Cameroun: WOUNGLY-MASSAGA PROPOSE Mme HABIBA Issa (Ext. Nord)COMME SECRETAIRE GENERALE DE L’U.P.C. :: CAMEROON
Cameroun: WOUNGLY-MASSAGA  PROPOSE Mme HABIBA Issa (Ext. Nord)COMME SECRETAIRE GENERALE DE L’U.P.C. :: CAMEROON

Cameroun: WOUNGLY-MASSAGA PROPOSE Mme HABIBA Issa (Ext. Nord)COMME SECRETAIRE GENERALE DE L’U.P.C. :: CAMEROON

Cameroun: WOUNGLY-MASSAGA  PROPOSE Mme HABIBA Issa (Ext. Nord)COMME SECRETAIRE GENERALE DE L?U.P.C. :: CAMEROON
Cameroun: WOUNGLY-MASSAGA PROPOSE Mme HABIBA Issa (Ext. Nord)COMME SECRETAIRE GENERALE DE L?U.P.C. :: CAMEROON
A  l’heure où les partis politiques camerounais peaufinent leurs stratégies et procèdent aux derniers réglages  en vue des prochaines échéances électorales, la vraie question qui se pose à l’UPC dont le Comité Directeur – Direction du parti entre deux Congrès – se réunit le 6 Novembre prochain  n’est plus celle de la destitution probable ou presqu’inévitable de son Secrétaire Général Louka Basile, mais bien celle de savoir par qui le remplacer. Aujourd’hui, cette question nous paraît bien plus délicate et lourde de conséquences au moindre faux pas. Si le Doyen Woungly-Massaga fait une proposition à ce sujet, c’est qu’il a profondément réfléchi à la situation d’ensemble d’un parti dont il est une des rares personnes à maitriser toutes les branches et tous les ressorts, au contexte délicat actuel du pays et aux défis que doivent affronter les forces vives du pays en vue d’un changement progressiste dans ce contexte précis. Et c’est surtout que l’initiative s’impose.
 
                    Naturellement, proposer n’est pas décider : confondre les deux notions serait le comble du crétinisme politique. Le droit de proposer est un droit militant qu’on ne saurait mettre en cause que par  réflexe conservateur ou par déficit de formation politico-idéologique. Et quand on a un minimum  d’éthique, le droit de proposer devient un devoir moral voire une obligation morale pour le militant qui peut se prévaloir  d’une certaine expérience ou d’une expérience certaine, ou a fortiori d’une expertise, surtout quand il y a péril en la demeure.
 
                     Notre proposition au sujet de la camarade Henriette EKWE pouvait être bien comprise : c’est une journaliste bien connue, son engagement patriotique contre le régime néocolonial est de notoriété publique. S’agissant de la camarade HABIBA  Issa, notre proposition au poste majeur de Secrétaire Général surprendra certainement tout le monde. D’abord parce que la camarade Issa est moins connue. Ensuite parce que cette proposition doit être plus largement expliquée dans la mesure où elle repose sur toute une vision stratégique de notre lutte, et part d’une critique implicite de l’état actuel de l’UPC.
 
                     Mais, d’abord qui est Mme HABIBA ISSA ?   C’est la 3ème Vice Présidente du Bureau actuel de l’UPC reconnue par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MINATD). Nous n’avons eu que peu de réunions ensemble : mon approche de l’UPC adoubée par le pouvoir ayant été prudente avant l’acceptation par celle-ci, notamment, par Le Président ONANA Victor, de la stratégie de reconstruction de la Grande UPC. J’ai mieux évalué son profil militant à la réunion élargie du Bureau du Comité Directeur de l’UPC du Samedi 1er Octobre 2016 à  laquelle j’étais invité à titre exceptionnel. La camarade avait fait à cette réunion une intervention remarquée et remarquable. Elle avait parlé du travail qu’elle abattait sur le terrain avec ses camarades dans son Extrême Nord natal, déplorant leur abandon par la Direction du Parti, trop occupée dans le Nyong et Kellé et en Sanaga Maritime, pour aller installer des organismes dans l’extrême Nord. Cette intervention était si poignante que deux des participants  se portèrent volontaires  pour accompagner la camarade HABIBA Issa dans les prochaines semaines à l’Extrême Nord. Cette intervention m’avait convaincu que la camarade est une battante, une bonne dirigeante de terrain, et qu’une formation accélérée et un encadrement efficace pourraient en faire une Dirigeante de haut niveau.
 
                   J’ai d’abord pensé que le remplacement de Louka par un Dirigeant d’une autre tendance de l’UPC qui accepterait d’assumer la fonction ferait l’affaire ; une petite prospection démontra qu’il fallait renoncer à cette voie pour toutes sortes de raisons. En passant en revue les différents profils des cadres bassa’a, j’arrivais à la conclusion que si l’UPC ne sortait pas de la solution de facilité des « Secrétaires généraux bassa’a » c’est une véritable catastrophe qui se mettrait en place à terme pour notre parti. C’est alors qu’en réfléchissant sur la problématique générale de la lutte, en procédant  à l’examen  critique du parti pour rechercher les voies et moyens de le relancer à fond, j’ai pensé aux élections et aux potentialités de l’Extrême Nord. Alors, je me suis dit : ET POURQUOI PAS ?... POURQUOI PAS HABIBA ?
 
L’UPC n’est pas le Parti des Bassa’a . N’est-il pas temps de le prouver avec éclat ?
    
Le Secrétaire Général de l’UPC n’est pas nécessairement un intellectuel Bassa…Pourquoi pas une femme ?
 
L’UPC  doit être conçue de nouveau et organisée de nouveau comme l’instrument de lutte de notre peuple pour sa libération et son progrès… et non comme un groupe de positionnement pour des postes et des prébendes.
 
            4.  Pour sortir l’UPC de l’enfermement géostratégique en pays Bassa’a, il faut que les militants non-bassa’a soient interpellés, qu’ils acceptent d’être portés aux plus hautes responsabilités au plan local et national.
 
                   En vérité, bien que les évidences proclamées ci-dessus soient verbalement admises, l’UPC est bloquée dans des conceptions et des pratiques contraires auxquelles on ne s’est en réalité jamais sérieusement attaqué même quand on les dénonçait ou faisait semblant de les dénoncer verbalement. Si bien qu’aller à une réunion  de l’UPC en supposant que tout le monde a assimilé ces évidences même au niveau dirigeant, serait s’exposer à de fortes incompréhensions.
 
                  C’est pourquoi nous rendons publique notre proposition une quinzaine de jours au moins avant la session du Comité  Directeur du 6 Novembre 2016 pour qu’elle soit discutée, expliquée autant à  la principale l’intéressée  qu’à tous les camarades et à tous les patriotes qui suivent avec intérêt la mise en place de la Grande UPC… C’est dire que nous assumerions sereinement son éventuel échec, convaincu qu’à terme ou même à brève échéance, l’Histoire nous donnerait raison. 
 
 L’UPC  N’EST PAS LE PARTI DES BASSA’A
 
             Tout le monde semble en convenir, mais dans les faits, cela devient de moins en moins manifeste. Il ne suffit donc plus de le dire, il faut le prouver, et l’affirmer avec des mesures fortes  comme la proposition que nous assumons. Il est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, il est temps de guérir l’UPC de la sclérose tribale.
 
     Le mal s’est bien insinué. Nous savons tous, upécistes et observateurs, que depuis un temps, les pires tribalistes bassa’a ont adopté la tactique de prendre les devants pour proclamer haut et fort que « l’UPC n’est pas le Parti des Bassa ‘a », tout en continuant à se comporter imperturbablement comme si c’était précisément le cas.
 
     Même certains de nos camarades qui se posent en  ardents partisans de la lutte contre le tribalisme et  parlent de « débassaïser » l’UPC sont continuellement pris en flagrant délit de contradiction et d’hypocrisie dans leur pratique militante quotidienne.
  
     Les militants non-bassa, même lorsqu’ils ont de forts liens familiaux, quasi historiques et de notoriété publique, avec le peuple bassa’a sont souvent vus par leurs camarades bassa’a plus ou  moins tribalistes comme de simples accompagnateurs de l’UPC tribale, leur chose, des alibis nationaux de celle-ci. Quelques militants non-bassa’a encouragent  parfois le tribalisme, pour se garantir, en bons opportunistes, le soutien de la majorité tribale.
 
     L’image de l’UPC « Parti bassa’a » a été renforcée par la politique consistant à désigner comme représentants ou premiers responsables de l’UPC dans les régions non-bassa’a des Bassa’a résidant ou travaillant dans ces régions. Cette pratique devint la règle quand l’UPC eut des Ministres dans les gouvernements de Paul Biya.  Or, les Pères fondateurs de l’UPC préférèrent toujours former des cadres locaux et travailler sous leur couvert. C’est ainsi qu’avec deux cadres de la région Bulu qu’il avait formés – Owono Mimbo  Simon et Endante Edouard – le Président Félix Roland Moumié parvint à faire de cette région  la première du Cameroun en implantation de l’UPC dans les années 1954.
     S’agissant du pouvoir néocolonial, sous Ahidjo comme sous son successeur, il a toujours tout mis en œuvre pour que l’UPC reste confinée en région Bassa’a. On peut dire que c’est de bonne guerre : n’appartient-il pas aux upécistes de comprendre que le repli ethnique est un piège et qu’il leur revient aussi de trouver les voies et moyens d’en sortir? Et sortir d’un piège nécessite toujours de l’intelligence, de l’imagination et du courage. Le premier animal de la forêt nous l’apprendrait….
 
    Alors qu’il mettait en œuvre la stratégie du confinement, le régime a répandu la thèse selon laquelle c’est Augustin Frédéric Kodock qui avait fait nommer des ministres upécistes exclusivement bassa’a. Je me rappelle  un fait que j’ai omis de  signaler dans la Plainte contre le Président Biya  auprès de le Cour Suprême, en réponse aux affirmations du plumitif du Rdpc, le soi-disant Docteur Mfomo qui avait parlé de l’amour du Président  pour moi et des services qu’il me rendait. Augustin  Frédéric  Kodock avait, en 1994, demandé au Président Biya la permission de travailler avec Woungly-Massaga. L’hostilité du chef de l’Etat à cette demande surprit et déconcerta Kodock qui était revenu courageusement à la charge sans succès. Nous pouvons donc témoigner que Kodock n’était pas tribaliste. Et que le choix de ministres exclusivement bassa’a  fut certainement imposé par le Président lui-même.
 
   Les patriotes doivent être vigilants et doivent bien suivre les manœuvres du régime contre l’UPC. Aujourd’hui, le régime  prend acte de l’attachement viscéral des populations bassa’a à l’UPC. Sans renoncer à la reconquérir à la première occasion, il considère la région Bassa’a comme provisoirement perdue par le parti au pouvoir, notamment dans le Nyong et Kellé. Mais il sait que s’il peut corrompre les élus upécistes, et même l’ensemble de la Direction de l’UPC il sera gagnant. On ne saurait dire que ça ne fonctionne pas !
 
 Nos trois élus upécistes sont des upécistes de façade au village,  et à Yaoundé, ce sont des Rdépécistes de droite, des super griots de Paul Biya. La Direction actuelle de l’UPC fait des efforts pour retrouver l’identité upéciste des Pères fondateurs : c’est le devoir de tous les vrais patriotes de la soutenir en faisant progresser le projet de reconstruction de la Grande UPC. L’apparition d’un noyau dur tribal qui bloque les fonds du parti, et joue les « Appel à la Candidature de Paul Biya » montre que la refondation de la Grande UPC appelle un engagement de tous les vrais patriotes et une politique volontariste et ferme. Il n’y a pas de « neutralité » possible entre le Président ONANA  et le noyau dur tribal. C’est un signe de relative bonne santé de l’UPC que la grande majorité des Membres du Comité Directeur et des Cadres Bassa’a du Parti dénoncent sans la moindre complaisance le noyau dur tribal de Louka Basile. Je ne doute pas un seul instant que pour tous c’est une conviction idéologique centrale que « L’UPC n’est pas le Parti des seuls Bassa’a ».
 
  LE SECRETAIRE GENERAL DE L’UPC NE DOIT PAS TOUJOURS ETRE UN BASSA’A DIPLOME
  
       La « tribalisation » du titre de Secrétaire Général de l’UPC est une des aberrations qui se sont introduites petit à petit dans l’UPC.
 
      Le Secrétaire Général de l’UPC , comme tout haut responsable de notre parti doit être un patriote ou une patriote dévoué(e) à la cause nationale et populaire, et d’une réelle intégrité indépendamment des  campagnes de calomnies persistantes dont il peut faire l’objet de la part de toutes sortes de personnages.
 
     Les compétences s’acquièrent  et ne sont pas nécessairement liées aux diplômes universitaires : l’histoire récente de l’UPC  illustre abondamment cette vérité.
 
    L’incompétence réelle ou volontaire peut s’aggraver lorsque, dans l’attente de postes et de prébendes, on choisit de ne rien faire qui puisse déplaire au pouvoir.
 
    Le double critère du dévouement patriotique et de l’engagement militant étant manifeste chez elle, nous pensons que la Camarade HABIBA ISSA  peut faire une bonne Secrétaire Générale de l’UPC, naturellement assurée du soutien militant de vétérans expérimentés et de cadres compétents.
  L’idée fausse selon laquelle le Secrétaire Général  de l’UPC doit être nécessairement un intellectuel Bassa’a  a suscité une course folle en pays bassa’a où chaque arrondissement du Nyong et Kellé et de la Sanaga Maritime a voulu se doter de son « Secrétaire Général de l’UPC » (Matomb s’est retrouvé avec deux soi-disant SG).
 
    Il importe d’ailleurs de signaler que le grand désordre des fractions upécistes ne dure que parce que l’UPC ne s’est pas  encore dotée d’une Direction solide qui relance le travail d’éducation et de formation  auprès des masses pour anéantir ce cirque.
 
(3).   L’UPC EST AVANT TOUT L’INSTRUMENT DE LA LUTTE DU PEUPLE CAMEROUNAIS.
 
      C’est en fonction de ce rôle d’instrument de la lutte de notre peuple que notre parti doit se concevoir et  s’organiser en s’adaptant aux impératifs conjoncturels.
 
       Dans la perspective des prochaines échéances électorales - seuls des irresponsables repus pourraient nous reprocher d’y penser -, la promotion de la camarade HABIBA ISSA, originaire de l’Extrême-Nord, répondrait certainement à l’intérêt vital de notre parti qui s’essouffle dans des stratégies de prostitution au régime néocolonial et de positionnement de quelques opportunistes.
 
  Non seulement notre parti serait  à coup sûr plus fort dans cette région qui est la plus peuplée du pays donc d’un poids électoral majeur, mais il progresserait dans le reste du territoire national où l’UPC cesserait d’être perçue comme « le Parti des Bassa’a ».
 
    Nous savons tous que pour le noyau dur tribal, l’UPC n’est plus et ne doit plus être un instrument de lutte du peuple, mais un groupe politique au service de quelques personnes en quête de postes ministériels et de prébendes  auprès du régime. Notre peuple constatera vite le jeu de ce groupe et en tirera les conclusions. Certes, les marchés publics sont le moyen par lequel le régime tient ses principaux hommes liges. Ceux-ci s’en servent, à leur tour pour brider quelques « présidents  de sections » et représentants de différents groupes ethniques… Mais tous ces artifices ne suffisent jamais pour éviter à de tels groupes une évolution inexorable vers la faillite.
 
(4).    AUX CAMARADES ET AUX  PATRIOTES NON-BASSA’A : VOUS  ETES INTERPELLES !                      

Il est évident que pour sortir l’UPC de l’enfermement  dans son fief bassa’a, et lui ouvrir le chemin de la victoire au plan national il faut aussi que ses militants et sympathisants non-bassa’a  soient portés et acceptent d’être portés aux postes de responsabilité dans leurs régions et au plan national.  Soyons donc clair : « Débassaïser » l’UPC ce n’est pas ENLEVER  DES BASSA’A, c’est  AJOUTER DES NON-BASSA’A  (répétez ! )         
Il est bon et salutaire que notre parti, l’UPC ait son fief bassa’a, mais il est mauvais, même  mortel qu’il  soit bloqué dans ce fief. (Répétez)
 
Quitter le Comité Directeur, ou tout autre organe du parti, ou même le parti  parce que ce sera un Bassa’a de moins est un argument fallacieux de sabotage, une réaction hypocrite de tribaliste auto-démasqué.
 
 Même si les Bassa’a sont à cent pour cent dans un organisme de l’UPC, un vrai patriote ne demandera jamais qu’on en enlève un seul : il proposera a tous de se mobiliser pour recruter des non-bassa’a.
 La camarade que je sollicite pour la fonction de Secrétaire Générale de l’UPC avait un jour demandé à la Direction de l’UPC « est-ce que c’est avec le seul pays bassa’a que nous allons prendre le pouvoir » ?
 
Telles sont toutes les raisons pour lesquelles, en tant que Doyen du Parti, j’interpelle la Camarade HABIBA ISSA  pour qu’elle accepte de poser sa candidature à la prochaine session du Comité Directeur, au poste de Secrétaire Générale de l’UPC. Si nous ne gagnons pas, nous aurons fait notre devoir. Bonne chance !
       
                                          Yaoundé le 15 Octobre 2016

© Correspondance : Ngouo WOUNGLY-MASSAGA, Commandant KISSAMBA,Vétéran De L’UPC Et De L’ALNK.

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tres bonne proposition et surtout tres bonne reflexion

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