DANS L’ESPOIR DE STOPPER LES VIDEOS DE PATRICE NOUMA DENONCANT LES DETOURNEMENTS ET CRIMES DE SON REGIME, LES HOMMES DE PAUL BIYA L’ATTAQUENT EN JUSTICE
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ÉTATS-UNIS :: DANS L’ESPOIR DE STOPPER LES VIDEOS DE PATRICE NOUMA DENONCANT LES DETOURNEMENTS ET CRIMES DE SON REGIME, LES HOMMES DE PAUL BIYA L’ATTAQUENT EN JUSTICE :: UNITED STATES

Notre honnête indignation porte surtout ici sur le fait qu’avec l’exemple de Célestin Ngoa Balla, et bien d’autres qui se reconnaissent, le journalisme “gombiste” camerounais s’est transporté aux États-Unis. L’individu viole allègrement ce que tous les codes de déontologie du monde interdisent aux journalistes de faire, à savoir utiliser sa plume pour régler des comptes personnels ou défendre les intérêts personnels. Dans ce cas, ce (faux) journaliste est manifestement  entrain de mener une guerre contre Patrice Nouma, en usant de sa plume pour assouvir une vengeance personnelle. Voici les faits…

Les mêmes accusations brandies pour museler les journalistes et citoyens au Cameroun, à savoir diffamation, propos injurieux, et déclarations mensongères, sont utilisées par le régime Biya, sur instigations de Martin Belinga Eboutou, pour faire taire Patrice Nouma aux États-Unis, en se servant de la puissance des avocats, dans l’espoir d’obtenir un jugement du tribunal du New Jersey.

Leur angle d’attaque contre la Banque PNC, qui a payé les chèques présentées plus tard comme preuves de détournements des fonds publics camerounais par Patrice Nouma, c’est l’accusation de divulgation du secret bancaire. Mais il faut déjà douter que le bras droit de Belinga Eboutou, le comptable de l’ambassade du Cameroun à l’ONU Kingué Monono, puisse jamais gagner ce procès cotre la PNC; dès lors que cette banque américaine n’est pas la seule à avoir fermé les comptes de cet individu et ceux de l’ambassade du Cameroun, à cause des soupçons de détournements des fonds publics camerounais et de blanchissement de tels fonds aux États-Unis. Une autre occasion trouvée par Belinga Eboutou et son gang new-yorkais de faire payer au gouvernement camerounais des frais d’avocats et de justice, dont la plupart seront détournés par eux, pour un résultat nul.

Le régime Biya est donc incapable de démontrer qu’il n’y a pas des détournements dans ses ambassades, les preuves étant accablantes, mais Martin Belinga Eboutou cherche plutôt à discréditer et faire taire celui qui dénonce ces détournements. Celui dont le nom figure dans la plainte, Kingué Menono, est le même qui organisa une campagne pour blanchir son chef Belinga Eboutou, dans l’affaire de la ménagère Alima, que son ce dernier avait abandonnée dans une condition de Sdf mendiante à New York. Une affaire sous enquête du FBI montre également que le même Kingué Menono avait proféré des menaces de mort contre Patrice Nouma.

Et pour étouffer la sortie des preuves irréfutables des détournements des fonds publics camerounais et de leur blanchiment par le truchement des ambassades du Cameroun, Martin Belinga Eboutou utilise un journaliste, ancien pigiste du Messager, Célestin Ngoa Balla, qui mange depuis son arrivée à New York dans la main de l’ambassade du Cameroun à l’ONU, et dont il est le financier du journal Intégration (le véritable propriétaire de paille ne sait pas écrire), pour discréditer Patrice Nouma auprès du public camerounais de l’intérieur et de la diaspora, comme on peut le constater dans son article ci-dessous.

Notre indignation porte surtout sur le fait qu’avec l’exemple de Célectin Ngoa Balla, et bien d’autres qui se reconnaissent, le journalisme “gombiste” camerounais s’est transporté aux États-Unis. L’individu viole allègrement ce que tous les codes de déontologie du monde interdisent aux journalistes de faire, à savoir utiliser sa plume pour régler des comptes personnels ou défendre les intérêts personnels. Dans ce cas, ce (faux) journaliste est manifestement  entrain de mener une guerre contre Patrice Nouma, en usant de sa plume pour assouvir une vengeance personnelle. En voici les faits.

Lors de ses investigations sur les détournements des fonds publics et le blanchissement de ces fonds à travers nos ambassades, Patrice Nouma était tombé sur un cas. Celui de la nommée Elisabeth Amombo, la soeur de Célestin Ngoa Balla, celle-là même qui la fit venir aux États-Unis. Cette femme travaillait à l’ambassade du Cameroun à l’ONU et touchait depuis quinze ans un salaire de 1500 dollars US par mois. Elle n’avait pas de papiers pour résider aux États-Unis. Comme son salaire était insignifiant pour survire à New York, elle était parvenue à déclarer mensongèrement au Department of Social Services (DSS, ministère de l’assistance sociale) qu’elle était sans emploi, et, sur la base de ce mensonge, avait bénéficié de l’assistance sociale américaine.

Un jour, lors du renouvellement de son dossier d’assistance publique, le DSS trouva qu’elle était sans papiers et que son dossier était un tissu de mensonges. On lui demanda de démontrer comment elle vivait à New York alors qu’elle déclarait n’avoir pas d’emploi. Coincée, elle déclara mensongèrement qu’elle travaillait dans une entreprise de Patrice Nouma, qui fut par la suite entendu par les enquêteurs et nia les faits. A la fin, Elisabeth Amombo était obligée de fuir des États-Unis. Elle se trouverait actuellement au Cameroun.

Par ailleurs, lors de ses enquêtes, Patrice Nouma découvrit que Célestin Ngoa Balla se faisait payer par les réseaux mafieux de Martin Belinga Eboutou. Dans une conversation téléphonique enregistrée avec Nouma, l’intéressé reconnait les faits selon lesquels il avait toujours pris avantage des réseaux du système Biya depuis le Cameroun jusqu’aux États-Unis. Et c’est ce même Célestin Ngoa Balla, et bien d’autres comme Allain Jules, que Belinga Eboutou et son régime ont chargés de discréditer Patrice Nouma devant le public, dans l’espoir de décourager son audience en ce moment précis où Paul Biya use de tout, y compris de Boko Haram, pour s’accrocher au pouvoir.

Parmi les déclarations certainement mensongères avancées par Célestin Ngoa Balla depuis mai 2014 pour ternir l’image de Patrice Nouma, en plus de celles contenues dans son article ci-dessous, on trouve: (1) que Patrice Nouma serait un artiste de l’escroquerie et un voleur, (2) qu’il est une personne de mauvaise moralité qui aurait abusé des femmes pour sa satisfaction sexuelle; que plusieurs femmes seraient passées dans son lit et ils aurait filmé leurs relations sexuelles en vidéos comme des trophées, (3) que la mère de Patrice Nouma aurait réussi à faire recruter ce dernier dans l’armée camerounaise en échange des rapports sexuels. C’est donc cela le journalisme!

Kinge-MononoPourtant, au coeur de l’affaire, se trouve un individu, Kingué Monono – épinglé par les enquêtes de Patrice Nouma, preuves à l’appui – véritable bras armé de Martin Belinga Eboutou, celui qui blanchit l’argent des détournements des fonds publics camerounais à New York.

Afin d’étouffer les dénonciations, auprès des autorités américaines et de la communauté internationale, du fait que les ambassades du Cameroun et leurs diplomates se cachent derrière leur immunité diplomatique pour blanchir l’argent des détournements des fonds publics camerounais et, comme il pourra le démontrer, pour financer les réseaux terroristes, Patrice Nouma subit actuellement les assauts de Martin Belinga Eboutou et son armée de New York. Ceci d’autant plus que, à travers ses vidéos, il a réussi à faire rentrer au Cameroun Gisèle Alima, une ancienne Sdf victime de Belinga Eboutou, et à faire tomber et virer Ngoubene, le comptable qui jouait à l’ambassade du Cameroun à Washington DC le même rôle de blanchissement de l’argent des détournements des fonds publics camerounais que joue Kingué Monono à l’ambassade du Cameroun auprès de l’ONU à New York.

© africanindependent.com : Ndzana Seme

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