CTE D'IVOIRE :: Constitution de la troisime rpublique de Cte dIvoire : appel  llvation des consciences.Une tribune internationale de Franklin Nyamsi, Professeur agrg de philosophie, Paris, France :: COTE D'IVOIRE

CTE D'IVOIRE :: Constitution de la troisime rpublique de Cte dIvoire : appel llvation des consciences.Une tribune internationale de Franklin Nyamsi, Professeur agrg de philosophie, Paris, France :: COTE D'IVOIRE

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C?TE D'IVOIRE :: Constitution de la troisi?me r?publique de C?te d?Ivoire : appel ? l??l?vation des consciences.Une tribune internationale de Franklin Nyamsi, P
Jamais, dans l’histoire de ce monde, une constitution n’a été écrite par la totalité d’un peuple. Jamais non plus, dans l’histoire de ce monde, les hommes n’ont pu rédiger une constitution parfaite. Les textes sacrés des grandes religions eux-mêmes, supposés être l’émanation directe de Dieu,  sont l’objet d’une longue exégèse contradictoire, qui ne les a pas définitivement mis à l’abri du conflit des interprétations. Une constitution n’en est pas pour autant un brouillon public, dans lequel chaque citoyen ou chaque groupe de citoyens peut venir inscrire ses intérêts particuliers, ses rêves, ses besoins ou ses désirs propres, au point d’en venir à croire que la constitution ne sera bonne que si elle mentionne chaque particularité, chaque singularité citoyenne. Qu’est-ce donc qu’une constitution ? Le résultat d’un acte collectif d’élévation des consciences. C’est la loi fondamentale d’un peuple, conçue, pensée, débattue, formulée, rédigée, régulièrement votée et promulguée par ses autorités légales et légitimes, sous le prisme et l’orientation essentielle d’une élévation des consciences visant la sauvegarde de l’intérêt général.  Comme le dira Carl Schmitt dans sa Théorie de la constitution : « La constitution au sens absolu peut désigner une loi fondamentale régulatrice, c’est-à-dire un système unitaire fermé de normes suprêmes et ultimes (la constitution est alors la norme des normes) ».[1] De cette définition, il ressort, au regard de la situation de la Cte d?Ivoire en cette année 2016, au moins trois questions essentielles : 1) Pourquoi la Cte d?Ivoire veut-elle réformer sa constitution de juillet 2000 ? 2) Quelles sont les approches concurrentes de la réforme constitutionnelle ivoirienne et quelles sont leurs limites respectives ? 3) De quelles précautions doit-on s’entourer afin que l’actuelle réforme constitutionnelle n’enlise pas de nouveau ce grand pays dans les démons tragiques de son passé récent et ouvre résolument la Cte d?Ivoire à la générosité de l’avenir des générations qui y vivront ? La présente réflexion se veut au fond un appel à l’élévation des consciences, dont nous verrons qu’elle est impensable sans l’indispensable maîtrise de soi des acteurs politiques ivoiriens contemporains.

I- Pourquoi la Cte d?Ivoire actuelle veut-elle réformer la constitution de 2000 ?

La réponse à cette question est triple :

1)  Ce pays veut réformer sa constitution d’abord parce qu’aucun texte constitutionnel n’est immuable, pour les raisons que nous avons évoquées plus haut dans notre propos. Les choses humaines sont contingentes, adaptables, sans cesse perfectibles. Le principe de la modifiabilité constitutionnelle puise sa légitimité évidente dans le fait de l’imperfection humaine. Nier qu’un texte constitutionnel soit amendable, c’est de fait basculer du pouvoir démocratique et républicain au pouvoir arbitraire anti-républicain. L’ouverture de la norme des normes au débat raisonnable est la condition même de sa vie et de l’importance des institutions qui l’interprètent et la déclinent au quotidien dans l’intérêt bien compris de la collectivité.

2)  La constitution ivoirienne de 2000 est ensuite révisable parce qu’elle a été érigée au terme d’un débat et d’un référendum hautement polémiques, comme certaines des dispositions qu’elle a consacrées, au mépris de la réalité sociohistorique ivoirienne, des revendications de la majorité des Ivoiriens et des objections évidentes que la raison ordinaire opposait à ces normes. S’en souvient-on ? On a réformé la constitution en 2000 pour essentiellement trancher la question de savoir qui avait le droit d’être éligible aux fonctions de président de la république et de député en Cte d?Ivoire. On a ensuite organisé un débat public cacophonique qui s’est enlisé dans le conflit entre les partisans de la citoyenneté identitaire et consanguine (le ET) et les partisans d’une citoyenneté juridique et républicaine (le OU). On a enfin publié in extrémis un texte constitutionnel hautement polémique, qu’on a contraint tous les partis politiques d’alors à voter urbi et orbi, sous peine d’être identifiés comme les traîtres et les ennemis de la nation identitaire. Le camp identitaire, dominé alors par le FPI et une frange importante du PDCI-RDA,  croyait avoir alors gagné la guerre. Il n’avait gagné qu’une bataille. Le camp républicain, incarné alors par le RDR, ne vota oui à ce texte inique que pour mieux se préparer à en contester la lettre et l’esprit plus tard.

3)  Enfin, soulignons-le, la constitution de 2000 est révisable parce que c’est elle qui a été invoquée dès 2000 par les magistrats ivoiriens pour exclure une partie de la Cte d?Ivoire des compétitions d’accès aux fonctions politiques les plus hautes dans ce pays. Non seulement, Gbagbo a avoué que « l’article 35 a été rédigé pour exclure Ouattara », mais c’est exactement dans l’esprit de sousestimer la citoyenneté des Ivoiriens du nord, des Ivoiriens bi-nationaux, des Ivoiriens métissés d’étrangers et des Ivoiriens issus de la naturalisation d’étrangers que cette constitution a été entièrement conçue. Son projet était donc de réserver la Cte d?Ivoire « aux vrais Ivoiriens ». Et dès lors, la constitution ne pouvait plus être « la norme des normes » du peuple de Cte d?Ivoire, mais simplement une norme parmi les normes du peuple de Cte d?Ivoire. La constitution de 2000 s’est ainsi retrouvée jetée dans la mêlée du débat politico-politicien, banalisée et dévalorisée par son caractère intrinsèquement partisan.  On connaît la dîme de sueurs, d’encre et de sang que la Cte d?Ivoire a collectivement payée pour s’être ainsi aventurée loin de son idéal de « terre d’espérance, pays de l’hospitalité ». Point besoin ici de rouvrir des tombes trop fraîches en nos mémoires.

II- Des approches concurrentielles de la constitution ivoirienne de 2000 et de leurs limites potentielles

Les mois et semaines qui viennent de s’écouler permettent à l’observateur de détecter au moins quatre approches concurrentes de l’actuelle constitution ivoirienne : l’approche de l’exécutif ivoirien, l’approche du principal parti de l’opposition, l’approche des juristes professionnels, l’approche des chefs traditionnels et religieux, l’approche de la société civile ivoirienne. Il est frappant de constater, à l’analyse de ces différentes approches, que les conséquences tragiques de la constitution de 2000 semblent être devenues une préoccupation secondaire pour la quasi-totalité des acteurs qui s’expriment, alors que la préoccupation qui chaque jour se fait prépondérante est celle de savoir qui va gouverner la Cte d?Ivoire à la fin de l’actuel mandat présidentiel qui s’achève en 2020. Constatons cette inversion en analysant  brièvement chacune des approches.

L’exécutif ivoirien ne rencontre pratiquement pas d’obstacle dans l’opinion quand il évoque la révision de l’article 35 de la constitution de 2000 dans un sens inclusif, de nature à mettre fin à l’exclusion et à la catégorisation citoyenne implicites à la formulation actuelle de cet article. Ce qu’il y a de nouveau dans la démarche de l’exécutif ivoirien, c’est le double projet de créer un sénat et de créer un poste de vice-président de la république, tout en affirmant que la nature présidentialiste du régime et l’équilibre institutionnel actuel seraient préservés. La nécessité d’un sénat est-elle réellement apparue comme un besoin institutionnel de la Cte d?Ivoire ou répond-elle à la volonté de caser les caciques de la classe politique actuelle une fois qu’ils seront frustrés de leur ambition pour les plus hautes fonctions de l’Etat ? L’érection d’un poste de vice-président, susceptible d’assurer la vacance du président de la république peut-elle prendre sens, alors même que ce vice-président serait nommé et non élu ?

Le principal parti de l’opposition ivoirienne, le FPI, aujourd’hui tant bien que mal dirigé par l’ex-premier ministre Pascal Affi Nguessan, conteste pour sa part non pas la révision de l’article 35, mais la création d’un « exécutif tricéphale », qui combinerait le président de la république, le vice-président de la république et le premier ministre, à la tête de l’action gouvernementale. Le FPI serait-il inquiet d’un consensus assez large au cœur de la majorité gouvernementale du RHDP, qui ajournerait sérieusement par sa cohésion intérieure, les chances d’accès du futur candidat du FPI à l’élection présidentielle 2020 au pouvoir ? Quid de la nécessité d’un sénat, aujourd’hui affirmée par l’exécutif ivoirien, alors même que le législatif n’a pas encore pipé mot dans le débat en cours ? Les silences ciblés du FPI paraissent relever également d’une tactique que l’avenir révélera à volonté.

Des juristes professionnels se sont exprimés, en particuliers ceux qui ont été mis à contribution par le pouvoir exécutif dans la Commission de rédaction du projet constitutionnel, et ceux qui n’y ont pas été pris en charge. Les juristes de la commission semblent globalement s’installer dans la posture de techniciens du droit, chargés uniquement de donner forme juridique aux prescriptions de l’exécutif, leur donneur d’ordre. Mieux encore, ces juristes semblent attendre que l’exécutif leur dise comment interpréter les contributions de l’opposition politique, de la société civile, des chefs traditionnels et religieux, ou des intellectuels politiques extérieurs à la commission. La neutralité méthodologique des juristes de la commission est-elle cependant gage de neutralité politique ? Les prises de position des professeurs Ouraga Obou, Wodié et Martin Bléou sont loin de témoigner d’une telle posture. Tous en appellent aux légitimations politiques diverses de leurs postures d’experts, laissant ainsi clairement voir que la neutralité axiologique du juriste professionnel est une fiction factice dans ce débat constitutionnel décisif. Mais, une fois de plus, ce n’est plus l’urgente révision de l’article 35 qui est en cause, soit parce qu’on est d’accord pour le changer, soit parce qu’on est d’accord pour l’appliquer selon la jurisprudence inclusive 2010-2015. C’est la répartition des positions dans l’appareil d’Etat en 2020 qui semble plutôt obnubiler les postures de nos experts du droit et de leurs donneurs d’ordres divers.

L’approche des chefs traditionnels et religieux, séparés on ne sait pourquoi de la société civile lors des consultations organisées par l’exécutif, considère également comme clos le débat sur la révision de l’article 35. Les sorties du porte-parole Amon Tanoé se sont curieusement focalisées sur la nature de la direction de l’Etat en 2020, à travers l’introduction du thème de la modification de la clause de limitation des mandats présidentiels, dont le juriste présidentiel Ibrahim Cissé Bacongo s’était fait le pionnier auparavant. Comment expliquer de telles coïncidences, dans une époque ou par plusieurs fois, publiquement, le Chef de l’Etat a affirmé et confirmé qu’un troisième mandat à la tête de la Cte d?Ivoire était hors de question pour lui ? Le débat constitutionnel ivoirien s’est ainsi une fois de plus déplacé de la préparation d’un avenir conforme à l’intérêt général et exempt des errements du passé, à la question de la répartition et de l’attribution des positions à court terme dans l’appareil d’Etat. Certains Chefs traditionnels auraient-ils cependant confondu république et monarchie héréditaire ? Légitime interrogation.

L’approche des organisations de la société civile, consultées par l’exécutif, aura été pareillement oblitérée par le débat de l’attribution  des hautes responsabilités de l’Etat de Cte d?Ivoire à l’horizon 2020. La société civile ivoirienne, oubliant les affres de l’article 35, s’est également embarquée dans la problématique nouvelle de la limitation ou de la non-limitation des mandats présidentiels et parlementaires. Sa demande la plus originale est non seulement le maintien de la limitation actuelle à deux mandats, mais l’extension de cette limitation aux mandats législatifs et municipaux, afin de favoriser à la manière des démocraties grecques antiques, la rotation des charges publiques entre tous les citoyens. Est-ce vraiment là, le sens que le débat constitutionnel aurait dû prendre dans la Cte d?Ivoire émergée des tragédies de l’ivoirité ? La stabilité des jeunes nations africaines actuelles et leur développement harmonieux peuvent-elles être assurées par un modèle de rotation totale et à court terme de l’ensemble des charges publiques ? Sans réflexion approfondie sur ces questions, les propositions de la société civile ouvriraient d’autres boîtes de Pandore.

III- Des précautions nécessaires pour recentrer le débat de la troisième constitution ivoirienne vers l’élévation des consciences

La constitution de la troisième république doit résolument s’élever au point de vue de l’intérêt général. Autrement, elle tomberait fatalement dans les travers de la précédente : être faite par quelqu’un, pour quelqu’un ou contre quelqu’un.

Il me paraît dès lors nécessaire de montrer à présent que la troisième constitution ivoirienne ne devrait pas être le texte qui désigne qui sera président, vice-président, sénateur ou chef de gouvernement dans la Cte d?Ivoire de 2020.  Mais le texte qui extirpe le poison d’antan de la constitution et y injecte une vision à long terme des intérêts des populations de Cte d?Ivoire. Pourquoi faut-il absolument éviter de réduire cette constitution à venir à un nouvel arrangement entre élites politiques ivoiriennes sur la répartition des positions dans l’appareil d’Etat à partir de 2020 ou juste avant ?

J’énonce donc à présent  trois raisons / propositions qui me semblent pertinentes car elles répondraient aux impasses des différentes postures ci-dessus analysées :

1) La constitution de 2000 était inspirée par l’idéologie de l’ivoirité. Il conviendrait donc de le rappeler explicitement et de condamner tout aussi explicitement l’idéologie ivoiritaire en la dénonçant explicitement dans le nouveau texte constitutionnel de 2016, comme le plus grand danger intérieur ayant jamais menacé la Cte d?Ivoire d’implosion. Prendre le risque d’aller vers la nouvelle constitution sans une disqualification substantielle et solennelle de la doctrine ivoiritaire, ce serait la garantie de nouvelles tragédies ivoiriennes. Il faut élever la constitution ivoirienne à la norme absolue de l’humanité universelle : la fraternité spirituelle humaine.

2) La constitution de 2016 à venir devrait s’interdire, pour des raisons économiques et symboliques évidentes,  d’enfler inutilement l’armature de l’exécutif sans opérer un nouveau rééquilibrage des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, de telle sorte qu’on aille à tout le moins vers un régime semi-présidentialiste, qui dès lors se passerait de la nécessité d’un premier ministre, dès lors que le Chef de l’Etat serait assisté par un Vice-président co-élu, pour conserver une cohérence avec la volonté populaire dans l’exercice éventuel d’une vacance de pouvoir. Obama et Biden, dans le modèle américain par exemple, sont des élus du peuple américain, à leurs fonctions de président et vice-président. Ils peuvent donc gouverner et assurer le continuité du gouvernement en cohérence avec la souveraineté populaire.

3) Selon cette logique de la vision à long terme, une vice-présidence de la république de Cte d?Ivoire, élue par le peuple, ne serait dévolue à un citoyen ou une citoyenne qu’à l’occasion des futures élections présidentielles, de même que l’hypothèse d’une chambre parlementaire de plus, le sénat, ne serait envisagée qu’avec pour première mise en œuvre, non pas les prochaines élections législatives, mais celles qui auraient lieu après les élections présidentielles et vice-présidentielles de 2020. 

4) Le sénat devrait alors être envisagé comme un moyen d’élargir et d’ouvrir davantage la représentation nationale aux plus de vingt millions de citoyens qui peuplent désormais la Cte d?Ivoire, et non comme une rente due à une partie de l’élite politique dont on voudrait s’épargner des attitudes boudeuses et frondeuses. La Cte d?Ivoire devrait être la patrie des jeunes sénateurs, des sénatrices, comme des sénateurs d’expérience. Une patrie rassembleuse.

Telles sont, à mon sens, les conditions minimales d’une élévation du débat constitutionnel ivoirien en 2016. L’intérêt général sera sauf quand tous les protagonistes ne se demanderont plus ce qu’ils seront eux-mêmes, dans la Cte d?Ivoire de la troisième république, mais ce que la troisième république de Cte d?Ivoire doit être, objectivement pour tous, indépendamment du sort qui sera individuellement fait à chacun dans cette nouvelle Cte d?Ivoire. L’oubli de soi, pratiqué en politique au nom de la vérité et de la justice, contribue au salut de la chose publique, à la sauvegarde du Bien Commun, sans lequel nos existences individuelles sont purement vides de sens et privées d’espérance.

Faut-il rappeler pour conclure qu’aucune des lignes qui précèdent ne m’a été dictée par personne ? J’assume tout simplement ici encore, librement, ma responsabilité de citoyen adoptif de la république de Cte d?Ivoire et j’aspire à être discuté ou disputé comme tel. J’ai dit tout ce que je voulais dire et je suis prêt à me dédire si l’on me prouve que j’ai tort, ou à le redire s’il s’avère encore que j’ai raison.

[1] Carl Schmitt, Théorie de la Constitution, Paris, PUF 1993, p.135.

© Correspondance : Franklin Nyamsi, Professeur Agrg De Philosophie, Paris, France

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WiseMan
Le OUATTARISME est un humanisme!!!

En bon pere de famille, DEMOCRATE devant l'Eternel, ADO debarrasse le lit de la democratie ivoirienne des epine qui pouraient troubler la quietude des generations futures de politiciens ivoiriens...

UN EXEMPLE A SUIVRE!!!
gabson
Rien de plus dangereux qu'une intelligence corrompue!

La question essentielle et fondamentale de la Cte d'ivoire est aujourd'hui, elle sera demain, elle a t hier:
En 2010, qui a gagn les lections???

Del, la LGITIMIT et la LGALIT sont en dportation la Cour prostitute internationale, chez les blancs!

Et tout le reste est une escroquerie qui ne durera pas! le burki ouatarat essaie d'obtenir un troisime Mandat pour poursuivre l'imposture sarkozienne!!!
Epervier
L'auteur de ce texte a en sont argument numro 2.. de la justification de la modification de la Constitution en Rpublique de Cte d'Ivoire l'argument qui rend irrecevable son texte et l'action qu'il veut promouvoir.

La lecture s'est donc arrte l!

De quoi s'agit-il?

D'illgalit, d'illgitimit, de crimes encore impunis , de controverses sur la prsence au pouvoir en Cte d'Ivoire d'une horde de malfrats soutenus par l'imprialisme franais et la complicit de l'ONU dans son ct le plus obscur.

Engager une modification constitutionnelle au milieu de tant de controverses est de l'avis de l'auteur de ce chiffon, inappropri et inacceptable

WiseMan
Encore faudrait-il deja savoir ce que signifient ILLEGITIMITE et ILLEGALITE...

Suffit-il de hurler de facon repetitive et le plus fortement possible ces mots pour savoir les signifations??? J'en doute fort car, Gbagbo ne serait pas au cachot avec son megaphone Ble Goude...la sagesse ne se mesure pas au decibel...

La sagesse -la vraie- nous oblige a ecouter les ivoiriens PREMIERS (voire meme les seuls) concernes par ces reformes constitutionnelles...

La betise est-elle camerounaise??? Tolerer l'obscurantisme abject chez soi tout en critiquant la lumiere ailleurs...faut vraiment etre camerounais pour le faire...

WiseMan
Comme toujours, on aboye comme le chien et a aucun moment on ne songe a presenter la partie du projet de reforme qui meme accidentellement, ouvrirait la voie a un "3eme mandat" de Ouattara qui rappellons-le a d'ores et deja assure la communaute politique ivoirienne devant les cameras du monde entier(chose rate en Afrique) que le mandat actuel etait son dernier...

La caravane ivoirienne ne peut passer dans le silence, seule reponse idoine aux aboyements...
gabson
le PEUPLE donne la LGITIMIT; la CONSTITUTION donne la LGALIT!

Le burki ouatarat a pitin la CONSTITUTION, gnocid le PEUPLE, pour accomplir son imposture, non pas parce qu'il serait fort, mais parce que derrire cet enfant Sous-scolaris, une cohorte de voyous a vu des intrets maffieux!

Resultat, des millions d'Ivoiriens sont en Exil, pour ceux qui n'ont pas t gnocids, d'autres croupissent dans des prisons lugubres, oublis par les droits de l'homme!
WiseMan
Le president OUATTARA tient forcement sa LEGITIMITE du peuple ivoirien souverain et maitre de son destin puisque ce dernier n'a pa hesites a consentir a la FORCE LEGITIME et au sacrifice suprememe de certain de ses enfants pour DEGAGER l'obstructionniste anti-democrate Gbagbo et faire respecter le choix qu'il avait porte sur lui devant Dieu et devant les Humains dans les urnes. La preuve?

http://www.cameroon-info.net/stories/0,28145,@,cote-d-ivoire-shanda-tonme-repond-a-celestin-monga-et-achille-mbembe-apprenez-a-.html

La LEGALITE est forcement du cote du president Ouattara puisqu'il a ete candidat aux ellections qui le portent a la tete de l'etat en respect des accords de Pretoria SIGNES devant Thabo Mbeki par TOUTES les parties du conflit ivoirien.

WiseMan
CONSTAT:
Depuis que le projet de reforme constitutionnelle a ete engage par ADO, depuis qu'il consulte la classe politique, le Clerge, et les autorites traditionnelles et la societe civile; Envisageant un REFERENDUM ou chaque ivoirien aura l'opportunite,. en toute souverainete de dire OUI ou NON au projet de reforme, je constate le CALME et la SERENITE regnent en REPUBLIQUE de Cote d'Ivoire, constrastant avec les EMEUTES REVOLLUTIONNAIRES qu'il y a eu au Cameroun en fevrier 2008 et paul biya avait fait matter dans le sang parce qu'il comptait faire modifier la constitution non pas par un referendum, mais par un parlement quazi monocolore ou l'ecrasante majorite des deputes du RDPC, son parti (association de malfaiteurs en fait) etaient elus par bourrage des urnes.

EMEUTES DE FEVRIER 2008 AU CAMEROUN: BIEN COMPRENDRE CE QUI S'EST PASSE

http://www.camer.be/40053/11:1/emeutes-de-fevrier-2008-au-cameroun-bien-comprendre-ce-qui-sest-passe-cameroon.html

CQFD (^_^)
gabson
Que fait donc la bande de malfrats abusivement appels onuci, que fait la force d'occupation francaise en Cte d'Ivoire en 2016, alors que l'lu du peuple est au pouvoir??? Que craignent-ils donc, alors que le lgitime et lgal burkinab assure donc leur imposture???

Le PEUPLE de Cte d'Ivoire dpassera sa peur et attaquera la France; le reste de l'AFRIQUE se chargera de poursuivre l'oeuvre en fermant tout ce qui est Ambassade de France...
Nous retiendrons alors que tout a commenc en Cte d'Ivoire!

En Passant, l'illettr sorot ne se pavanne plus trop! De quoi a-t-il si peur???
WiseMan
En passant, le Panafricanisme de Guillaume SORO a tellement creve les yeux que meme Afrique Media n'a pu s'empecher de le reconnaittre haut et fort sur ses antennes ouvrant la fontaine de larmes du malheureux Leon Tuam qui en est devenu inconsollable...

Pourquoi ne vantez-vous plus Afrique Media????
WiseMan
LE KIBAFORISME EST LE PANAFRICANISME VRAI!!!
Epervier
Une preuve de l'illgitimit de Ouatara et de sa horde de criminels?

De la bouche de Ban Ki Mon, secrtaire gnral de l'ONU
"Ce serait trop injuste de recompter les voix"

Il parle du recomptage de votes pour une lection gagne par Laurent Gbagbo, prsident sortant, vainqueur lgitime,
Proclam vainqueur par la Cour Constitutionnelle de Cte d'Ivoire

Donc Laurent Gbagbo, prsident lgal

Ce malgr le fait que les rebelles aient avec la supervision de la France et de l'ONU coup le pays en deux et bourr les urnes au Nord en faveur de Ouatara

Voil les faits

Ils sont ttus

La France se trouve donc oblige de couronner son coup d'tat initi en 2002 par une attaque militaire de l'arme franaise contre le palais prsidentiel de Cte d'Ivoire avec l'appui des forces de l'ONU

C'est a le schma de l'imposture en Cte d'Ivoire
WiseMan
Si on ne peut meme pas comprendre un petit bout de phrase comme "Ce serait trop injuste de recompter les voix" c'est qu'il y a de quoi desesperer pour sa capacite a faire une analyse politique...
WiseMan
Quel rapport avec la Cote d'Ivoire???

Vouz avez deja vu un embrouille????
WiseMan
Allez reclamer un recomptage des voix dans tous les pays du monde pendant que vois y etes. N'importe quoi...

Ce n'est pas parce qu'on a apris a se servir d'un marteau que tous les problemes du monde en deviendraient des clous!!!

A chaque type de problemes un type de solutions. Pourquoi Gbagbo s'est-il autoproclame vainqueur et precipite pour preter serment comme un voleur s'il croyait qu'un recomptage des voix etait necessaire???

Remarque:
Dans TOUS les pays du monde ou il y a eu recomptage apres le vote, aucun des candidats n'a ete proclame vainqueur (encore moins autorise a preter serment) jusqu'a ce que l'ambuguite soit levee

C'EST UN FAIT!!!
WiseMan
S'il y avait UN SEUL lecteur qui doutait de la veracite de cette generalite, il aurait deja produit au moins UN COMTRE EXEMPLE VALIDE pour le deconstruire...
WiseMan
Quand un pro-Gbagbo donnait des lecons de constitution a son mentor...

https://www.youtube.com/watch?v=KaE-syukBxI

J'ai beau avoir visionne cette video plusieurs fois, je ne puis m'empecher de rire chaque fois...

Si quelqu'un vient d'avoir une operation au ventre, qu'il s'abtienne pardon car le rire risque de le faire sortir ses intestins...

ahhahaahahahahah
WiseMan
PREUVE ultime de VITALITE DEMOCRATIQUE pour ceux qui en doutaient encore. que dire de plus???

Le professeur(!!!???) Urbain Amoa, jouissant visiblement de toutes ses capacites mentales mais visiblement atteint de CONSTIPATION INTELLECTUELLE car INCAPABLE dire en quoi le projet de reforme constitutionnelle ne serait pas opportun, a decide en toute SOUVERAINETE DEMOCRATIQUE de faire une greve de la faim la ou le citoyen lambda aurait attendu de lui qu'il vende ses contre-arguments au masses de votant en vue d'un trimphe du NON au REFERENDUM de septembre prochain...

Heuh, a qui la faute??? "Erreur for mbutuku na dame for ndos"

En bon democrate, ADO respectera ses droits democratiques, y compris celui d'etre IDIOT (il faut vraiment de tout pour batir une democratie) et le vide laisse par cette myopie politique sera comble a coeur joie par les partisants du OUI et le VERDICT DES URNES tranchera!!!
WiseMan
REMARQUE:
La derniere fois que j'ai verifie, une GREVE DE LA FAIM se faisait TOUJOURS dans le CALME et LA SRNIT.

Esperons seulement que notre ami le professeur Urbain Amoa poura resister a la famine cree par ses propres turpitudes...Au moins le personnel de la basilique saura a quel suspect demander des comptes en premier, quand les stocks de communion disparaitron sans laisser des trace(^_^)
gabson
le Professeur Urbain Amoa est donc idiot???

Pas de surprise! C'est la Mission que es blancs vous ont donne: EFFACER L'INTELLIGENTIA AFRICAINE!

Ainsi, les personnes les plus cibles lors du gnocide en Cte d'ivoire par la France et ses dozos c'tait effectivement les INTELLECTUELS! Les personnes en prison, ce sont les INTELLECTUELS, parmi lesquels: Dr. LAURENT KOUDOU GBAGBO, Dr. SIMONE EHIVET GBAGBO, Dr. ASOA ADOU, Dr. AKE NGBO... les exiles: Dr. KONE KATINAN, Dr. DON MELO... les Gnocids: Me PATRICIA HAMZA, Dr. BOHOUN BOUABRE...

Alors, des illettrs s'autoproclament politologues, experts Financiers... alors que les traces de leurs thse n'existent pas!
WiseMan
L'Afrique ne s'en sortira pas avec le discour miserabiliste.

Un homme qui en tout et pour toute idee n'a qu'une greve de la faim a proposer est tout sauf un intellectuel!!!

Mahama Ghandi a-t-il fait une greve de la faim en son temps????

Quid de Nelson Mandela, Martin Luther King, Thabo Mbeki, JJ Rawlings ...qui eux aussi n'etaient pas d'accord avec les CONSTITUTIONS qui gouvernaient leurs pays en leur temps???

Meme le tres mediocre Gbagbo dont on se prevaut a-t-il jamais envisage une greve de la faim comme arme politique???

Si un intello fait une greve de la faim parce qu'il est en mal d'imagination, c'est pour que l'illetre face quoi????

Les Affi N'Nguessan(gbagboiste), Abel Naki(gbagboiste), prof Mamadou Koulibaly(gbagboiste), Dr Alassane Ouattara, Guillaume SORO...sont des intellos qui RESIDENT en Cote d'Ivoire et animent suffisament bien la vie politique ivoirienne...
WiseMan
Vous avez deja vu quelqu'un fouiner dans la poubelle????

On attend une citation venue d'un des nombreux ouvrage biographiques ou autobiographique comis par des Mandela, Ghandi ou ML King, quelqu'un nous balance un lien ver une page ou on a a peine mentionne leur nom sans fournair la moindre REFERENCE comme c'est de rigueur dans TOUS les sites serieux...

Quelle misere intellectuelle...
Epervier
@WISEMAN

Je ne voulais pas me mler de vos changes mais n'insistez pas

Connaissez-vous la maxime qui conseille de se taire et laisser souponner qu'on est idiot plutt que de s'exprimer et dissiper tout doute du fait qu'on l'est?

Vous ne connaissez pas Mahatma Gandhi

Parlez du rgime que vous soutenez en Cte d'Ivoire. Soutenez vos "amis"; vous en avez le droit
Mais laissez Gandhi et les autres tranquilles
Vous ne savez peut-tre que trop peu de choses de leurs vies respectives et de leurs combats
gabson
@Bifaka_Bilolo, j'adore! Mais tu ne vas pas tout de mme continuer tirer sur le corbillard!
Et c'est ce que @Epervier lui recommande: faire amende honorable et fermer son Laptop! Mais il poursuivra son tintamarre, a fait partie de leur comportement!

Il suffit de voir les embrouilles des tmoins de la cour prostitue internationale; ils prouvent tous que le pr LAURENT KOUDOU GBAGBO est un homme de paix, un innocent! Malgr tout ceci, @wiseman continue clamer la culpabilit du pr LAURENT KOUDOU GBAGBO! Pire, la dput SIMONE EHIVET GBAGBO a gagn les procs en france contre le journal "lemonde" qui la diffamait concernant les "escadrons de la mort, les viols et autre", mais @wiseman, par mauvaise foi ou par ignorance continue accuser la dput SIMONDE EHIVET GBAGBO!!!

Face tout ceci, il y a de quoi dsesprer!
WiseMan
J'invite donc le lecteur a visiter le lien fourni au post #38 et je le met au defi de me souligner UN SEUL passage qui suggere meme accidentellement que Ghandi avait fait usage de greve de la faim comme arme politique...

L'auteur du post #38 fait du rafistolage ehonte de mots qu'il attribue a un lien et fait feu de tout bois autour de cela en pariant sur le fait que le lecteur lambda n'ira verifier...ERREUR!!!

Et effectivement, EPERVIER est tombe dans le paneau et vive la manipulation...

Ghandi, en fin pragmatiste a organise avec succes des campagnes de desobeissance civile dont le but etait de paraliser les activites economiques des des britaniques sans recourir a la violence. Et ca a marche pour lui dans son contexte particulier en fonctions des habitudes des adversaires politiques britaniques qu'il devait affronter...
kiki22
BIFAKA_BILOLO,

"A Mimboman on dirait, non seulement tu le tiens par les couilles mais en plus tu lui as mis le NKORI alias CLEF 14.

Si tu es un homme respire encore, je vais serrer le NKORI plus fort."

Mouhahahahh, pardon piti ne me casses pas les cottes.

Chers intervenants,

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Camer.be. Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

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