CAMEROUN :: Mathias Éric Owona Nguini: Rien n’empêche que des contributeurs puissent parler de la manière dont l’action sociale de la première dame est née :: CAMEROON
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Le politologue était sur le plateau de l’Arène de Canal 2 dimanche dernier pour donner les raisons de sa participation au colloque.

En quoi peut-on justifier l’opportunité d’un colloque scientifique organisé sur les œuvres de la première dame ?
Le concept d’opportunité est un concept instrumental et politique qui réduit le champ de pertinence de ce que c’est qu’un colloque. Un colloque a différentes raisons et l’opportunité n’en est qu’une. Et de toutes les manières, l’opportunité c’est l’organisateur du colloque qui en décide. C’est lui qui choisit de faire son colloque avec tel ou tel autre contenu, à tel ou tel moment. Ce ne sont pas des observateurs extérieurs qui lui imposent l’agenda.

Et dans le cas d’espèce, est-ce l’université de Yaoundé II, le ministère de l’Enseignement supérieur ou la Primature ?
C’est l’université de Yaoundé II qui organise le colloque et il devrait être patronné par le Premier ministre chef du gouvernement.

Vous avez été convié à ce colloque par quel canal ?
Il y a un comité d’organisation, il y a un comité scientifique qui se met en place et dans le cadre des préparatifs, j’ai été convié à rentrer dans l’organisation.

Parce que jusqu’ici on a que la rumeur, il n’y a pas de communication officielle. Le professeur Minkoa She qu’on présente comme président du comité d’organisation n’a pas daigné répondre aux questions des journalistes. Il n’y a pas un communiqué officiel, ni de l’Université de Yaoundé II, ni du Minesup, ni même de la faculté de droit de l’Université de Yaoundé II. On aimerait savoir comment on vous a contacté ?
J’ai été contacté par un courrier officiel me demandant de venir dans le cadre de cette activité qui correspond à toute une organisation. Le courrier était signé du directeur du colloque qui est le professeur Minkoa.

Et c’est de là que nait la polémique parce qu’on se dit que ça devrait être le doyen de la faculté de droit ou alors le recteur…
Non ce n’est pas l’organisation, c’est dans le cadre du comité scientifique ; le doyen de la Fsjp n’est pas le directeur scientifique du colloque. Donc, c’est le directeur scientifique qui, par rapport aux besoins et de l’orientation scientifique du colloque, convoque les chercheurs, les enseignants et les experts qui lui semblent indiqués pour discuter de la préparation. Là c’est le contenu scientifique. Maintenant, il y a l’organisation dans laquelle je ne suis pas impliqué et dont je ne peux vous parler.

Lorsque vous avez reçu le courrier d’invitation, avez-vous donné votre accord ?
Bien entendu, j’ai donné mon accord.

Et qu’est-ce que vous vous êtes dit face à un thème sur les œuvres sociales de la première dame ?
Je suis un politologue, au départ spécialiste des sciences sociales. C’est un sujet comme un autre. Il n’y a pas de sujet particulier, tout sujet peut être abordé d’un point de vue scientifique. Maintenant, l’essentiel c’est dans la démarche qu’on met en œuvre pour aborder le sujet.

En votre qualité d’enseignant chercheur, autant on ne peut pas vous contester de prendre part à une palabre intellectuelle, autant on est tenté d’écouter ces autres voix dissonantes de cette opinion qui estime que votre participation à ce colloque vient le cautionner. Combien avez-vous perçu pour aller cautionner ce colloque,  Allez-vous enfin être admis au Cames ?
C’est mal me connaitre et ne comptez pas sur moi pour repartir dans cette expérience. Je ne fonctionne pas de cette manière. Si j’avais été un homme d’intérêt, je ne serais pas ce que je suis et je ne serais pas ce que je reste parce que je n’ai changé en rien du tout. Je comprends les perceptions, mais ce sont des perceptions qui sont fausses. Elles viennent en fait de la multi dimensionnalité du personnage. Je suis un enseignant chercheur dans une institution universitaire publique. Je suis chercheur dans une institution privée, la Fondation Paul Ango Ella du géopolitique en Afrique centrale et je suis un éducateur populaire et un intellectuel d’opinion. C’est l’inter action entre ces différentes postures et ces rôles qui font problème pour ceux qui ne semblent pas comprendre qu’en réalité il y a plusieurs personnages en un.

Il y a eu deux autres polémiques : la première c’est que l’idée originale de ce colloque est dérivée de celle d’un enseignant qui entrevoyait qu’on décerne à la première dame le titre de Docteur honoris causa ; la seconde c’est que les démarches entreprises par les vice-recteurs se sont faites sans que le recteur titulaire  ne soit informé…
Moi je n’en sais rien. Je ne fais pas partie de l’organisation du colloque. Demandez à ceux qui ont organisé le colloque comment ils ont fait. Moi je suis engagé dans le cadre scientifique.

Justement docteur, votre intervention à ce colloque sera rémunérée ?
Bien entendu ! Dans un colloque ? Quand on fait une présentation, il est tout à fait légitime qu’on soit rémunéré.

Combien allez-vous percevoir ?
Je n’en sais rien, je n’ai pas vu les documents.

Tout cela n’a pas encore été négocié ?
Je ne sais pas si c’est un problème de négociation…

Vous êtes quand même au courant qu’il y a un budget de 65 millions FCFA pour l’organisation ?
Oui. Mais là aussi, 65 millions pour un colloque, c’est rien du tout. Si c’est un colloque international, ça peut aller à 200 ou 300 millions de FCFA. Ça dépend de la qualité des invités. Même un colloque camerounais, 65 millions ce n’est pas aussi énorme que ça.  

Vous pensez que c’est un sujet qui a toute sa pertinence sur le plan scientifique. Vous en tant que universitaire, quel est l’intérêt du colloque sur les œuvres sociales de la première dame, surtout que vous avez refusé une nomination à Elecam ?
Ne mélangeons pas : Elecam c’est une autorité politico administrative. C’est un organisme public indépendant comme on dit en droit public camerounais. Ça n’a rien à voir avec un colloque. Vous ne pouvez pas mélanger les deux. Sur la scientificité du colloque, elle ne se discute même pas ! Cette question a suffisamment été étudiée par des étudiants.

À l’université camerounaise, il y a un mémoire dirigé à l’époque par le professeur Koufane, à l’époque docteur, sur la Fondation Chantal Biya. Il y a au plan international, la revue politique africaine numéro 95 qui a fait une publication sur les premières dames d’Afrique avec la contribution de Fred Eboko, anthropo-politiste Camerounais qui a fait un travail sur Chantal Biya. Donc, ce travail a été fait depuis longtemps. Ces chercheurs l’ont étudié sous un angle et il y a d’autres choses qu’on peut dire. Et maintenant, si on doit rentrer dans l’intérêt, l’action sociale de la première dame est une action qui rentre dans le cadre de ce qu’on appelle l’action publique.

En vous prenant aux mots, quelle est la valeur pérenne des œuvres sociales de la première dame Chantal Biya, sachant que le site actuel de certaines œuvres de la première dame a auparavant été celui des œuvres de la précédente ?
Ça permet d’aborder un premier problème. Le colloque s’appelle « Droits fondamentaux et politique de solidarité à l’épreuve de l’action sociale de la première dame du Cameroun », pas de madame Chantal Biya. Qu’est-ce que ça signifie ? Ça signifie que si le colloque matériellement peut porter de manière dominante sur l’ensemble des éléments qui constituent l’action sociale de la première dame, rien n’empêche que des contributeurs au colloque puissent parler de la manière dont l’action sociale de la première dame est née. Et précisément, il y a toute une réflexion pour certains des contributeurs qui concerne l’histoire et l’institution ou la quasi-institution, pour expliquer comment ce rôle-là se met en place et à un moment donné, pose la question de sa formalisation.  

La fondation Chantal Biya peut-elle alors subsister après qu’elle ne soit plus première dame ?
C’est prendre le problème par le petit bout, le bout patrimonial. Ne restez pas dans la personnalisation. Madame Biya est première dame, après il y en aura d’autres. Elle ne va pas finir à cette place.

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