — comme si Israël avait besoin qu’on reconnaisse qu’il «existe» de droit, étant donné qu’il existe de fait), mais oublie que l’Etat israélien a toujours été et est toujours rejectionniste en refusant de reconnaître que ce qu’on appelle Israël aujourd’hui était la Palestine avant 1948.

Comme le souligne très bien Noam Chomsky : «Unless we adopt the racist assumption that Jews have certain rights that Arabs lack, the term rejectionism should be extended beyond its standard usage to include also the position of those who deny the right of national self-determination to Palestinian Arabs, the community that constituted 9/10 of the population at the time of the First World War» (A moins de faire la supposition que les Juifs ont certains droits qui ne sont pas reconnus aux Arabes, le terme «rejectionisme» devrait être étendu au-delà de son usage habituel pour inclure aussi la position de ceux qui nient le droit des Palestiniens arabes à l’autodétermination nationale, les Palestiniens arabes constituant les 9/10 de la population au moment de la Première guerre mondiale…) (Noam Chomsky, Faithful Triangle : The United States, Israel and the Palestinians, 2014, p. 42).

Quant à l’Arabie Saoudite,— étant donné son alliance (ou son allégeance) aux Etats-Unis, et ses accords «indirects», pour ne pas dire «secrets» avec Israël — elle n’a pas certainement été en mesure d’aider Trump à rompre la tradition «rejectionniste» du couple Israël/Etats-Unis. Est-ce que le pape Francois — qui est connu, ainsi qu’on l’a indiqué précédemment, pour son action humanitaire en faveur de la justice et des droits des peuples — a réussi à changer le cours de l’histoire de ces dernières décennies et aider à la solution du conflit le plus long et le plus macabre de l’histoire du monde : le futur proche nous le dira.

© Correspondance : Arezki Ighemat

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