Répression à l’Université de Buéa au Cameroun : Violente condamnation du Cercle Belgo-Africain pour la Promotion Humaine :: CAMEROON
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Le régime de M. Biya au Cameroun est véritablement aux abois. En répondant de la manière la plus brutale aux revendications légitimes des étudiants, persuadé que seule une répression aussi barbare peut arrêter le mouvement.

Plus 150 étudiants de l’université de Buéa interpellés depuis lundi dernier, lors d’une grève déclenchée pour le paiement d’une prime spéciale de 50 000 francs CFA octroyée par le gouvernent  camerounais seraient toujours détenus dans les locaux de la police et de la gendarmerie de Buéa et de Limbé.

Le 28 novembre 2016, des étudiants de l’université de Buéa ont entamé une grève pour revendiquer le paiement de leurs primes d’excellence et pour la suppression de la  pénalité de 10 000 frs Cfa liée au non-respect des délais prescrits pour le paiement des droits universitaires. Ils ont subi une répression policière qui a conduit à l’arrestation de plusieurs d’entre eux.

Sur les faits

Les images parlent d’elles mêmes. Une vidéo qui montre des hommes en treillis en train de frapper sans relâche  un étudiant au visage avant de lui donner un coup de pied. 
Sur une autre image, des étudiants gisent à terre, pendant qu’un gendarme oblige une jeune femme à se rouler au sol, avant de lui enfoncer le visage dans la boue.
Et ce n’est pas tout, sur une autre vidéo, l’on découvre  un étudiant allongé par terre, visiblement très mal en point, qui reçoit des coups de bâtons sur le corps et au visage. Course poursuite dans le campus, jets de gaz lacrymogène : les forces de l’ordre ont utilisé  la violence  aveugle et l’humiliation.
Selon nos dernières informations,  les étudiants grévistes arrêtés par les forces de l’ordre ont été parqués dans un camion de fortune comme des vulgaires terroristes et  conduits depuis hier 01er décembre 2016 au tribunal à bord des camions de la gendarmerie nationale où ils devaient  rencontrer un juge et recevoir les charges qui sont retenues contre eux.
Le Cercle Belgo-Africain pour la Promotion Humaine condamne avec la dernière énergie les violences et violations perpétrées par les forces de sécurité sur ces étudiants

Exige le retrait  immédiat et sans condition des forces de sécurité du campus de l’Université de Buéa

Sur le plan juridique

Le CEBAPH rappelle que la liberté de manifestation est non seulement garantie par la Constitution, mais constitue aussi un des modes par lesquels les associations, la société civile, les partis politiques , les peuples s’expriment en démocratie.

L’asbl CEBAPH ( Cercle Belgo Africain pour la Promotion Humaine) tient à souligner que l’organisation d’une grève pour revendiquer le paiement de leurs primes d’excellence et pour la suppression de la pénalité de 10 000 frs Cfa liée au non-respect des délais prescrits pour le paiement des droits universitaires constitue une activité sociale qui appelle les bonnes mœurs, la morale et qui est régis par des lois et règlements.

De nos jours, quelque soit son rang social, son activité, sa race, son âge, il y a des comportements sociaux qu’on ne peut pas tolérer. Ceci n’exclu pas le fait de respecter le droit d’autrui. 

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme est formelle là dessus en son article 5 qui stipule bien que « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ». 

Le Cameroun est membre entier des Nations Unies et sur place au Cameroun la loi pénale ne dit pas le contraire par rapport à la vie et la dignité de ses citoyens. La loi pénale camerounaise assimile les coups et blessures à des présomptions d’assassinats car, quand on assène un coup de poing à un individu on viole les principes des droits humains.

Au regard de l’incapacité des étudiants  victimes des abus des forces l’ordre camerounaises..., incapacité avec pour corollaire chez certains d'entre eux la privation temporaire des membres inférieures ou supérieures etc.. La loi camerounaise parle d’une peine allant de six mois à cinq ans d’emprisonnement ferme en marge des dommages et intérêts.

La loi pénale s’appliquant sur le territoire camerounais dès lors que l’infraction a eu lieu sur le territoire national oblige les autorités camerounaises d’ouvrir une enquête judiciaire pour qualifier cette infraction.

L’asbl CEBAPH demande à la justice camerounaise de sanctionner conformément à la loi toutes les forces dites de maintien de l’ordre impliquées dans cet abus.

De déterminer l’échelle des responsabilités sur ce drame car, la violence policière dans la gestion d’une crise sociale est  incompatible avec les principes de la liberté. 

De dédommager tous les étudiants molestés par les forces de l’ordre car, des interrogations surgissent de ces bavures  sur la qualité de la formation donnée aux forces de l’ordre au Cameroun .

L'asbl CEBAPH exhorte les forces de l'ordre camerounaise à s’interdire tout acte de provocation et tout usage d’armes à feu à l’égard des manifestants pacifiques afin d’assumer sa mission d’encadrer les manifestations publiques de manière neutre et démocratique.

L’asbl CEBAPH souhaite enfin un prompt rétablissement aux étudiants  violentés 

Fait à Bruxelles le 1er décembre 2016.

La Cellule de Communication de l’asbl CEBAPH

Professeur Mambo Léo Fidèle 
Contact : 0032 465 90 64 31
Courriel : asblcebaph@gmail.com 
http://cebaph.lalibreblogs.be

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