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CAMEROUN :: LES MEMBRES DU VENREDI EN NOIR ENCERCLÉS À YAOUNDÉ : Kah Walla a été arrêtée :: CAMEROON
CAMEROUN :: POLITIQUE
  • Correspondance De : Moïse Essoh
  • vendredi 28 octobre 2016 14:27:14
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CAMEROUN :: LES MEMBRES DU VENREDI EN NOIR ENCERCLÉS À YAOUNDÉ : Kah Walla a été arrêtée :: CAMEROON

La police encercle en ce moment les membres du mouvement Stand up for Cameroon, sous lequel le concept de Vendredi en noir est entretenu alors qu'ils  se sont réunis au siège du CPP à Yaoundé au lieu dit  lhôtel du plateau juste à côté de la SCAAP pour parler de l'urgence d'une transition politique au Cameroun.

Il s'agit d'une conférence du mouvement STAND UP FOR CAMEROON. Dans le cadre de la protestation de vendredi en noir. STAND UP FOR CAMEROUN est une plate forme constituée des militants de l'UPC dite des fidèles, du CPP,  du MANIDEM et de certaines organisations de la société civile comme UN MONDE AVENIR, COCITEL etc

Pour plus d'information, contacter le vice président de l'UPC, Louis Marie MANG III 699 82 56 12 Ou 651 29 06 08


Kah Walla a été arrêtée ce matin sans mandat et sans motif  en compagnie d'autres membres du Mouvement STAND UP FOR CAMEROON au siège du CPP à Yaoundé, Ils ont été conduit au Commissarait du 4e arrondissent à Ekounou.

Ces derniers tenaient une réunion au siège du CPP à Yaoundé depuis 10 heures du matin ce Vendredi 28 Octobre 2016, pour parler de l'urgence d'une Transition Politique au Cameroun.

C'est alors que la police a fait irruption dans le siège et a arrêté Mme Kah Walla et d'autres membres sans motif valable, sans mandat et les a conduit au Commissarait du 4e arrondissent à Ekounou. Par ailleurs, les policiers ont retenu et séquestré les autres membres sur place leur empêchant de suivre les personnes arrêtées.

Le CPP condamne cet acte illégal et liberticide de la police et appelle à la libération de toutes les personnes lâchement arrêté ce matin par une police qui piétine avec arrogance les droits et libertés fondamentales des populations.

Le CPP invite également les médias et toutes les organisations ainsi que tous les défenseurs des droits humains à se mobiliser massivement et immédiatement pour exiger leur libération.

Correspondance de : Solomon Atanga

28oct.
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